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Les mondes flottants de Haruki Murakami

Posté par Serge Bénard le 28 août 2011

 CULTURE-MATCH | JEUDI 25 AOÛT 2011

Les mondes flottants de Haruki Murakami

| Photo Reuters

 

A LIRE

L’écrivain japonais de «1Q84», dont les deux premiers tomes viennent de sortir en France, est l’un des favoris pour le prochain prix Nobel de Littérature. Portrait.

Yannick Vely – Parismatch.com

 

Il aime Raymond Chandler, l’anguille grillée et les oreilles des jeunes femmes. Pratique la course à pied avec l’assiduité d’un moine bouddhiste. A découvert «Le Rouge et le noir» de Stendhal à l’âge de 12 ans et voue un culte particulier au cinéma de la Nouvelle Vague. A tenu un club de jazz pendant huit ans et possède une impressionnante collection de plus de 10000 vinyles. Véritable phénomène culturel au Japon – son dernier ouvrage, la trilogie «1Q84» a même battu les records de vente établis par «Harry Potter» -, Haruki Murakami est le chef de file d’une génération d’auteurs nippons – Yoko Ogawa («L’Annulaire»), Hitonari Tsuji («Le Bouddha blanc») et son homonyme Ryu Murakami («Miso Soup»), pour ne citer que les plus lus – qui ont franchi les mers et les océans pour envahir les rayons des librairies du monde entier.

 

Lire la suite :  http://www.parismatch.com/Culture-Match/Livres/Actu/Les-mondes-flottants-de-Haruki-Murakami-l-auteur-de-1Q84-325807/

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Définition du jour : épreuve

Posté par Serge Bénard le 7 juin 2011

 

Épreuve. Dans son sens étymologique : apporter la preuve, prouver. En l’occurrence, il s’agit de prouver que le travail demandé à été fidèlement et correctement exécuté.

On distingue :

- l’épreuve papier. Première feuille imprimée destinée aux correcteurs ou aux auteurs, pour qu’ils y indiquent les fautes commises par les compositeurs. Dans l’imprimerie, on distinguait jadis l’épreuve en première, la première d’auteur, le bon, la tierce et la revision (qu’on peut aussi doter d’un accent aigu : révision) Aujourd’hui, le traitement de texte et la PAO ont quelque peu relégué ces notions au magasin des accessoires. Épreuve couleur.

- l’épreuve couleur qui sert à contrôler l’adéquation chromatique entre l’original et sa représentation. Plusieurs procédés sont aujourd’hui en concurrence, les plus économiques s’attirent la préférence des éditeurs soucieux de gérer au mieux leurs publications. Les épreuves photomécaniques couleur sont aussi nommées épreuves contractuelles. Elles font office de document juridique entre le client et l’imprimeur. Leur tonalité et l’encrage des couleurs doivent se retrouver sur le document final attendu par le client. Synonyme : bon à tirer (ou BAT).

- l’épreuve numérique. L’impression numérique a révolutionné les pratiques professionnelles.Moins sophistiquée que les procédés antérieurs, tels que Cromalinä et Machprintä, l’épreuve numérique présente un avantages essentiel pour les éditeurs : son coût moins élevé. Cet aspect économique résulte du fait que l’impression numérique n’a pas à passer par le stade de la sortie des films ce qui est le cas de ses concurrents. Les corrections en sont facilitées, ajoutant un gain de temps à celui de l’argent.

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Définition du jour : jaquette

Posté par Serge Bénard le 7 mai 2011

Jaquette. Feuille de protection d’un grammage suffisant pour protéger un livre. La jaquette est souvent agrémentée d’une illustration en couleurs destinée à attirer l’attention du public sur l’ouvrage. Certains lecteurs dépouillent volontiers le livre de sa jaquette lors de son acquisition. C’est un choix, mais les bibliophiles leur demanderont de réfléchir à deux fois. En cas de revente en effet, l’absence de la jaquette d’origine peut diminuer la valeur de l’ouvrage.

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Définition du jour : hagiographie

Posté par Serge Bénard le 5 mai 2011

Hagiographie. Branche de l’histoire religieuse qui étudie la vie et les actions des saints. Texte racontant la vie des saints.  Par extension, le mot définit aussi une biographie  subjective, un peu trop élogieuse. Légende dorée. L’hagiographe est celui qui rédige ces textes. De nos jours, le mot est souvent  utilisé de manière péjorative, surtout quand il s’agit de biographies politiques trop clairement partisanes. 

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Définition du jour : tiret

Posté par Serge Bénard le 4 mai 2011

Tiret.  Signe typographique utilisé dans un dialogue pour signaler le changement de locuteur. Comme la virgule ou la parenthèse, le tiret s’utilise aussi pour placer une proposition incise ou mettre en valeur un mot ou une partie de phrase.

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Définition du jour : abréviation

Posté par Serge Bénard le 28 avril 2011

Abréviation. Du bas latin abbreviatio. Écriture abrégée d’un mot. Dans certains cas, l’abréviation est suivie d’un point. Pour toutes les abréviations, le Code typographique précise les modalités de présentation graphique. On distingue différentes sortes d’abréviations : usuelles, légales, conventionnelles, de mesures, etc. Les abréviations conventionnelles sont établies par l’usage. On ne peut les modifier. Il en va ainsi, par exemple, pour les chiffres et les nombres (1re, 2e, 3e). Pour abréger un mot, on peut ou retrancher des lettres finales à remplacer par un point (mar. pour marine, phys. pour physique, zool. pour zoologie, etc.) ou retrancher des lettres du milieu, la fin du mot s’écrivant dans un caractère plus petit normalement placé en exposant, (Me pour maître, Dr pour docteur Mme pour madame, etc.). La tolérance est admise pour un caractère de même corps (Me pour maître, Dr pour docteur, etc.).

Les  abréviations de circonstance sont utilisées pour simplifier l’écriture. Elles obéissent à la règle de fabrication des abréviations. Un point abréviatif les ponctue parfois. Celui-ci n’exclut pas l’emploi des signes de ponctuation, mais il se confond avec le point final ou les points de suspension. Après une parenthèse fermante ou après des guillemets fermants, le point final de la phrase reprend ses droits, la parenthèse ou les guillemets l’ayant séparé du point abréviatif. Certaines publications régissent elles-mêmes un système d’abréviations propres à leur secteur d’information. Voltaire a utilisé « abréviateur », sans succès pour la postérité.

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Définition du jour : guillemet

Posté par Serge Bénard le 27 avril 2011

 Du nom de son inventeur, l’imprimeur Guillaume ou Guillemet (XVIIe siècle). Signe typographique utilisé pour signaler une citation, remplacer l’italique ou souligner un mot inusité ou à mettre en évidence. La presse utilise des guillemets français en forme de chevrons ou anglais en forme de double apostrophe. La typographie française dispose d’un guillemet ouvrant (« ) et d’un guillemet fermant ( »). Les deux guillemets anglais également (“ et ”). La règle veut qu’en matière de citation, le point final soit placé avant le guillemet fermant. À éviter : les guillemets informatiques (« ) et les guillemets devant une lettrine.

 

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Définition du jour : feuilletonniste

Posté par Serge Bénard le 26 avril 2011

Feuilletoniste. Le mot a une double application. Il s’applique au journaliste ou écrivain qui rédige le feuilleton, rubrique prestigieuse d’un quotidien (théâtre, musique, littérature, etc.). Il définit d’un autre côté l’écrivain qui fournit les épisodes d’un roman-feuilleton. Le panthéon de la littérature française a accueilli beaucoup de feuilletonistes devenus des auteurs célèbres, reconnus par la postérité. Parmi ceux qui ont compté, citons : Balzac (La Vieille Fille) historiquement le premier feuilleton (paru dans La Presse), Eugène Sue (Les Mystères de Paris, Le Juif errant), Alexandre Dumas (Le Capitaine Paul, Le Comte de Monte-Cristo), Émile Gaboriau (Le Crime d’Orgival, Le Dossier 113, Monsieur Lecoq), Paul Féval (Les Habits-Noirs), Henri Murger (Scènes de la vie de bohème), Victor Hugo (Les Travailleurs de la mer, L’homme qui rit, Quatre-vingt-Treize), Erckmann-Chatrian (Histoire d’un paysan) Ponson du Terrail (Rocambole), Richebourg (L’Enfant du faubourg), Maurice Leblanc (Arsène Lupin, gentleman cambrioleur, Herlock Sholmès, L’Aiguille creuse), Zola (La Fortune des Rougon), Vallès (première partie de Jacques Vingtras), Gaston Leroux (La Double Vie de Théophraste Longuet, Le Mystère de la chambre jaune, Le Parfum de la dame en noir), Michel Zévaco (Les Pardaillan), Gustave Le Rouge (Le Prisonnier de la planète Mars, La Guerre des vampires), Jean de la Hire (La Roue fulgurante), Pierre Souvestre et Marcel Allain (Fantômas). Cette liste est, naturellement, loin d’être exhaustive.

 

La publication en six livraisons de Madame Bovary dans La Revue de Paris permet-elle de l’assimiler à un vrai feuilleton ? Il y a sûrement une différence de nature chez les feuilletonistes, les uns pratiquant la spécialité faute de mieux, les autres l’utilisant à la manière des bonnes feuilles d’aujourd’hui en publiant l’intégralité de leur œuvre pour la faire connaître et en assurer la réussite commerciale lors de parution sous forme de livre.

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Définition du jour : Didot

Posté par Serge Bénard le 14 mars 2011

Didot. Police de caractères créée en 1783 par François-Ambroise Didot l’Aîné (1730-1804). Les Didot constituent une véritable dynastie dont les travaux influencèrent l’imprimerie pendant plus d’un siècle. Unité de mesure typographique, du nom de son inventeur. Le développement de l’imprimerie n’a pas d’emblée donné naissance à des règles précises. La plus belle anarchie a longtemps régné, par exemple, en matière de mesures typographiques. En 1737, Fournier-le-Jeune, graveur-fondeur inventa une unité appelée le point. Le mot resta, mais pas la mesure qui lui correspondait. Il fallut attendre François-Ambroise Didot pour trouver une solution durable. Le point Didot devint dès lors une unité de mesure utilisée par tous les imprimeurs. Il correspond à 0,3759 mm. Inventé avant le système métrique, il a toujours été en décalage avec cette autre unité de mesure. Mais le pli était pris et il eût été trop coûteux pour les imprimeurs de modifier leur matériel. De ce fait, on a du avoir recours longtemps à des tables de concordance entre les deux systèmes. Didot a cependant mis au point un  point métrique que seule l’Imprimerie nationale a utilisé.  

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Définition du jour : bas de casse

Posté par Serge Bénard le 17 janvier 2011

Bas de casse. Lettres minuscules, ainsi appelées parce qu’autrefois, on les rangeait dans la partie inférieure de la casse du typographe. La casse était un casier dans lequel se trouvaient réparties les lettres. Les cases en étaient plus ou moins importantes et disposées selon la fréquence d’utilisation des lettres en français.

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