Lire et relire – Le capitaine Fracasse, de Théophile Gauthier

Posté par Serge Bénard le 15 décembre 2011

DÉCEMBRE 11, 2011   ADMIN

Le capitaine Fracasse est un roman d’époque de Théophile Gauthier, romancier français réputée du XIXème siècle.

L’histoire du capitaine Fracasse

Lire et relire - Le capitaine Fracasse, de Théophile Gauthier dans Lire et relire capitaine-fracasseLe baron de Sigognac vit loin du monde, dans son château à moitié ruiné perdu au fin fond des Landes. Son quotidien est à l’image de son logis, terne et sans monotone. Il est le dernier de sa lignée, descendant d’une famille noble mais sans le sou. L’ennui est son quotidien, et il n’a pour seule compagnie que son vieux serviteur, son cheval et son chien.

Lire la suite : http://www.roman-historique.fr/2011/12/le-capitaine-fracasse-gauthier/

Publié dans Lire et relire | Commentaires fermés

Lire et relire – La dette selon Karl Marx

Posté par Serge Bénard le 14 décembre 2011

Par Formation Léon Lesoil le Mardi, 13 Décembre 2011
« La seule partie de la prétendue richesse nationale qui entre réellement dans la propriété collective des peuples modernes, c’est leur dette publique »Extrait du dernier chapitre du livre 1 duCapital de Karl Marx.

Les dettes publiques, nées à Venise et Gênes au Moyen Âge, prennent possession de l’Europe à la fin du XVIIe siècle, au temps des manufactures. Le régime colonial, avec son effroyable commerce maritime et ses guerres commerciales, leur sert alors de serre chaude.

Lire la suite : http://www.lcr-lagauche.be/cm/index.php?view=article&id=2326:la-dette-selon-karl-marx&option=com_content&Itemid=53

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Lire et relire | Commentaires fermés

Roman d’apprentissage 3

Posté par Serge Bénard le 7 décembre 2011

December 6th, 2011 

Roman d’apprentissage 3 dans Genres (romans, essais, poésie, polar, BD, etc.) collections, beaux livres imagesCAJTS3JB1

Le roman fait scandale l’année de sa parution, parce qu’il montre un adolescent de quinze ans qui profite de la guerre pour jouir de la vie et découvrir l’amour avec la fiancée d’un soldat parti au front. En 1947, l’adaptation filmique de Claude Autant-Lara, avec Gérard Philippe et Micheline Presle, ajoute les attraits de l’adultère au scandale d’une histoire que certains accusent d’antimilitarisme.

Comme Radiguet est mort à 20 ans, l’année même où son roman paraît, l’ensemble est devenu mythique.

Lire la suite : http://www.azurlingua-culture.com/general/roman-dapprentissage-3/

 

 

 

Le Diable au corps de Raymond Radiguet, ed. Grasset, 1923.

Publié dans Genres (romans, essais, poésie, polar, BD, etc.) collections, beaux livres, Lire et relire | Commentaires fermés

(Re) lisez « La Lutte des classes en France » de Karl Marx…

Posté par Serge Bénard le 6 décembre 2011

Jeudi 1 décembre 2011

…le parallèle est proprement saisissant

Marx 03

Par Gérôme Truc, sociologue, enseignant à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

Jadis incontournable, Karl Marx est désormais passé de mode. On ne l’enseigne plus guère –y compris dans les amphithéâtres de sociologie et de sciences politiques (a fortiori dans ceux d’économie). On le lit encore moins. On lui préfère Edgar Morin ou Stéphane Hessel. Le manifeste des Indignés plutôt que celui du parti communiste.

Le fait est que l’on a tort.

Lire la suite : http://www.pcfbassin.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=2428:relisez-l-la-lutte-des-classes-en-france-r-de-karl-marx&catid=52:actualites&Itemid=6

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Lire et relire | Commentaires fermés

(re) Lire Huntington : ce que “Le choc des civilisations” nous apprend des Etats-Unis…

Posté par Serge Bénard le 27 novembre 2011

… et de l’administration Bush jr

Par Mehdi LAZAR*, le 25 novembre 2011  

Doctorant en géographie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Inspecteur de l’Education nationale. Il est diplômé de l’Institut Français de Géopolitique et du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques

Mehdi Lazar présente ici une réflexion sur l’usage qui a été fait du livre désormais classique de Samuel Huntington, “The Clash of Civilizations and the Remaking of World Order”, (1996). Pour M. Lazar, la thèse du choc des civilisations eut un rôle pédagogique et stratégique. Elle nous renseigne sur la structure de pensée de l’administration de G. W. Bush (2001-2009).

Lire la suite : http://www.diploweb.com/re-Lire-Huntington-ce-que-Le-choc.html

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Lire et relire | Commentaires fermés

Karl Polanyi a-t-il la solution à la crise de l’euro ?

Posté par Serge Bénard le 13 novembre 2011

Karl Polanyi a-t-il la solution à la crise de l'euro ? dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. GF

Et si la crise de l’euro, la faillite des banques, le choc écologique ou le contournement de la souveraineté populaire par les marchés imposaient de revenir, de manière urgente, à la pensée de Karl Polanyi et «aux origines politiques et économiques de notre temps», le sous-titre de son ouvrage majeur, La Grande Transformation ?

Lire l’article : http://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/131111/karl-polanyi-t-il-la-solution-la-crise-de-leuro

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Lire et relire | Commentaires fermés

Relire Fanon

Posté par Serge Bénard le 23 octobre 2011

 

La réédition de l’œuvre de Frantz Fanon (1925-1961) par La Découverte, à l’occasion du cinquantième anniversaire de sa mort, et la publication, chez ce même éditeur, de la traduction en langue française de la biographie que lui a consacrée David Macey, Frantz Fanon, une vie (en librairie le 20 octobre), fournissent une bonne opportunité de relire cet auteur, en ces temps de «Printemps arabe» et d’«indignation».

Lire l’article : http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-francois-bayart/181011/relire-fanon

Publié dans Actualité éditoriale, vient de paraître, Anniversaires, fêtes, commémorations, Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Classiques et/ou rééditions, Lire et relire | Commentaires fermés

Lire et relire – Albert Camus, La chute

Posté par Serge Bénard le 1 octobre 2011

 

 

 

 

Albert Camus

La chute

récit

 

La Bibliothèque électronique du Québec

Collection Classiques du 20e siècle Volume 113 : version 1.0

 


 


 

 

 

 

 

 

La chute

 

 

 

Puis-je, monsieur, vous proposer mes services, sans risquer d’être importun ? Je crains que vous ne sachiez vous faire entendre de l’estimable gorille qui préside aux destinées de cet établissement. Il ne parle, en effet, que le hollandais. À moins que vous ne m’autorisiez à plaider votre cause, il ne devinera pas que vous désirez du genièvre. Voilà, j’ose espérer qu’il m’a compris ; ce hochement de tête doit signifier qu’il se rend à mes arguments. Il y va, en effet, il se hâte, avec une sage lenteur. Vous avez de la chance, il n’a pas grogné. Quand il refuse de servir, un grognement lui suffit : personne n’insiste. Être roi de ses humeurs, c’est le privilège des grands animaux. Mais je me retire, monsieur, heureux de vous avoir obligé. Je vous remercie et j’accepterais si j’étais sûr de ne pas jouer les fâcheux. Vous êtes trop bon. J’installerai donc mon verre auprès du vôtre.

 

 

 

 

 

Vous avez raison, son mutisme est assourdissant. C’est le silence des forêts primitives, chargé jusqu’à la gueule. Je m’étonne parfois de l’obstination que met notre taciturne ami à bouder les langues civilisées. Son métier consiste à recevoir des marins de toutes les nationalités dans ce bar d’Amsterdam qu’il a appelé d’ailleurs, on ne sait pourquoi, Mexico- City. Avec de tels devoirs, on peut craindre, ne pensez-vous pas, que son ignorance soit inconfortable ? Imaginez l’homme de Cro- Magnon pensionnaire à la tour de Babel ! Il y souffrirait de dépaysement, au moins. Mais non, celui-ci ne sent pas son exil, il va son chemin, rien ne l’entame. Une des rares phrases que j’aie entendues de sa bouche proclamait que c’était à prendre ou à laisser. Que fallait-il prendre ou laisser ? Sans doute, notre ami lui-même. Je vous l’avouerai, je suis attiré par ces créatures tout d’une pièce. Quand on a beaucoup médité sur l’homme, par métier ou par vocation, il arrive qu’on éprouve de la nostalgie pour les primates.

 

 

 

 

 

Ils n’ont pas, eux, d’arrière-pensées.

Notre hôte, à vrai dire, en a quelques-unes, bien qu’il les nourrisse obscurément. À force de ne pas comprendre ce qu’on dit en sa présence, il a pris un caractère défiant. De là cet air de gravité ombrageuse, comme s’il avait le soupçon, au moins, que quelque chose ne tourne pas rond entre les hommes. Cette disposition rend moins faciles les discussions qui ne concernent pas son métier. Voyez, par exemple, au-dessus de sa tête, sur le mur du fond, ce rectangle vide qui marque la place d’un tableau décroché. Il y avait là, en effet, un tableau, et particulièrement intéressant, un vrai chef-d’œuvre. Eh bien, j’étais présent quand le maître de céans l’a reçu et quand il l’a cédé. Dans les deux cas, ce fut avec la même méfiance, après des semaines de rumination. Sur ce point, la société a gâté un peu, il faut le reconnaître, la franche simplicité de sa nature.

Notez bien que je ne le juge pas. J’estime sa méfiance fondée et la partagerais volontiers si, comme vous le voyez, ma nature communicative ne s’y opposait. Je suis bavard, hélas ! et me lie facilement. Bien que je sache garder les distances qui conviennent, toutes les occasions me sont bonnes. Quand je vivais en France, je ne pouvais rencontrer un homme d’esprit sans qu’aussitôt j’en fisse ma société. Ah ! je vois que vous bronchez sur cet imparfait du subjonctif. J’avoue ma faiblesse pour ce mode, et pour le beau langage, en général. Faiblesse que je me reproche, croyez-le. Je sais bien que le goût du linge fin ne suppose pas forcément qu’on ait les pieds sales. N’empêche. Le style, comme la popeline, dissimule trop souvent de l’eczéma. Je m’en console en me disant qu’après tout, ceux qui bafouillent, non plus, ne sont pas purs. Mais oui, reprenons du genièvre.

 

 

 

 

 

Ferez-vous un long séjour à Amsterdam ? Belle ville, n’est-ce pas ? Fascinante ? Voilà un adjectif que je n’ai pas entendu depuis longtemps. Depuis que j’ai quitté Paris, justement, il y a des années de cela. Mais le cœur a sa mémoire et je n’ai rien oublié de notre belle capitale, ni de ses quais. Paris est un vrai trompe-l’œil, un superbe décor habité par quatre millions de silhouettes. Près de cinq millions, au dernier recensement ?

 

 

 

Allons, ils auront fait des petits. Je ne m’en étonnerai pas. Il m’a toujours semblé que nos concitoyens avaient deux fureurs : les idées et la fornication. À tort et à travers, pour ainsi dire. Gardons-nous, d’ailleurs, de les condamner ; ils ne sont pas les seuls, toute l’Europe en est là. Je rêve parfois de ce que diront de nous les historiens futurs. Une phrase leur suffira pour l’homme moderne: il forniquait et lisait des journaux. Après cette forte définition, le sujet sera, si j’ose dire, épuisé.

 

 

Les Hollandais, oh non, ils sont beaucoup moins modernes ! Ils ont le temps, regardez-les. Que font-ils ? Eh bien, ces messieurs-ci vivent du travail de ces dames-là. Ce sont d’ailleurs, mâles et femelles, de fort bourgeoises créatures, venues ici, comme d’habitude, par mythomanie ou par bêtise. Par excès ou par manque d’imagination, en somme. De temps en temps, ces messieurs jouent du couteau ou du revolver, mais ne croyez pas qu’ils y tiennent. Le rôle l’exige, voilà tout, et ils meurent de peur en lâchant leurs dernières cartouches. Ceci dit, je les trouve plus moraux que les autres, ceux qui tuent en famille, à l’usure. N’avez-vous pas remarqué que notre société s’est organisée pour ce genre de liquidation ? Vous avez entendu parler, naturellement, de ces minuscules poissons des rivières brésiliennes qui s’attaquent par milliers au nageur imprudent, le nettoient, en quelques instants, à petites bouchées rapides, et n’en laissent qu’un squelette immaculé ? Eh bien, c’est ça, leur organisation. « Voulez-vous d’une vie propre ? Comme tout le monde ? » Vous dites oui, naturellement. Comment dire non ? «D’accord. On va vous nettoyer. Voilà un métier, une famille, des loisirs organisés. » Et les petites dents s’attaquent à la chair, jusqu’aux os. Mais je suis injuste. Ce n’est pas leur organisation qu’il faut dire. Elle est la nôtre, après tout : c’est à qui nettoiera l’autre.

 

 

 

 

 

 

On nous apporte enfin notre genièvre. À votre prospérité. Oui, le gorille a ouvert la bouche pour m’appeler docteur. Dans ces pays, tout le monde est docteur, ou professeur. Ils aiment à respecter, par bonté, et par modestie. Chez eux, du moins, la méchanceté n’est pas une institution nationale. Au demeurant, je ne suis pas médecin. Si vous voulez le savoir, j’étais avocat avant de venir ici. Maintenant, je suis juge-pénitent.

 

 

Mais permettez-moi de me présenter : Jean- Baptiste Clamence, pour vous servir. Heureux de vous connaître. Vous êtes sans doute dans les affaires ? À peu près ? Excellente réponse ! Judicieuse aussi ; nous ne sommes qu’à peu près en toutes choses. Voyons, permettez-moi de jouer au détective. Vous avez à peu près mon âge, l’œil renseigné des quadragénaires qui ont à peu près fait le tour des choses, vous êtes à peu près bien habillé, c’est-à-dire comme on l’est chez nous, et vous avez les mains lisses. Donc, un bourgeois, à peu près ! Mais un bourgeois raffiné ! Broncher sur les imparfaits du subjonctif, en effet, prouve deux fois votre culture puisque vous les reconnaissez d’abord et qu’ils vous agacent ensuite. Enfin, je vous amuse, ce qui, sans vanité, suppose chez vous une certaine ouverture d’esprit. Vous êtes donc à peu près… Mais qu’importe ? Les professions m’intéressent moins que les sectes. Permettez-moi de vous poser deux questions et n’y répondez que si vous ne les jugez pas indiscrètes. Possédez-vous des richesses ?

Lire la suite  : http://beq.ebooksgratuits.com/classiques/Camus-chute.pdf

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Lire et relire | Commentaires fermés

Lire et relire – Antonio Casilli : « Le web reconfigure notre manière de faire société »

Posté par Serge Bénard le 10 septembre 2011

Pour l’été, InternetActu vous propose de revenir sur les usages d’internet en compagnie de quelques-uns des chercheurs, sociologues, anthropologues, psychologues qui nous aident à comprendre l’internet.

Lire et relire - Antonio Casilli : « Le web reconfigure notre manière de faire société » dans Archives, archivistes liaisonsnumeriques-1A l’occasion de la parution des Liaisons numériques, vers une nouvelle sociabilité ? (Amazon), aux éditions du Seuil, nous avons rencontré son auteur, le chercheur en sociologie, Antonio Casilli (blog). Dans ce livre très documenté, qui puise à la fois dans la richesse des savoirs académiques et dans une expérience et réflexion très personnelle, Casilli démonte trois mythes de l’internet : le réel et le virtuel ne sont pas distincts, mais imbriqués ; les traces corporelles sont un moyen d’exprimer et réaliser son autonomie, ses stratégies ; les TIC ne sont pas désocialisantes mais reconfigurent notre manière d’être en société.

L’occasion de discuter avec lui du rôle et de la place respective de nos sociabilités numériques et réelles, pour mieux comprendre justement la manière dont elles s’articulent, s’imbriquent et font société.

Lire l’entretien : http://internetactu.blog.lemonde.fr/2011/08/26/antonio-casilli-le-web-reconfigure-notre-maniere-de-faire-societe/#xtor=EPR-32280468-[NL_weekend]-20110910http://

Publié dans Archives, archivistes, Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Lire et relire, Numérique, Web, moteurs, sites, blogs, réseaux, etc. | Commentaires fermés

Lire et relire – L’Art d’ignorer les pauvres, de John Kenneth Galbraith

Posté par Serge Bénard le 9 septembre 2011

« Je voudrais livrer ici quelques réflexions sur l’un des plus anciens exercices humains : le processus par lequel, au fil des années, et même au cours des siècles, nous avons entrepris de nous épargner toute mauvaise conscience au sujet des pauvres », explique John Kenneth Galbraith dans L’Art d’ignorer les pauvres. Ce texte, suivi de deux autres documents consacrés à la guerre contre les pauvres, constitue le premier volume de la collection Prendre parti, une sélection d’articles issus des archives duMonde diplomatique abordant les questions cruciales d’aujourd’hui et de demain. 

Disponible dans notre boutique et en librairies, il est introduit par une préface de Serge Halimi dont voici les premiers paragraphes.

« Il y a deux manières de favoriser le retour au travail des chômeurs, expliquait en 2010 l’hebdomadaire libéral The Economist. L’une est de rendre inconfortable ou précaire la vie de ceux qui reçoivent une allocation chômage ; l’autre consiste à faire que la perspective d’un emploi devienne viable et attirante. »La question de la « viabilité » d’une recherche d’emploi est cependant posée quand le taux de chômage atteint ou dépasse les 10 %. Et l’« attrait » du travail salarié décline quand les rémunérations se tassent, quand le stress et les pressions se multiplient. Reste alors à rendre encore plus « inconfortable ou précaire » le sort des chômeurs.

Lire la suite de cette préface de Serge Halimi :http://boutique.monde-diplomatique.fr/preface-galbraith

L’Art d’ignorer les pauvres

de John Kenneth Galbraith. 
Le premier titre de la collection Prendre parti, une coédition du Monde diplomatique et des Liens qui libèrent.

Lire et relire - L'Art d'ignorer les pauvres, de John Kenneth Galbraith dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. ignorerpauvres-b1617

Disponible sur la boutique en ligne 
et en librairies


Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Critiques, notes de lecture, feuilletons, analyses, présentations, Lire et relire, Opinions, tribunes, idées, polémique, lettres ouvertes | Commentaires fermés

12345...9
 

Tranche de vie |
Maudy les bons tuyaux |
The Celebration of Thanksgi... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.tofik.com
| MANGA
| agbar