Plusieurs revendeurs refusent les conditions de Hachette

Posté par Serge Bénard le 21 septembre 2010

Un prix fixé par l’éditeur, sans possibilité de remises ? Pas question !

Par  Clément S.

Ça n’aura pas fait un pli : ce matin, Hachette UK annonce que tous les vendeurs désireux de proposer ses livres numériques devront s’aligner dans leur politique tarifaire sur le contrat d’agence. Sinon, les vannes sont coupées.

Ainsi, depuis ce matin, nous sommes censés découvrir des tarifs unifiés sur les différentes plateformes de vente en ligne… mais qu’en est-il dans les faits ? The Bookseller a opéré un petit tour d’horizon : si certains semblent s’être alignés sur les tarifs de l’éditeur, d’autres, comme Amazon, pour ne pas le citer, continuent de rouler avec leurs propres prix de vente.

Or, chez d’autres, le coup de force réalisé par Hachette n’a pas du tout plu : Waterstone’s, Tesco, WH Smith et The Book Depository ont tout bonnement supprimé les livres numériques venant dans l’éditeur de leur catalogue. Chez certains on peut alors lire Rupture de stock, ou simplement Indisponible.

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http://www.actualitte.com/actualite/21585-ebook-hachette-angleterre-revendeurs-conditions.htm

 

 

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Sony expérimente la vente de ses Readers chez Auchan

Posté par Serge Bénard le 20 septembre 2010

La vulgarisation de la lecture numérique passerait forcément par là ?

Par Nicolas Gary

La démocratisation des lecteurs ebook passerait par l’introduction de ces appareils dans les centres commerciaux, ainsi que l’on peut voir la tendance se développer outre-Atlantique.

Mais en France, les fabricants ne sont pas de reste : Samsung propose ainsi son E6 dans les magasins Carrefour, avec des réductions tarifaires déjà appliquées sur le prix de vente initial de ces machines. De quoi coïncider également avec le lancement de l’ebookstore Carrefour, à peu près similaire en date à celui de Darty.

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Le nouveau PRS-350 de Sony

Mais le Coréen n’est pas le seul à tenter l’expérience de la vente de lecteurs ebook dans les grandes surfaces. Ainsi, Sony, qui faisait sa grande rentrée auprès de la presse française voilà quelques jours, nous a expliqué que l’aventure le tentait également. Au point d’avoir passé un accord avec la chaîne Auchan pour une expérimentation pilote dans six magasins à travers la France.
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http://www.actualitte.com/actualite/21557-auchan-ebook-sony-reader-experience.htm

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Darty proclame le boom du livre numérique

Posté par Serge Bénard le 20 septembre 2010

En interrogeant Denis Zwirn, PDG de Numilog, la plateforme de téléchargement

Par Nicolas Gary

La rentrée est sous le signe du numérique, définitivement. En tout cas pour la chaîne de boutiques françaises, le livre numérique est définitivement à l’honneur, que ce soit dans leurs boutiques… ou dans le magazine dédié.

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Véritable révolution de la lecture, ces lecteurs ebook ? En tout cas, à quelques semaines de la sortie de l’ebookstore Darty, les boutiques mettent le paquet pour familiariser le grand public. La Une du magazine est indolente, mais titre clairement sur Le boom du livre numérique, décrit un peu plus loin comme « interactif et abordable ». Marketing, quand tu nous tiens.

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http://www.actualitte.com/actualite/21556-darty-ebooks-numilog-numerique-livre.htm

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“Toutes les phrases ne devraient pas être faciles à lire”

Posté par Serge Bénard le 19 septembre 2010

Par Hubert Guillaud

Je suis – avec mon complice Rémi Sussan, je crois – un inconditionnel du journaliste scientifique Jonah Lehrer, auteur de How we Decide et Proust was a neuroscientist et qui tient désormais son Frontal Cortex chez Wired, une chronique toujours claire, éclairante et sans préjugés sur le fonctionnement du cerveau. Il livrait il y a peu une chronique sur l’avenir de la lecture que je ne pouvais résister à vous traduire, du moins en partie.

“Je pense qu’il est assez clair que l’avenir du livre est numérique. Je suis sûr que nous aurons toujours un marché de masse pour les livres à couvertures rigides et les livres de poche, mais j’imagine que la version physique des livres aura bientôt une fonction culturelle analogue à celle de la radio FM. La radio est toujours là, mais je ne l’utilise vraiment seulement quand je suis coincé dans une voiture de location et que j’ai oublié le cordon de mon iPod. Le reste du temps, je l’écoute en appuyant sur Shuffle et en surfant entre des podcast.

J’adore les livres profondément (…). Donc je suis excité par la montée du Kindle, du Nook et de l’iBookstore. Le livre est, après tout, une technologie éprouvée. Nous savons ce qu’elle peut éprouver, et nous savons que les informations que nous encodons dans des volutes d’encre sur de la pulpe d’arbre peuvent durer des siècles. C’est pourquoi nous avons toujours les livres de Shakespeare et c’est pourquoi je peux toujours acheter un livre vieux de 150 ans sur Alibris pour 99 cents. Il y a tant de vieux livres

Et pourtant, je sais aussi reconnaître l’étonnant potentiel des textes numériques et des e-readers. Pour moi, le fait le plus marquant est le suivant : il n’a jamais été plus facile d’acheter des livres, de lire des livres, ou de lire à propos de livres que vous voudriez acheter. Comment cela ne pourrait-il pas être bon ?

Cela dit, j’ai un problème lancinant avec la fusion des écrans et des phrases. Mon problème est que la technologie de consommation n’évolue que dans une seule direction : elle rend la perception du contenu toujours plus facile. C’est pourquoi votre téléviseur est tellement de haute définition et que votre écran d’ordinateur est si brillant et lumineux. (…) Mais je crains que ce mouvement même – de rendre le contenu plus facile et plus facile à voir – puisse effectivement se retourner contre les livres.”

Et Jonah Lehrer de recourir à Stanislas Dehaene, l’auteur des Neurones de la lecture pour expliquer son propos. Dans le livre de Dehaene, celui-ci explique que le cerveau connait deux méthodes pour donner du sens aux mots, des méthodes activées dans des contextes différents. La route “ventrale” est le processus de la majorité de nos lectures : nous captons la forme visuelle des mots via un groupe de lettre et nous en saisissons directement le sens sémantique. Cette voie ventrale est liée à notre familiarité avec les mots : elle explique que la lecture semble sans effort et facile. Nous n’avons pas vraiment à penser au sens des mots de la page pour lire et comprendre ce que nous lisons. Mais voie ventrale n’est pas la seule manière de lire. La voie dorsale est activée chaque fois que nous sommes contraints de porter une attention consciente à un mot, parce qu’on ne le reconnaît pas ou qu’il est mal écrit. Longtemps, les scientifiques ont pensé que la voie dorsale cessait d’être active une fois que nous avions été alphabétisés, mais Dehaene montre au contraire que nous y avons couramment recours pour donner du sens à un texte. Nous sommes tout à coup conscients des mots sur la page, l’automatisme de la lecture a perdu de son automatisme…

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http://lafeuille.blog.lemonde.fr/

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Prix unique du livre numérique : les bibliothèques seraient un marché du livre ancien ?

Posté par Serge Bénard le 19 septembre 2010

François Bon souligne à très juste titre une réelle menace pour des offres de livre numériques dans les bibliothèques dans la récente proposition de loi sur le prix unique du livre numérique. Elle a été déposée par les sénateurs UMP Catherine Dumas et Jacques Legendre. Lisez son billet pour vous rendre compte combien cette loi est l’exemple parfait de la  fausse bonne idée ! Non seulement c’est une mauvaise idée en termes économiques parce qu’elle a pour unique objet de protéger un secteur industriel qui n’invente pas, mais en plus elle instaure en l’état un régime à deux vitesses qui fait des bibliothèques des accès de seconde zone, seconde main, un marché d’occasion. Citation du billet de F. Bon :

 

Article 3

 

Les offres groupées de livres numériques, en location ou par abonnement, peuvent être autorisées par l’éditeur, tel que défini à l’article 2, au terme d’un délai suivant la première mise en vente sous forme numérique. Ce délai est fixé par décret.

 

Et si par exemple, on raisonnait au contraire : le numérique largement disponible en accès lecture (ou sur votre Kindle ou iPad) en bibliothèque, et le livre imprimé vient après ? Et lorsqu’il s’agit d’une réalisation comme la Culturethèque de l’Institut français de Londres, au nom de leur propre droit commercial du monde libéral, pourquoi veulent-ils régenter par décret d’interdiction des formes de diffusion par abonnement, celles qui nous permettent à publie.net de faire respirer un large bassin de chantiers de création, d’expérimentations ? Nous réinventons le cabinet de lecture, il a quelques lettres de noblesse dans notre histoire littéraire.

 

Gageons que le monde des bibliothèques ne laissera pas passer un décret qui ravale ainsi leur travail en seconde zone. Seulement, messieurs les marchands, attention à ne pas scier la branche où grassement vous êtes assis : la transmission, l’art de lire, la curiosité, c’est sur le terrain, à l’école et dans les villes, que ça se conquiert. Vouloir reléguer la lecture publique à une lecture mise en coupe, régie uniquement par des principes marchands, c’est aggraver encore plus vite la déconfiture. Vous n’avez jamais regardé ce qui se passe en musique, côté Spotify par exemple ?

 

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http://www.bibliobsession.net/2010/09/15/prix-unique-du-livre-numerique-les-bibliotheques-seraient-un-marche-du-livre-ancien/

 

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Inauguration de la première bibliothèque sans livres

Posté par Serge Bénard le 17 septembre 2010

San Antonio accueille les futurs ingénieurs avec leurs propres outils

Par  Victor de Sepausy

L’initiative est forcément étatsunienne, provient d’une université, et cadre avec la tendance actuelle de voir basculer l’utilisation des ouvrages et manuels scolaires dans leur version numérique.

Il revient à l’université du Texas à San Antonio d’avoir annoncé l’ouverture officielle de la première bibliothèque sans aucun livre, jamais créée. L’Applied Engineering and Technology (AET), offre cependant un ensemble de services similaires à tout autre établissement, mais sans que l’on ne soit en contact avec du papier.

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L’université UTSA.

Au menu des réjouissances,425.000 ebooks et 18.000 revues électroniques sous abonnement, et traitant d’une multitude de sujets. Accessibles pour les étudiants qui sont ou non inscrits, ils peuvent consulter ces documents sans mot de passe.

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http://www.actualitte.com/actualite/21509-magazines-numeriques-ebooks-bibliotheque-universite.htm

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Une rentrée sous le signe du numérique

Posté par Serge Bénard le 17 septembre 2010

Si l’année dernière, on avait senti les vents tourner vers le numérique. Cette année, les éditeurs sont bel et bien entrés dans la danse. Certains plus que d’autres mais en tout état de cause le numérique est devenu leur grande préoccupation. Selon un article publié par nos confrères de l’Expansion, les chiffres parlent d’eux mêmes: Entre 2009 et 2010, concernant les nouveaux romans disponibles en version numérique, l’offre est de 4 à 5 fois supérieure. Sans aucun doute, nous vivons un tournant décisif pour le monde du livre. Si les prix proposés pour les versions numériques sont encore élevés, il y a lieu de souligner que le marché français se défend bien. En effet, l’article de l’Expansion souligne que les romans étrangers sont disponibles en version numérique de manière plus aléatoire. Si le dernier roman d’Amélie Nothomb publié chez Albin Michel est accessible sous ce format, celui de Houellebecq non de la même manière que celui de Bret Easton Ellis. Pour Hachette Livre, numéro un français du secteur, il faut proposer les deux versions. Une manière intéressante de voir que le livre papier et le livre numérique peuvent évoluer ensemble.Si plusieurs obstacles demeurent pour l’instant: le coût du livre sous cette version qui reste encore assez soutenu et le prix des liseuses toujours peu abordables, la révolution numérique est bien engagée et la compétition entre éditeurs très soutenue.Pour avoir le détail des offres numériques de la Rentrée littéraire, lire aussi l’article de L’Expansion

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Le libraire numérique Leezam est sur iPhone

Posté par Serge Bénard le 16 septembre 2010

L’éditeur de livres numérique Leezam a désormais son application iPhone [1.3 - 1,3 Mo - Gratuit]. Leezam a la particularité de ne publier que des livres numériques, notamment des livres par séries, des livres enrichis et des romans interactifs.
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L’application sert à la fois de liseuse et de boutique (on peut sauvegarder ses coordonnées bancaires et un système de bons d’achat est intégré), mais embarque aussi des liens vers quelques blogs littéraires et vers Leezam.TV. Malgré quelques bogues justement dans cette fonction blogs et TV, l’application est au niveau de toutes les autres liseuses, avec une navigation simple (tap à gauche ou à droite pour tourner les pages) et les fonctions de base (recherche, zoom, progression par curseur, marque-page automatique).

Leezam est aussi disponible par le biais d’un site mobile sur les autres plateformes (BlackBerry, Android, Symbian, etc.), et devrait être disponible sur iPad d’ici la fin de l’année avec un projet de livres enrichis par de la vidéo.

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Le livre électronique peine à se diffuser en Chine

Posté par Serge Bénard le 15 septembre 2010

Même si les Chinois raffolent des romans sur l’internet, le livre électronique reste en Chine un objet cher, qui pâtit de la concurrence des téléphones portables multimédia et des tablettes tactiles polyvalentes.

Convaincue que ce marché était à la veille d’exploser, alors que la Chine est le pays qui compte le plus d’internautes (420 millions), Zhang Li a commencé il a six mois à vendre des livres électroniques dans un centre commercial de Pékin. Aujourd’hui, elle n’est plus très sûre d’avoir fait le bon choix.

Et la tendance ne risque pas de s’améliorer avec la sortie vendredi en Chine de l’iPad, la tablette vedette du groupe informatique américain Apple, qui fait office de console de jeux, de lecteur multimédia et permet de surfer sur la Toile. «On ne peut tout simplement pas comparer les ventes de livres électroniques avec celles des smartphones et des tablettes informatiques», confirme Mme Zhang, qui tient une échoppe dans un centre commercial spécialisé dans les produits high tech.

Elle explique vendre une dizaine de livres électroniques par mois tandis que le vendeur voisin écoule trois à quatre iPad par jour, au marché noir puisque la tablette n’est pas encore officiellement commercialisée en Chine.

«Le livre électronique n’a pas encore trouvé de marché de masse en Chine», explique Simon Ye, un analyste de la société américaine Gartner. «Il existe trop de produits analogues dotés de meilleures performances».

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http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/produits-electroniques/201009/15/01-4315700-le-livre-electronique-peine-a-se-diffuser-en-chine.php

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Le livre applicatif

Posté par Serge Bénard le 15 septembre 2010

On commence à bien connaître les applications dans le livre (belle sélection d’exemples), ces systèmes qui transforment un livre en “logiciel”. On connait leur succès (elles sont légèrement plus nombreuses que les applications de jeux). En ce qui concerne le livre, elles sont la plupart du temps de quatre grands types :

- les livres homothétiques : on a juste pris le contenu du livre et on l’a encapsulé dans une application ce qui n’a aucun avantage pour l’utilisateur par rapport à un livre électronique normal, au contraire. C’est le cas de la plus grande majorité des livres au format applicatif composé pour l’essentiel de livres libres de droits sans grand apport ;

- les applications encyclopédiques (qui permettent comme les encyclopédies multimédias d’antan de naviguer dans les contenus de manière hypertextuelle, type NookStudy ou celle du dictionnaire LeRobert);

- les applications de jeu (à l’image de Mongoliad proposé par Greg Bear et Neal Stephenson), qui transforment le livre en jeu ;

-       les applications de livres animés, qui transforment le livre en logiciel multimédia (à l’image de ceux produits par Moving tales (vidéo) que signalaient tout à l’heure ebouquin, du fameux Bunny Monroe, Alice… ou les étonnantes applications éducatives de So Ouat)…

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http://lafeuille.blog.lemonde.fr/2010/09/13/le-livre-applicatif/

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