On en parle – Jardins romantiques français, du jardin des Lumières au parc romantique

Posté par Serge Bénard le 19 juin 2011

 

jardins romantiques françaisQue vous vous intéressiez à l’art des jardins ou que vous vouliez découvrir la naissance des parcs parisiens il y a plus 200 ans, je vous invite à plonger dans ce très bel ouvrage, édité à l’occasion d’une exposition qui a lieu jusqu’au 17 juillet 2011 au musée de la vie romantique à Paris.

D’un abord assez scientifique dans un premier temps, cet ouvrage nous entraine ensuite dans l’avènement du jardin pittoresque, dit à l’anglaise, qui bénéficia d’une reconnaissance tardive dans les années 1950.

Que ce soit pour les néophytes ou les avertis, vous découvrirez les grands noms de l’art des jardins à partir du 18eme siècle. De Jean-Marie Morel, théoricien et créateur de jardins, à Thomas Blaikie, célèbre paysagiste anglais qui fit notamment les plans du jardin de Bagatelle, un panel de grands noms et d’exemples connus vous y attendent.

Pour illustrer le propos, une majorité d’aquarelles et d’aquatintes sont présentées, dévoilant l’élaboration de parcs célèbres que nous arpentons aujourd’hui, tels que le parc du Raincy, le parc Monceau ou encore le parc du château de Malmaison.

De nombreux plans complètent les reproductions et on notera un chapitre très instructif dédié au célèbre botaniste Redouté avec de splendides planches d’études.

 

Lire la suite : http://www.enversdulivre.com/jardins-romantiques-francais-du-jardin-des-lumieres-au-parc-romantique/

Publié dans On en parle | Commentaires fermés

On en parle – Des révolutions et des livres (Tome 1 : l’Egypte)

Posté par Serge Bénard le 17 juin 2011

7 Juin 2011 Par Pierre Pucho

On en parle - Des révolutions et des livres (Tome 1 : l'Egypte) dans On en parle Image_36

Sur le sable, rien de tel qu’un bon pavé. L’été approchant, pour se replonger l’atmosphère bouillonnante du printemps arabe, méditer sur ses origines, rêver d’un monde meilleur en train de se bâtir, je ne saurais trop vous conseiller la lecture du petit dernier de Sindbad/Actes Sud, L’Egypte au présent.

«Inventaire d’une société avant révolution», cet ouvrage pour le moins dodu (1184 pages) est de ces entreprises collectives exceptionnelles, par leur richesse et leur densité.   Cartes, photos -le tout imprimé sur papier bible- viennent agrémenter une véritable radiographie sociale, politique, économique d’une Egypte frémissante, en marge des Nations, mais déjà porteuse de séditions et de renouveau.

Lire la suite : http://blogs.mediapart.fr/blog/pierre-puchot/170611/des-revolutions-et-des-livres-tome-1-legypte

Publié dans On en parle | Commentaires fermés

On en parle – Malraux en son siècle

Posté par Serge Bénard le 17 juin 2011

par Jérôme Grondeux [16-06-2011]

Domaine : Histoire

On croit tout savoir sur lui : l’aventurier, l’écrivain antifasciste, le compagnon du Général, l’homme qui accueille Jean Moulin au Panthéon. Une récente biographie permet de découvrir un autre Malraux, aux prises avec ses propres mythes, et dans sa continuité intellectuelle.

arton15462c5ae.jpeg

 

Recensé : Perrine Simon-Nahum, André Malraux. L’engagement politique au XXe siècle, Paris, Armand Colin, 2010, 239 p., 18 €.

C’est une entreprise ambitieuse que celle de Perrine Simon-Nahum : non pas seulement l’écriture d’une biographie intellectuelle d’André Malraux où l’on se contenterait d’une mise en relation de l’œuvre engagée et de la vie de ce grand intellectuel, mais l’écriture d’une biographie intellectuelle pleine et entière, intégrant l’arrière-plan philosophique et les écrits sur l’art de l’auteur de L’Espoir.

Quand on évoque Malraux (1901-1976), les images se bousculent : le jeune aventurier talentueux emprisonné en Indochine pour trafic de statues d’art khmer, pour lequel le tout-Paris intellectuel (Breton, Gide, Paulhan, Mauriac etc.) pétitionne en 1925, le combattant antifasciste de la guerre d’Espagne à la tête de son escadrille, le romancier de La Condition humaine (1930) et de L’Espoir (1937). Aussi le résistant, aussi tardif qu’engagé, de mars 1944. Et puis encore la figure d’un tournant politique : la rencontre avec de Gaulle, l’engagement du RPF, le ministère de la Culture. Le lyrisme mélodramatique, la posture visionnaire, l’éloge de Jean Moulin en 1964. Des images kaléidoscopiques, dont l’unité peine à apparaître, brouillée encore par les images télévisées d’un vieil homme au visage déformé par les tics, parlant d’art avec passion.

L’auteur prend en compte les biographies importantes de Malraux déjà disponibles [1], et retrace à son tour, dans la première partie de l’ouvrage, les grandes étapes de son itinéraire, avant de consacrer les deuxième et troisième parties à une investigation plus interprétative, sondant la manière dont Malraux a créé son personnage (en s’appuyant sur l’essai biographique de Jean-François Lyotard [2]), la manière dont cette construction a été reçue et revenant sur « l’homme de l’engagement ».

Lire la suite : http://www.laviedesidees.fr/Malraux-en-son-siecle.html

Publié dans Ardoises, tablettes, eReaders, lecteurs ebooks, liseuse, On en parle | Commentaires fermés

On en parle – Photomaton, de Raynal Pellicer

Posté par Serge Bénard le 16 juin 2011

couverturedelouvragederaynalpellicerphotomatoneditionsdelamartinie768re.jpeg

« Le Photomaton, un intime absolu »

Alors que les historiens s’intéressent de plus en plus aux usages populaires de la photographie, Raynal Pellicer publie Photomaton, aux éditions de La Martinière (284p., 35 euros). Il revient sur l’histoire à succès des cabines automatiques et leur fructueux détournement par les artistes. Entretien.

Pourquoi vous être intéressé au Photomaton ?

Raynal Pellicer : J’ai une fascination pour la photographie sans photographe. Mon livre précédent (Présumés coupables, La Martinière) concernait le « bertillonnage », les photos de suspects réalisées par des officiers de police. L’intervention humaine y était réduite. Le Photomaton va plus loin : il supprime toute intervention extérieure.

Il ménage aussi un espace personnel pour s’exprimer… Il offre un espace intime absolu, un face-à-face avec soi-même, sans jugement ni regard extérieur. C’est la grande innovation du photomaton. Même si en France le photomaton a été accompagné jusque dans les années 1960 d’un opérateur, une »Miss Photomaton ».

Lire la suite : http://www.google.fr/reader/view/?tab=yy#stream/feed%2Fhttp%3A%2F%2Frss.wikio.fr%2Fculture%2Flitterature%2Fprix_litteraires.rss

Publié dans On en parle | Commentaires fermés

On en parle – « Au Maroc, plus de couples cherchent le plaisir mutuel »

Posté par Serge Bénard le 13 juin 2011

La sexologue marocaine Amal Chabach (DR)

Dans le « Le Couple arabe au XXIe siècle », qu’elle vient de publier en France, la sexologue marocaine Amal Chabach explore comment la culture arabe influe sur la sexualité.

Lorsqu’elle décroche son doctorat de médecine, en 1993, elle souhaite pratiquer une discipline qui pourra « donner aux gens une nouvelle perception et une nouvelle approche de la vie ». Après trois ans d’études à Bobigny, elle devient sexologue. La première sexologue femme de l’histoire du Maroc.

Aujourd’hui, la Casablancaise ne chôme pas. En plus de ses consultations, elle intervient dans les médias. Depuis octobre, elle anime toutes les semaines à Tanger une émission de radio : deux heures en direct où les gens appellent et posent des questions sur leurs problèmes de couple, relationnels ou sexuels.

On en parle - « Au Maroc, plus de couples cherchent le plaisir mutuel » dans On en parle couv_couple_arabeVous écrivez que de plus en plus de couples, au Maroc, sont à la recherche du plaisir…

Mes amis – le sexologue syrien et la sexologue libanaise que je cite dans le livre – ne constatent pas ça dans leurs consultations. Mais, ici, au Maroc, je vois de plus en plus de couples qui cherchent la satisfaction mutuelle.

J’ai même des gens qui viennent de petits villages. Vraiment, c’est un changement. L’essentiel est qu’il ne se fasse pas trop brutalement, parce qu’il peut y avoir une cassure ou bien un contre-coup.

Lire la suite : http://www.rue89.com/entretien/2011/06/12/au-maroc-de-plus-en-plus-de-couples-recherchent-le-plaisir-mutuel-208937

Publié dans On en parle | Commentaires fermés

On en parle – Romans noirs, de Jean Vautrin

Posté par Serge Bénard le 12 juin 2011

 

UN ÉCRIVAIN

UNE RENCONTRE

À LIRE

unknown27.jpeg

« Romans noirs », de Jean Vautrin, éd. Robert Laffont, coll. Bouquins, 1 063 p., 30 €.

OLIVIER MONY

Môme, Jean Vautrin voulait être explorateur. Et, d’une certaine façon, il l’est devenu. Il est passé par la Lorraine, mais aussi la Bourgogne, Paris, l’Allemagne, l’Algérie, le Sahara, le Congo, l’Inde auprès de Rossellini, une maison sur le causse dans le Lot, avant de trouver « querencia » à sa mesure en Gascogne. Mais ce qu’il a vraiment révélé et, en quelque sorte, « découvert » mieux que quiconque, c’est cette France qui bascule, cette France déboussolée dans les plaines de laquelle, au terme des Trente Glorieuses, poussent les grands ensembles, les cohabitations communautaires, et s’effacent au diapason la chanson de geste rurale et les épopées idéologiques.

À l’époque, la république des lettres était fainéante et s’adonnait aux alanguissements bourgeois ; les petits romans noirs de Vautrin (et ceux de ses camarades A. D. G., Ryck, Manchette, Daeninckx) filèrent des baffes aux convenances et des aigreurs d’estomac aux clercs. Le roman noir appliqué à la France se réinventait en tant que roman social. Comme on ne savait qu’en faire, on baptisa cela « néopolar » pour mieux l’oublier.

« Bombe à fragmentation »

Aujourd’hui, les romans noirs de Jean Vautrin font leur entrée au catalogue de la prestigieuse collection Bouquins.

De « Billy-ze-Kick » au « Roi des ordures » en passant par « Bloody Mary », l’admirable « Canicule » et « L’Homme qui assassinait sa vie », tout cela n’a pas pris une ride et fonctionne toujours, comme le note justement dans sa très belle préface Gérard Mordillat, comme une « bombe à fragmentation » dans le paysage romanesque français.

Question style, Vautrin n’en manque pas. Ses livres sont un peu comme le fruit improbable d’une union entre Raymond Queneau (figure tutélaire de son œuvre et de sa vie, dont il adapta « Le Dimanche de la vie » pour son premier long-métrage) et David Goodis, avec le ricanement célinien en guise de bande-son…

Lire la suite : http://www.sudouest.fr/2011/06/12/bon-chic-mauvais-genre-et-beaucoup-de-style-423937-3209.php


Publié dans On en parle | Commentaires fermés

On en parle – Les Jeunes et l’Entreprise, d’Emmanuel et Alexis Le Portz

Posté par Serge Bénard le 7 juin 2011

07/06 | 08:30 | mis à jour à 09:52 | Laurance N’kaou 

Les bonnes feuilles du livre d’Emmanuel et Alexis Le Portz  : «Les Jeunes et l’Entreprise»

« Les Jeunes et l’Entreprise, la révolution est en marche ». Cet ouvrage, écrit à quatre mains par Emmanuel et Alexis Le Portz (éditions Le Manuscrit), dont LesEchos.fr publient ci-dessous les bonnes feuilles, sortira en librairie le 16 juin.

On en parle - Les Jeunes et l'Entreprise, d'Emmanuel et Alexis Le Portz   dans À paraître 173134_0201421703574_web

Tour à tour, père et fils se posent la question de la position de l’homme en entreprise. Quelle place est réservée aux jeunes aujourd’hui ? Comment ne pas être dépassé par les nouvelles technologies ?

Le regard croisé de ces deux hommes d’affaires, dont les expériences professionnelles sont emblématiques de leurs époques respectives, éclaire d’une lueur inédite le monde du travail. Objectif : donner aux managers de nouvelles clefs et permettre aux générations de se réconcilier.

Bonnes feuilles

Introduction

Père-fils : même culture, même formation, deux mondes différents

Mon fils Alexis est dans une start-up. Il n’a pas de bureaux, trop chers en région parisienne, juste un ordinateur et un chef qui travaille lui aussi de chez lui. Ils dépendent de Londres, lʼéquipe de développement est en Estonie, les autres sous-traitants sont un peu partout dans le monde : Paris, Londres, Silicon Valley. Les réunions parisiennes se tiennent dans des cafés.

Mon fils a fait la même grande école de commerce que moi. Il n’a jamais voulu entrer dans une grande boite classique. Il est sous-payé par rapport à ses copains de la finance, mais son job le passionne, il bosse comme un fou et sa société connaît une croissance vertigineuse. Alexis n’est pas marié car il ne sait pas où il sera dans six mois. Il est constamment en alerte et passe au moins deux heures par jour sur la toile pour se tenir au courant des nouveautés. Alexis est une caricature du jeune cadre au fait des nouvelles technologies.

Moi, son père, je suis aussi une caricature des ex-jeunes cadres dynamiques des années 80. J’ai très classiquement débuté ma carrière après l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris dans une grande multinationale agroalimentaire. Nous y étions un peu moins bien payés que la concurrence, mais l’ambiance était bonne, nous étions entre jeunes issus du même moule, nous changions de poste tous les trois ans au sein du groupe qui nous envoyait en séminaire de formation tous les ans. Notre rémunération augmentait régulièrement. Les perspectives d’avenir étaient bonnes. On se mariait assez jeune, on ne roulait pas sur l’or mais on gagnait assez pour élever des enfants. Jʼavais un bureau pour moi tout seul. On était heureux et en sécurité.

Au milieu des années 80, le groupe nomme un nouveau CEO qui décide de réveiller la belle endormie. Il ne fallait plus se contenter de suivre la croissance économique. Changement de cap, les profits du groupe devaient augmenter de 15% par an. Ca a bien marché pendant trois ans, les gains de productivité ont été faciles à trouver, surtout dans la partie administrative avec l’introduction de l’informatique. Un ordinateur par personne et plus besoin de secrétaire. Le CEO est parti à la retraite auréolé du titre de grand sauveteur du groupe. Cependant, des lézardes s’étaient formées mais elles étaient encore invisibles. Car la Bourse, elle, s’était habituée. La concurrence avait emboité le pas de la croissance facile des profits, il a fallu continuer la politique des 15% par an et c’est là que les choses ont commencé à se gâter.

On a commencé à tailler dans la masse, tellement obnubilés par la bottom-line (le profit) quʼon en a oublié la top-line (le chiffre d’affaires). L’ambiance devenait exécrable, des cadres de valeur (mais non valorisés dans un tableau Excel) commençaient à partir. Quitte à stresser, que ce soit pour un meilleur salaire. Hausses de salaire, introduction de bonus pour arrêter l’hémorragie des talents, réorganisation permanente, plans de licenciements successifs, ceci pour arriver à un résultat comparable à celui des années 80 avec beaucoup moins de bonnes bouteilles à la cave du restaurant de la direction.

Depuis plus de 10 ans, je conseille les entreprises, je suis passé par tous les services. J’ai aidé les entrepreneurs à budgéter, rationaliser, commercialiser, négocier, acquérir de nouvelles sociétés, trouver des fonds… Mes conseils sont généralement suivis de succès. Chaque mission m’enrichit d’une nouvelle expérience. Je repère les bonnes pratiques de chacun et m’efforce d’en faire profiter les autres. Lorsque je suis en mission, je déjeune en général avec mes clients. Le sujet des jeunes au travail fait partie de mes sujets de prédilection. Les opinions de mes interlocuteurs convergent vers un consensus résumé dans le livre de Xavier Lanxade « génération 35h » : ils connaissent plus leurs droits que leurs devoirs, ils sont immatures et irréalistes, imprévisibles et irrespectueux, en déphasage total avec la réalité de l’entreprise par leur comportement et leur refus d’adhérer à ses codes.

Bref, ils ne sont pas comme nous.

Lire la suite : http://www.lesechos.fr/management/actu/0201421703445-les-bonnes-feuilles-du-livre-d-emmanuel-et-alexis-le-portz-les-jeunes-et-l-entreprise-173134.php

Publié dans À paraître, On en parle | Commentaires fermés

On en parle – « Mémoires de cinéma » de Mylène Demongeot

Posté par Serge Bénard le 6 juin 2011

 Posté par AlloCiné – dimanche 5 juin 2011 

L’actrice Mylène Demongeot vient de publier ses « Mémoires de cinéma » chez Hors Collection. Disponible depuis le 1er juin dans toutes les bonnes librairies, cet ouvrage nous dévoile la face cachée et pleine d’émotion de cette blonde incendiaire du cinéma populaire français.

Le+Panier+de+la+r%c3%a9dac

Pour beaucoup de monde, Mylène Demongeot, c’est la charmante Hélène dans la saga Fantomas ou la fantasque Mme Pic dans Camping… Mais entre ces deux rôles marquants, ce fut la femme du réalisateur et producteur Marc Simenon, disparu en 1999 et fils du célèbre écrivain. Pour lui, elle sacrifia sa carrière d’actrice et se convertit non sans pertes et fracas au métier de productrice. C’est cette longue tranche de vie à la fois conjugale et cinématographique que cette ancienne cover girl nous propose de redécouvrir à travers ses impertinentes Mémoires de cinéma. Loin des autobiographies convenues et des discours de complaisance, elle nous présente les coulisses du Septième Art hexagonal sous un jour nouveau, et pas toujours sous le meilleur. Avec un sens de la dérision dont elle seule a le secret, elle nous régale de moultes anecdotes truculentes sur son défunt époux et sur quelques grandes figures du patrimoine cinématographique français, Louis De Funès, Jean Lefebvre et Francis Blanche en tête. Jouissif à lire !

G.M.

Source : http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18604689.html

Mémoires de cinéma – écrit par Mylène Demongeot, préface de Jacques Fieschi, paru aux Editions Hors Collection, 250 pages, 18 euros.


Publié dans On en parle | Commentaires fermés

« Les Frontières » : Retour d’une idée forte !

Posté par Serge Bénard le 31 mai 2011

30/05/2011 | PascalOrdonneau | Critiques | Lu 281 fois | aucun commentaire

A l’heure de la mondialisation, Régis Debray exhorte à penser à contre-courant. Il appelle à dynamiter les vulgates, à cesser d’arracher les haies. Critique du livre utile et plein d’humour « Eloge des Frontières » (Gallimard, 7,90 euros).

PascalOrdonneau

PascalOrdonneau

VOIR SON
PROFIL

SES 3 DERNIERS ARTICLES

« Les Frontières » : Retour d’une idée forte ! dans On en parle eloge

Supprimons les frontières, sources de guerre et d’enfermement des peuples! Mondialisons, et que circulent capitaux et populations! Ces crédos ont une drôle de mine quand les peuples perdent leurs repères, quand des régions se veulent de nouvelles nations! Régis Debray exhorte à penser à contre-courant. Il appelle à dynamiter les vulgates, à cesser d’arracher les haies. Les grands espaces sont balayés par les vents et obscurcis par la poussière qu’ils arrachent à la terre.

C’est un coup de gueule ou un coup de tonnerre ? Dans tous les cas, c’est un coup de pied aux habitudes de pensée, et vite, tempête Régis Debray, il faut le donner à nouveau et le redonner encore. Avez-vous entendu le cri d’Angela au fin fond des champs catalauniques : « Il faudrait que dans des pays comme la Grèce, l’Espagne, le Portugal on ne parte pas à la retraite plus tôt qu’en Allemagne ». N’est-il pas normal que la Chancelière tienne ce propos ? Il n’y a plus de frontières dans l’Union Européenne. Il est légitime que le plus gros et le plus riche prenne un peu plus de place et propose aux populations de l’union, une unification des rêves et des devoirs. Autrefois, quand un pays était pauvre on lui rectifiait les frontières ou aussi, si la situation était grave, on les supprimait. On nommait cela « annexion ». Aujourd’hui, en Europe, on dit bien qu’il n’y aurait plus de frontières. De qui serait-ce l’annexion ? « Quand on ne sait plus qui on est. On est mal avec tout le monde –et d’abord avec soi-même» nous crie Régis Debray.

Lire la suite :  http://lecercle.lesechos.fr/node/35493

Publié dans On en parle | Commentaires fermés

On en parle – Sarkologies, de Michel Maffesoli

Posté par Serge Bénard le 27 mai 2011

 

De quoi l’antisarkozysme est-il le nom?

C’est la question à laquelle le livre de Michel Maffesoli, totalement anti-anti-Sarko, tente de répondre.

 

On en parle - Sarkologies, de Michel Maffesoli dans On en parle sarko-envers_0

- Nicolas Sarkozy en avril 2011. REUTERS/Pascal Rossignol -

 

Dans le véritable secteur économique et la nouvelle discipline intellectuelle constitués par l’antisarkozisme militant, le livre malicieux de Michel Maffesoli (Sarkologies) apporte une offre dissidente et une bouffée d’oxygène.

L’auteur, que l’on sait habitué des polémiques, n’hésite pas à braver –visiblement avec délices– ceux qui vouent le Président actuel aux gémonies et lui dressent autant de procès en sorcellerie économique («ultralibéral!»), politique («crypto-fasciste!») esthétique («bling-bling»!) et morale («comment a-t-on pu tolérer ça?»).

Sans doute le concert sarkophobe joue-t-il, ces derniers temps, un ton plus bas, «affaire DSK» oblige; mais, si l’on suit le raisonnement de Maffesoli, cela ne saurait durer et l’orchestre reprendra vite sa partition fortissimo, car ce que signifie le Président est bel est bien de nature à provoquer l’ire redoublée, non de l’«opinion publique» mais de l’«opinion publiée», pour reprendre une distinction centrale de l’ouvrage.

Un livre «anti-antisarko»

sarkologiesean9782226220929.jpeg

Entendons-nous bien: le livre n’entend pas condamner l’opposition à la politique du président, parfaitement légitime en démocratie et parfaitement recevable, y compris d’un point de vue libéral. Sa cible, comme l’indique le sous-titre («pourquoi tant de haine(s)») est l’antisarkozysme viscéral et passionnel, qui reproche au président tout et son contraire et abdique les plus élémentaires exigences du jugement rationnel; et ce, y compris chez les intellectuels les plus patentés! Autrement dit, non pas un petit traité de «sarkophilie», mais plutôt un livre «anti-antisarko»… 

Lire la suite : http://www.slate.fr/tribune/38663/antisarkozysme


 

Publié dans On en parle | Commentaires fermés

12345...17
 

Tranche de vie |
Maudy les bons tuyaux |
The Celebration of Thanksgi... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.tofik.com
| MANGA
| agbar