Datalib – La semaine jusqu’au 2 Avril

Posté par Serge Bénard le 4 avril 2011


Au cours des 7 derniers jours les 197 librairies du réseau DATALIB ont vendu 310 517 exemplaires de 82 096 titres différents pour un CA en prix public de 3 941 804,41 €.
Les 20 premiers titres ont été vendus à 12 133 exemplaires pour un CA de 180 325,40 €.
Ces 20 premiers titres représentent 4,57 % de l’activité.
Les titres présentés sur ce site ont été vendus au moins une fois par 40% des librairies du réseau au cours des 7 derniers jours.
Titres accessibles : 1 013 791   Données mises à jour au : 02-04-2011

Source : http://www.datalib.net/info.php?lib=

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La Fnac peine à maintenir ses ventes de livres en France

Posté par Serge Bénard le 19 février 2011

Publié le 17 février 2011 par cn

La Fnac peine à maintenir ses ventes de livres en France dans Best-sellers, classements, ventes et meilleures ventes, FnacStEtienne10Dion

(Photo : La Fnac de Saint-Etienne ©Olivier Dion)


La filiale que PPR souhaite céder annonce pour 2010 une hausse de 2,2 % de son chiffre d’affaires. Une progression qui masque un recul de 1,5 % de l’activité globale en France.

Lire la suite (payante): http://www.livreshebdo.fr/actualites/DetailsActuRub.aspx?id=6152#6152

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Le directeur de FNAC, David Bompard se méfie de Prisunic

Posté par Serge Bénard le 12 février 2011

 

 

 

La réaction d’Alexandre Bompard, PDG de FNAC, dans Challenges s’inscrit dans la continuité de la réaction du Syndicat des distributeurs de loisirs culturels. Le SDLC avait mis en garde début février contre l’article 3 du projet de loi… 

En effet, le Syndicat souhaitait que l’on prenne en compte que les plateformes étrangères pourraient échapper à la loi Lang, adaptée au livre numérique. (notre actualitté) 

Le député Lionel Tardy avait souligné l’important de modifier cet article 3. « Utiliser les termes “acheteurs situés en France” impose une nécessité de s’assurer que le client qui télécharge un fichier numérique soumis au prix unique est effectivement sur le territoire français, ce qui risque d’entraîner des complications infinies. Il est préférable de parler de produits destinés au marché français. La jurisprudence est claire sur cette notion, et pourra traiter sans difficulté les litiges »

Yakomunkouak

À ce titre le PDG de FNAC souhaite que cette nouvelle législation puisse être appliquée à tous, confirmant la position du SDLC, pour qui « sans cet engagement, l’équilibre qu’avait réussi à établir la loi « Lang » entre l’amont et l’aval de la filière française du livre sera rompu et les libraires français seront seuls tenus de respecter les obligations qui découlent de la fixation du prix public de vente par l’éditeur ».

 

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/24255-fnac-prix-unique-livre-numerique.htm

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La Fnac inaugure son premier espace FnacKids

Posté par Serge Bénard le 9 février 2011

Y’en a toujours que pour les enfants …

Rédigé par Mathilde Levêque, le mercredi 09 février 2011 à 16h18

La Fnac a inauguré ce matin son premier espace « FnacKids » : au dernier étage du magasin de l’avenue des Ternes, ce sont 550 m² qui sont entièrement dédiés aux 0-14 ans. Avec 12.200 références de livres, 1700 de DVDs, 900 pour les CDs et 400 pour les jeux et jouets, mais aussi une billetterie et un espace créatif. 

Imaginé dans le cadre des Espaces Passion déjà existant pour la photo ou le Hi-fi, cet étage se veut un lieu où les enfants peuvent consulter, tester, expérimenter et jouer avec les produits. Ainsi, au centre de l’espace se dresse un « arbre à malices » qui permet aux plus jeunes de lire, d’écouter de la musique et des histoires, mais aussi de découvrir le livre numérique via le Fnacbook ou l’iPad mis à disposition.

« il faut associer la lecture à ce qu’elle a de nouveau », affirme Marie-Pierre Sangouard, directrice du livre de la Fnac.Aménagé à l’image d’une ruche, le lieu recèle de « petits coins » où les enfants peuvent se nicher. 
Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/24213-fnackids-espace-jeunesse-fnac-lecture.htm

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Que se passe-t-il lorsque (environ) 10% des livres vendus sont des livres numériques ?

Posté par Serge Bénard le 31 janvier 2011

 

Que se passe-t-il lorsque (environ) 10% des livres vendus sont des livres numériques ? C’est la question que je me posais en arrivant à la conférence Digital Book World en début de semaine dernière. Car c’est bien ce qui se passe aujourd’hui aux USA, où les ventes d’ebooks ont connu une croissance très rapide depuis deux ans.

La première chose à laquelle pensent les professionnels du livre, avec la perspective d’un prochain décollage du marché du livre numérique, c’est à la possibilité d’une mise en difficulté des librairies. Celles-ci n’ont pas attendu le livre numérique aux USA, l’arrivée des chaînes de librairie puis celle d’Amazon avaient déjà fait chuter dramatiquement  leur nombre. Le basculement d’un nombre de plus en plus important de lecteurs vers la lecture numérique va-t-il venir à bout de celles qui ont survécu ? C’est l’avis de Mike Shatzkin, qui annonce une réduction de 90% des rayonnages en librairie dans les dix prochaines années. Jane Friedman, ex CEO d’Harper Collins et fondatrice d’Open Road Media n’est pas d’accord : il y a, dit-elle, un avenir pour les libraires : au contact direct des lecteurs, ils ont l’opportunité de jouer un rôle de médiation au niveau local, et alors qu’il est sans arrêt question d’écouter ses clients, d’animer des communautés, de se rapprocher des lecteurs, ils sont très bien placés pour ce faire, en sachant prolonger en ligne l’activité de leur magasin. L’enquête Verso révèle par ailleurs que «  80.7% des participants ont déclaré qu’ils préfèreraient acheter des livres numériques en ligne chez leur libraire local indépendant si les livres y étaient vendus à un prix compétitif.  »

Quid des bibliothèques ? Le président de Macmillan s’est fait interpeler, dès le débat d’ouverture de la conférence, par la blogueuse Sarah Wendell (du blog dédié au roman sentimental Smart Bitches ), qui lui a demandé pourquoi, alors qu’il semblait si désireux d’atteindre tous les lecteurs, ses livres numériques n’étaient pas disponibles en bibliothèque. La réponse de Brian Napack (avant de mettre en circulation des versions numériques de nos livres en bibliothèques, nous recherchons le business model  qui conviendra ) n’a pas satisfait ni Jane Friedman, qui considère qu’il est temps de prendre au sérieux le public des bibliothèques, et que celui qui emprunte un livre numérique est tout près de l’acte d’achat. Pas de business model ? Steve Potash, le CEO d’OverDrive, n’est pas d’accord : plus de 13000 clients, bibliothèques, collèges, universités utilisent ses services pour le prêt de livres numériques, selon un modèle qui, dit-il, a fait ses preuves.  A la bibliothèque publique de New York, un bouton «  acheter  » est présent depuis quelques semaines dans l’application, mais il est encore trop tôt pour savoir dans quelles proportions ce bouton est utilisé. La simple présence des livres numériques dans les catalogues des bibliothèques leur donne de la visibilité, ce dont les livres ont le plus grand besoin. Ruth Liebmann, directrice du marketing direct chez Random House, s’intéresse de très près aux bibliothèques. Elle y effectue ce qu’elle appelle un «  Library Listening Tool  », afin de recueillir l’avis et les attentes des lecteurs de livres numériques.

La grande vedette de cette édition de DBW, ce sont les métadonnées. Il semble bien que plus les éditeurs voient grandir la part numérique de leur activité, plus ils prennent au sérieux les métadonnées.  Deux sessions leur sont entièrement consacrées, mais on en parle dans de nombreuses autres, et c’est bien. Les métadonnées ne sont pas nées avec le livre numérique, bien évidemment. Il était déjà indispensable de fournir des informations détaillées concernant les livres imprimés, pour rendre possible la commercialisation d’objets qu’il était nécessaire d’identifier convenablement et de décrire, d’une part, et aussi pour constituer des catalogues utilisables en bibliothèque. Cependant les  métadonnées demeuraient l’affaire des spécialistes de la distribution, de la diffusion, de la vente, ou du catalogage en bibliothèque : le livre un fois posé sur l’étagère d’une librairie expose lui même aux yeux des clients ses propres métadonnées. Sa localisation dans tel ou tel rayon,  informe le lecteur potentiel de la catégorie à laquelle il appartient, de la thématique qu’il aborde, sa tranche donne le titre, l’auteur, l’éditeur, et il suffit à quiconque de se saisir du livre pour découvrir sa couverture, de le retourner pour lire un résumé, de le feuilleter pour lire un extrait et se faire une idée de son contenu. Lorsque le livre est un livre numérique, cette expérience de manipulation est exclue. L’œuvre doit être présentée au lecteur sur un écran, celui d’un PC, d’une liseuse, d’un smartphone ou d’une tablette, et pour que cette présentation permette au lecteur de découvrir le livre, chacune des informations affichées doit avoir été saisie et transmise : titre, auteur(s), éditeur, ISBN, prix, type de fichier, indication de la présence ou non d’une protection (DRM), et nature de celle-ci,  argumentaire descriptif…

Et là, on est dans le cas où le livre numérique a déjà été trouvé… Mais comment a-t-il été trouvé ?
Comment en arrive-t-on à ce stade où la description d’un livre numérique se trouve affichée sur notre écran, accompagnée du bouton qui va nous permettre de l’acheter ? De bien des manières, selon que l’on est à la recherche d’un titre précis ou que l’on souhaite parcourir les rayons d’une librairie en ligne à la recherche d’une lecture, sans savoir encore laquelle,  ou bien que l’on cherche la réponse à une question ou un problème que l’on se pose, les possibilités sont nombreuses. Selon le cas, on utilisera un moteur de recherche générique, on naviguera parmi les rayons virtuels de la e-librairie que l’on préfère ou on se servira de son moteur de recherche interne, on aura suivi un lien présent sur un site, blog, réseau social. Quelles que soient les actions qui auront précédé l’affichage des informations concernant un livre particulier, ces actions, pour nous conduire vers ce livre, mettent en jeu les métadonnées. De leur qualité, de leur richesse, de la manière dont elles sont exprimées, dépend en grande partie la probabilité que le lien vers le livre en question apparaisse dans la liste des résultats générée par une requête sur un moteur, que le livre soit classé de manière pertinente dans la rubrique qui lui convient sur le site d’une librairie.

Lire la suite : http://www.archicampus.net/wordpress/?p=959

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FNAC a un directeur général et PPR fonce sur le e-commerce

Posté par Serge Bénard le 14 janvier 2011

Petits mouvements…

Rédigé par Cecile Mazin, le mercredi 12 janvier 2011 à 18h29

On vient à peine de l’apprendre, une nomination expresse a eu lieu chez FNAC, qui s’est dotée d’un nouveau directeur général France. En effet, Jean-Pierre Champion a quitté son poste de président des activités de The Phone House pour celui de DG…

De la téléphonie mobile à la culture, option high-tech, le pas n’est pas si grand. Cela dit, cette nomination effectuée par Alexandre Bompart, et catapultée à la tête de FNAC en novembre laisse tout le monde perplexe. 

FNAC a un directeur général et PPR fonce sur le e-commerce dans Cyber-librairies, lib. numériques, ventes en ligne v-21277

Cinq années passées dans la téléphonie auront donné à Jean-Pierre Champion une bonne idée des projets à mener en matière de développement de l’offre mobile de FNAC, assurément. 

En parallèle, la direction du groupe Pinault-Printemps-Redoute, PPR, vient d’annoncer son envie réelle de basculer sur la vente en ligne.

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Le détaillant en ligne e-Commerce China Dangdang annonce une entée en bourse aux USA

Posté par Serge Bénard le 6 janvier 2011


Le détaillant en ligne e-Commerce China Dangdang annonce une entée en bourse aux USA dans Cyber-librairies, lib. numériques, ventes en ligne Web%20Retailer%20E-Commerce%20China%20Dangdang%20Files%20For%20$200M%20IPOLe détaillant chinois en ligne E-commerce China Dangdang Inc. s’est enregistré pour une IPO en ADS (American Depositary Shares) d’une valeur atteignant 200 millions de dollars afin d’étendre et améliorer ses opérations, a rapporté Dow Jones mercredi. 

La compagnie gère un portail d’e-commerce leader de sa catégorie, dangdang.com. A l’instar d’Amazon.com Inc. aux Etats-Unis, elle s’est focalisée sur la vente de livres en ligne mais offre aujourd’hui un large éventail de produits, comme d’autres médias, des vêtements, des appareils électroniques et des produits de beauté et de maison. Elle a également mis en place un programme de marché l’année dernière qui permet aux marchands tiers de vendre leurs produits généraux avec les produits d’e-commerce.

Avec les recettes de l’IPO, la compagnie envisage d’élargir les catégories de ses produits, d’augmenter ses capacités d’expédition et d’améliorer sa technologie prioritaire.

La compagnie est candidate à une cotation sur la Bourse de New York sous le symbole DADA.

Durant les neuf premiers mois de l’année, E-Commerce China Dangdang a indiqué qu’elle était devenue bénéficiaire avec un bond de 44% de ses ventes, atteignant 197 millions de dollars.

Source :

http://www.acheter-en-chine.com/tag/livre

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La FNAC, histoire d’une normalisation

Posté par Serge Bénard le 5 janvier 2011

par Frédérique Leblanc [24-06-2010]

Toutes les versions de cet article :

 

Comment une entreprise culturelle d’avant-garde rentre peu à peu dans le (premier) rang du commerce : Vincent Chabault raconte l’histoire de la FNAC, de ses origines trotskistes à nos jours.

Télécharger ce(s) document(s) :

Recensé : Vincent Chabault, La FNAC, entre commerce et culture, Paris, Puf, 232 p., 25 euros.

Quelles traces ont laissé de leur passage les deux anciens trotskistes, André Essel et Max Théret, à l’origine de la FNAC, fondée en 1954 ? Quel rôle a joué cette entreprise dans le développement de la commercialisation de biens culturels ? Que reste-t-il du projet originel ? Qui sont ses salariés et quelles sont leurs conditions d’emploi et de travail ? L’ouvrage de Vincent Chabault retrace l’histoire de cette entreprise qui a suscité des éloges aussi dithyrambiques que les critiques ont pu être virulentes, à travers un double regard : comment l’entreprise a-t-elle pu « absorber » les évolutions de son environnement et au prix de quelles transformations ? Qu’est-ce qu’a signifié, pour deux générations de salariés, le fait de travailler à la FNAC ?

Lire la suite :

http://www.laviedesidees.fr/La-FNAC-histoire-d-une.html

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Google et la librairie

Posté par Serge Bénard le 10 décembre 2010

Par Manu

Un nouvel acteur dans le petit monde de la librairie. Une entité indépendante de toutes maisons d’éditions, créé en dehors des grands groupes de la diffusion ou de la distribution fait son petit bout de chemin, et devrait conquérir bon nombres de parts de marchés : Google.

Le 7 décembre dernier, la société américaine lançait sa librairie online aux États-Unis, nommé sobrement Google Ebooks. Pour le moment, l’offre se concentre sur les livres libres de droits et gratuits, laissant peu de place aux quelques nouveautés vendus entre 5 et 15 dollars. Comme souvent chez Google, mais contrairement à ce qui se fait chez la plupart des vendeurs de livres électronique, les fichiers utilisés sont compatibles avec la quasi-totalité des lecteurs disponibles (le Kindle d’Amazon refusant les fichiers de google), ainsi qu’avec les mobiles et les ordinateurs personnels.

La librairie du géant d’internet devrait arriver sur le vieux continent dès 2011.

L’arrivée de Google sur le marché du livre dématérialisé et la vente directe au lecteur pourrait laisser présager une montée inquiétante des parts de marchés des ventes dématérialisés. Les libraires pourraient se méfier de la démocratisation rapide des eBooks, la puissance de frappe commerciale et publicitaire de Google étant gigantesque.

Reste que le conseil, le feuilletage et le plaisir du papier n’existe toujours pas en version dématérialisé. Les librairies ont encore de beaux jours devant eux. Ce n’est peut-être plus le cas des grandes surfaces culturelles.

Lire la suite :

http://www.leblogdemanu.com/librairie-edition/google-et-la-librairie

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Spécial flash 16 h 32 – Jean-Luc Treutenaere président du SDLC

Posté par Serge Bénard le 9 décembre 2010

Le Syndicat des Distributeurs de Loisirs Culturels (SDLC) vient de nommer Jean-Luc Treutanaere au poste de président. Chez Cultura depuis 1998, M. Treutenaere «a participé au développement de son parc de magasins et à la création de sa Direction Produits. Cultura est membre du SDLC depuis 2007».

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