• Accueil
  • > Web, moteurs, sites, blogs, réseaux, etc.

Le Graphivore change de tête

Posté par Serge Bénard le 27 septembre 2010

Un peu plus de vie dans la BD !

Le site belge d’information et de chroniques autour de la bande dessinée et du manga, Graphivore, s’est offert un nouveau visage. 

Depuis plusieurs jours, de petits tracas survenaient quand on se rendait sur le site, mais les explications viennent d’arriver par elles-mêmes. Le Graphivore change de bobine et s’offre même un logo plus souriant et dynamique.

Le Graphivore change de tête dans Actualité - Événement v-19722

Une option sympathique permet même de choisir son style graphique pour l’arrière-plan du site, mettant un peu de vie dans tout cela.

Plus clair, plus propre, il ne vous reste plus qu’à découvrir cette nouvelle version. 

Publié dans Actualité - Événement, Web, moteurs, sites, blogs, réseaux, etc. | Commentaires fermés

Autour de l’ePub et du livre numérique conçu comme une application

Posté par Serge Bénard le 26 septembre 2010

Par JiF

Frédéric Kaplan, chercheur en intelligence artificielle, a pris récemment position pour déplorer l’adoption du format ePub par le monde de l’édition.. Suite aux nombreuses réactions, il a précisé sa position sur son blog. Selon lui, l’avenir du livre numérique serait à chercher du côté du livre application. Tout comme Aldus, je ne suis pas vraiment convaincu.

L’ePub repose sur les formats du web. Or la place que prend aujourd’hui le web dans la publication en temps réel (journalisme, recherche scientifique, littérature, cuisine…) impose tout simplement un format « final » héritier des mêmes standards. La bande dessinée en particulier a sans doute grand intérêt à se pencher sur ce format plutôt que sur les applications en formats propriétaires.

L’ePub suffit dans la majorité des cas

Dans le champ de l’édition numérique, le livre-application me semble promis à un périmètre comparable à celui qu’occupent les livres « animés » (rabats, matières, tirettes, etc…) qui peuplent le rayon des livres pour enfants de nos libraires. Tout comme les superbes livres dont mon fiston se délecte, le livre-application coûte plus cher à produire et exige des auteurs une autre manière de concevoir l’écriture. La majorité de la production restera sans doute longtemps soluble dans un format léger tel que l’ePub.

L’ePub offre d’ailleurs un potentiel déjà suffisamment étendu par rapport au livre imprimé pour qu’une bonne partie des livres-applications puissent y trouver une place. C’est un autre écueil de l’affirmation de Kaplan : l’ePub n’est qu’un format de fichier « final », tandis que le livre-application est un concept plus large. On peut tout à fait souscrire à sa vision d’un livre devenu logiciel, tout en voyant dans ePub le format final de ce type d’applications. L’ePub s’appuie sur les formats en vigueur sur le web. Or ces formats permettent déjà de proposer des applications qui rivalisent avec les logiciels traditionnels (bureautique avec Google Docs, édition d’image avec Aviary…). Si de nombreux utilisateurs peuvent s’accommoder d’un système d’exploitation basé sur un navigateur web (Chrome OS, Jolicloud), alors la plupart des livres de demain (y compris des livres-applications) peuvent sans doute exister dans un format qui se base sur les standards en vigueur sur le web.

Lire la suite :

http://julien.falgas.fr/post/2010/09/26/Debat-autour-de-l-ePub-et-du-livre-numerique-concu-comme-une-application

Publié dans Ardoises, tablettes, eReaders, lecteurs ebooks, liseuse, ebooks, livres numériques, livrels, etc., Livre, histoire, bibliographie, Opinions, tribunes, idées, polémique, lettres ouvertes, Web, moteurs, sites, blogs, réseaux, etc. | Commentaires fermés

Les livres vont-ils devenir des applications ?

Posté par Serge Bénard le 26 septembre 2010

Par Frédéric Kaplan

J’ai écrit un court billet hier sur le site de l’Atelier intitulé « ePub : Pourquoi le monde de l’édition s’est trompé de format ». Il a suscité plusieurs remarques et il me semble utile d’apporter ici quelques éléments de clarification.

1.     En devenant une application, le livre intègre sa propre interactivité. Cela ne veut pas nécessairement dire qu’il devient plus interactif. Si l’auteur d’un roman souhaite proposer  son récit sous la forme d’une œuvre immersive, fonctionnant sans aucun pont vers l’extérieur pour garder le lecteur dans un univers textuel et graphique maîtrisé, il le peut. Si le même auteur souhaite dans une seconde partie proposer un « making of » racontant de manière beaucoup plus interactive la genèse de son texte, en intégrant des vidéos et des liens vers d’autres sites, il le peut aussi. Ces deux types d’expériences lecture coexistent alors au sein du même livre-application, mais elles sont bien distinctes. Si l’auteur d’un essai veut que chaque mot de son texte permette d’accéder à des informations supplémentaires ou que chaque page soit le début d’une discussion, il le peut. Si l’auteur d’un album pour enfant souhaite proposer des séquences animées à chaque page de son histoire, il en spécifiera l’interactivité comme il le souhaite. C’est précisément parce qu’il existe une multitude de livres et d’expériences de lecture qu’il faut permettre aux auteurs et aux éditeurs de spécifier cet aspect fondamental de la lecture au cœur des œuvres qu’ils créent.

Lire la suite :

http://fkaplan.wordpress.com/2010/09/23/les-livres-vont-ils-devenir-des-applications/

Publié dans Ardoises, tablettes, eReaders, lecteurs ebooks, liseuse, Edition, éditeurs, Livre, histoire, bibliographie, Opinions, tribunes, idées, polémique, lettres ouvertes, Web, moteurs, sites, blogs, réseaux, etc. | Commentaires fermés

Amazon obtient un brevet pour faire payer la lecture d’extraits

Posté par Serge Bénard le 26 septembre 2010

Un péage obligatoire pour quiconque voudrait découvrir le contenu d’un livre ?

Par Nicolas Gary

Money, money, money, Always sunny, In the rich man’s world... Abba n’est pas en charge du développement d’Amazon, mais c’est un peu sur ce refrain que le cyberlibraire pourrait nous chanter sa prochaine évolution…

v19713.jpg

Le dernier brevet découvert et déposé par la firme fait état d’un paiement obligatoire pour découvrir les extraits des oeuvres que le consommateur voudrait se procurer. Il s’agit concrètement de « payer des montants variables pour afficher des parties d’oeuvres, à partir des formats numériques du contenu ». En somme, cracher au bassinet pour des chapitres, des pages, voire potentiellement, des mots.

Le brevet se nomme Method and apparatus to facilitate online purchase of works using paid electronic preview, et a été validé le 21 septembre, alors que la demande originale, fut déposée en juillet 2004.

En des termes commerciaux simples, le brevet rappelle que les clients ne sont souvent pas disposés à acheter une oeuvre sur le net qu’ils n’ont pas pu au préalable consulter. Et évidemment, sur internet, un revendeur est en mesure de proposer un extrait équivalent à ce que le lecteur pourrait découvrir dans une librairie. Or, si le système Search Inside the Book, ou Au coeur du livre, permet déjà de visionner un extrait du livre, note Amazon dans son brevet, un tel outil coûte de l’argent.

Lire la suite :

http://www.actualitte.com/actualite/21709-amazon-payer-extrait-lecture-livre.htm

Publié dans Cyber-librairies, lib. numériques, ventes en ligne, ebooks, livres numériques, livrels, etc., Grandes surfaces spécialisées (culture/livre), clubs, Web, moteurs, sites, blogs, réseaux, etc. | Commentaires fermés

Les blogueuses en force dans vos librairies

Posté par Serge Bénard le 26 septembre 2010

Par Raphaëlle Le Trong

Deux nouveaux livres publiés par des blogueuses sortent en librairie. Mais qui sont ces illustratrices dont tout le monde parle?

Elle s’appellent Pénélope, Margaux ou Diglee. Depuis quelques années, les blogueuses-illustratrices dominent le web. Mais ces demoiselles ne se contentent désormais plus que de la toile, et se taillent également une place de choix sur nos étagéres.

Ces derniers jours, deux sorties en librairie : La théorie de la contorsion, le deuxième ouvrage de Margaux Motin, et Joséphine change de camp, le troisième tome d’une bande dessinée mise en scène par Pénélope Bagieu.

Si ces noms vous sont étrangers, c’est que vous avez vécu sur une autre planète ces derniers mois. On ne présente plus les deux prêtresses du blog-bd. Si d’aventures vous n’avez jamais entendu parler d’elles, voici un petit cours de rattrapage en la matière:

Pénélope Bagieu

Aussi connue sous le nom de Pénélope Jolicoeur, cette jeune femme de vingt-huit ans a été la pionnière du genre. C’est son blog, intitulé Ma vie est tout a fait fascinante qui lui a permis d’accéder à la notoriété et lui a ouvert de nombreuses portes. Il est facile de reconnaitre sa griffe, car elle est partout : publicité (Marie, Bourgeois…), illustrations de livres (collections « pour les filles » ou « patch »), elle a également publié ses propres bandes-dessinées. La série Joséphine, qui relate les aventures d’une trentenaire célibataire, mais également une autre histoire appelée, Cadavre exquis. L’année dernière Pénélope a aussi eu l’occasion de dessiner une mini-collection de lingerie pour Etam, que les fans se sont arraché en quelques jours à peine.

Elle trouve tout de même le temps d’alimenter régulièrement son blog d’anecdotes croustillantes inspirées de sa propre vie, et continue d’être la référence numéro un en la matière.

Margaux Motin

Après avoir fait ses armes au sein du magazine pour adolescentes Muteen, cette jeune mère décida d’ouvrir un blog afin d’y exposer son travail. Peu à peu, elle se mit à publier, à la manière de Pénélope, des notes humouristiques relatant des instants de sa vie quotidienne.

Les lecteurs ont suivi, et le bouche à oreille faisant son oeuvre, Margaux Motin a eu l’occasion d’être publiée à son tour. Son premier ouvrage, J’aurai adoré être ethnologue est un best-seller incontestable et lui amène de nouveaux et nombreux fans. Depuis, elle ne cesse pas de travailler. Ce mois-ci à la fnac est sortie toute une gamme de papeterie dessinée par ses soins, en plus de son deuxième livre. Même si elle semble avoir parfois du mal à mener de front sa vie professionnelle et son blog – au grand désespoir de ses lecteurs qui se pâment d’impatience entre deux notes-, on lui pardonne tout tant son humour, sa légéreté et son franc-parler sont rafraichissants.

Elles ne sont bien évidemment pas les seules à avoir du talent, et à le montrer. Précipitez-vous sans attendre sur les blogs de Diglee ou Sanaa-k qui vont d’ailleurs publier très bientôt à leur tour…

Source : Les blogueuses en force dans vos librairies http://www.suite101.fr/content/les-blogueuses-en-force-dans-vos-librairies-a18490#ixzz10ccg97g5

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Librairies, libraires, Web, moteurs, sites, blogs, réseaux, etc. | Commentaires fermés

5 Octobre – Libraires, éditeurs : une présence essentielle sur internet

Posté par Serge Bénard le 25 septembre 2010


Et quelle présence, surtout ?

 

Par  Nicolas Gary

Dem@in le livre est le premier salon dédié au livre de demain. Celui que l’on n’a pas encore ouvert, mais celui qui n’a pas encore été non plus imprimé. Peut-être parce qu’il ne le sera jamais…

v19705.png

Invités à répondre à deux interrogations essentielles, Samuel Petit, de la société Actialuna et Laurent Julliard de Nuxos Publishing Technologies, seront accompagnés de Benoît de la Bourdonnaye, weblibraire de Didactibook, utilisateur de la prestation d’Izibook…

Les thématiques sont simples et pourtant fondamentales : Comment feuilleter un livre en numérique ? Que doit représenter la réflexion apportée à l’ergonomie dans l’environnement virtuel.

Feuilleter pour lire en diagonale, feuilleter pour scanner des mots, feuilleter pour se repérer dans un texte et utiliser sa mémoire visuelle, revenir au début d’un chapitre d’un geste de doigts, bloquer une page et continuer sa lecture sont quelques-uns des comportements naturels que l’on effectue quotidiennement avec un livre ou un journal papier.

La simulation de ces gestes se montre maladroite dans le numérique, et pourtant l’ensemble de ces comportements de lecture correspond à des usages pour lesquelles des solutions sont à inventer et à découvrir.

Cette première conférence se tiendra à 9 h 30.

L’autre pan sera celui de la présence sur Internet de l’enjeu de la complémentarité entre papier et numérique.

Né d’un projet initialement conduit pour Eyrolles, IziBook est aujourd’hui une solution logicielle unique en France qui permet aux éditeurs petits ou grands de mettre en place un site Web éditorial et marchand de qualité professionnelle tout en gardant le contrôle sur la gestion du catalogue, ainsi que sur la relation avec les lecteurs et les partenaires (libraires, diffuseurs, revendeurs…

Cette présentation sera aussi l’occasion d’aborder des sujets importants pour les éditeurs tels que : pourquoi et comment assurer une présence efficace sur Internet ? Que veut dire avoir un bon site Web en 2010 ? Comment faire jouer à plein la complémentarité entre support papier et numérique ?

Renseignements pratiques

Les matinales de DEM@IN LE LIVRE ® se déroulent à :

Gobelins, l’École de l’image de la CCIP

73, boulevard Saint-Marcel – 75013 PARIS

5 Octobre 2010 à 9 h 00

entrée 30 €

Source :

http://www.actualitte.com/actualite/21695-demain-livre-internet-ergonomie-numerique.htm

Publié dans Agenda, rendez-vous, dates à retenir, Colloques, conférences, assises, forums, congrès, symp, Cyber-librairies, lib. numériques, ventes en ligne, Edition, éditeurs, Librairies, libraires, Livre, histoire, bibliographie, Web, moteurs, sites, blogs, réseaux, etc. | Commentaires fermés

Internet n’a tué ni les livres ni la lecture, la preuve par les chiffres

Posté par Serge Bénard le 21 septembre 2010


Il faut parfois se promener sans vraiment avoir de but pour tomber sur un chiffre qui vous arrête. L’internet est né aux alentours de l’année 1994, date à laquelle Libération faisait un évènement autour d’un truc qui émergeait : un réseau des réseaux qui permettait à des chercheurs d’échanger des notes ou des études. D’ailleurs, ceux-ci se plaignaient que des courriers futiles envoyés par n’importe qui — les futurs internautes — encombrent les tuyaux et viennent alourdir les transmissions.

Depuis, Internet aurait tué la lecture, les livres, la presse et jusqu’à notre façon de penser. Le livre imprimé pour la première fois en Europe par Gutemberg en 1454 allait mourir. Et bien, nous sommes en 2010 et il ne s’est jamais aussi bien porté, le livre. Il suffit de lire une étude récente du Ministère de la Culture : Livre Chiffres clés 2010.

Le nombre total de livres édités est passé de 29.500* en 1985, à 66.000 en 2003 et à 76.000 en 2008.

Le nombre d’exemplaires imprimés est passé de 388 millions en 1985, à 532 millions en 2003, et à 739 millions en 2008.

Le chiffre d’affaires de l’édition réalisé dans la vente de livres est passé de 2,2 Mds€ en 1994, à 2,5 Mds€ en 2003 et à 2,8 Mds€ en 2008.

Le nombre de titres édités au format Poche est passé de 12.000 en 1996, à 13.000 en 2003 à 16.000 en 2008.

Le nom d’exemplaires imprimés au format Poche est passé de 140 millions en 1996, à 153 millions en 2003 et à 165 millions en 2008.

Les droits d’auteur versés par l’édition sont passés de 217 millions d’euros en 1993, à 355 millions en 2005 et à 466 millions en 2008.

Le nombre de références de livres vendus au moins une fois dans l’année est passé de 423.000 en 2004 à 562.000 en 2008.

Conclusion : Internet n’a tué ni le livre ni la lecture.

Caleb Crain annonce Crépuscule des livres dans le NewYorker.

Lire la suite :

http://blog.slate.fr/phdx/2010/09/20/internet-na-tue-ni-les-livres-ni-la-lecture-la-preuve-par-les-chiffres/

Publié dans Lecture, lecteur, lectorat, Web, moteurs, sites, blogs, réseaux, etc. | Commentaires fermés

1...3334353637
 

Tranche de vie |
Maudy les bons tuyaux |
The Celebration of Thanksgi... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.tofik.com
| MANGA
| agbar