L’édition électronique

Posté par Serge Bénard le 17 octobre 2010

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Par Coralie Palmont

L’édition numérique tente de décrire la diversité des pratiques numériques  en matière d’édition, en proposant une typologie structurante et en faisant un effort de définition. Depuis Google Books jusqu’aux blogs BD en passant par les livres numériques et les revues scientifiques collaboratives, ses auteurs annoncent l’émergence d’un nouveau métier.

Marin Dacos et Pierre Mounier débutent leur exposé par un état des lieux du droit d’auteur dans le domaine numérique.

Dans les années 90, la législation en matière de droit d’auteur a fait l’objet de recherches aboutissant à la mise en place d’une système de protections emboîtées : un dispositif juridique (le copyright) est protégé et mis en application par un dispositif technique (les Digital Rights Management ou DRM) qui est lui-même protégé par un dispositif juridique (le DMCA, Digital Millenium Copyright Act aux Etats-Unis qui aura son équivalent français en 2005 avec la loi DADVSI).

Mais l’utilisation des DRM par les détenteurs de droits sur les copies numériques des œuvres qu’ils diffusent conduit, dans les faits, à une importante restriction d’usage. À l’opposé, les licences Creative Commons, permettent aux auteurs, grâce à un système d’options, de favoriser la circulation de leur œuvre.

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http://blogs.ateliercfd.org/se/2010/10/16/l’edition-electronique/

 

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Combien coûte un livre numérique ?

Posté par Serge Bénard le 15 octobre 2010

Cette étude ne porte pas sur les prix de vente des livres numériques (ils dépendent de la stratégie adoptée par les éditeurs) mais seulement sur les coûts réels – les prix de revient tels qu’ils se présentent actuellement pour des éditeurs qui se positionnent sur ce marché nouveau.

Coûts de fabrication

Maintenant que le marché se développe, avec l’émergence d’outils de lecture de plus en plus sophistiqués et toujours plus proches d’une expérience de lecture sur papier, il s’agit de dépasser une simple duplication à l’identique du « PDF-imprimeur » des fichiers existants et d’adapter ces contenus aux différents supports : mise au format, structuration des données, définition de règles graphiques, pose de liens hypertextes, enrichissements des contenus, etc.

Seuils de rentabilité

Dans un marché porteur comme celui du livre numérique, qui va se déployer sur une multitude de supports, c’est un effort d’investissement important à faire pour les éditeurs mais les seuils de rentabilité (entre 50 et 500 exemplaires pour des nouveautés, 200 à 800 exemplaires pour des livres à numériser sans contenu multimédia) ne semblent pas irréalistes.

Quels modèles de distribution ?

Les modèles de rémunération vont sans doute évoluer dans les mois à venir, au rythme du développement du marché. Si certains acteurs comme Amazon, Apple et d’autres libraires en ligne communiquent beaucoup sur le sujet, les éditeurs ont souvent tendance à en dire très peu sur la nature des remises qu’ils accordent à leurs différents partenaires. On parle souvent des acteurs de télécommunication et de la part qu’ils pourraient prendre dans le marché avec des appareils de lecture bientôt connectés : un chiffre compris entre 5 et 10% sur les prix de vente semble avoir cours sur le marché américain en ce moment.

Source :

http://www.lemotif.fr/fr/etudes-et-analyses/etudes-du-motif/cout-d-un-livre-numerique/

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Pubit, de Barnes & Noble, fixe les prix – du moins les droits d’auteur

Posté par Serge Bénard le 5 octobre 2010

Un outil d’édition pour les auteurs indépendants

Par Raphaël Tillet

PubIt! est une plateforme simple d’usage qui permet à tout un chacun de publier ses écrits. En effet, n’importe quel écrivain anonyme peut maintenant voir ses œuvres s’afficher aux côtés de celles des plus grands dans l’eBookstore de Barnes and Noble, un des plus imposants au monde.

Proposer ses écrits à des millions de lecteurs, voici l’enjeu pour l’utilisateur de PubIt!. En tirer un revenu, aussi. L’auteur peut vendre son titre de 0,99 $ (0,72 €) à 199 $ (145 €). Mais attention. Si l’écrivain fixe son prix entre 2,99 $ et 9,99$, il touchera des royalties à hauteur de 65%. Un prix moins ou plus élevé diminuera les royalties à 40%.

Mieux qu’Amazon ?

La librairie en ligne avait déjà lancé une plateforme du même type, DTP. Et offre des royalties supérieures à celles de Barnes and Noble, à la hauteur de 70%. Seulement voilà, Amazon pose des conditions lourdes : taille de l’ebook, existence d’une version papier, etc. Ce que Barnes & Noble se vante de ne pas faire.

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http://www.actualitte.com/actualite/21875-ecrivains-publier-plateforme-ecrits-royalties.htm

 

 

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Le Vrai régime de l’auto-édition

Posté par Serge Bénard le 2 octobre 2010

Par Emmanuel Pierrat, avocat

Michel Montignac est décédé fin août (voir actualité du 7 septembre), relativement jeune, et sans que la presse ait indiqué la cause de sa mort.  Espérons pour la postérité du célèbre auteur de Comment maigrir en faisant des repas d’affaires (et pour ses millions de lecteurs) qu’il n’a pas été victime de son alimentation.

L’intéressé avait également étonné le milieu du livre en devenant son propre éditeur. De Claire Bretecher à Marc-Edouard Nabe en passant par Uderzo, la formule est tentante pour les auteurs à succès ou au lectorat fidèle.

Le cadre juridique de l’auto-édition est en effet très souple, puisque plusieurs statuts sont autorisés pour exercer cette activité. L’auteur auto-édité doit cependant peser avantages et inconvénients à l’aune de la responsabilité et de la fiscalité.

L’exercice sans forme juridique précise, c’est-à-dire sans créer de personne morale (société ou association), est parfaitement admis.

Toutefois, selon l’administration fiscale, l’auteur auto-édité sans structure juridique particulière ne se verse pas des droits d’auteur. Il est donc soumis au strict régime des bénéfices non commerciaux. De même, aux termes de la doctrine administrative, les auteurs qui s’éditent via une société civile uniquement dédiée à la publication des œuvres de ses membres sont considérés comme des auteurs auto-édités. C’est-à-dire, là encore, qu’ils ne jouissent pas du régime fiscal assez favorable des droits d’auteur, assimilables à des salaires et susceptibles d’être étalés sur cinq ans en cas de ventes substantielles et donc de rentrées financières conséquentes.   

Par ailleurs, il a déjà été jugé part la Cour d’appel administrative de Bordeaux, en 1992, que l’auteur auto-édité qui financerait ses œuvres par des encarts publicitaires au sein des ses ouvrages est soumis au régime des bénéfices industriels et commerciaux.

Il est donc plus judicieux, en particulier fiscalement, de se faire verser des droits d’auteur par une structure spécifique (association ou société), même si celle-ci sera elle-même soumise à une fiscalité plus corrosive.

De plus, l’absence d’étanchéité entre le patrimoine de l’entreprise éditoriale et les biens propres de l’auteur/entrepreneur peuvent dissuader de procéder par la voie de la plus grande simplicité. Il est donc parfois préférable, surtout en cas d’activité régulière et de tirages importants, de « s’abriter » en créant une structure spécifique dans le but de s’auto-éditer.

Créer une association présente des avantages minimes sur le plan fiscal et comptable. La réforme de 1998 du régime des associations a reconnu à celles-ci la possibilité de développer une activité lucrative, sous réserve de respecter strictement plusieurs conditions. L’association n’est alors soumise ni à l’impôt sur les sociétés, ni à la taxe professionnelle, ni à la T.V.A.

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http://www.livreshebdo.fr/weblog/emmanuel-pierrat/30.aspx?date=26/09/2010&day=16

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Le métier d’écrivain évolue, les exigences du lecteur aussi

Posté par Serge Bénard le 1 octobre 2010

Par Minerve (agence de presse) Article de Grégory Hénique

Préambule

– Je ne crois plus au métier d’écrivain tel qu’on l’entend aujourd’hui. Des “hommes de lettres”, c’est-à-dire des gens vivant de leur plume en publiant leurs romans par le biais d’une maison d’édition, certes il en existe encore, mais plus pour longtemps. Pourquoi ? Et pour quoi ? On va tenter rapidement d’aborder la question.

                     Le papier : une matière totalement has-been

– Le papier est une matière finie. Nous vivons à l’ère du Cloud Computing, c’est-à-dire une époque dans laquelle vos documents, vos photos, votre vie, sont enregistrés sur des serveurs appartenant à de grandes compagnies un peu floues, un peu big brother, mais entre les mains desquelles toutes vos données privées reposeront tôt ou tard.

– Suivez mon regard Google, suivez mon regard Flickr.com, suivez mon regard Microsoft, et caetera et caetera. Même les Etats envisagent de proposer leurs propres serveurs.

– L’Ebook est une révolution qui n’a pas fait un assez grand buzz eu égard aux bouleversements que cette invention va entraîner dans notre avenir. Posséder une bibliothèque personnelle revenait cher, tout le monde n’avait pas les moyens de s’acheter des livres et tout le monde n’avait pas la place de les entreposer. Sans compter les inconvénients divers que le livre “papier” entraînait :

.    impossibilité d’emporter une vingtaine de romans sous le bras dans les transports en commun,

.    impossibilité de changer de roman en cours de lecture à moins d’avoir le courage de quitter son lit, changer de pièce et aller piocher dans sa bibliothèque, ou à moins d’aller à la bibliothèque du quartier mais là encore en pleine nuit c’était délicat  ,

.    dégradation du papier au fil du temps,

.    feuilles déchirées,

.    jaunissement,

.    poussières,

.    obligation de jeter 2/3 cartons de livres à chaque déménagement…

– Oubliez tout cela aujourd’hui. Personnellement j’ai fait un sérieux tri dans mes classiques pour ne plus garder que leur version numérique. Car aujourd’hui, il vous suffit de télécharger un livre au format numérique (ebook) : un fichier au format .epub, .pdf, .ce-que-vous-voulez-et-ce-que-reconnaît-votre-liseuse-numérique.

– Comme l’indique le lien ci-dessus, de nombreux sites permettent ce téléchargement. Certains sites proposent des ebooks gratuits (70 ans après la mort de l’auteur en France), d’autres sites proposent des ebooks payants car récents.

– Il ne vous reste qu’à brancher votre liseuse numérique à la prise USB de votre ordinateur et à les enregistrer. En général les liseuses sont dotées de multiples emplacements (cartes micro-SD, etc.), une carte de 16 GO permet de caser 13 000 romans en version numérique !

– Ma liseuse, la PRS-600 de Sony, se dirige un peu comme un Iphone au stylet et autorise la prise de notes si vous le souhaitez.

                     Écrivain : un métier également has-been

– Les maisons d’édition ont tué le métier. En sélectionnant ceux auxquels elles daignent accorder une chance de s’exprimer, en refusant de nombreux jeunes artistes, elle a obligé toute une génération désireuse de prendre la parole à chercher d’autres modes d’expression.

– Le blog, par exemple, parfois rémunérateur, est un bon moyen pour eux de publier leurs écrits. Certains sites également. L’ebook, enfin, en est un autre.

– L’écrivain dont on connaît l’image d’épinal, tirant ses revenus d’une maison d’édition à hauteur de 7 %, 8 % ou avec un peu de chance 9 % du prix de la vente d’un livre, s’efface au profit d’un auteur publiant directement ses écrits sur internet. Plus besoin d’intermédiaire : il n’y a qu’à soumettre son roman et attendre qu’un lecteur télécharge le fichier après s’être acquitté de la somme demandée.

                     Prédiction : la forme-même du roman va évoluer

      Lorsque les moeurs auront changé dans le sens précité, la façon d’écrire des romans va automatiquement suivre la mode : plus de gros pavé non découpé en plusieurs petits chapitres, plus de roman à rallonge composé d’un millier de pages. Les lecteurs d’Ebooks seront plus volatiles : ils préfèreront des romans chapitrés à hauteur de 5/6 pages, le temps de lire durant 5 stations de métro, ils préfèreront également des séries de romans faisant chacun une soixantaine de pages, ceci afin de satisfaire leur curiosité, leur envie de picorer les écrits à droite et à gauche, leur désir de changer d’histoire presque tous les soirs.

      Les écrivains devront changer leurs habitudes. A mon avis c’est inévitable, nécessaire, et bénéfique pour tout le monde.

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http://minerve-presse.org/2010/09/30/le-metier-d’ecrivain-evolue-les-exigences-du-lecteur-aussi/

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Planète finance : écrivez un livre et augmentez votre notoriété

Posté par Serge Bénard le 25 septembre 2010

Par  Stéphane Desjardins

Vous voulez augmenter votre notoriété et, surtout, votre réputation auprès de vos clients actuels et futurs? Écrivez un livre!

C’est ce que propose le site Internet du magazine Registerd Rep dans un texte intitulé « Making a book work for you » (Faites travailler un livre pour vous). Mais si cette approche peut être très profitable pour vos affaires, il faut tout de même choisir le projet la plus approprié pour vos besoins.

D’entrée de jeu, le magazine cite le cas d’un courtier qui a publié un livre de conseils fiscaux, gratuit, que l’on peut télécharger depuis son site Internet. L’aventure lui a coûté 20 000$. Il a dû engager un spécialiste des médias sociaux, un designer et un consultant littéraire. Le courtier, dont la firme administre 30 M$ d’actifs, l’admet : ce fut un projet d’envergure. Il ne sait pas combien de temps il y a consacré, mais se dit enthousiaste quant aux retombées.

Lorsqu’un client doit choisir entre deux conseillers financiers, celui qui a écrit un livre a un avantage indéniable, confie un autre conseiller, dont le livre est distribué par Amazon.

Un phénomène social

L’édition et, surtout, l’autoédition de livres de finances personnelles est devenu un véritable phénomène social aux États-Unis. Et les auteurs sont habituellement des conseillers. Certains l’ont fait chez nous, comme Fabien Major, conseiller et chroniqueur chez Finance et Investissement, avec son livre sur le CELI.

Les motivations sont multiples : augmenter sa crédibilité, générer un revenu supplémentaire, réaliser un vieux rêve d’être un auteur… Cela dit, écrire un livre peut réellement s’avérer rentable du point de vue marketing. À condition d’avoir une stratégie.

Ça commence par des objectifs réalistes : choisir le bon sujet (l’originalité ou l’exclusivité fait une différence), le bon timing de votre sujet avec l’état du marché financier ou les préoccupations d’une grande portion de vos clients, la longueur éventuelle de votre livre, et le temps qu’il faudra pour réaliser le projet.

Écrire prend beaucoup de temps et un certain talent pour la recherche et la langue. Sinon, il vous faudra engager un nègre.

Certains choisissent d’écrire sur un sujet assez éloigné ou qui n’a rien à voir avec les services financiers. Juste pour se faire plaisir. D’autres écrivent en lien avec leur implication communautaire. Comme ce conseiller qui a écrit un guide expliquant comment se débarrasser de ses dettes : il s’implique justement au sein d’un groupe de soutien aux personnes endettées.

Ensuite, il faut faire des choix : être publié selon la méthode traditionnelle, en écrivant à un éditeur ou en confiant cette tâche à un agent, en s’autoéditant par l’entremise de firmes spécialisées dans ce genre d’édition ou en assumant toutes les étapes soi-même.

Lire la suite :

http://www.finance-investissement.com/plan-te-finance-crivez-un-livre-et-augmentez-votre-notori-t/a/32501

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Indépendants ou auto-édités, les auteurs trouvent une place de choix

Posté par Serge Bénard le 30 août 2010


Pour s’offrir une visibilité terrible dans un magazine professionnel.

Par Nicolas Gary

Une révolution est-elle en ordre de marche ? Alors que les chiffres de l’auto-édition pour 2009 avaient laissé tout le monde sur le carreau, le journal professionnel Publishers Weekly entend participer à l’essor de ce pan méconsidéré de la vie éditoriale.

Do you remember the time…

Pour l’année passée, les États-Unis enregistraient en effet une progression phénoménale de l’auto-édition, avec un + 132 % (soit 285.394 ouvrages publiés), contre un recul du nombre de parutions à travers les canaux classiques, de 3 %, à 275.232 ouvrages. En somme, non seulement ce pan de l’édition progresse, mais de surcroît, il dépasse l’édition traditionnelle.

Selon Kelly Gallagher, vice-président de Bowker, la production est désormais deux fois supérieure dans l’auto-édition que sur le marché classique de l’édition. Les entreprises ont largement le vent en poupe, et profite très bien d’internet pour assurer son développement. (lire notre actualité)

Ben nous aussi dans ce cas !

Fort de ce constat, le journal professionnel PW vient d’ouvrir, à travers son site internet, ses colonnes aux auteurs auto-édités qui souhaitent apparaître dans le supplément de décembre. Le coût de cette inscription est de 149 $, mais les abonnés du magazine pourront en profiter gracieusement.

http://www.actualitte.com/actualite/21113-ecrire-publicite-livre-magazine-professionnel.htm

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