Rougerie: tel père, tel fils

Posté par Serge Bénard le 22 avril 2011

Depuis près d’un demi-siècle, René Rougerie imprime, publie et diffuse Max Jacob ou Victor Segalen. Aujourd’hui, son fils Olivier a pris la relève. Portait de famille

Olivier Rougerie est fier de sa camionnette : « Elle a 370000 kilomètres au compteur, c’est une solide.» Il va falloir qu’elle le reste. Car chez les Rougerie, si on ne roule pas sur l’or, on roule pour les auteurs de la maison. Depuis plus de quarante ans, les livres qui sortent des ateliers de Mortemart offrent au regard du lecteur leur couverture blanche frappée d’une typographie rouge et noire. « On m’a parfois suggéré de changer cette maquette, affirme René Rougerie, père d’Olivier et fondateur de la maison, mais à quoi bon ? Je la trouve très bien, moi.» Aujourd’hui, René Rougerie est, comme il le proclame entre orgueil et ironie, un « artisan retraité ». Il a passé la main à son fils, mais il continue de veiller au grain.

A Mortemart, petit village médiéval situé à une trentaine de kilomètres de Limoges, la maison familiale est envahie de manuscrits et de dossiers. Au fond d’un jardinet se tient l’atelier. Ici ont été fabriqués des centaines de livres. Autrefois, une presse de la fin du XIXe siècle était utilisée ; elle a été remplacée par une machine « plus récente, des années 20-30 ». René Rougerie l’effleure : « Avant, quand je partais faire la tournée des libraires aux quatre coins de la France, j’avais hâte de la retrouver, elle me manquait.» Des feuilles de papier, des cartons remplis de livres imprimés envahissent le peu d’espace disponible. Sur le sol, des lignes de plomb.

Lire la suite : http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20100316.BIB5063/rougerie-tel-pere-tel-fils.html

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Jost (jodocus) Kalckhoven : marque d’imprimeur

Posté par Serge Bénard le 21 avril 2011

 

 

Bonjour,

Jost (jodocus) Kalckhoven : marque d’imprimeur dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables

dimensions réelles : 28 mm x 34 mm

Voici la marque d’imprimeur-libraire de Jost Kalckhoven (1620-1669), imprimeur-libraire allemand du 17e siècle :

Encadrement avec à l’intérieur une balance portant deux globes tenus par une main (de Dieu) sortant d’un nuage et ce mot en latin praestat (« il vaut mieux »). La balance penche d’un côté. On peut voir deux oiseaux à gauche et à droite de l’encadrement, des colombes probablement (Saint-Esprit ?).

Sur le livre que je possède le nom de Kalckhoven est orthographié  « Jodocum Kalcovium » et « iodocum kalcovium » sur une autre page de titre. Les variantes du nom sont assez nombreuses à cette époque entre la forme latine, la forme abrégée, la forme dans la langue vernaculaire…

Lire la suite : http://bibliomab.wordpress.com/2011/04/19/jost-jodocus-kalckhoven-marque-dimprimeur/

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États-Unis – Mary Higgins Clark, on the road again

Posté par Serge Bénard le 7 avril 2011

etats-unisEst-ce le crime qui la conserve, ou bien ses heures de vol comme hôtesse de l’air sur Pan Am ? Du haut de ses 42 best-sellers, Mary Higgins Clark ne semble pas prête à tourner la page. « I’ll walk alone », son tout dernier roman, sorti mardi dans les librairies nord-américaines, est bâti selon le même schéma que les précédents, avec une femme pour personnage central, qui lutte seule contre tous pour faire éclater la vérité. Une marque de fabrique sans surprise, qui lui vaut la fidélité de millions de lectrices dans le monde. MHC ne se repose pas pour autant sur ses lauriers…

Pour la promotion du livre, elle entamera ainsi le 12 avril prochain une petite tournée d’une douzaine de séances de dédicaces d’ici à juillet, du New Jersey au Massachussetts en passant par le Texas. Ce n’est certes le rythme trépidant de son disciple Harlan Coben, qui a enchaîné 10 villes du 22 au 29 mars pour lancer « Live Wire », la nouvelle enquête de son héros agent de sportifs Myron Bolitar. Mais tout de même : on n’aborde pas ce genre de réjouissances à 83 ans comme à 49. Et puis, à en croire ses récentes interviews, la Reine ne donne aucun signe de déclin.etats-unis

Interrogée mardi par le Wall Street Journal, elle a confié ainsi qu’elle avait dévoré la trilogie Millénium durant ses vacances, sans s’offusquer le moins du monde de son cocktail « sexe et torture ». « Pas le genre d’histoire que je raconte. Mais j’aimerais que les miennes se vendent autant« . Au parfum, et réaliste. Mary Higgins Clark confesse aussi qu’elle n’arrêtera jamais d’écrire : « A part les amis et le théâtre, je n’ai pas d’autre hobby. Les déjeunes trop longs m’ennuient. Alors qu’est-ce que je ferais ? » Quant à faire de son nom une marque, en sous-traitant l’écriture de ses livres à des écrivains anonymes, elle n’aurait pas été contre mais ses cinq enfants ont catégoriquement refusé.

 Photo : Carole Amar / Le Parisien

Source : http://planete-polars.blog.leparisien.fr/archive/2011/04/06/mary-higgins-clark-on-the-road-again.html


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Marius Audin – Histoire de l’imprimerie par l’image

Posté par Serge Bénard le 6 avril 2011

 

 

Marius Audin - Histoire de l'imprimerie par l'image dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables marius%2Baudin%2B001
Nul doute que Marius Audin aurait été invité à un « dîner de cons »… Il en est ainsi de ces passionnés qui vivent en dehors du monde, dont on se moque mais qui se révèlent être, a posteriori, des gens exceptionnels.

Né d’une famille de paysans modestes à Beaujeu, Marius Audin (1872-1951) se lança dans l’étude de l’histoire naturelle de son pays natal dès ses plus jeunes années. Collectionneur-né, il a déjà à l’âge de vingt ans, un herbier comptant un millier d’espèces. Mais s’il adore rassembler des choses ce n’est pas simplement dans le but d’en faire une collection ; c’est aussi pour y mettre de l’ordre. C’est une activité dont il ne se lassera jamais jusqu’à la fin de sa vie. (On a estimé qu’il a rédigé plusieurs millions de fiches au cours d’un demi-siècle de recherches historiques sur des sujets aussi divers que l’histoire locale, la papeterie et le patois beaujolais.)

Quelques années plus tard, en 1892, on le trouve installé à Lyon où il est commis-greffier près du Tribunal de Commerce. Il restera greffier jusqu’en 1905, treize ans pendant lesquels il mènera une sorte de double vie partageant son temps entre son travail et ses recherches botaniques. Ce n’est que vers 1906, à l’âge de 34 ans, que les intérêts et la carrière de Marius Audin commencent à prendre une autre tournure. Ses recherches botaniques se poursuivent mais, depuis un certain temps, il s’est lancé dans son Essai de bibliographie beaujolaise. C’est aussi en 1906 que, grâce à l’intervention de l’imprimeur Alexandre Rey, Marius Audin va enfin pouvoir quitter son poste de greffier. Rey, patron de l’une des plus grosses imprimeries de la ville, lui confie la direction d’un journal d’annonces judiciaires, la Gazette judiciaire. Désormais, il sera en contact direct avec le monde de l’imprimerie.

Lire la suite : 
http://livresanciens-tarascon.blogspot.com/

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5 Avril à Villeurbanne (69) –  » Auteur, traducteur, collaborateur, imprimeur… Qui écrit? « 

Posté par Serge Bénard le 3 avril 2011

Conférence d’histoire du livre


5 Avril à Villeurbanne (69) -

Centre Gabriel Naudé-enssib

SÉMINAIRE

La dernière séance 2010/2011 du séminaire
 » Auteur, traducteur, collaborateur, imprimeur… Qui écrit? »
aura lieu le

mardi 5 avril 2011 à 17h:

« En belle forme de livre » : Clément Marot éditeur ?
par 
Guillaume Berthon,
Université de Strasbourg

Organisation: Martine Furno et Raphaële Mouren

Entrée libre sans inscription
salle N.1.29
Enssib, 17-21 bd du 11 novembre 1918 – 69623 Villeurbanne cedex – 04 72 44 43 43
Tramway T1 « Université Lyon 1″ – Bus 59, 59E, 70 « Stalingrad Parc »

Raphaële Mouren, maître de conférences, Université de Lyon-enssib
http://www.enssib.fr, et http://raphaele-mouren.enssib.fr

Présidente, IFLA Rare Books and Manuscripts Section

http://www.ifla.org/en/rare-books-and-manuscripts

Source : http://histoire-du-livre.blogspot.com/2011/04/conference-dhistoire-du-livre_03.html

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Geoffroy Tory graphiste avant la lettre au Château d’Ecouen

Posté par Serge Bénard le 3 avril 2011

Louvre pour tous | 2/04/2011 | 15:32 |

Une exposition qui s’annonce passionnante autour de la personnalité de Geoffroy Tory. Humaniste de la Renaissance, amoureux de la langue française, libraire et premier à porter le titre d’imprimeur du roi, il fixa les règles typographiques modernes. L’un de ses apprentis et successeur s’appelait Claude Garamond…

Geoffroy Tory graphiste avant la lettre au Château d’Ecouen dans Arts et métiers du livre et de l'édition affiche-Tory02.04.11 | EXPOSITION « GEOFFROY TORY, IMPRIMEUR DE FRANCOIS 1ER, GRAPHISTE AVANT LA LETTRE » AU MUSÉE NATIONAL DE LA RENAISSANCE / CHÂTEAU D’ÉCOUEN : TARIFS, HORAIRES, ACCÈS - « Cette exposition propose de découvrir une personnalité incontournable de l’univers du livre à la Renaissance : Geoffroy Tory (vers 1480-1533). Artisan du livre moderne et promoteur de la langue française, Tory marque profondément le monde de l’édition et s’illustre particulièrement dans la mise en page et le graphisme. Précurseur des règles et usages de la langue française, il reçoit le soutien de François 1er et devient, le premier, imprimeur du roi. D’abord éditeur humaniste, puis traducteur, libraire et imprimeur, Geoffroy Tory est aussi un artiste de talent, créateur de caractères d’imprimerie propres à la transcription du français. Graphisme, typographie, reliure et illustration mais aussi grammaire, orthographe et ponctuation, cet humaniste, inconnu du grand public, explore tous les domaines de l’édition quelques décennies seulement après l’invention de l’imprimerie. A travers le parcours de sa vie, de Bourges à Paris en passant par Rome et Bologne, ses recherches et découvertes, créations et ambitions, seront pour la première fois mises en lumière dans une exposition qui présentera de nombreux ouvrages, gravures, et son chef d’œuvre absolu : le Champ fleury, premier traité typographique à teneur philosophique dans lequel il conçoit des caractères à l’antique proportionnés selon le corps humain. »  :: Texte officiel

Lire la suite : http://louvrepourtous.fr/Geoffroy-Tory-graphiaste-avant-la,657.html

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6 Avril au 4 juillet à Ecouen (95) – Geoffroy Tory ou la révolution typographique

Posté par Serge Bénard le 31 mars 2011

Geoffroy Tory ou la révolution typographique

Véritable icône bibliophilique, artisan du livre moderne, promoteur de la culture graphique, Geoffroy Tory reste et demeure un inclassable. Imprimeur officiel de François Ier, illustrateur attitré de Du Bellay, créateur de la cédille, de l’apostrophe et des lettres accentuées, ce maître de la mise en page est un père spirituel pour un grand nombre d’éditeurs, de typographes et de relieurs contemporains. Aussi n’est-ce pas un hasard si le Musée national de la Renaissance et la Bibliothèque nationale de France lui rendent aujourd’hui hommage.

Cette exposition unique en son genre vous révèlera les liens entre Tory et les artistes de son temps. Théoricien et praticien d’une typographie d’avant-garde, Geoffroy Tory eut l’idée de créer des alphabets imaginaires et d’adapter l’anatomie des lettres aux proportions du corps humain. Son Champ fleury (publié en 1529) qui illustre à merveille cette nouvelle approche du texte et de l’image, révolutionna les us et coutumes typographiques. Pour compléter ce premier tour de piste, hâtez-vous de découvrir à Écouen et à Chantilly (Tory et l’enluminure) l’incroyable univers de ce touche-à-tout de génie ! 

Valérie-Marie Marchand

GEOFFROY TORY, IMPRIMEUR DE
FRANÇOIS IER, GRAPHISTE AVANT LA LETTRE
DU 6 AVRIL AU 4 JUILLET 2011
MUSEE NATIONAL DE LA RENAISSANCE – CHATEAU D’ÉCOUEN – 95440 ÉCOUEN 
TEL. : 01 34 38 38 50
www.musee-renaissance.fr

Source : http://www.plume-mag.com/extrait/322/110330/geoffroy-tory-ou-la-revolution-typographique

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Australie – Impression à la Demande : Lightning Source à Melbourne

Posté par Serge Bénard le 30 mars 2011

 

Rédigé par Clément S., le mardi 29 mars 2011 à 10h15

 

C’est à Melbourne que Lightning Source, la société d’impression à la demande, a décidé de s’implanter, comme le révèle Ingram Content Group.

Dans un communiqué la société explique qu’il s’agit là du cinquième centre créé dans le monde pour Lightning Source qui avait notamment ouvert dans les Yvelines, à Maurepas, un centre d’impression à la demande, avec Hachette Livre. 

Australie - Impression à la Demande : Lightning Source à Melbourne  dans Imprimerie, imprimeurs v-2874

Le centre débutera sa production à compter du mois de juin, avec « un impact important sur les éditeurs et le commerce du livre au détail, puis finalement, les consommateurs », assure David Prichard, PDG de Ingram Content Group.

Rappelons que depuis septembre 2008, le libraire Blackwell a également équipé quelques-unes de ses boutiques des Espresso Book Machine. Ces dernières servent ainsi aux librairies à fournir des livres à la demande, qui ne sont pas en stock.

(voir le communiqué)

Source : http://www.actualitte.com/actualite/25173-impression-demande-australie-lightning-source.htm

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Canada – Usine à livres de poche à l’Université McGill

Posté par Serge Bénard le 28 mars 2011

 Publié le 26 mars 2011 à 11h36 | Mis à jour le 26 mars 2011 à 11h36


La machine Espresso book machine imprime des livres en... (Photo: Martin Chamberland, La Presse)

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La machine Espresso book machine imprime des livres en moins de cinq minutes.

PHOTO: MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE

Canada - Usine à livres de poche à l'Université McGill dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables 45155 Tristan Péloquin
La Presse

À l’ère des tablettes numériques et du livre électronique, l’Université McGill s’est récemment dotée d’une «imprimerie de poche» capable de fabriquer des bouquins de papier sur demande, en seulement cinq minutes. Le dispositif, appellé Espresso Book Machine, lui permet de donner une deuxième vie à des livres très anciens qu’elle hésitait à laisser sortir de sa bibliothèque.

Vendue 200 000$ l’unité, l’Espresso Book Machine est à peine plus grosse qu’un réfrigérateur. Elle imprime, colle, coupe et assemble les pages de n’importe quel livre qui lui est fourni sous forme de fichier PDF.

Le service d’impression sur demande est offert à quiconque est prêt à débourser entre 10$ et 45$ pour son exemplaire. «Pour l’instant, nous imprimons uniquement des livres qui sont du domaine public, et qui sont donc libres de droits d’auteur, spécifie toutefois Amy Buckland, responsable de la numérisation à la bibliothèque de l’Université McGill. Ce serait trop complexe de gérer les droits d’auteur de livres plus récents.»

Lire la suite : http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201103/26/01-4383465-usine-a-livres-de-poche-a-luniversite-mcgill.php

 

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L’Imprimerie nationale se dévoile au ministère

Posté par Serge Bénard le 26 mars 2011

Jusqu’au 25 avril, le ministère de la Culture et de la Communication présente, dans les vitrines du péristyle et de la galerie de Valois (Paris 1er), « les trésors de l’atelier du Livre d’art et de l’estampe de l’Imprimerie nationale ». Cette exposition est le neuvième volet du cycle « Métiers d’art en scène ».

Trésors de l’Imprimerie nationale. Dans le cadre du cycle d’expositions « métiers d’art en scène », le ministère de la Culture et de la Communication présente « les trésors de l’atelier du Livre d’art et de l’Estampe de l’Imprimerie nationale ».

Jusqu’au 25 avril, les vitrines du péristyle et de la galerie de Valois à Paris accueillent les éléments les plus significatifs et les plus prestigieux du patrimoine accumulé par l’Imprimerie nationale au cours des siècles.

Cinq grandes vitrines présentent un métier de l’imprimerie : la lithographie, la monotype, la phototypie, la typographie et le matériel de poinçons. Chaque vitrine est illustrée par des productions remarquables de l’atelier.

Deux petites vitrines présentent des ouvrages remarquables de bibliophilie, ainsi que des exemples de création de caractères et de typographie orientale.

L’atelier du Livre d’art et de l’Estampe de l’Imprimerie nationale constitue un ensemble unique au monde qui résume l’histoire du livre imprimé et en expose les techniques artisanales.

Création de caractères, gravure de poinçons, fonte de caractères en plomb, composition manuelle et mécanique au moyen de caractères latins et orientaux, impression typographique, taille-douce, lithographie, phototypie, reliure et papeterie, tous ces métiers restent vivants à l’Imprimerie nationale et se conjuguent pour produire des ouvrages d’exception à tirage limité alliant la beauté des caractères à celle des figures.

Les compositeurs typographes disposent de sept caractères latins exclusifs ainsi que des caractères orientaux créés ou acquis au fil des siècles depuis les Grecs du Roi dessinés et gravés par Claude Garamont pour François Ier.

À partir de ce patrimoine historique, les artisans de l’atelier du Livre d’art et de l’Estampe produisent des œuvres à la demande d’artistes, d’éditeurs, de galeristes, de sociétés de bibliophiles ou encore d’institutions publiques et entreprises privées.

Métiers d’art en scène : Les trésors de l’atelier du Livre d’art et de l’Estampe de l’Imprimerie national

du 23 mars au 25 avril

Vitrines du Palais Royal, ministère de la Culture et de la Communication

Galerie de Valois

accès ligne 1, Métro Palais Royal – Musée du Louvre

Horaires d’ouverture du jardin : de 7h30 à 20h30

Source : http://www.actualitte.com/affichage-communique/281-imprimerie-ministere-culture-exposition-decouverte.htm

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