• Accueil
  • > État, gouvernement, administration, organismes publics

Quels horaires, quels publics pour les bibliothèques ?

Posté par Serge Bénard le 21 juin 2011

Mardi 21 Juin 2011

L’étude Happy Hours du MOTif interroge l’impact des horaires d’ouverture sur les usages et fréquentations dans cinq établissements franciliens : Antony (92), Drancy (93), Les Mureaux (78), Limours (91) et Val d’Europe (77). Elle a été confiée au cabinet de conseil Plein Sens.   La veille du congrès de l’ABF à Lille, le MOTif publie une nouvelle étude qui vise à évaluer l’impact des heures d’ouverture sur la fréquentation et les usages des bibliothèques répondant ainsi à un souhait exprimé par les professionnels du livre.Elle conclut à une effective corrélation entre les horaires d’ouverture et les profils d’usagers accueillis. L’élargissement et l’adaptation des horaires contribuent donc à attirer de nouveaux publics et accroître la fréquentation des publics habituels.
Les résultats de l’étude dégagent six profils types d’usagers : les étudiants (et lycéens), les adultes accompagnés d’enfants, les actifs fortement diplômés, les actifs moins diplômés, les retraités, les demandeurs d’emploi. Chaque groupe ayant des pratiques et des attentes bien diversifiées.
La fréquentation est plus forte pendant les week-ends que pendant la semaine mais suivant les jours et les plages horaires, le public change.
En soirée, les étudiants sont nombreux. La bibliothèque est avant tout leur lieu d’étude : 30% n’empruntent pas de documents. Sans surprise, le mercredi est la journée des enfants. Le week-end connaît un public plus mélangé : les actifs sont majoritaires et les emprunts importants. En semaine, étudiants et demandeurs d’emploi utilisent beaucoup les espaces de travail, les retraités fréquentent les collections et le rayon presse, les actifs empruntent beaucoup.
S’agissant de l’ouverture le dimanche : 49% des répondants la considèrent comme un « avantage appréciable ».


Quelques recommandations

Un groupe d’experts a été réuni pour, sur la base des résultats de l’étude, travailler à des préconisations. L’offre de la bibliothèque doit être envisagée comme la composante d’une offre globale mise en oeuvre à l’échelle du territoire, il s’agit du projet politique porté par la collectivité. Le contexte local (localisation, composantes sociales, environnement …) doit être finement analysé avant de se prononcer pour l’ouverture le dimanche, le matin ou en soirée. Et aussi il faut penser à diversifier l’offre.


Etat des lieux du MOTif

Les horaires de 956 bibliothèques franciliennes ont été passés au peigne fin pour compléter l’étude initiale.On constate que les amplitudes horaires sont corrélées à la taille de la commune. La grande majorité des communes de moins de 2 000 habitants ouvrent leur établissement moins de 10 heures par semaine tandis que dans une écrasante majorité de communes de plus de 10 000 habitants, on ouvre plus de 17 heures. Les communes de plus de 50 000 habitants ouvrent majoritairement plus de 30 heures.89% des bibliothèques sont ouvertes le samedi mais l’ouverture le dimanche reste l’exception.

Source : http://www.lemotif.fr/fr/actualites/bdd/article/1346

Publié dans Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs, Enquêtes, études, dossiers, bibliographies, numéros spé, État, gouvernement, administration, organismes publics | Commentaires fermés

Sénat – Mobilisation pour la chaîne du numérique

Posté par Serge Bénard le 20 juin 2011


Sénat - Mobilisation pour la chaîne du numérique dans État, gouvernement, administration, organismes publics arton7205-100x100

La Commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat se mobilise sur de nombreux fronts

avec Jacques Legendre, président de cette Commission, invité de Myriam Lemaire

Préparer l’avenir de la filière du livre numérique, promouvoir la création de contenus culturels en ligne, protéger le patrimoine monumental de l’Etat et garantir la mémoire collective : ces questions de fond ont mobilisé la Commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat. Elles sont évoquées ici par Jacques Legendre, Sénateur du Nord, Président de cette Commission, qui est à nouveau l’invité de Myriam Lemaire dans cette série d’émissions sur le Sénat.

Émission proposée par : 

Myriam Lemaire 
Référence : ECL708
Adresse directe du fichier MP3 : http://www.canalacademie.com/emissions/ecl708.mp3
Adresse de cet article :http://www.canalacademie.com/ida7205-La-Commission-de-la-culture-de-l.html
Date de mise en ligne : 19 juin 2011

Publié dans État, gouvernement, administration, organismes publics, Numérique | Commentaires fermés

Rapport annuel de l’Inspection générale des bibliothèques (IGB)

Posté par Serge Bénard le 19 juin 2011


Le rapport annuel de l’Inspection générale des bibliothèques (IGB) sera présenté vendredi 17 juin 2011. En avant-première, la Gazette des communes en résume les principales conclusions.

Comme chaque année, l’IGB, placée sous la tutelle des ministères de la Culture (bibliothèques d’Etat et de collectivités) et de l’Enseignement et la recherche (bibliothèques universitaires), donne un coup de projecteur sur les équipements récemment visités, quelques problématiques professionnelles, et dresse le bilan de la participation des inspecteurs à diverses instances administratives (jurys de concours, commissions administratives paritaires, conseils d’administration).

Les inspecteurs s’alarment notamment du sort réservé aux questions patrimoniales dans le fonctionnement des bibliothèques territoriales et les formations des professionnels et dénoncent une « tendance à la marginalisation ». 
Cette évolution contrarie les efforts du ministère de la Culture, initiateur d’un Plan d’action pour le patrimoine écrit (2004) et attentif à la prise en compte de ce domaine lors de la mise à disposition de conservateurs d’Etat dans les BMC.

Former tous les bibliothécaires - Face à ce constat, les inspecteurs généraux demandent que la formation de tous les bibliothécaires fasse « une place systématique au patrimoine dispersé dans les bibliothèques placées sous la tutelle de l’Etat et plus encore dans les bibliothèques territoriales. »

Une telle évolution s’avère d’autant plus urgente que le « retard accumulé » dans le traitement des fonds patrimoniaux porte sur « un tiers des livres imprimés, les deux tiers au moins des collections iconographiques et cartographiques, et une proportion encore bien plus grande des collections numismatiques ».

Lire la suite : http://www.lagazettedescommunes.com/68032/l%E2%80%99inspection-generale-des-bibliotheques-pointe-%C2%AB-la-marginalisation-%C2%BB-du-patrimoine/?utm_source=quotidien&utm_medium=Email&utm_campaign=17-06-2011-quotidien

Publié dans Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs, État, gouvernement, administration, organismes publics | Commentaires fermés

Hadopi, ou l’incohérente défense de la création

Posté par Serge Bénard le 19 juin 2011

Voire trompeuse défense…

 

Rédigé par Nicolas Gary, le samedi 18 juin 2011 à 14h33

 

La campagne de communication Hadopi a donc été lancée, pour valoriser le label, désigné par l’acronyme PUR – plutôt délicat, comme terme. Celui-ci estampille les boutiques de vente en ligne, respectueuses des règles commerciales, légales. Avec des spots publicitaires, des cartes postales et des dépliants, Hadopi dépense 3,2 millions € de communication, PURe et dure. Mais qui protège-t-on réellement ?

Lors d’un échange assez intéressant, sur la vocation et les ambitions de la Haute autorité, nous avions pu découvrir que le sujet du livre numérique était particulièrement pris au sérieux. « Il y a beaucoup à apprendre de l’expérience vécue par l’industrie du disque et de la musique, cela donne un recul d’une dizaine, d’une quinzaine d’années, pour ne pas reproduire les mêmes erreurs », nous expliquait-on. (notre actualitté) 

Les Cathares contre les Pirates ?

Hadopi avancerait ainsi avec la volonté d’aider à négocier – autant que l’Autorité en aura le pouvoir – le virage numérique pour le livre, en évitant le fracas des autres industries culturelles. Et ce, nous avouait-on, même contre la volonté de ceux qui tiennent les rênes de l’édition

Toutefois, le label PUR, pour Promotion des Usages Responsables, ne manque pas de rappeler la traduction (du grec) du nom Cathare, ce groupe religieux chrétien médiéval. Les PURs, contre les imPURs, peut-être ? 

Rappelons simplement que les Cathares, aux yeux de l’autorité catholique, étaient considérés comme des hérétiques. Et qu’au final, ils ont été massacrés. (voir Wikipedia pour les détails) 

Mais le rapprochement est évidemment abusif, et ne doit pas faire perdre de vue le principal problème.

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/26699-hadopi-pirater-livres-editeurs-creation.htm

Publié dans Censure, autodafés, emprisonnements, crimes, exils, État, gouvernement, administration, organismes publics, Liberté d'expression, Web, moteurs, sites, blogs, réseaux, etc. | Commentaires fermés

Tout Internet soumis à la censure gouvernementale ?

Posté par Serge Bénard le 19 juin 2011

 

 

 

Paris, 15 juin 2011 - PC INpact vient de révéler l’existence d’un projet de décret qui donnerait au gouvernement un pouvoir de censure arbitraire de tous les contenus et services d’Internet. Le gouvernement poursuit sa politique de contrôle du Net, au mépris des droits et libertés des citoyens.

En application de l’article 18 de la loi pour l’Économie Numérique du 21 juin 20041, le gouvernement propose de donner à plusieurs ministères le pouvoir d’ordonner la censure de contenus « lorsqu’il est porté atteinte ou qu’il existe un risque sérieux et grave d’atteinte au maintien de l’ordre et de la sécurité publics, à la protection des mineurs, à la protection de la santé publique, à la préservation des intérêts de la défense nationale ou à la protection des personnes physiques », définition aux contours extrêmement flous et particulièrement vaste. Les mesures de censure des contenus, qu’il s’agisse de retrait ou de filtrage, seraient directement prises par le gouvernement, sans décision de l’autorité judiciaire et s’appliqueraient en pratique à toute forme de sites ou services d’information en ligne2.

Quelques mois après la mise en place de l’ARJEL3 et le vote de la LOPPSI, cette mesure serait en totale contradiction avec les conclusions du rapporteur spécial de l’ONU4 ou du rapport des députéesde La Raudière (UMP) et Erhel (SRC) sur la neutralité du Net5, qui condamnent les mesures de filtrage, tout particulièrement lorsqu’elles sont le fait de l’autorité administrative.

« Le projet de décret vise à donner au gouvernement un pouvoir de censure sur tous les sites et contenus du Net qui serait totalement disproportionné. Il s’agit là d’une violation flagrante du principe de séparation des pouvoirs, portant gravement atteinte à la liberté de communication en ligne6. C’est une dérive extrêmement inquiétante, dans la droite ligne des politiques sécuritaires du gouvernement en matière d’Internet, Ce projet de décret doit à tout prix être rejeté. » conclut Jérémie Zimmermann, porte-parole de l’organisation citoyenne La Quadrature du Net.

Source : http://www.laquadrature.net/fr/tout-internet-soumis-a-la-censure-gouvernementale

Publié dans Actualité - Événement, Censure, autodafés, emprisonnements, crimes, exils, État, gouvernement, administration, organismes publics, Liberté d'expression, Web, moteurs, sites, blogs, réseaux, etc. | Commentaires fermés

Tunisie – Ministère de la Culture : acquisition de 550 livres

Posté par Serge Bénard le 17 juin 2011

La Presse | Publié le 17.06.2011

Les propositions de la commission de lecture relatives à l’acquisition d’environ 550 livres pour un montant global d’environ 700 mille dinars (environ la moitié du fonds consacré à cette question, au titre de l’année 2011) viennent d’être approuvées par M. Azedine Beschaouch, ministre de la Culture. 

Cette décision intervient, selon un communiqué du ministère de la Culture, au terme des réunions de la commission de lecture, et des acquisitions des œuvres tunisiennes en vue d’enrichir le patrimoine des bibliothèques publiques.
Rappelons que le ministère de la Culture a renoncé, cette année, à l’imposition de 20% pratiquée, dans le passé, sur les acquisitions qui seront faites désormais selon le prix affiché en couverture.

La commission de lecture, présidée par l’écrivaine Nafla Dhab, et regroupant des représentants des entreprises publiques et privées, a examiné également les moyens permettant de promouvoir le livre tunisien, de soutenir les écrivains et d’encourager la lecture en général.

Source : http://www.jetsetmagazine.net/culture/revue,presse/ministere-de-la-culture-acquisition-de-550-livres.21.10871.html

Publié dans État, gouvernement, administration, organismes publics, Lecture, lecteur, lectorat, Promotion du livre et de la lecture, dons de livres | Commentaires fermés

L’affaire de la rue Gallimard

Posté par Serge Bénard le 16 juin 2011

15-06-11 à 16:22 

Ce 15 juin, pour le centenaire de la maison, la rue où siège Gallimard sera rebaptisée «rue Gaston-Gallimard». Vous vous en moquez? Ce n’est pas le cas de tout le monde. Plongée dans un sac de nœuds où l’on croise Mick Jagger, Pierre Assouline, quelques riverains en colère… et l’inventeur de l’annuaire.

Le siège de Gallimard rue Sébastien-Bottin, en 1929, l'année de l'installation. Le 15 juin, ladite rue Sébastien-Bottin sera rebaptisée rue Gaston-Gallimard. [(c) Archives Gallimard]Le siège de Gallimard rue Sébastien-Bottin, en 1929, l’année de l’installation. Le 15 juin, ladite rue Sébastien-Bottin sera rebaptisée rue Gaston-Gallimard. [(c) Archives Gallimard]

 

La rue Sébastien-Bottin est une drôle de rue, qui ne compte qu’un numéro 5 et un numéro 9. Au numéro 5, on trouve le siège des éditions Gallimard. Au numéro 9, on trouve des gens. Ce mercredi 15 juin, tout change: le 9, rue Sébastien-Bottin deviendra le 1, rue Sébastien-Bottin; le 5, rue Sébastien-Bottin deviendra quant à lui le 5, rue Gaston-Gallimard.

L’affaire de la rue Gallimard dans Anniversaires, fêtes, commémorations 1628655A qui doit-on cet étrange branle-bas de voirie? A Antoine Gallimard, d’abord. Le petit-fils du grand Gaston(ci-contre en photo), placé à la tête de la maison en 1988, tenait à ce petit caprice depuis quelques années: «l’Express» raconte que l’idée lui vint pendant l’inauguration de la place René-Char, non loin de la rue Sébastien-Bottin, en 2007. Il prit alors contact avec les habitants du numéro 9, seuls êtres vivants de la rue à n’avoir rien en commun avec Gallimard. Il rencontra quelques oppositions, qui ne le découragèrent pas. Il se lança dans une campagne de lobbying.

Pour cela, il fit appel à Pierre Assouline. Le chroniqueur du «Monde», biographe du vieux Gaston, présenta le projet à la Mairie. Il fut chargé de pousser le dossier en cas d’indifférence ou d’hostilité. En sept ou huit mois, Assouline intervint à plusieurs reprises auprès des conseillers de Bertrand Delanoë, David Kessler et Philippe Lamy, pour éviter l’enlisement : il fallait que la plaque puisse être dévoilée le jour de l’anniversaire.

Le projet fut validé juste à temps par le Conseil de Paris, le 17 mai dernier. Les conseillers du VIIème arrondissement claironnent depuis leur désaccord – mais qui se soucie des conseillers d’arrondissement? L’adjoint au maire explique au «Parisien» que «la règle est de ne pas changer le nom d’une rue où des personnes habitent», bien que la chose semble se produire fréquemment. Il ajoute que «donner un nom d’entreprise à une rue, ça ne se fait pas». L’argument a de quoi faire sourire: la rue Sébastien-Bottin fut ainsi baptisée parce qu’elle abritait les locaux de Didot-Bottin, qui éditait divers annuaires de commerce, ainsi que le «Bottin mondain».

Lire la suite : http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20110614.OBS5133/l-affaire-de-la-rue-gallimard.html


Publié dans Anniversaires, fêtes, commémorations, Edition, éditeurs, État, gouvernement, administration, organismes publics, Personnalités du livre | Commentaires fermés

Disparition actée pour la taxe sur la publicité en ligne

Posté par Serge Bénard le 14 juin 2011

Avant même son entrée en application…

Rédigé par Victor de Sepausy, le mardi 14 juin 2011 à 07h56


On en avait beaucoup parlé. Hé bien, on n’en parlera plus. C’est à présent officiel, la taxe sur la publicité en ligne, appelée aussi souvent « taxe Google », a été supprimée à l’Assemblée nationale, suite à un amendement proposée par la député UMP Laure de la Raudière.
Adoptée pourtant par députés et sénateurs en 2010, cette taxe de 1 % sur les achats de publicité en ligne devait entrer en application dans le courant de l’été après, déjà, de multiples retards. Elle avait pour but d’imposer, par ce moyen, des sociétés internationales faisant un profit non négligeable en France. Ces dernières n’étant pas basées dans l’hexagone arrivent, de ce fait, à se soustraire à la quasi-totalité des impôts français.

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/26626-taxe-google-suppression-decision-deputes.htm

Publié dans Droit, législation, contentieux, conflits, procès, État, gouvernement, administration, organismes publics, Web, moteurs, sites, blogs, réseaux, etc. | Commentaires fermés

Exclusif : les conclusions d’Hadopi sur le livre numérique

Posté par Serge Bénard le 9 juin 2011

 

Rédigé par Nicolas Gary, le samedi 04 juin 2011 à 13h37

 

Dans le cadre des Labs Hadopi, une journée d’étude spéciale était consacrée au livre numérique. Nous publions ici en exclusivité les conclusions de cette journée.


La re-définition du livre

Cécile Méadel (CME) indique que la définition du livre numérique est apparue à toutes les tables-rondes comme une question centrale et transversale. La définition issue des débats autour de la loi sur le prix unique du livre numérique ne permet pas de prendre en compte les différentes modalités de redéploiement du livre.

Christophe Alleaume (CAL) : Une définition du livre numérique a été adoptée dans le cadre de la loi relative au prix du livre numérique. Cette définition pose le problème de ce qu’est un « élément accessoire ». De plus, cette définition n’est-elle pas trop restrictive car elle se limite au livre homothétique ? Ou, au contraire, la loi a-t-elle été bien pensée puisque les éléments accessoires ne sont pas visés par la loi, qui n’aura donc pas à évoluer à moyen terme ?

Nathalie Sonnac (NSO) : Le lab Economie n’a pas directement posé la question de la définition du livre, mais de celle de l’auteur et de la manière dont des marchés qui étaient segmentés se dé-segmentent à l’usage. Pour réfléchir à ces questions, les experts proposent de mener une étude auprès des auteurs. 

Les participants ont réagi sur la notion d’interopérabilité : les méta-données, les bases de données de livres, mais aussi les notes de lecture et autres dispositifs critiques ou analytiques. Là encore, d’un point de vue technique, il y a des questions complexes liées au texte numérique. A l’heure actuelle, les acteurs de la filière développent des systèmes d’ontologies qui permettent l’identification du livre, mais ne permettent pas de qualifier son contenu.

Des participants soulignent de plus que ce pourrait être le rôle de l’Etat d’imposer l’interopérabilité des formats. 

Exclusif : les conclusions d'Hadopi sur le livre numérique dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. v-24054

Lire la suite : http://www.actualitte.com/dossiers/1491-hadopi-livre-numerique-conclusion-travail.htm

 

 

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., ebooks, livres numériques, livrels, etc., Edition, éditeurs, État, gouvernement, administration, organismes publics, Livre, histoire, bibliographie, Prix du livre | Commentaires fermés

Une formation numérique pour les éditeurs franciliens

Posté par Serge Bénard le 8 juin 2011

Les petits, n’est-ce pas… les autres, on attend de voir

Rédigé par Nicolas Gary, le mercredi 08 juin 2011 à 13h12

Et que l’on ne dise plus que les éditeurs franciliens sont laissés pour compte. Avec cette nouvelle formation lancée par Le MOTif, Observatoire du livre en Ile-de-France, ces derniers pourront profiter de sept jours de formation, pour mieux appréhender l’évolution dématérialisée de leur métier. 

À partir du 27 juin prochain, les éditeurs éligibles – zéro à vingt salariés dans la boutique – pourront apprendre à répondre aux questions les plus essentielles : quelle offre proposer, selon quels critères et en fonction de quels appareils de lecture. 

Une formation numérique pour les éditeurs franciliens dans Edition, éditeurs v-20149On évoquera aussi l’enrichissement d’une offre homothétique ou encore les différents points de vue sur la législation et la gestion des droits numériques. 

La Région IDF qui participe au financement de cette première initiative pilote, à la hauteur de 150.000 €, va ainsi permettre « tout à la fois d’appréhender les enjeux techniques, mais aussi juridiques et les apports en termes de diffusion et de valorisation des fonds ». Le tout pour une formation entièrement prise en charge, que ce soit par la Région, ou l’OPCA CGM. 

Ce dernier « assure le montage du dossier et son suivi administratif. La Région Ile-de-France assure la prise en charge pour les maisons ne bénéficiant pas du droit à la formation professionnelle continue ».

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/26561-former-editeurs-franciliens-numerique-region.htm

Publié dans Edition, éditeurs, Enseignement, séminaire, conférences, formation, atelie, État, gouvernement, administration, organismes publics | Commentaires fermés

1...34567
 

Tranche de vie |
Maudy les bons tuyaux |
The Celebration of Thanksgi... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.tofik.com
| MANGA
| agbar