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Los Angeles – Charles Bukowski, une maison-musée où vit encore sa femme

Posté par Serge Bénard le 15 novembre 2010

Par Mario Geles

En février 2008, la maison de Charles Bukowski, écrivain acnéique et postier située à Los Angeles était classée patrimoine historique de la ville. Entre 1963 et 1972, le romancier avait vécu là-bas, entre deux cuites.
« Hollywood ne tire pas sa célébrité de ce que toutes les personnes qui y sont passées furent des saints ou des nonnes », explique Éric Garcetti, conseiller municipal. « C’est une ville complexe, qui attire des personnalités fortes et Charles Bukowski s’inscrit immanquablement dans ce cadre. »

Aujourd’hui, c’est Linda Lee Bukowski, qui fut sa dernière épouse, qui est en charge de l’endroit, devenu un véritable musée, rapporte l’AFP, qui s’est offert une petite visite. « C’est très personnel, pour moi, cette exposition, et c’est l’aboutissement de longues années. Je suis très heureuse, mais aussi très nerveuse car je ne suis pas habituée à parler comme ça. J’apprends tout juste à être une personne publique », explique-t-elle.
Lire la suite :

http://www.actualitte.com/actualite/22679-bukowski-musee-epouse-musee-maison.htm

 

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Un spectacle pour sauver la maison de Colette

Posté par Serge Bénard le 10 novembre 2010

La demeure natale de Colette à Saint -Sauveur en Puisay  (Yonne) est à vendre. Une soirée est organisée ce soir au Théâtre du Châtelet, à Paris., organisée par la Société des amis de Colette et Foulques de Jouvenel, son ayant  droit pour essayer de rassembler les fonds nécessaires au rachat ( 180 000 euros).Au programme : lectures, saynètes, chansons et  films d’archives avec la participation bénévole de nombreux acteurs comme Judith Magre, Danièle Delorme, Guillaume Gallienne, Juliette, Micheline Presle, Arielle Dombasle, Mathieu Amalric ou encore Carole Bouquet.  Une  grande soirée spectacle donc autour de Colette, l’écrivain qui a si bien dépeint « l’envers du music hall » bien à l’image de celle qui voulait “faire ce qu’elle veut ».

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Meeting 8, du 18 au 21 novembre 2010 à Saint-Nazaire

Posté par Serge Bénard le 10 novembre 2010


from CNL – Centre national du livre
Meeting 8, du 18 au 21 novembre 2010 à Saint-Nazaire dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. arton2473
Les littératures du monde entier trouvent chaque année leur point d’ancrage dans la base sous-marine de Saint-Nazaire. La Maison des écrivains étrangers et des traducteurs invite une vingtaine d’écrivains, sur le thème « franchir les frontières », de Bruxelles à Moscou. Trois écrivains colombiens, invités à l’occasion des « Belles étrangères », seront présents à Saint-Nazaire : Antonio Caballero, William Ospina et Juan Gabriel Vasquez.

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La maison Victor Hugo affiche les écrivains

Posté par Serge Bénard le 10 novembre 2010

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Depuis le 5 novembre et jusqu’au 20 février 2011, la maison Victor Hugo propose une exposition centrée sur les photographies d’écrivains, des années 1850 à nos jours. De Joseph Kessel à Allen Ginsberg, des auteurs immortalisés par leurs textes le sont aussi par des portraits photographiques de Richard Avedon, Julia Margaret Cameron ou encore Albert Harlingue.

Infos Pratiques

« Portraits d’écrivains de 1850 à nos jours »

Maison Victor Hugo

6 Place des Vosges

75004 Paris

Maison de Victor Hugo :

http://www.paris.fr/portail/loisirs/Portal.lut?page_id=5852&document_type_id=2&document_id=91540&portlet_id=24601

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19 au 21 novembre – « L’écrit et les maisons d’écrivain »

Posté par Serge Bénard le 29 octobre 2010

11e Rencontres des maisons d’écrivain & des patrimoines littéraires (à Bourges, Noirlac et St Amand-Montrond dans le Cher) – du Thème : « L’écrit et les maisons d’écrivain ».

Dates : vendredi 19, samedi 20 et dimanche 21 novembre 2010.

Attention : il n’y aura pas de car pour les déplacements. Merci à tous de vous organiser en covoiturage.

Lieu

Fédération des maisons d’écrivain & des patrimoines littéraires

Bibliothèque patrimoniale

Place des 4 Piliers

18000 Bourges

France

Contact

Site Internet : http://www.litterature-lieux.com

 

Courriel : maisonsecrivain@yahoo.com

 

Téléphone : 02 48 24 29 16

Fax : 02 48 24 21 42

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La maison de Jacques Prévert (50)

Posté par Serge Bénard le 27 octobre 2010

 

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Les habitants du coin se souviennent de Jacques Prévert mais pas du poète. Ils se souviennent du bonhomme. Ils avaient d’ailleurs coutume de dire : « Prévert ne se prend pas pour Prévert ». Ce dernier a 70 ans lorsqu’il vient s’installer à La Hague, à Omonville-la-Petite exactement, avec sa femme. Mais il connaît la région depuis longtemps pour y avoir séjourné à plusieurs reprises, notamment chez son grand ami, Alexandre Traune, le décorateur de cinéma. Ici Prévert est venu goûter le calme et la paix. Aujourd’hui, la maison est ouverte au public.

Le Val 50440 Omonville-la-Petite – Renseignements au 02 33 52 72 38.

http://www.patrimoine.manche.fr

Ouvert en avril, mai et durant les vacances scolaires de 14h à 18h. De juin à septembre, de 11h à 19h

Source : http://www.crlbn.fr/2010/01/12/la-maison-de-jacques-prevert/

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3 novembre 2010 au 6 février 2011 – Exposition Louise Bourgeois : Moi, Eugénie Grandet…

Posté par Serge Bénard le 26 octobre 2010

 Exposition à la Maison de Balzac (75) du 3 novembre 2010 au 6 février 2011, 47, rue Raynouard, 75016 Paris

Louise Bourgeois, artiste essentielle de la scène contemporaine, a souhaité présenter dans l’intimité de la Maison de Balzac une exposition dédiée à Eugénie Grandet. Entièrement fondée sur la mémoire et les « motivations enfantines », l’œuvre de Louise Bourgeois est autobiographique. Au service de l’inconscient, son art cathartique renvoie aux relations mère – enfant ou père – enfant.
Eugénie Grandet, célèbre dès sa publication en 1833, met en scène le père Grandet, vigneron d’une avarice instinctive, sa femme, que l’insensibilité de son mari écrase et finit par tuer, et sa fille Eugénie, douce, bonne et aimante qui, déçue dans ses sentiments, se referme sur elle-même et devient une vieille fille charitable mais amère. Le roman de Balzac traite donc de la famille, de l’adolescence, de la douleur et de la solitude : autant de thèmes que Louise Bourgeois, se disant non pas féministe mais « s’occupant du féminin », a exploré sans relâche depuis ses premières peintures, à la fin des années 30. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce qu’Eugénie Grandet soit un personnage central dans la genèse de l’œuvre de Louise Bourgeois qui y voit « le prototype de la femme qui ne s’est pas réalisée. Elle est dans l’impossibilité de s’épanouir. Ce personnage de Balzac est la prisonnière de son père qui avait besoin d’une bonne. Son destin est celui d’une femme qui n’a jamais l’occasion d’être une femme… « . 
Revenant à la broderie, technique féminine par excellence mais surtout mode de création lié au souvenir de sa mère tisserande, Louise Bourgeois nous livre plusieurs séries d’œuvres qui évoquent le temps qui passe, les occupations inutiles, le flétrissement, la solitude. Une incroyable poésie – non dépourvue d’humour – se dégage de cet art de l’intime, du secret, chez une artiste qui ne travaille que dans l’isolement. Cette exposition marque ainsi la rencontre de deux très grands artistes qui, bien qu’éloignés dans le temps et l’espace, se rejoignent par leur puissance d’analyse, leur lucidité et leurs efforts pour identifier les ressorts les plus profonds et les plus secrets de l’âme humaine.



Commissariat scientifique 
Wendy Williams et Yves Gagneux.



Tarifs :
Plein tarif : 4€ / Tarif réduit : 3€ / Demi-tarif : 2€
Gratuité pour les moins de 13 ans 
Ouvert du mardi au dimanche sauf jours fériés.

Source :

http://www.litterature-lieux.com/actualites/index.asp?View=1397#F1397

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Maisons d’écrivains – George Sand à Lavardac (47)

Posté par Serge Bénard le 26 octobre 2010

Par Xavier Rosan

Née en 1804, Aurore Dupin devient Mme Casimir Dudevant en 1822, puis George Sand dès 1832, avec la parution, la même année, de ses deux premiers romans revendiqués, Indiana et Valentine. Ce triptyque biographique ne laisse cependant guère de place à « J. Sand », auteur de Rose et Blanche, derrière lequel la jeune femme se cache maladroitement. Ce roman à quatre mains (les siennes et celles de son amant Jules Sandeau qui connaîtra par la suite une modeste carrière d’écrivain sous son propre nom), renié par la suite, se situe entre Pyrénées, Gironde et Lot-et-Garonne, décor emprunté aux premières années de mariage d’Aurore. Le baron Casimir Dudevant est en effet originaire de la région de Lavardac où son père, député de l’endroit, possède une maison, dans le bourg de Pompiey. La Maisonneuve est communément appelée du nom du lieu-dit : Guillery. En 1825, profitant d’une villégiature à Cauterets, le couple (accompagné du premier enfant, Maurice) fait halte, au retour, dans la propriété familiale du Lot-et-Garonne durant quelques semaines. Guillery, alors nantie de chais, d’une écurie, d’une basse-cour, d’un chenil, des habitations du régisseurs et des vignerons, enfin de hangars à bois et à liège. Maisonneuve est elle-même une maison de maître composée d’un corps central et de deux ailes, même si la future George Sand y voudra plutôt y voir, dans Histoire de ma vie, « une maisonnette de cinq croisées de front, ressemblant assez à une guinguette des environs de Paris, et meublée comme toutes les bastides méridionales, c’est-à-dire très modestement. Néanmoins l’habitation en était agréable et très commode. » La « maisonnette » disposait en fait, au premier étage de « quatre grandes chambres avec cabinets de toilette », tandis qu’« au rez-de-chaussée, distribués de chaque côté d’un large vestibule », prenaient place un salon carré, une vaste salle à manger, une cuisine avec office, une salle de billard et, dans les ailes, des chambres à coucher supplémentaires. » (Ch. Pujol)

Le premier contact avec Guillery est décevant, la baronne ne goûtant guère ce « désert affreux, une lande désolée, couverte d’arbres-liège, le plus beau revenu rural de France, mais l’arbre le plus triste et le plus sombre… ». De plus, la campagne est cernée par les loups qui viennent rôder la nuit autour des maisons et dévorent les jeunes chiens.

Ces désolantes premières journées sont heureusement compensées par le transport que procure à la jeune femme un travail épistolier aussi clandestin que quotidien. Durant son séjour pyrénéen, Aurore a fait la rencontre d’un jeune substitut du procureur général de Bordeaux dont elle s’est follement éprise, Aurélien de Sèze. Un voyage à Bordeaux provoque une esclandre et, sans doute, le premier acte littéraire de la future George Sand, la Confession de Mme Dudevant à son mari, où elle tente d’expliquer sa conduite.

Dans les années qui suivent, elle effectue plusieurs voyages à Guillery dont elle finit par apprécier le site et la manière de vie nonchalante : « Ici, toutes les journées se ressemblent, je me lève tard, je déjeûne, je passe une heure ou deux au piano, je rentre dans ma chambre, je lis ou je dessine jusqu’au dîner. » On reçoit beaucoup, « les grands et petits propriétaires d’alentour n’ayant absolument rien à faire et cultivant, en outre, le goût de ne rien faire ». On voyage un peu, à La Brède ou chez la marquise de Lusignan, au château, « vieux et triste château », de Xaintrailles. Mais, dès 1831, le couple abandonne la vie commune, le procès en séparation intervenant entre 1835 et 1836.

Aurore ne retournera plus ensuite à Guillery qu’en certaines circonstances dramatiques. En 1837, Casimir ayant kidnappé leur fille Solange, neuf ans, Aurore quitte sa propriété de Nohant en toute hâte pour récupérer son enfant ; elle y revient encore en 1864 assister à la disparition prématurée de son petit-fils Marc-Antoine, dit Cocoton, le fils de Maurice. Vers la fin de sa vie, Casimir Dudevant, accablé par un procès que lui attentent ses enfants et son ex-épouse, doit se séparer de la propriété. Il meurt en 1871, non loin, à Barbaste.

Source :

http://arpel.aquitaine.fr/spip.php?article10847

 

 

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