L’aventure de l’autoédition

Posté par Serge Bénard le 12 août 2011

book Laventure de lautoédition

Si vous êtes un auteur, et quel que soit votre domaine vous avez sûrement, un jour, voulu faire imprimer vos œuvres sur papier, dans un joli livre, que vous pouvez tenir entre vos mains. Aujourd’hui avec la magie d’internet c’est faisable grâce à l’autoédition.

Première chose à prendre, ne compte, ne pas confondre autoédition et édition à compte d’auteur.

Lire l’article : http://vianney.fr/artbooktuto/laventure-de-lautoedition/

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Lu pour vous – New York, 11 septembre 2001, 8 h 46…

Posté par Serge Bénard le 12 août 2011

Publié le 12/08/2011 à 16:08 

 

Il y a dix ans, Ben Laden déclarait la guerre à l'Amérique en lançant deux avions de ligne détournés contre les tours du World Trade Center.
Il y a dix ans, Ben Laden déclarait la guerre à l’Amérique en lançant deux avions de ligne détournés contre les tours du World Trade Center.

Dans un livre aux allures de thriller ultraréaliste, Nicole Bacharan et Dominique Simonnet reconstituent minute par minute la journée qui fit trembler l’Amérique, il y a dix ans. Des sous-sols protégés de la Maison-Blanche aux passagers des avions suicide, ils racontent de manière inédite l’événement qui ouvrit tragiquement le XXIe siècle. Un récit exceptionnel dont voici des extraits en exclusivité.

Extraits :

8h14

- American11, montez et maintenez au niveau 3-5-0.

Scrutant son écran d’ordinateur dans la grande salle du centre aérien de Boston, Peter Zalewski, l’un des contrôleurs, s’étonne. Il vient de demander à l’appareil d’American Airlines 11, qui a décollé à 8 heures précises avec 81 passagers et se trouve maintenant à 8000 mètres, presque son altitude de croisière, de monter jusqu’à 10.000 mètres. Mais l’avion ne répond pas.

 Lire la suite : http://www.lefigaro.fr/international/2011/08/12/01003-20110812ARTFIG00003-new-york-11-septembre-2001-8-h-46.php

«11 septembre. Le jour du chaos», de Nicole Bacharan et Dominique Simonnet, Perrin, 335p., 21€. En librairie le 18 août.


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Von Jagow, Zimmerman et les Germano-Américains

Posté par Serge Bénard le 12 août 2011

Publié le : 12-08-2011 

Von Jagow, Zimmerman et les Germano-Américains dans Bonnes feuilles, extraits, premier chapitre Aug_20110812_07_23_36

Info Collectif VAN -www.collectifvan.org - Le Collectif VAN vous invite à lire des Extraits des Mémoires de l’Ambassadeur Henri Morgenthau, Ambassadeur des Etats-Unis à Constantinople de 1913 à 1916, publiés sur le site d’Imprescriptible.fr. Avocat d’origine juive, Henri Morgenthau s’est employé en vain pendant toute la durée de son mandat dans l’Empire ottoman, à contacter personnellement les chefs turcs du Comité Union et Progrès, les « Jeunes Turcs » Enver, Djemal et Talaat, pour les appeler à faire cesser les déportations et l’extermination de la population arménienne de Turquie. Il est l’un des Justes qui a oeuvré pour défendre les victimes du génocide arménien. 

Imprescriptible.fr 

Les Mémoires de l’Ambassadeur Morgenthau 

CHAPITRE XXIX

Lire la suite : http://www.collectifvan.org/article.php?r=0&id=56317

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Extrait – Rien ne s’oppose à la nuit, de Delphine de Vigan

Posté par Serge Bénard le 9 août 2011

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L’auteur du best-seller No et moi (400 000 exemplaires vendus, prix des Libraires 2008) est familière d’une certaine veine autobiographique, comme en témoignent son premier roman, Jours sans faim (2001), sur l’anorexie, mais aussi son plus récent, Les heures souterraines (2009), où elle s’inspirait de son expérience de cadre dans un bureau d’études. Avec Rien ne s’oppose à la nuit, joli titre inspiré de la chanson de Bashung Osez Joséphine, Delphine de Vigan, quarante-cinq ans, va encore plus loin : même s’il est qualifié de « roman », ce sixième livre évoque ouvertement sa mère dont la mort, en 2008, à l’âge de soixante et un ans, l’a incitée à écrire sur elle.

Lire la suite et l’extrait  : http://www.lexpress.fr/culture/livre/rien-ne-s-oppose-a-la-nuit-de-delphine-de-vigan_1018384.html

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Bonnes feuilles – Roger-Pol Droit : Maîtres à penser

Posté par Serge Bénard le 9 août 2011


Roger Pol-Droit vient de faire paraître un passionnant livre sur son choix des vingt philosophes qui ont marqué le siécle dernier.

Vous croyez inaccessibles les pensées modernes ? Vous aimeriez savoir ce que Derrida appelle « déconstruction », Levinas « visage », Foucault « mort de l’homme » ? Vous ne voyez pas très nettement ce que William James nomme « pragmatisme », Husserl « phénoménologie », Lévi-Strauss « anthropologie structurale » ? Vous souhaitez comprendre le « devenir animal » chez Deleuze ou l’ « agir communicationnel » selon Habermas ? Ce livre est pour vous. Il permet d’approcher les grands philosophes du x xe siècle de manière vivante, claire et directe. Maîtres à penser propose un voyage envingt épisodes dans les idées contemporaines, de Bergson à nos jours.

En grand pédagogue, Roger-Pol Droit n’évoque pas seulement des théoriciens, mais aussi des personnages de chair et de sang, pris dans une époque tourmentée. En exposant leurs démarches, leurs combats et leur influence sur le siècle, il met en lumière les enjeux majeurs des débats d’aujourd ’hui.

EXTRAIT :
Dans ce qui est sous nos yeux, qu’est-ce qui échappe ? Qu’est-ce que nous n’avons pas encore vu ? Nous sommes accoutumés au monde, aux choses, à nous-mêmes, à nos perceptions, nos désirs et nos phrases. . . Pourtant nous soupçonnons qu’au coeur de cette familiarité des éléments essentiels demeurent inaperçus ou incompris. Mais quoi ? Comment les repérer ? Comment discerner ce que rate le regard, ce que la connaissance ignore ?

En un sens, ces questions ont habité continûment la philosophie. Toutefois, elles prennent une vigueur nouvelle – et un sens inhabituel – à la charnière du XIXe et du XXe siècle. Tant de sciences se sont développées, codifiées et étendues. Tant de disciplines ont progressé. Tant de connaissances se sont accumulées, dans une multitude de domaines. Trop, sans doute. On peut avoir le sentiment d’un labyrinthe sans fin, d’une prolifération désaxée. Comme s’il manquait un socle, un fondement, quelques évidences premières.

Le XXe siècle cherche des certitudes inaugurales là où on ne les aperçoit guère. Il traque les évidences omises, les expériences que tout le monde partage sans que personne les pense. La vérité est à portée de main, à condition de regarder autrement, de prêter attention au laissé pour compte. Il suffit de changer radicalement de perspective pour voir surgir, du sein des expériences les plus communes, des trésors insoupçonnés.

Telle est la conviction commune aux trois philosophes dissemblables qui ouvrent ce parcours. Ce qui les rapproche : la conviction que chacun d’entre nous fait, sans comprendre, l’expérience de l’essentiel. Le travail du penseur ne consiste nullement à créer cette expérience, mais à la rendre visible. Il s’agit de prêter attention – de façon soutenue, méthodique, obstinée à ce que cette expérience bien connue renferme de central et, peut-être, de tout à fait déconcertant.

Ainsi voit-on Henri Bergson revenir à notre expérience intime de la durée, à la manière dont notre conscience vit le temps. Ce dernier diffère grandement de la manière dont notre raison le conçoit, le mesure et le calcule. En fait, dans le retour de Bergson à cette « donnée immédiate de la conscience » se joue bien plus qu’une nouvelle problématique. Pour la philosophie, il s’agit de reconsidérer le rôle de la raison. Loin d’être seule détentrice et seule garante de l’idée de vérité, la raison pourrait bien être, dans certains cas, ce qui la masque, la déforme ou en barre l’accès.

Avec William James, penseur crucial pour comprendre l’évolution de la philosophie au XXe siècle, la relation à l’expérience est plus décisive encore. Car, en rénovant et en réhabilitant une attitude philosophique ancienne pour fonder cette doctrine moderne qu’il nomme « pragmatisme », William James fait de l’expérience elle-même le critère et l’indice de la vérité. Une question dont l’élucidation ne change rien dans l’existence de qui que ce soit est à ses yeux absolument sans intérêt. Là aussi, la philosophie se trouve soumise à rude épreuve.

Avec Freud, ce sont les expériences négligées – celles du rêve, des oublis, des lapsus, des symptômes névrotiques- qui ouvrent la voie à l’approche d’une pensée inconsciente, qui échappe à celui qui la pense. Un paradoxe, déjà présent chez Bergson et James, est ici porté à son comble, puisque la raison chez Freud se donne pour but d’explorer méthodiquement l’irrationnel. Une forme de connaissance scientifique de l’imaginaire et du désir devient envisageable.

Là se trouve un des mouvements inauguraux de la pensée contemporaine : les méthodes de la science sont en partie retournées contre elle-même, la raison critique les limites et les excès de la rationalité, l’expérience fait découvrir des paysages inconnus dans le monde le plus familier.

Source : http://www.cles.com/bonnes-feuilles/article/maitres-a-penser

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Les bonnes feuilles du dernier roman de Fouad Laroui

Posté par Serge Bénard le 8 août 2011

05/08/2011 à 18h:21 Par Jeune Afrique

 

Avant la rentrée littéraire, J.A. vous propose chaque semaine, en exclusivité, l’extrait d’un ouvrage à paraître. Deuxième livraison avec le dernier roman de Fouad Laroui, La Vieille Dame du riad.

À la Ville [mairie de Paris], Cécile demanda discrètement à un de ses collègues, qui était d’origine marocaine, s’il voulait prendre un café avec elle : elle avait un conseil à lui demander. Dans un petit bistrot de la rue du Renard, elle finit par poser la question, un peu embarrassée : savait-il comment il fallait s’y prendre pour acheter un riad à Marrakech ?

Abdelkader sourit, amusé.

– Vous croyez que j’en achète souvent ?

Elle eut un petit rire nerveux.

– Non, mais vous êtes de là-bas…

– Si on veut. En fait, je suis de Tanger : c’est à cinq cents kilomètres à vol d’oiseau de Marrakech. Au moins. Mais je suppose qu’on y achète les riads et les maisons comme à Tanger… ou à Paris. On va voir un agent immobilier…

Elle l’interrompit sans réfléchir.

– Il y a des agents immobiliers, là-bas ?

Abdelkader la regarda un instant, une lueur ironique dans les yeux.

– Probablement pas. Voyons voir… On entre dans tout lieu inoccupé, dans toute case vide, on y entre comme dans un moulin et au bout d’un an et un jour, on fait valoir le droit au sol… Enfin, de la terre battue.

Cécile fit une petite grimace de contrition.

– Excusez-moi, j’ai dit une bêtise. Je ne sais pas ce que j’ai aujourd’hui.

– Pas de problème, j’ai dit des bêtises encore plus grandes sur la France avant de m’y installer et de vraiment la connaître…

– C’est normal, au fond.

– Oui, c’est normal. Donc, à Marrakech, il y a des agents immobiliers qui ont pignon sur rue. On dit samsar en arabe, cela veut dire « courtier ».

– Sam-sar ?

– Oui.

– Vous en connaissez, peut-être ?

La lueur ironique réapparut dans les yeux d’Abdelkader.

– Vous connaissez un agent immobilier à, disons, Biarritz ? Ou Brest ? Puisque vous êtes d’ici ?

– Non… (Elle sourit.) J’ai encore dit une bêtise ?

– Oui, mais elle est classique. Tout le monde la commet, sur tous les continents. « Vous êtes de Mexico ? Alors vous devez connaître Pablo Sánchez ? »

Ils éclatèrent de rire, en même temps. Abdelkader fut pris d’une quinte de toux. Quand il eut retrouvé son souffle, il reprit :

– Cela dit, je vais vous étonner : je connais vraiment un agent immobilier à Marrakech. C’est un vague cousin, un peu hurluberlu, mais honnête comme tous les Soussis.

– C’est quoi, les Soussis ?

– Un synonyme de « problèmes. » (Il souriait.) Non, je plaisante. Ce sont les habitants de la région d’Agadir, au sud du Maroc.


Lire la suite : http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2638p068-069.xml0/

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Casanova, l’épopée d’un séducteur

Posté par Serge Bénard le 30 juillet 2011

 

Casanova, l'épopée d'un séducteur

Casanova dans le film Casanova, de Lasse Hallstrom (2005)

Prod DB © Touchstone Pictures / DR

 

 

Par Maxime Rovère (L’Express), publié le 28/07/2011 à 08:00


Il n’était ni de grande naissance ni riche et était sans projets. Comment un fils de comédiens vénitiens, aventurier, romancier, polémiste et avant tout joueur de sa propre vie, a-t-il pu incarner le mythe du séducteur ? Et s’imposer, par ses Mémoires, comme le grand encyclopédiste du 18éme siècle ?

Lire la suite :  http://www.lexpress.fr/culture/livre/casanova-l-epopee-d-un-seducteur_1015662.html

 

Histoire de ma vie

Casanova

Robert Laffont


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Maroc – Casablanca, métropole aux mille visages

Posté par Serge Bénard le 29 juillet 2011


     
Kenza Sefrioui
Maroc - Casablanca, métropole aux mille visages dans Bonnes feuilles, extraits, premier chapitreCasablanca «se targue d’être devenue une métropole avant d’être consacrée cité ». Elle « n’a pas les atouts d’une cité impériale, mais l’étoffe d’une cité du monde». C’est cette folle destinée de la ville blanche que se proposent de comprendre et d’expliquer les vingt chercheurs qui ont pris part aux travaux du Centre Marocain des Sciences Sociales à l’Université de Aïn Chok. Sociologues, anthropologues, ethnologues, géographes, architectes et spécialistes de science politique, marocains et étrangers, sont allés prendre le pouls de la ville tentaculaire, à la rencontre de ses habitants et de ses lieux. 

Lire la suite : http://www.babelmed.net/Pais/M%C3%A9diterran%C3%A9e/casablanca_m%EF%BF%BDtropole.php?c=6805&m=34&l=fr

Casablanca, Figures et scènes métropolitaines
Ss. dir Michel Péraldi et Mohamed Tozy
Karthala, collection Hommes et Sociétés, Sciences économiques et politiques, 372 p., 29 

Extrait de «Café de France, un personnage!» de Abdelmajid Arrif
«C’est l’auberge casablancaise, un espace hospitalier ouvert à toutes les perspectives, positions, conditions qui se frottent ici selon les codes réglés de la civilité et de l’hostilité. D’ailleurs souvent des relations de sociabilité chaude ont débuté par de la violence verbale voire physique avant de se pacifier autour d’un moitié-moitié dans l’effusion des sentiments, des embrassades réparatrices.
L’ambiance peut être calme, sereine, certains absorbés par leurs dialogues intérieurs et d’autres plongeant dans un sommeil passager interrompu par le serveur quand celui-ci devient profond. La présence prolongée doit être relancée par de nouvelles commandes. Puis d’un coup, l’animation des corps agités de violence rompt le silence. 

Suite après l’article.

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Manuscrit zéro, de Yoko Ogawa : extraits

Posté par Serge Bénard le 24 juillet 2011

YOKO OGAWA
ROSE-MARIE MAKINO
 - DIRECTEUR D’OUVRAGE

Manuscrit zéro est un livre inclassable. Où il serait question d’une année dans la vie d’une romancière. Un journal de création sous la forme d’une cristallisation: la cristallisation secrète d’un livre en devenir. Le manuscrit zéro telle la forêt profonde d’où jaillissent les histoires de Yoko Ogawa.

extrait [PDF]

Source : http://www.actes-sud.fr/catalogue/litterature-etrangere/manuscrit-zero

Manuscrit zéro, de Yoko Ogawa : extraits dans Bonnes feuilles, extraits, premier chapitre 9782742796311


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La Cité des Jarres (Extrait), par Arnaldur Indridason

Posté par Serge Bénard le 22 juillet 2011

 

 

Le 21 juillet 2011 

 

Pourquoi l’inspecteur Erlendur use-t-il sa mauvaise humeur à rechercher l’assassin d’un vieil homme dans l’ordinateur duquel on découvre des photos pornographiques immondes et, coincée sous un tiroir, la photo de la tombe d’une enfant de quatre ans ? Pourquoi mettre toute son énergie à trouver qui a tué celui qui s’avère être un violeur ? Pourquoi faire exhumer avec quarante ans de retard le cadavre de cette enfant ? Comment résister à l’odeur des marais qui envahit tout un quartier de Reykjavik ? A quoi sert cette collection de bocaux contenant des organes baptisée pudiquement la Cité des Jarres ? Pourquoi partout dans le monde la vie de flic est toujours une vie de chien mal nourri ? Erlendur le colérique s’obstine à tenter de trouver les réponses à toutes ces questions. Ce livre écrit avec une grande économie de moyens transmet le douloureux sens de l’inéluctable qui sous-tend les vieilles sagas qu’au Moyen Age les Islandais se racontaient pendant les longues nuits d’hiver. Il reprend leur humour sardonique, l’acceptation froide des faits et de leurs conséquences lointaines.

 

Les mots avaient été écrits au crayon à papier sur une feuille déposée sur le cadavre. Trois mots, incompréhensibles pour Erlendur.
Le corps était celui d’un homme qui semblait avoir dans les soixante-dix ans. Il était allongé à terre sur le côté droit, appuyé contre le sofa du petit salon, vêtu d’une chemise bleue et d’un pantalon brun clair en velours côtelé. Il avait des pantoufles aux pieds. Ses cheveux, clairsemés, étaient presque totalement gris. Ils étaient teints par le sang s’échappant d’une large blessure à la tête. Sur le sol, non loin du cadavre, se trouvait un grand cendrier, aux bords aigus et coupants. Celui-ci était également maculé de sang. La table du salon avait été renversée.
La scène se passait dans un appartement au sous-sol d’un petit immeuble à deux étages dans le quartier de Nordurmyri. L’immeuble se trouvait à l’intérieur d’un petit parc entouré d’un mur sur trois côtés. Les arbres avaient perdu leurs feuilles qui recouvraient le parc, en rangs serrés, sans laisser nulle part apparaître la terre, et les arbres aux branches tourmentées s’élançaient vers la noirceur du ciel. Un accès couvert de gravier menait à la porte du garage. Les enquêteurs de la police criminelle de Reykjavik arrivaient tout juste sur les lieux. Ils se déplaçaient avec nonchalance, semblables à des fantômes dans une vieille maison. On attendait le médecin de quartier qui devait signer l’acte de décès. La découverte du cadavre avait été signalée environ quinze minutes auparavant. Erlendur était parmi les premiers arrivés sur place. Il attendait Sigurdur Oh d’une minute à l’autre.

Lire l’extrait : http://www.larevuedesressources.org/spip.php?article2064

 

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