• Accueil
  • > Distribution, plateformes et VRP

Québec – De Marque et Baker & Taylor en partenariat pour le numérique

Posté par Serge Bénard le 5 mars 2011

De Marque, entreprise spécialisé dans la distribution de livres numériques, et Baker & Taylor, distributeur mondial de livres, imprimés et numériques, ont conclu une entente de partenariat. Ce partenariat permettra la distribution de livres numériques québécois et canadiens-français partout à travers le monde grâce à l’application de lecture novatrice Blio.

Lire la suite (payante) : http://www.lienmultimedia.com/article.php3?id_article=27166

Publié dans Distribution, plateformes et VRP | Commentaires fermés

Eden Livres et sa vitrine

Posté par Serge Bénard le 17 février 2011

EdenEn savoir plus sur la plateforme de livres numériques Eden Livres qui assure la distribution Gallimard/Martinière/Flammarion, c’est du côté de la vitrine. Répertoire des éditeurs, des libraires, un bon baromètre pour suivre le développement du secteur dans l’année à venir. A signaler l’entrée récente des Editions Ouest-France.

Source : http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2011/02/eden-livres-et-sa-vitrine.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed:+typepad/OEkF+(Aldus+-+2006)

Publié dans Cyber-librairies, lib. numériques, ventes en ligne, Distribution, plateformes et VRP, Edition, éditeurs, Librairies, libraires | Commentaires fermés

Pourquoi se vendre

Posté par Serge Bénard le 16 février 2011


Publié le 09/02/2011 à 18:50 par edition-numerique

En normalisant, entre autres, la gestion des droits d’auteurs, des services offrent aux maisons d’éditions,le moyen d’œuvrer ensemble au développement de l’édition numérique.
Pensées sur la numérisation
La numérisation des livres force à revoir le contrôle qu’exerce les producteurs de biens culturels. Après les débâcles subit par les secteurs, l’édition va vers la numérisation avec inquiétude. Tous les auteurs sont impactés par la venue du livre numérique. Comment contrôler, à chaque étapes la bonne utilisation des fichiers numériques ? Comment s’assurer que les protections mises en places ne seront pas déverrouillées dans l’edition numerique.
La gestion dans l’édition
Les auteurs qui craignent pour la propriété de leurs ouvrages face à des géants. Les diffuseurs et distributeurs qui doivent informatiser leurs leur travail. Et surtout, écrivains peuvent à juste titre craindre de perdre davantage le contrôle sur leurs livres tout en s’attendant davantage de revenus du fait de la diminution des frais ou des économies d’échelles générée par l’edition numerique et la dématérialisation des supports. Les différentes plateformes numériques fraichement lancées par d’importantes maisons d’édition ont permis de s’apercevoir que pour l’édition numérique un décalque stricte du modèle de l’édition traditionnelle n’était que faiblement satisfaisant, particulièrement pour les écrivains : flou des procédures malgré la digitalisation des flux, c’est dûr à identifier libraires et surtout marges revenant aux auteurs qui ne grossissent pas alors que les frais sont moindres.
Pareil que le web marketing qui à mis le client au cœur de sa réflexion, la réussite de l’édition numérique passera par une une intégration aux habitudes. Les services permettent aux maisons d’édition voulant s’engager dans l’édition numérique de situer l’auteur au centre de la réflexion d’édition.Les services web qui marchent se caractérisent par leur adaptation aux envies non exprimés des consommateurs. Des entreprises ont repensé la chaine de l’édition spécifiquement pour le numérique. Les maisons d’édition numériques doivent se positionner comme producteurs de services. A la fois pour des auteurs disposant de nombreux ressources pour publier leurs livres mais aussi pour les lecteurs pour qui le choix d’un eBooks devrait se limiter au titre et non à des critères de formats de fichiers ou de liseuse.

Source : http://edition-numerique.centerblog.net/3-pourquoi-se-vendre

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Distribution, plateformes et VRP, Edition, éditeurs, Numérique | Commentaires fermés

Aquafadas lance sa plateforme d’édition numérique multi-supports

Posté par Serge Bénard le 16 février 2011

Aquafadas lance sa plateforme d’édition numérique multi-supportsle 17 mars 2011, à l’occasion du Salon du Livre de

Montpellier, France – 14 Février 2011.
Le marché numérique s’annonce primordial pour les entreprises, avec 17 millions de tablettes vendues dans le monde en 2010 (selon IDC) et un chiffre d’affaire estimé à 17 milliards pour les applications en 2011 (selon Gartner). L’édition numérique est une véritable opportunité pour les grands groupes, les institutions publiques et les professionnels de la presse, de l’édition et de la communication.L’apparition des tablettes numériques et des smartphones apporte un grand changement et de nombreux avantages à saisir. Grâce à la publication sur support numérique, les sociétés peuvent :
s’offrir un support de communication prestigieux,
garantir à leurs équipes un accès permanent aux documents internes et plaquettes de présentation,
toucher un nouveau lectorat et bénéficier de nouvelles sources de revenus.
La plateforme d’Aquafadas offre des solutions pour toutes les étapes de la publication en numérique :

Elle permet aux graphistes et designers de créer simplement de toutes pièces des documents numériques, enrichis de sons, de vidéos ou de jeux, sans écrire une ligne de code, grâce à des plug-in pour Adobe® inDesgin® et QuarkXPress®.
Elle permet de gagner du temps en adaptant automatiquement un fichier PDF ou XML au format numérique, éventuellement enrichi par des vidéos, du son ou des diaporamas.
Elle propose de créer simplement des applications pour iPad®, iPhone®, Android™, intégrant des options d’achat. Ou encore d’assurer une diffusion des documents numériques sur le Web.
Elle donne la possibilité de gérer facilement le stockage et la diffusion multi-supports des documents numériques grâce à la plateforme en ligne d’Aquafadas.
Aquafadas assure à ces clients des solutions pour l’édition numérique rentables et flexibles, grâce ces plug-in connectés aux logiciels standards d’édition et grâce à son service en ligne sans contrainte d’installation dédié à une diffusion multi-supports.

Divers groupes industriels ont déjà choisi la technologie d’Aquafadas pour leur publication numérique : le groupe NextRadioTV (RMC, 01.net), La Tribune, Reader’s Digest ou encore la Fnac.
Aquafadas lancera sa plateforme de publication numérique, à Paris le 17 mars 2011, lors de la soirée d’inauguration du Salon du Livre de Paris et d’un évènement à suivre partout dans le monde depuis Internet.

Aquafadas, la clé pour éditer en numérique.
www.aquafadas.com

Publié dans Distribution, plateformes et VRP, Numérique | Commentaires fermés

Faillite au Canada : MacMillan adresse une lettre ouverte à l’éditeur

Posté par Serge Bénard le 8 février 2011

Et pour quelques dollars de plus…

Rédigé par Mathilde Levêque, le mardi 08 février 2011 à 08h11

L’industrie de l’édition canadienne est ébranlée par la nouvelle : HB Fenn, plus grand distributeur de livres appartenant canadien, a annoncé jeudi qu’elle engageait une procédure de faillite.

A cette occasion, John Sargent, PDG des éditions MacMillan, a rédigé une lettre ouverte aux libraires canadiens : « Nous avons été surpris et profondément attristé en apprenant qu’HB Fenn & Co avait fermé ses portes aux entreprises et commencé à préparer la procédure de faillite. Ils ont été notre partenaire de distribution au Canada depuis des décennies et ont fait un travail remarquable en notre nom ». (Via The Star)

Faillite au Canada : MacMillan adresse une lettre ouverte à l'éditeur dans Distribution, plateformes et VRP v-15869Ce à quoi il ajoute « notre préoccupation immédiate est d’assurer la disponibilité de nos titres à travers le large éventail de points de vente canadiens.  Nous vous demandons pour le moment, jusqu’à ce que nous trouvions une solution à plus long terme, que vous commandez vos livres MacMillan par  l’intermédiaire de grossistes ». 

Tous les éditeurs canadiens souffrent d’une façon ou d’une autre de l’actualisation des prix et de l’émergence de la lecture numérique, mais la confiance dans la distribution faisait de Fenn un cas à part. La société Bolton, basée à Ontario, a aussi été durement touchée par la réduction de ses activités de distribution, en grande partie récupérées en 2009 par le géant américain du groupe Hachette Livre.

Lire la suite :

http://www.actualitte.com/actualite/24168-faillite-editeur-libraire-canada-ebook.htm

Publié dans Distribution, plateformes et VRP, Edition, éditeurs, Librairies, libraires | Commentaires fermés

Le tsunami Amazon

Posté par Serge Bénard le 25 janvier 2011

24 janvier 2011  par David Murray

 

Note : ce billet fait suite à « Des géants qui menacent la bibliodiversité », paru lundi dernier, autour des faits rapportés dans l’article « Books after Amazon » d’Onnesha Roychoudhuri.

 

On aurait pu penser qu’Amazon, en offrant tout ce qui s’édite, allait pallier au casse-tête de l’espace limité des librairies traditionnelles. Et que pour les petits éditeurs et auteurs qui s’auto-éditent, l’arrivée de ce nouveau libraire virtuel aurait constitué une voie de salut leur permettant de voir leurs ouvrages accessibles en tout temps. Car contrairement aux grandes chaînes, où la mise en place semble limitée par de multiples conditions, Amazon apparaît de prime abord comme un marché accessible et ouvert à tous de manière plutôt égalitaire. D’autant plus que les livres vendus à Amazon le sont sans droits de retour, contrairement à ce qui se pratique dans le milieu des librairies traditionnelles. En n’ayant pas à éponger les invendus, de petits éditeurs font une bonne part de leurs chiffres d’affaires via le site de vente en ligne.

Or, la réalité est beaucoup moins reluisante. Les « coups bas » auxquels on assiste dans le milieu des librairies traditionnelles ont aussi cours dans le domaine de la vente en ligne. Un exemple est celui de Ten Speed Books, qui a vu ses livres retirés du site après avoir refusé d’offrir à Amazon une plus grande remise. Et à ce chapitre, l’appétit d’Amazon semble insatiable. Alors que les remises aux librairies traditionnelles ne dépassent généralement jamais 50%, avec Amazon il n’est pas rare de voir des remises avoisiner les 52-55%, et parfois même se rendre jusqu’à 60%. Amazon ne semble pas non plus hésiter à jouer avec les paramètres de recherche et de promotion des livres sur son site lorsque les éditeurs refusent de lui céder davantage de leurs marges de profits. Publishers Weeklyrapportait en 2004 quelques aspects de ces représailles, comme par exemple le fait de retirer certains titres des moteurs de promotion ou de ne permettre de trouver un livre uniquement qu’en inscrivant son titre exact ou son numéro d’ISBN dans le moteur de recherche. Ou tout simplement en empêchant d’utiliser la fonction « buy » d’un titre (un site, Whomovedmybuybutton, a d’ailleurs été mis sur pied pour surveiller les titres victimes de ce stratagème). En somme, si Amazon le juge à propos, l’entreprise n’hésite pas à retirer les titres d’un éditeur de son site. Et les pressions sur les éditeurs sont fortes : plusieurs ont mentionné avoir reçu la visite de représentants de la compagnie leur intimant de se plier aux exigences sous peine de représailles. Une des victimes de ce stratagème est Dennis Loy Johnson de Melville House Publishing qui, après son refus obstiné suite aux visites répétées des représentants d’Amazon, a vu les titres de son catalogue carrément retirés du site. Ce n’est que suite à son « abdication » que les titres ont refait surface.

Lire la suite :

http://www.librairiemonet.com/blogue/2011/le-monde-du-livre/le-tsunami-amazon/

Publié dans Cyber-librairies, lib. numériques, ventes en ligne, Distribution, plateformes et VRP, Edition, éditeurs, Librairies, libraires, Opinions, tribunes, idées, polémique, lettres ouvertes | Commentaires fermés

Le Comptoir des indépendants fermé, la bande dessinée en berne

Posté par Serge Bénard le 9 janvier 2011

comptoirindependants.jpg

Depuis plus de dix ans, le Comptoir des indépendants était une sorte de diffuseur de talents, faisant découvrir au public des auteurs et dessinateurs géniaux, qui ont véritablement changé la place de la bande dessinée dans la hiérarchie des arts. Sfar, Satrapi, Trondheim, voilà quelques uns des grands noms qui se sont fait connaître par le Comptoir, avant d’être célébrés par les critiques et courtisés par le cinéma. Mais le parcours rêvé du diffuseur s’est terminé le 31 décembre 2010 par une brutale cessation d’activité. En mars 2010, pour des raisons financières, le Comptoir avait été repris par Belles Lettres Diffusion Distribution, maison d’édition avec laquelle la plupart des auteurs du Comptoir ont d’ors et déjà signés un contrat pour assurer la diffusion de leurs oeuvres. A l’annonce de cette fermeture, de nombreuses maisons d’édition (L’Association, Rackham, Çà et Là, Frémok, La Cinquième Couche…) ont fait part de leur expérience passée avec le diffuseur et ont exprimé leur inquiétude face aux difficultés économiques et commerciales pour les années à venir.

par A.O., le 08 janvier 2011

Source :

http://www.viabooks.fr/news/le-comptoir-des-independants-ferme-la-bande-dessinee-en-berne-20162

Publié dans Distribution, plateformes et VRP | Commentaires fermés

Ça ne se fait pas…

Posté par Serge Bénard le 2 janvier 2011

 

 

Ça ne se fait pas… dans Agents, agences littéraires guiÇa ne se fait pas tellement de parler d’argent en pleine période de Noël, mais bon, ça y est, c’est fait, le sapin va bientôt perdre ses aiguilles, et j’ai trouvé dans mon agrégateur,  sur le blog du cabinet Market Partners International, Publishing Trends, un aperçu intéressant des résultats d’une enquête menée par MPI en collaboration avec The Idea Logical Company, la société de consulting animée par Mike Shatzkin, auprès de 135 agents américains.

Rappelons deux  éléments importants pour la compréhension des chiffres et de certaines déclarations de ces agents :

1) Aux Etats-Unis, les pourcentages de droits d’auteurs ne peuvent, comme c’est le cas en France, être calculés sur le prix de vente au public, puisque en l’absence de loi ou d’accord sur le prix unique du livre, celui-ci varie d’un libraire à l’autre. L’assiette de calcul est dont le «  net receipt  », soit le «  revenu net éditeur  », c’est à dire un montant inférieur, ( ce qui revient à l’éditeur une fois déduites les remises accordées aux distributeurs et aux revendeurs.) Ainsi les 25% dont il est question, comme montant courant pour les droits, correspondent environ à 12%, si on calcule sur le prix de vente au public.

2) Le modèle d’agence concerne le contrat qui lie l’éditeur au revendeur. Dans un modèle d’agence, le revendeur agit en son nom mais pour le compte de l’éditeur, et le prix de vente du livre est fixé par l’éditeur. Dans un modèle «  revendeur  », l’éditeur indique un prix de référence, mais le revendeur peut fixer lui-même le prix de vente au public, et pratiquer le rabais de son choix. Aux Etats-Unis, le modèle d’agence a été imposé en février dernier par 5 des 6 plus grands éditeurs, après qu’Apple ait accepté le premier ce modèle de contrat.

Rappelons aussi qu’il est là bas quasiment impossible d’être édité sans passer par un agent, ce qui n’est pas (encore) le cas en France, où cette pratique demeure minoritaire.

Lire la suite :

http://www.archicampus.net/wordpress/?tag=usa

 

Publié dans Agents, agences littéraires, Distribution, plateformes et VRP, Droit d'auteur, propriété intellectuelle, plagiat, pira, Edition, éditeurs, Librairies, libraires | Commentaires fermés

Ouverture officielle du Hub Dilicom, l’interconnexion entre professionnels

Posté par Serge Bénard le 18 décembre 2010

17808.jpeg 

Facile, pratique et efficace, recommandé par Immatériel….

Rédigé par Clément S., le vendredi 17 décembre 2010 à 16h45

L’un des acteurs du fameux Hub Dilicom, Immatériel, vient de vendre la mèche. Depuis l’entrée en phase de test, en juin dernier, les nouvelles n’avaient pas été massives, concernant cet outil, mais aujourd’hui, c’est officiel. Il fonctionne. Il est vivant…

« Dilicom n’est pas un outil comme les autres. Il est le poste d’aiguillage qui permet à des milliers de points de vente de passer des millions de commandes de livres papier aux quelques dizaines de distributeurs qui hébergent toute l’offre éditoriale française », explique Xavier Cazin de Immatériel.

Lire la suite :

http://www.actualitte.com/actualite/23322-hub-librairies-numeriques-dilicom-immateriel.htm

Publié dans Distribution, plateformes et VRP, Librairies, libraires | Commentaires fermés

Dilithèque, nouvelle plateforme numérique

Posté par Serge Bénard le 7 décembre 2010

Dilithèque est ouverte à tous les éditeurs distribués par Dilisco mais également à d’autres partenaires. Elle a pour objet de mettre leurs catalogues numériques à la disposition des libraires revendeurs d’ebooks et des portails spécialisés.

 wwwlemotif.jpeg

La plateforme Dilithèque a été développée en association avec la société Immatériel.fr qui commercialise des livres numériques. Elle propose aux éditeurs de déposer leurs offres dans différents formats (PDF, ePUB, etc…), avec différentes options de sécurisation (dont le tatouage et les DRM Adobe) et d’envoyer des ebooks au client final grâce aux urls mis à disposition du libraire.

Les libraires et revendeurs peuvent se connecter à Dilithèque par l’intermédiaire du hub Dilicom.                                                               

Source :

http://www.lemotif.fr/fr/actualites/bdd/article/1148

 

 

Publié dans Cyber-librairies, lib. numériques, ventes en ligne, Distribution, plateformes et VRP, ebooks, livres numériques, livrels, etc., Enquêtes, études, dossiers, bibliographies, numéros spé | Commentaires fermés

123456
 

Tranche de vie |
Maudy les bons tuyaux |
The Celebration of Thanksgi... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.tofik.com
| MANGA
| agbar