On en parle – Amélie Nothomb

Posté par Serge Bénard le 24 août 2011


21-08-2011 19:56 – 171 visites – Flux Culture, Livres, Poésie – Ecrit par pi16 – Lire son flux RSS



Fabienne Nothomb, plus connue sous le nom d’Amélie Nothomb est né le 13 août 1967 à Kobé au Japon. C’est une écrivaine belge à succès mais qui écrit en français. Elle partage son temps entre la Belgique et Paris.On en parle - Amélie Nothomb dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. amelie_nothomb_reference
Elle est issue d’une famille noble de Belgique. Son père, Patrick Nothomb, est baron, ambassadeur de Belgique à Rome et écrivain.

Amélie Nothomb a séjourné au Japon (où elle est née), en Chine, aux États-Unis (New York), en Asie du Sud Est (Laos, Bangladesh, Birmanie). Elle ne découvre la Belgique qu’à l’âge de 17 ans. Amélie Nothomb raconte une partie de son enfance dans ses romans Métaphysique des tubes, Le Sabotage amoureux et Biographie de la faim ainsi que dans Ni d’Eve, ni d’Adam. A 33 ans, elle se dit « malade de l’écriture » et se confie en disant qu’elle a déjà écrit 37 romans. Jusqu’aujourd’hui, elle n’en a publié que 20 (à hauteur d’un par an depuis 1992). Les autres sont rangés dans un carton et refuse de les publier disant qu’ils sont trop personnels. Comme dit le journaliste Simon Marty : « Tous les ans, à la rentrée, il y a deux événements majeurs : les vendanges et la sortie du Nothomb. Cette année, le raisin est en avance, mais l’Amélie est à l’heure ». Avec Amélie Nothomb, chaque année pour la rentrée littéraire, le show est assuré. En guest-star, elle publie chaque an un livre. Ce livre est attendu par tous. Chaque sortie de livre est un véritable évènement. Amélie Nothomb, c’est un peu un mythe. Elle a fait son entrée fracassante de le monde littéraire en 1992 avec son livre Hygiène et l’assassin et depuis elle est courue par tous. La preuve, ses livres sont traduits en 37 langues à travers le monde.

Lire la suite : http://www.come4news.com/amelie-nothomb-145619


 



 

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On en parle – Sexualité: entre abstinence et dépendance

Posté par Serge Bénard le 16 août 2011

Été ou pas, cent petits plaisirs francophones de lecture servis par treize psychanalystes en verve.

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Pour ce qui est de la sexualité nous n’hésitons guère à nous payer de mots. Et Dieu sait que la psychanalyse n’a rien simplifié dans ce domaine. Ils sont treize spécialistes de l’inconscient à nous rappeler cette particularité de notre vie sexuelle, particularité qui n’est partagée avec aucune autre activité humaine: «celle de pouvoir s’emparer de la langue entière, de sexualiser n’importe quel mot, n’importe quelle phrase, quand bien même la situation ne s’y prête pas, au risque de provoquer le rire ou la honte».

Lire la suite : http://www.slate.fr/story/42373/sexualite-dependance-abstinence-mots

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On en parle – Galilée et les Indiens, avec Etienne Klein

Posté par Serge Bénard le 6 août 2011

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Faut-il jeter le bébé scientifique avec l’eau du bain écologique ?

Le scientifique Etienne Klein nous offre une réflexion primordiale sur le rôle de la science, écartelée entre le scientisme et les prophètes de malheurs qui voient en elle la source de toutes les destructions. Quand la science devient un bouc-émissaire, il est urgent de s’interroger…

 

Lire et entendre la suite : http://www.canalacademie.com/ida3924-Galilee-et-les-Indiens-avec-Etienne-Klein.html

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Les amants de Francfort : thriller amoureux en Allemagne, par Michel Quint

Posté par Serge Bénard le 31 juillet 2011

L’auteur du roman à succès, « Effroyables jardins » (Joëlle Losfeld, 2000), adapté par Jean Becker à l’écran avec Jacques Villeret en 2003 est de retour. C’est chez Héloïse d’Ormesson qu’il signe un thriller amoureux débutant à la foire du livre de Francfort. Une enquête sur le passé entre France et Allemagne, guerre et maladie, amour et édition. Sortie le 18 août 2011.

Lire la suite : http://toutelaculture.com/2011/07/les-amants-de-francfort-thriller-amoureux-en-allemagne-par-michel-quint/

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On enparle – « Les intellectuels faussaires » de Pascal Boniface

Posté par Serge Bénard le 27 juillet 2011

Quand les experts du mensonge prennent le pouvoir

 

Lorsqu’il arrive à Alger, au milieu de la décennie noire, Bernard Henry Levy est reçu presque comme un chef d’État. Il vient au secours d’un pouvoir qui peine à gérer la situation. Dans sa conférence de presse à la Maison de la presse Tahar Djaout, il s’accroche avec un journaliste algérien. BHL veut avoir raison, partout, tout le temps, y compris en Algérie. Dans son livre quivient de sortir aux éditions Jean‑Claude Gawsewitch, « Les intellectuels faussaires », Pascal Boniface insiste sur son cas. « BHL a un point commun avec les ayatollahs iraniens qu’il ne porte pas dans son cœur. Ils sont aussi peu tolérants les uns que les autres et font tout pour faire taire ceux qui ne partagent pas leur avis », écrit Pascal Boniface.

Lire la suite : http://www.tsa-algerie.com/culture-et-media/quand-les-experts-du-mensonge-prennent-le-pouvoir_16675.html

 

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On en parle – « Décoloniser l’esprit  » de Ngugi wa Thiong’o

Posté par Serge Bénard le 23 juillet 2011

 

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Présent à la « Conférence des écrivains africains de langue anglaise », organisée en 1962, à l’université Makerere de Kampala en Ouganda, l’écrivain kényan Ngugi wa Thiong’o réalise alors que les auteurs écrivant dans l’une ou l’autre des langues africaines n’ont pas été invités. « Comment a-t-il été possible que nous, écrivains africains, fassions preuve de tant de faiblesse dans la défense de nos propres langues et de tant d’avidité dans la revendication de langues étrangères, à commencer par celles de nos colonisateurs ? »  se demande -t-il? La prise de conscience que la langue du colonisateur, langue de référence et instrument de réussite, contribue à l’éradication des langues autochtones écrites et parlées, dévalorise et détruit les cultures des peuples colonisés en contrôlant leur univers mental ainsi que leurs représentations du monde, d’eux-mêmes et de leurs rapports aux autres, est à l’origine de « Décoloniser l’esprit », écrit et publié en 1986. Désormais l’écrivain n’écrira plus en anglais, seulement en kikuyu, sa langue maternelle.

Lire : http://observatoiredelacensure.over-blog.com/article-18-juillet-2011-decoloniser-l-esprit-de-ngugi-wa-thiong-o-79670097.html

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On en parle – John Dickie, Cosa nostra. Storia della mafia siciliana

Posté par Serge Bénard le 9 juillet 2011

Laura FOURNIER-FINOCCHIARO

p. 238-240

Référence(s) :

John Dickie, Cosa nostra. Storia della mafia siciliana, Rome-Bari, Laterza, 2005, XLIII-506 pages, ill., 20 euros.

Texte | Citation | Auteur

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1L’essai de John Dickie, voulu par la maison d’édition anglaise Hodder & Stoughton et pensé pour le public d’outre-manche, en est déjà à la quatrième réimpression dans sa traduction italienne. L’originalité de cette nouvelle histoire de la mafia tient sans aucun doute à la fluidité de la narration, qui s’apparente à celle d’un roman policier particulièrement captivant.

 

Lire la suite : http://laboratoireitalien.revues.org/156

Référence électronique

Laura FOURNIER-FINOCCHIARO, « John Dickie, Cosa nostra. Storia della mafia siciliana », Laboratoire italien [En ligne], 7 | 2007, mis en ligne le 07 juillet 2011, consulté le 09 juillet 2011. URL : http://laboratoireitalien.revues.org/156

 

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On en parle – Le journal de Damas, de Samar Yazbek

Posté par Serge Bénard le 29 juin 2011

« Je rebrousse chemin par le Souk al-Hamidiyeh, presque vide, à part quelques vendeurs à la sauvette. Les boutiques sont fermées. Seuls les agents de sécurité arpentent la ville. A l’entrée du Souk stationnent d’autres cars, pleins d’hommes armés. »

Samar Yaznek Babelmed publie le récit de l’écrivaine syrienne Samar Yaznek (1). Celle-ci raconte ses tribulations pendant les manifestations de Damas, le couperet de la répression qui s’abat sur les contestataires et les simples passants, l’atmosphère glauque, pesante, comme irréelle, qui enveloppe la ville, les tentacules de la dictature qui se resserrent inextricablement sur elle.

 Lire la suite : http://www.babelmed.net/Pais/Méditerranée/le_journal.php?c=6720&m=34&l=fr

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On en parle – Robert Frank : « Pour un impôt progressif sur la consommation »

Posté par Serge Bénard le 26 juin 2011


En 2009, le publicitaire Jacques Séguéla scandalisait en déclarant : « Si à 50 ans, on n’a pas une Rolex, c’est quand même qu’on a raté sa vie. » Il ne faisait pourtant que témoigner de l’influence prise par les habitudes de consommation des plus riches sur les dépenses de tous. Une fièvre du luxe ruineuse, contre laquelle une profonde réforme fiscale s’impose.Robert Frank a découvert l’influence du contexte sur nos jugements en vivant au Népal, très heureux dans une bicoque de deux pièces, sans eau ni électricité.Vous travaillez sur le boom du luxe, alors même que les revenus de la majorité de la population marquent le pas. Comment ces deux réalités peuvent-elles aller de pair ?

Lire la suite : http://www.booksmag.fr/economie/pour-un-impot-progressif-sur-la-consommation-939/

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La Course au luxe. L’économie de la cupidité et la psychologie du bonheur
par Robert Frank
Markus Haller 

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On en parle – L’Invasion des voleurs de prostate

Posté par Serge Bénard le 19 juin 2011

Touche pas à ma prostate !

18-06-11 à 16:59 

(Avec «BoOks») Chaque année, des dizaines de milliers d’Américains se font retirer la prostate. Cette opération aux conséquences parfois terribles est inutile dans 80% des cas. Un scandale dénoncé dans un livre à succès paru aux Etats-Unis, intitulé «l’Invasion des voleurs de prostate». A lire dans «BoOks», en kiosque tout le mois de juin.

Les membres (si l'on ose dire) d'une équipe de bowling, en Australie, posant nus pour récolter des fonds destinés à lutter contre le cancer de la prostate. (Sipa)Les membres (si l’on ose dire) d’une équipe de bowling, en Australie, posant nus pour récolter des fonds destinés à lutter contre le cancer de la prostate. (Sipa)

 

Voilà quelques années que la médecine cherche à étendre son influence au-delà du cercle restreint des malades en diagnostiquant, dans la cohorte infiniment plus nombreuse des bien-portants, des pathologies dont ils ne se savaient pas atteints – et en les traitant. Cette entreprise prend plusieurs formes: l’industrie pharmaceutique aime ainsi à prétendre que la tension artérielle ou le taux de cholestérol moyen sont «trop élevés», et des millions de personnes prennent toute leur vie des médicaments pour les faire baisser.

Il y a aussi le dépistage des cancers du sein ou du col de l’utérus, initiative qui n’est pas entièrement vaine, mais qui coûte cher, suppose une logistique complexe et ne va pas sans susciter beaucoup d’anxiété et des effets secondaires négatifs. «L’Invasion des voleurs de prostate » explique comment cette stratégie de conquête du marché des bien-portants peut totalement dégénérer. Dans cette histoire, tous les vices de la médecine – son apparence de savoir, son refus d’admettre ses erreurs, son aveuglement moral et sa cupidité – ont conduit à une catastrophe médicale d’une ampleur monumentale.

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Ralph H. Blum (anthropologue) et Mark Scholz (oncologue, spécialiste du cancer de la prostate) ont co-signé« Invasion of the Prostate Snatchers. No More Unnecessary Biopsies, Radical Treatment or Loss of Sexual Potency »(« l’Invasion des voleurs de prostate. Pour en finir avec les biopsies inutiles, les traitements radicaux et l’impuissance »), Other Press, 2010.

On a comparé la prostate à la Bulgarie: la plupart des gens ne savent pas trop où elle se trouve ni ce qui s’y passe. Et ce n’est guère étonnant, dans la mesure où cette glande, propre aux mâles, se situe au cœur du bassin, tout près d’organes vitaux comme l’intestin, la vessie et les nerfs érecteurs, qui remplissent la fonction fort utile de provoquer l’érection. C’est une zone dangereuse, même pour les chirurgiens les plus expérimentés. Elle est non seulement difficile d’accès, mais toute opération comporte un risque élevé de dommages collatéraux, comme l’impuissance et l’incontinence urinaire.

Pourtant, chaque année, des dizaines de milliers d’hommes, par ailleurs sains et sexuellement actifs, acceptent de se faire retirer cette glande dans le cadre d’une procédure au nom terrifiant : la prostatectomie radicale. Ils pensent, à tort, que cela prolongera leur vie en leur évitant de mourir d’un cancer de la prostate. Selon les estimations actuelles, 40000 des 50000 opérations pratiquées chaque année aux États-Unis sont pourtant «inutiles».

Lire la suite : http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20110613.OBS5058/touche-pas-a-ma-prostate.html

 


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