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Carnet de voyage d’un livre – Entretiens avec Henry Mintzberg, de Jacinthe Tremblay

Posté par Serge Bénard le 1 octobre 2010

Distribuer un livre : Et si les coopératives, les libraires indépendants et les communautés étaient la solution?

Par neuveterre09

Ce titre est une question. J’ai décidé d’essayer d’explorer que sa réponse soit OUI.

Entretiens avec Henry Mintzberg sera donc progressivement disponible via des coopératives du milieu de l’éducation; des librairies indépendants québécois et des initiatives d’accueil issues des communautés réelles de quartiers ou de villages, de collègues de travail et d’associations professionnelles. Ne le cherchez pas chez Costco, et tous les librairies qui paient des encartés dans les grands médias. Pour l’instant.

Les coopératives, les libraires indépendants et les communautés sont des alliés naturels et des distributeurs tout aussi efficaces et financièrement avantageux pour les lecteurs que les Amazon de ce monde.

Visitez leurs sites et je crois que vous verrez qu’ils ont tellement à offrir.

En ce 30 septembre 2010, Entretiens avec Henry Mintzberg est en vente ou sera, dans les prochaines heures, disponible sur les étagères ou les boutiques en ligne des coopératives Zone, de l’Université Laval; de la Librairie coopérative de l’École des sciences de la gestion ESG de l’UQAM; de la Coop Hec Montréal; de la Librairie Paulines, sur Masson, à Rosemont et de la Librairie Raffin de la Plaza St-Hubert; et sur la boutique du Portail de l’Ordre des conseillers en ressources humaines et en relations industrielles du Québec (CRHA).

Lire la suite :

http://neuveterre09.wordpress.com/2010/09/30/distribuer-un-livre-et-si-les-cooperatives-les-libraires-independants-et-les-communautes-etaient-la-solution/

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Comprendre le rôle des plateformes

Posté par Serge Bénard le 26 septembre 2010

 Par Hubert Guillaud

Laurent Julliard, du Groupe Nuxos, fondateur d’Izibook, est venu expliquer au BookCamp le circuit de distribution du livre numérique aujourd’hui. Le schéma qu’il en a dressé avait pour but de donner un peu de clarté à la complexité.

Comment fonctionne la distribution de livres numériques

Pour lui, il y a trois catégories d’acteurs :

- les revendeurs de livres numériques (qui vont des libraires aux gros cybermarchands du secteur, de Mollat à Décitre ou à la Fnac en passant par Rue du Commerce, Amazon, l’iBookstore d’Apple ou Google édition bientôt). Dans certains secteurs du livre, ce sont surtout les gros cybermarchands qui assurent la majorité de la vente. Pas dans tous, rappelle-t-il. Sur certains secteurs de niches (livre technique, livre juridique notamment), on trouve des éditeurs qui tiennent boutiques en ligne et vendent directement leurs ouvrages, s’assurant par ce canal l’essentiel de leurs ventes. Eyrolles ainsi réalise 80 % de ses ventes (numériques je suppose) via sa boutique en ligne, connue et bien référencée.

- les sites web d’éditeurs (c’est la partie technologiquement le plus en retard la plupart du temps, avec des sites web qui ne sont pas taillés pour le numérique : que ce soit pour le référencement comme pour la vente.

- les plates-formes de diffuseurs ou distributeurs (comme Eden Livre, Numilog, Immatériel et Editis et sa e-plateforme) et les portails de librairie (comme ePagine ou 1001libraires qui devrait être actif d’ici la fin du mois).

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http://lafeuille.blog.lemonde.fr/2010/09/26/bookcamp3-comprendre-le-role-des-plateformes/#xtor=RSS-32280322

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Vente d’ebooks : Hachette UK divise la profession

Posté par Serge Bénard le 26 septembre 2010

Forcément…

Par Nicolas Gary

Hachette a évidemment emporté l’adhésion de tous en Angleterre en imposant auprès de ses revendeurs qu’ils appliquent les prix fixés par l’éditeur dans le cadre de la vente d’ebooks. Adhésion, certes, parce que le cas pourrait faire jurisprudence.

L’histoire de la vente de livres numériques est intéressante, particulièrement depuis qu’Apple a proposé aux éditeurs la création d’un modèle d’agence. L’éditeur fixe son prix, et Apple le vend sur l’iBookstore comme tel. De quoi contrer les réductions excessives pratiquées sur ces ouvrages, et juguler l’hémorragie.

En annonçant que ce système allait être généralisé en Angleterre, Hachette UK connaît évidemment un peu de résistance de la part des vendeurs. La plupart d’entre eux ont refusé de commenter cette situation nouvelle : imposer le prix de vente de livres, en Angleterre, ça fait bien des années que l’on n’avait pas vu ça. Reste que la discussion commerciale est ouverte, et que chacun peut venir frapper à la porte de l’éditeur pour négocier.

Les vendeurs grognent

Chez WH Smith, rapporte cependant The Bookseller, on est clair : un prix fixé par l’éditeur n’est pas un marché que l’on souhaite passer avec les consommateurs. De même, Foyles qui a décidé de supprimer les ouvrages numériques de Hachette comprend cependant bien la situation. Avec Amazon arrivé récemment dans le pays, il faut absolument stabiliser la situation commerciale et empêcher que ce ne soit un grand n’importe quoi.

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http://www.actualitte.com/actualite/21712-contrat-agence-ebooks-hachette-vendeurs.htm

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Plusieurs revendeurs refusent les conditions de Hachette

Posté par Serge Bénard le 21 septembre 2010

Un prix fixé par l’éditeur, sans possibilité de remises ? Pas question !

Par  Clément S.

Ça n’aura pas fait un pli : ce matin, Hachette UK annonce que tous les vendeurs désireux de proposer ses livres numériques devront s’aligner dans leur politique tarifaire sur le contrat d’agence. Sinon, les vannes sont coupées.

Ainsi, depuis ce matin, nous sommes censés découvrir des tarifs unifiés sur les différentes plateformes de vente en ligne… mais qu’en est-il dans les faits ? The Bookseller a opéré un petit tour d’horizon : si certains semblent s’être alignés sur les tarifs de l’éditeur, d’autres, comme Amazon, pour ne pas le citer, continuent de rouler avec leurs propres prix de vente.

Or, chez d’autres, le coup de force réalisé par Hachette n’a pas du tout plu : Waterstone’s, Tesco, WH Smith et The Book Depository ont tout bonnement supprimé les livres numériques venant dans l’éditeur de leur catalogue. Chez certains on peut alors lire Rupture de stock, ou simplement Indisponible.

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http://www.actualitte.com/actualite/21585-ebook-hachette-angleterre-revendeurs-conditions.htm

 

 

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Gallimard engloutit la Sofédis, société de diffusion de Bayard

Posté par Serge Bénard le 14 septembre 2010

Par Nicolas Gary

La société française d’édition et de distribution, ou SOFEDIS, filiale à 100 % du groupe Bayard, c’est une équipe de 43 représentants qui sillonnent la France pour défendre la production d’une cinquantaine d’éditeurs.

Parmi eux, outre les Editions Bayard, Jeunesse et adultes, représentant 420 nouveautés annuellement, on compte Berger-Levrault, Desclée de Brouwer, la Fédération Française de Randonnée ou encore Moleskinedis vend en moyenne 9,5 millions d’ouvrages par ans, et son catalogue représente 13.000 titres.

De son côté, la Sodis, appartenant au groupe Gallimard, distribue l’intégralité des titres des éditeurs diffusés par la Sodis.

Lire la suite :

http://www.actualitte.com/actualite/21430-sofedis-gallimard-gayard-diffusion-editeurs.htm

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Les Éditions Dédicaces chez Biblio.com.

Posté par Serge Bénard le 13 septembre 2010

Les Éditions Dédicaces mettent en vente plusieurs de leurs livres dans la boutique américaine de renom : Biblio.com. Les Éditions Dédicaces offrent d’ailleurs à leurs clients une réduction permanente de 5% sur tous les livres achetés dans cette boutique en ligne !

Biblio Inc dirige Biblio.com (USA), Biblio.co.uk (Angleterre) et le site de recherche de livres Antiquarian Booksellers’ Association of America (ABAA). Biblio, maintenant dans sa sixième année d’exploitation, est le plus grand marché indépendant pour l’achat de livres d’occasion et rares, ainsi que des manuels scolaires. Biblio est fier de réunir plus de 5500 professionnels, des libraires indépendants provenant du monde entier, pour vous offrir plus de 50 millions de livres de très grande qualité.  En 2009, Biblio Inc a établi un partenariat avec l’Antiquarian Booksellers’ Association of America pour présenter en ligne l’inventaire des membres de l’ABAA.

Biblio soutient les entreprises indépendantes et les communautés

Biblio Inc est une petite société privée auto-financée située à Asheville, en Caroline du Nord (USA). Elle s’engage à soutenir la communauté des entreprises indépendantes. Cela signifie que Biblio s’est engagé non seulement à la croissance de son entreprise et de ses bénéfices, mais qu’elle s’est également engagé à appuyer ses collègues et partenaires d’affaires, et à favoriser l’éducation et l’alphabétisation.

Les livres des Éditions Dédicaces diffusés jusqu’en Australie

Grâce à Biblio.com, les livres des Éditions Dédicaces sont maintenant diffusés jusqu’en Australie, sur le site de recherche BibliOZ.com, dirigé par BiblioQuest International Pty Ltd. BiblioQuest International est le service australien de premier plan pour la recherche de livres de collection, offrant un service de commande par téléphone et par Internet pour sa clientèle nombreuse et fidèle, ainsi que la grande chaîne du livre en Australie et en Nouvelle-Zélande.

BiblioQuest international (BQI) a été créé en 1994 et il est rapidement devenu le leader en Australie pour le service spécialisé de recherche de livres, principalement dû au fait de ses accords passés avec les grandes chaînes de librairies australiennes. BQI fournit également en livres les principales bibliothèques en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Source :

http://cozop.com/les_editions_dedicaces/les_editions_dedicaces_mettent_en_vente_plusieurs_de_leurs_livres_dans_la_boutique_americaine_biblio_com

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AbeBooks – Les 10 livres les plus chers vendus en août 2010

Posté par Serge Bénard le 7 septembre 2010

Ce mois-ci, le grand vainqueur de notre classement des livres les plus chers vendus sur nos diverses plateformes est incontestablement Edward Gibbon. Cet auteur est considéré comme le premier historien moderne. Son ouvrage, The History of the Decline and Fall of the Roman Empire, a réussi l’exploit d’être le titre le plus cher vendu pendant le mois d’août mais surtout d’apparaître deux fois dans ce classement.

Cette œuvre d’exception est accompagnée d’ouvrages aussi variés que rares. En seconde position, nous retrouvons notamment une collection des 42 premiers numéros de la plus ancienne revue dédiée à la botanique The Botanical Magazine.

Pour finir, entre les nombreuses éditions originales qui composent cette liste, se trouvent une lettre écrite et signée par Gandhi ou encore le livre d’un magicien écossais John Henry Anderson. Ce mois-ci un objet rejoint aussi notre classement : le très surprenant attaché-case du célèbre humoriste et écrivain américain S.J. Perelman contenant les récits de ses voyages.

Les livres les plus chers vendus sur AbeBooks en août 2010

1. The History of the Decline and Fall of the Roman Empire de Edward Gibbon – 21 319 €
Publiée en 1776, en six volumes, cette édition originale est extrêmement rare. Ceci s’explique par le fait que le tirage du premier de ces volumes a été limité à 1000 exemplaires lors de sa première impression. Cet ouvrage est considéré comme une œuvre majeure de la littérature car il est à l’origine de la méthodologie d’analyse de l’histoire moderne. Dès lors, Gibbon a été considéré comme le premier historien moderne de la Rome Antique.

botanicalmagazine1.jpg

2. The Botanical Magazine (42 vols) de William Curtis – 12 067 €
Vendue pour la première fois en 1787, cette collection du « Botanical Magazine » comprend les 42 premiers numéros ainsi que l’index. Cette collection contient plus de 1 800 illustrations en couleurs et dessinées à la main. A noter que ce magazine est la plus ancienne revue botanique.

3. Typed Signed Letter de Mohandas Gandhi – 7 362 €
Cette lettre écrite par Gandhi lui-même témoigne de son propre rôle dans la guerre anglo-zoulou en 1906. Gandhi a affirmé que les Britanniques se devaient d’impliquer les Indiens à l’effort de guerre et ainsi leur permettre de légitimer pleinement leur citoyenneté britannique. Gandhi a vécu en Afrique du Sud entre 1893 et 1914.

4. The Praise of Foll de Erasmus- 5 914 €
L’essai le plus célèbre d’Erasmus commence par un oratoire satirique et se finit par un exposé sur ses idéaux chrétiens. Cet exemplaire a été publié en 1522, soit 11 ans après la première impression réalisée par Johannes Frobenius. Erasmus (1466-1536) était un humaniste néerlandais, prêtre catholique et théologien.

5. The History of the Decline and Fall of the Roman Empire de Edward Gibbon - 5 552 €
Second exemplaire présent dans ce classement pour cette œuvre de Gibbon, il s’est cependant vendu à un prix 4 fois inférieur à celui du premier. Ceci s’explique par le fait que le premier volume n’est cette fois-ci qu’une troisième édition et non une édition originale, comme les autres volumes qui composent cet ouvrage. Bien que cet exemplaire soit de toute beauté, cet écart de prix illustre parfaitement la rareté de l’édition originale du premier volume.

6. Midnight’s Children de Salman Rushdie – 3 102 €
Cette édition originale du célèbre roman de Salman Rushdie est dédicacée par l’auteur. Publié par Jonathan Cape à Londres en 1981, Midnight’s Children a gagné le Booker Prize en 1981. Il a aussi été élu en 2008 meilleur ouvrage parmi l’ensemble des gagnants du Booker Prize.

7. La Vénerie Française Contemporaine de Karl Reille – 2 922 €
Publiée à Paris en 1914, cette édition originale et unique n’a été tirée qu’à 600 exemplaires. Cette œuvre nous offre un aperçu complet de la chasse en France juste avant la Première Guerre Mondiale. Le Baron Karl Reille (1886-1975), qui s’est chargé personnellement de l’illustration de cet ouvrage, a par la suite illustré un bon nombre d’autres livres.

8. The Fashionable Science Of Parlour Magic de John Henry Anderson – 2 716 €
Cet exemplaire a été publié aux alentours de 1850 par le magicien écossais John Henry Anderson. Ce dernier est connu pour avoir aidé à développer la magie comme une forme de divertissement destinée au grand public.

9. Facile de Man Ray – 2 559 €
Cette édition originale publiée en 1935 comprend 12 photographies surréalistes de l’artiste américain Man Ray, qui a passé la plupart de sa carrière à Paris. Chaque photo est accompagnée par un texte du poète français Paul Eluard.

10. S.J. Perelman’s Original Personal Traveling Leather Briefcase and Writing Desk2 330 €
Cet ouvrage n’est autre que le journal de bord tenu par Sidney Joseph Perelman lors de ses différents voyages. L’écrivain, chroniqueur humoristique et scénariste américain est devenu célèbre notamment pour avoir participé à l’écriture de scénarios pour plusieurs films tels que Marx Brothers et Monnaie de singe en 1931, Plumes de cheval en 1932 ou encore Le Tour du monde en 80 jours en 1957, son dernier scénario primé aux Oscars. Il a également écrit des chroniques humoristiques pour le New Yorker et d’autres journaux. Pour finir, il est aussi en partie responsable de l’immense succès du roman de Joseph Heller, Catch 22.

Source :

http://www.abebooks.fr/livres-anciens-rares-collection/index.shtml?cm_mmc=nl-_-nl-_-100907-h00-NewRBkRFA-_-t-redbar

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Entrepôt numérique Demarque vs immateriel.fr: le vainqueur est…

Posté par Serge Bénard le 7 septembre 2010

Dés le départ, Numeriklivres a choisi de déployer l’ensemble de son catalogue naissant sur deux plateformes de distribution de livres numériques qui nous paraissaient les plus évidentes: l’entrepôt numérique de Demarque et immateriel.fr. Nous venons d’abandonner, à contre-coeur, l’entrepôt numérique de Demarque. Je vous en donne les raisons.

En toute logique, compte tenu que Numeriklivres, éditeur 100% numérique, est à la fois enraciné au Québec et en France, nous nous faisions une joie de rendre nos livres disponibles sur les deux continents. Au Québec, la seule plateforme de distribution de ebooks développée par Demarque en collaboration avec l’ANEL (Association Nationale des Éditeurs du Livre) est donc l’entrepôt numérique. Comme son nom l’indique, c’est un entrepôt qui permet de stocker les fichiers numériques. L’entrepôt de Demarque, contrairement à immateriel.fr ne vend pas directement les ebooks. Les librairies virtuelles québécoises s’y connectent et les vendent. Jusqu’ici tout va bien; techniquement l’entrepôt numérique offre un excellent service. Intuitive, l’interface développée par Demarque est relativement simple d’utilisation. La solution de feuilletage intégrée qui permet de lire des extraits des ebooks est trés bien faite. Côté Immateriel.fr, même principe; vous stockez vos fichiers numériques, vous générez des extraits de vos livres, l’interface est conviviale et simple d’utilisation. À la différence de l’entrepôt numérique, Immateriel.fr est à la fois revendeur (libraire) et distributeur. Via ePagine, les livres sont diffusés sur un vaste réseau de librairies virtuelles partenaires à France et même en Belgique.

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http://numeriklivres.tumblr.com/post/1075375359/entrepot-numerique-demarque-vs-immateriel-fr-le

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Les libraires assurent 100 % de notre chiffre d’affaires (Hachette Livre)

Posté par Serge Bénard le 4 septembre 2010

C’est rassurant. Alors oublions ce malentendu et passons à autre chose…

Par Nicolas Gary

Interrogé par nos confrères de Livres Hebdo (sous abonnement), le PDG de Hachette Livre revient sur la situation qui a dérapé, alors que le Syndicat de la librairie française dénonçait une campagne de publicité abusive en faveur de l’iPad – au détriment, voire au mépris, estimait Benoît Bougerol, des libraires.

Pourtant, le PDG de Hachette Livre regrette avant tout un malentendu. Si la promotion des ebooks sur iPad faisait bien valoir leur présence dans l’iBookstore, elle n’avait nullement l’intention de se montrer méprisante à l’égard de la librairie.

Non, rien de rien, non on ne vend encore rien…

Et d’expliquer : « Il faudrait que je sois totalement tombé sur la tête pour éprouver un quelconque mépris pour les libraires qui assurent, et pour longtemps encore, 100 % de mon chiffre d’affaires. C’est un vrai malentendu, et je le regrette. » Et d’affirmer que la vente de livres numériques est aujourd’hui inexistante en France.

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http://www.actualitte.com/actualite/21215-hachette-librairies-malentendu-ipad-publicite.htm

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Les VRP du livre

Posté par Serge Bénard le 24 août 2010

Les représentants des maisons d’édition sont des interlocuteurs essentiels pour les librairies. Ils connaissent le profil de la clientèle de leurs libraires, et peuvent ainsi les orienter dans leurs choix. Comme Martine Comvers, qui s’occupe de onze départements dans les régions Rhône-Alpes et Auvergne, pour Flammarion, Autrement et Léo Scheer, éditeurs diffusés par le groupe Flammarion.

« Il faut essayer d’anticiper la demande, voire de la susciter en donnant l’envie aux libraires de lire des textes », avance-t-elle, tout en prévenant : « Chaque livre doit être mis en place au bon endroit, il serait inutile d’encombrer des rayons d’un titre dont on sait qu’il ne s’y vendra pas. »

Alliés des représentants, les libraires s’en méfient cependant : « Aujourd’hui, l’objectif du représentant c’est d’occuper le terrain, pour empêcher les titres d’éditeurs concurrents de prendre la place, commente Bruno Bachelier, libraire à Camponovo à Besançon. Nous gardons notre liberté ! »

Source :

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2436554&rubId=55403

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