«Personne ne connaît mieux un auteur que son traducteur»

Posté par Serge Bénard le 20 novembre 2011

Anne Plantagenet intervient aujourd’hui à Littératures européennes pour présenter son dernier roman et sa traduction d’un auteur espagnol. Interview.

«Ma vie, c\'est les mots. La traduction, c\'est aussi de l\'écriture, on va dire que je suis auteure-traductrice.»

p>Anne Plantagenet: «Ma vie, c’est les mots. La traduction, c’est aussi de l’écriture, on va dire que je suis auteure-traductrice.»phil messelet

 

C’est coiffée de sa double casquette d’auteure et de traductrice qu’Anne Plantagenet participe à Littératures européennes à Cognac aujourd’hui. Tombée dans la marmite espagnole toute petite, elle traduit depuis plusieurs années de nombreux auteurs hispanophones, dont David Trueba, qu’elle retrouvera cet après-midi à l’occasion des «regards croisés» sur la France et l’Espagne (1). L’auteure y présentera également son dernier roman, «Nation Pigalle».

Lire l’entretien : http://www.charentelibre.fr/2011/11/19/personne-ne-connait-mieux-un-auteur-que-son-traducteur,1065740.php

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Journée d’étude – Transcription, adaptation et traduction des pièces entre domaines français et étrangers sous la Révolution et l’Empir

Posté par Serge Bénard le 18 novembre 2011

Transcription, adaptation et traduction des pièces entre domaines français et étrangers sous la Révolution et l’Empire ANR Therepsicore – Journée d’étude organisée par le CELIS et le CHEC Clermont-Ferrand, 13 novembre 2012 La remise en cause de l’héritage classique dans la (…)

Transcription, adaptation et traduction des pieces entre domaines francais et etrangers sous la Revolution et l’Empire    - moreauⓐfabula.org

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D’une cucurbitacée anachronique

Posté par Serge Bénard le 17 novembre 2011

La vie littéraire | LE MONDE DES LIVRES | 17.11.11 | 10h17 • Mis à jour le 17.11.11 | 10h1

Cicerbite… Dit ainsi, cela n’a l’air de rien, mais les tourments d’un romancier intello-populaire italien peuvent se fixer pendant des années sur l’art et la manière de rendre cicerbite en français. Seul un traducteur d’élite peut y prétendre ; Jean-Noël Schifano en est un assurément, Leonardo Sciascia, Elsa Morante et Umberto Eco lui ont rendu grâce de ses prouesses. Ce dernier y revient justement dans un livre à paraître chez Grasset en janvier : Le Nom de la rose. Déjà lu ? C’est possible puisqu’il s’est vendu à 30 millions d’exemplaires en 47 langues depuis 1980. Sauf que l’édition en vente au début de l’année prochaine a été revisitée par l’auteur. Il a repris son manuscrit, l’a secoué et en a fait choir répétitions, adjectifs, incises et paragraphes surnuméraires ; il a également compris que, si les lecteurs d’il y a trente ans n’avaient pas tous saisi le sens de ses citations latines, leur nombre s’est encore amenuisé depuis, raison de plus pour leur en fournir cette fois la traduction : « Un travail d’horloger, un peu comme un jeu d’épreuves à la Balzac, confirme Jean-Noël Schifano. De la belle ouvrage. Sans rien changer, il y a retouché à cent reprises, et comment ! »

Lire la suite : http://abonnes.lemonde.fr/livres/article/2011/11/17/d-une-cucurbitacee-anachronique_1604905_3260.html

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L’homme qui a traduit « Tintin au Tibet » en mongol

Posté par Serge Bénard le 17 novembre 2011

Rencontre avec Alain Desjacques

jeudi 17.11.2011, 05:14 - La Voix du Nord

 Alain Desjacques, le spécialiste français de la musique mongole, atraduit « Tintin au Tibet» en mongol. Il était au salon du livre.Alain Desjacques, le spécialiste français de la musique mongole, atraduit « Tintin au Tibet» en mongol. Il était au salon du livre.

C’est un ouvrage qui a nécessité deux ans de travail. L’auteur l’a présenté au salon du livre …

dimanche. « Je suis le spécialiste français de la musique mongole », affirme sans la moindre prétention Alain Desjacques, qui a grandi à Nantes et enseigne l’ethnomusicologie (l’étude des musiques de traditions orales) à l’université de Lille III : « Quand on est dans ce secteur de la tradition orale, on ne peut pas isoler la musique des chants et des contes. J’ai donc dû m’investir de plus en plus dans la langue mongole. J’ai appris le mongol à l’Institut des Langues et Civilisations Orientales mais j’ai fait aussi de longs séjours sur place tant et si bien qu’un jour, je me suis dit qu’il faudrait que je traduise Tintin au Tibet. Mon premier contact avec les éditions Casterman remonte à 1988 ».

Lire la suite : http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Dunkerque/actualite/Autour_de_Dunkerque/Agglomeration_de_Dunkerque/2011/11/17/article_rencontre-avec-alain-desjacques-l-homme.shtml

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Lu pour vous – Le convoi de l’eau, d’Akira Yoshimura

Posté par Serge Bénard le 14 novembre 2011

Par Mimiche, le dimanche 13 novembre 2011 à 08:30:00 

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ISBN : 9782742771509

Prix eBook :

Prix papier : 16€

Pages : 174 pages

Editeur : Actes Sud

Traduit de : japonais

Traduit par : Yutaka Makino

Sur un chemin de montagne escarpé, une longue file de casques jaunes avance entre les arbres, au milieu d’une magnifique forêt.

Ces hommes, ces ouvriers, accompagnent le chef des travaux vers une vallée profonde découverte par hasard à la fin des années de guerre alors que des recherches avaient été engagées pour retrouver un B29 qui s’était écrasé.

Ces recherches avaient permis de mettre en évidence le potentiel hydroélectrique de cette vallée et tout l’intérêt d’y créer un barrage.  Cette première équipe d’ouvriers vient maintenant afin de procéder aux ultimes vérifications de terrain destinées à valider la faisabilité de cette importante opération.

 

Lire la suite : http://www.actualitte.com/critiques/monde-edition/critiques/le-convoi-de-l-eau-akira-yoshimura-1692.htm

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Enquête sur la traduction

Posté par Serge Bénard le 12 novembre 2011

Enquête de la Mel, menée par 
Robert Martin, documentaliste

Les écrivains et la traduction
Le questionnaire a été envoyé à 400 auteurs environ. 
155
 y ont répondu. Parmi eux, 131 ont été traduits, soit 84,5%.

Préambule : Les auteurs et leurs œuvres
Minimum et maximum de titres publiés par auteur : de 1 à 158 (mais la fourchette la plus fournie se situe entre 2 et 20.) 24 livres publiés en moyenne par auteur.

Éditeurs
Minimum et maximum d’éditeurs par auteur : de 1 à 54
Ils ont 7,33 éditeurs en moyenne

Genres
Ils publient de 1 à 7 genres littéraires ou catégories d’ouvrages. Ce qui donne 2,67 genres par auteur en moyenne.

Roman : 92 – Nouvelles : 53 – Poésie : 67 – Jeunesse : 62 – Théâtre : 21 – Essai : 64 – BD : 4 – Entretien : 1 – Scénario : 3 – Guide, livre pratique : 1 – Biographie : 5 – Autres : (42) Album 4 – Anthologie 2 – Livre d’artiste 2 – Autobiographie 1 – Aphorismes 1 – Récits 18 – Conte 6 – Proses courtes 1 – Livre de photographie 2 – Récit de voyage 2 –

Lire la suite : http://www.m-e-l.fr/fiche-enquete.php?id=3

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A la découverte d’Arno Schmidt, pape de l’avant-garde germanique

Posté par Serge Bénard le 10 novembre 2011

Par Baptiste Liger (Lire), publié le 09/11/2011 à 08:00

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Cette nouvelle traduction est l’occasion de redécouvrir Arno Schmidt, dont l’antihéros Heinrich Düring a choqué l’Allemagne des années 50. 

Le rôle de l’écrivain ne serait-il pas de « saisir d’une main ferme l’ortie de la réalité » et de « tout nous montrer: la racine noire et visqueuse; la tige de serpent d’un vert vénéneux et la vaniteuse fleur (fendue) »? C’est en tous les cas la position d’Arno Schmidt (1914-1979), lorsqu’il publie Scènes de la vie d’un faune, roman brûlot qui provoque immédiatement la controverse outre-Rhin. « Dès leur parution allemande en 1953″, apprend-on dans la postface de cette nouvelle et remarquable traduction, « les tribulations de l’antihéros Heinrich Düring, chef de bureau dans l’Allemagne hitlérienne, passent aux yeux de certains commentateurs pour une manifestation de haine contre l’esprit. » La polémique s’est, depuis, bien apaisée… Celui que les Allemands comparent volontiers à Joyce et à Céline décrit ici la vie et les avis d’un petit fonctionnaire misanthrope – par ailleurs narrateur -, travaillant à la sous-préfecture de Fallingbostel, entre 1939 et 1944.

Lire la suite : http://www.lexpress.fr/culture/livre/a-la-decouverte-d-arno-schmidt-pape-de-l-avant-garde-germanique_1048895.html

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Les traductions stimulent la création française

Posté par Serge Bénard le 10 novembre 2011

 

 

07/11/20

Les traductions stimulent la création française

Au moment des 28e Assises de la traduction littéraire en Arles, le journaliste et écrivain Pierre Assouline, auteur d’un rapport sur La condition du traducteur, souligne que la production éditoriale française ne se concevrait ni économiquement, ni culturellement sans les ouvrages traduits.

 

Les Français sont souvent raillés pour leur vision d’eux-mêmes par rapport au reste du monde. Mais la « Grande Nation », comme l’appellent encore avec ironie ses voisins d’outre-Rhin, mérite pourtant qu’on lui concède une chose : son intérêt pour la littérature étrangère. La 28e édition des Assises de la traduction littéraire en Arles (ATLAS), du 11 au 13 novembre au Collège international de la traduction littéraire (CITL) en est la preuve tangible. Cette année, les participants pourront assister à des lectures et conférences, et participer à des ateliers de traduction collective sur le thème des« traductions extra-ordinaires ». Un titre qui fait aussi bien référence aux textes a priori intraduisibles tels que La Disparition de Pérec, qu’aux « monstres » de la littérature comme l’Ulysse de James Joyce.

Lire la suite  : http://francelivre.org/fre/Actualites/Carte-blanche-a-Livres-Hebdo/Les-traductions-stimulent-la-creation-francaise

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La petite leçon d’éducation à la dure d’une «mère Tigre»

Posté par Serge Bénard le 8 novembre 2011

Par Agnès LeclairMis à jour le 07/11/2011 à 15:21 | publié le 06/11/2011 à 09:00 

«Mes filles me voient comme quelqu'un de très drôle, légèrement dingue et excessif. Elles craignent davantage leur père !», explique Amy Chua.
«Mes filles me voient comme quelqu’un de très drôle, légèrement dingue et excessif. Elles craignent davantage leur père !», explique Amy Chua. Crédits photo : Rex Features/REX/SIPA/Rex Features/REX/SIPA

Amy Chua, professeur à Yale, préconise la sévérité avec les enfants. La traduction de son livre vient de sortir en France.

La petite leçon d'éducation à la dure d'une «mère Tigre» dans Actualité éditoriale, vient de paraître coeur-

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Paru en janvier dernier aux États-Unis et aujourd’hui publié en France, le livre d’Amy Chua sur l’éducation de ses enfants, L’Hymne de bataille de la mère Tigre, a déjà provoqué un tollé des deux côtés de l’Atlantique.

Doté d’un sens aiguisé de la provocation, ce professeur de droit de la prestigieuse université de Yale prône, dans son ouvrage, les principes d’une éducation «à la chinoise» qu’elle a appliqués à ses deux filles, Sophia et Lulu: ne jamais laisser ses enfants participer à une journée de jeux ou dormir chez des amis, exiger les meilleures notes et la première place aux classements, avoir deux ans d’avance en maths, choisir des activités parascolaires élitistes (piano pour l’aînée, violon pour la cadette) et leur consacrer plusieurs heures par jour.

Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/06/01016-20111106ARTFIG00236-la-petite-lecon-d-education-a-la-dure-d-une-mere-tigre.php

 

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Traduire : sur un vers d’Allan Ginsberg

Posté par Serge Bénard le 7 novembre 2011

Lundi 07 novembre 2011

Traduire : sur un vers d’Allan Ginsberg (par Auxeméry)

 

S’il s’agit de traduire selon des rythmes sensibles – et qui, de plus, permettent d’accéder au génie de la langue elle-même (du langage, plutôt – car c’est valable universellement) en lui donnant à manifester ses propres possibles, il fautignorer la langue de départ, et s’engouffrer au plus vite dans les canaux qui sont ceux de la langue d’arrivée – ne pas se bloquer sur l’identité des mots, mais sur leur impact, tel qu’il est en quelque sorte devenu naturel, à force d’usage, dans la langue qui doit être entendue par le lecteur – « entendue » avec les organes de perception internes, et non la seule préoccupation de la signification à emmagasiner, à saisir, à comprendre…

Lire la suite : http://poezibao.typepad.com/poezibao/2011/11/traduire-sur-un-vers-dallan-ginsberg-par-auxem%C3%A9ry.html

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