• Accueil
  • > Distribution, plateformes et VRP

Pollen reprend Calibre

Posté par Serge Bénard le 24 juin 2011

Pollen reprend Calibre (24/06/11)
Deux nouvelles concernant Calibre sont tombées vendredi dernier et hier : 
- Pollen Diffusion Distribution va reprendre l’activité de Calibre.
- Les éditeurs vont perdre de l’argent.

La reprise de Calibre est une bonne nouvelle pour les éditeurs qui étaient dans le flou depuis plusieurs semaines. 

Le second point est plus problématique, puisque dans son courrier envoyé le 17 juin, Mme Didier, l’administrateur judiciaire qui gère la liquidation de Calibre, indique : « Ma mission est bien sûr de tenter d’améliorer ce taux de remboursement, mais je crains de ne pouvoir aboutir à un apurement supérieur à 50% des sommes qu vous sont dues par Calibre, amélioration rendue possible grâce aux concours que je vais solliciter auprès des associés de la société (le SNE et le SLF). » (…)

Lire la suite : http://www.docteur-watson.com/juin-2011.html

Publié dans Distribution, plateformes et VRP, Edition, éditeurs | Commentaires fermés

La littérature de supermaché, après le roman de gare

Posté par Serge Bénard le 18 juin 2011

Au rayon frais, évidemment

Rédigé par Clément S., le vendredi 17 juin 2011 à 15h14


En matière d’opération commerciale, l’éditeur Avon, spécialisé dans les œuvres de type romance et compagnie, vient de décider d’aller chercher sa clientèle au plus près de son environnement naturel : le supermarché.
La maison vient en effet de signer un accord de commercialisation exclusif avec une chaîne, Sainsbury, pour une série de trois livres, qui seront disponibles sur le site internet et dans l’ensemble des boutiques. Et ce, dès le mois de juillet.
Cette filiale de HarperCollins estime qu’avec une telle opération, c’est l’assurance d’un ciblage sur la ménagère consommatrice de bouquins de ce genre. Et surtout, les équipes des supermarchés ont mis en place un bel espace de visibilité pour s’assurer que les ouvrages soient facilement accessibles.
Alors, « grande opportunité », comme le dit Phil Carroll, responsable des livres chez Sainsbury ? Probablement pour les livres en questions et leurs auteurs. Mais dans une logique où l’on essaye de multiplier les moyens de vendre, la restriction à un canal unique pose quelques questions.

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/26685-supermarche-romance-livres-vendre-operation.htm

Publié dans Distribution, plateformes et VRP, Genres (romans, essais, poésie, polar, BD, etc.) collections, beaux livres, Vie du livre, modes, tendances, dons, pastiches,concours littéraires | Commentaires fermés

Grande-Bretagne – Un éditeur choisit le supermarché

Posté par Serge Bénard le 17 juin 2011


HarperCollins a signé un contrat d’exclusivité avec Sainsbury’s. Trois livres de l’éditeur anglais seront vendus uniquement par l’enseigne de grande distribution.
Sainsbury’s distributeur exclusif de HarperCollins ? Ce n’est pas encore tout à fait le cas, mais un pas a été franchi ce mercredi. La maison d’édition britannique a en effet annoncé hier  avoir conclu un accord avec la chaîne de supermarchés. Cette dernière sera donc la seule autorisée à vendre trois ouvrages de la collection Avon, spécialisée dans les romans à l’eau de rose. Les trois titres en question sont Sowing Secrets, de Trisha Ashley, Amnesia, de Beverly Barton et The Perfect Christmas, de Georgie Carter. La sortie des deux premiers est prévue pour juillet. Le troisième est attendu pour septembre.

Lire la suite : http://www.enviedecrire.com/un-editeur-va-vendre-ses-romances-uniquement-en-supermarche/

Publié dans Distribution, plateformes et VRP, Edition, éditeurs, Vie du livre, modes, tendances, dons, pastiches,concours littéraires | Commentaires fermés

Izibook Store supprime les commissions sur les ventes

Posté par Serge Bénard le 31 mai 2011

Pour une présence sur internet, rien ne vaut des arguments pertinents

Rédigé par Cecile Mazin, le mardi 31 mai 2011 à 09h19

Depuis 2010, le service Izibook Store permet aux éditeurs de disposer d’un site de qualité professionnelle, entièrement personnalisable. Une offre également à destination des libraires qui souhaiteraient ouvrir un ebookstore, avec papier et/ou numérique.

Proposé en mode SaaS (Software as a Service), IziBook Store permet aux éditeurs de petite et moyenne taille, de créer en quelques heures un site Web spécialisé, évolutif et sûr, capable de gérer aussi bien les livres imprimés, ebooks, livres audio, etc…

Désormais, pour encourager à l’adoption de ce service, et convaincre les uns et les autres de la nécessité de se faire une place sur la toile, Izibook décide de supprimer intégralement les commissions prises sur les ventes dans le cadre de l’Izibook Store. 

Izibook Store supprime les commissions sur les ventes dans Cyber-librairies, lib. numériques, ventes en ligne v-23979

« La plateforme IziBook Store devient donc accessible à partir de 49 € par mois tout compris, en conservant la même richesse fonctionnelle. Le meilleur de la technologie Web 2.0 et tous les services de NPT en matière de référencement des ouvrages sur Internet sont désormais à la portée de tous les éditeurs. »

Et il est toujours possible de tester leur solution durant 30 jours. http://izibook.com/?nl=11

Source : http://www.actualitte.com/actualite/26405-izibook-store-ventes-commission-supprimer.htm

Publié dans Cyber-librairies, lib. numériques, ventes en ligne, Distribution, plateformes et VRP | Commentaires fermés

Le Bouscat (33) – Le facteur livreur de livres

Posté par Serge Bénard le 17 mai 2011

17 mai 2011 06h00 | Par Hervé Pons

La Poste livre les « produits culturels » de la médiathèque aux personnes qui ne peuvent se déplacer. C’est gratuit pour l’usager.  Huguette Fourcade reçoit le livre que lui adresse la médiathèque par l’intermédiaire du facteur Éric Lalubie.

 40042716646088460x306.jpg

Photo Laurent Theillet Huguette Fourcade reçoit le livre que lui adresse la médiathèque par l’intermédiaire du facteur Éric Lalubie. Photo Laurent Theillet Partager

Eric Lalubie, le facteur, sonne à la porte d’Huguette Fourcade. Il a un paquet à lui remettre. En fait, le contenu d’une sacoche dûment scellée : un livre, « L’Écriture sur les murs », de Gunnar Staalesen. Le geste est d’apparence banal ; pour La Poste et la ville du Bouscat, c’est une petite révolution. Le facteur vient d’apporter un livre – ce pourrait être un DVD ou une revue – à une abonnée de la médiathèque municipale. Sans qu’elle n’ait un sou à débourser.

Un agent de la médiathèque a choisi le livre, verrouillé la sacoche et remis le tout au centre courrier du Bouscat. Le lendemain, le facteur a porté le livre à Huguette, dont les jambes sont bien plus paresseuses que son goût de la lecture. Dans quelques jours, la sacoche jaune et bleu fera le chemin inverse vers la médiathèque.
Deux villes en France

Le Bouscat fait partie des deux villes de France, avec la Ferté-Vidame (Eure-et-Loir), à avoir passé une convention avec La Poste qui consiste à porter au domicile de personnes empêchées, du fait de leur âge ou d’un handicap, un « produit culturel ».

La phase expérimentale de six mois concerne, au Bouscat, huit dames et un monsieur, repérés sur le fichier de la médiathèque ou signalés par les personnels du CCAS (1).

Lire la suite :  http://www.sudouest.fr/2011/05/17/le-facteur-livreur-de-livres-400427-2780.php

Publié dans Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs, Distribution, plateformes et VRP, Livres | Commentaires fermés

Québec – Imprimeries Transcontinental a un contrat pour les librairies en ligne

Posté par Serge Bénard le 17 mai 2011

MONTRÉAL — Imprimeries Transcontinental a annoncé lundi avoir été choisie par la Canadian Booksellers Association (CBA) pour des services aux libraires en matière de livres numériques.

Selon la compagnie, le partenariat permettra aux libraires détaillants de générer de nouveaux revenus et de mettre en marché plus de titres, plus rapidement, grâce à un logiciel simple conçu particulièrement pour les librairies en ligne.

Transcontinental fournira aux membres de la CBA des services logiciels de livres électroniques permettant de stocker et de distribuer des titres sur plusieurs plateformes numériques.

Lire la suite : http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5gMqQ1LwwGEcUwz4au4yJ0roEhJ0g?docId=6866920

Publié dans Cyber-librairies, lib. numériques, ventes en ligne, Distribution, plateformes et VRP, ebooks, livres numériques, livrels, etc., Librairies, libraires | Commentaires fermés

Canada – Diffusion Dimedia accueille Prise de parole

Posté par Serge Bénard le 15 mai 2011


——————————————————————————————————————
Tous les livres publiés par les Éditions Prise de parole seront désormais diffusés par le groupe de diffusion et de distribution francophone Dimedia.
Les Éditions Prise de parole ont été fondées en 1973 à Sudbury, en Ontario. La maison privilégie des auteurs contemporains d’expression française. Romans, récits, contes, poésie, théâtre et essais, cet éditeur profondément attaché à la littérature possède plus de 200 titres dans son catalogue.
Parmi ses dernières parutions se trouvent L’enfanCement de Maurice Henrie, La Machine à beauté de Robert Bellefeuille et Le Soleil se lève au Nord de Doric Germain.

Source : http://www.lelibraire.org/detail_actualites.asp#

Publié dans Distribution, plateformes et VRP | Commentaires fermés

Australie – Booki.sh dans les nuages

Posté par Serge Bénard le 1 mai 2011

Quelques amélioration au système de Cloud pour les ebooks

 

Rédigé par Clémentine Baron, le vendredi 29 avril 2011 à 18h32

 

Depuis janvier, le distributeur australien Booki.sh a lui aussi un système de Cloud, qui permet d’accéder aux ebooks préalablement achetés uniquement lorsque l’on est connecté à Internet. (notre actualitté)

Pour les éditeurs et les libraires, des copies seront disponibles en avance, si ces derniers s’engagent à publier ou vendre les livres de Booki.sh. Cette option avait déjà été proposée par le concurrent NetGalley, mais les petits éditeurs avaient du mal à suivre étant donné le prix élevé de ces copies.

Australie - Booki.sh dans les nuages dans Distribution, plateformes et VRP v-1524

Chez Booki.sh, au contraire, les copies seront distribuées gratuitement en gage de bonne volonté pour entamer une collaboration avec les autres acteurs du marché du livre. D’après MediaBistro, les éditeurs australiens accueillent avec enthousiasme cette démarche et de nombreux ont déjà signé, parmi lesquels Allen & Unwin, Black Inc., Scribe ou encore Affirm Press.

Bien sûr, le lecteur lambda devra quant à lui consulter le ficher directement sur Internet. Les fichiers seront tout de même accessibles à partir de n’importe quel navigateur, dont les smartphones, lecteurs d’ebooks et tablettes.

Source :  http://www.actualitte.com/actualite/25794-bookish-nuage-copies-editeurs-ebooks.htm

Publié dans Distribution, plateformes et VRP, ebooks, livres numériques, livrels, etc. | Commentaires fermés

Accessibilité des livres numériques et ouverture vers des applications de bibliothèques virtuelles

Posté par Serge Bénard le 18 avril 2011

 16:09 

Accessibilité des livres numériques et ouverture vers des applications de bibliothèques virtuelles  dans Cyber-librairies, lib. numériques, ventes en ligne icon18_email 

Depuis quelque temps l’attention, en matière de livres numériques, s’est focalisée sur la question du prix unique. Les éditeurs sont, à juste titre, soucieux de conserver la maîtrise du prix de vente de leurs livres; la Fnac par la voix de son président a exprimé sa légitime inquiétude qu’une concurrence par les prix de trois grandes plateformes américaines ne la contraigne à une guerre épuisante ; le SLF a milité pour un prix unique pour tous.
Le législateur a tranché. Fort bien.

On peut donc, désormais, dire clairement que, du point de vue des libraires, la question essentielle n’est pas celle du prix de vente mais celle de l’égal accès à l’offre technique.

Eric Falconnier explique ci-après clairement les conditions d’une concurrence qui va évacuer les libraires du marché du livre numérique si les fournisseurs continuent de leur proposer des conditions techniques discriminatoires d’accès aux livres. Et il propose des solutions.
Les offres de livres électroniques des 3 « grands », Amazon, Apple et Google, sont des solutions complètes permettant de contrôler le piratage des œuvres sans en entraver la lecture, pour peu que l’on reste à l’intérieur de chacun de ces écosystèmes. Le consommateur doit faire le choix de la plateforme qu’il utilisera pour ses achats de livres, ou bien faire face aux difficultés associées à la gestion de plusieurs bibliothèques virtuelles incompatibles. Chacun de ces distributeurs doit donc s’assurer de l’exhaustivité de son catalogue. Si cela semble loin d’être le cas de nos jours, cette situation ne va pas durer. Les éditeurs ont intérêt à utiliser tous les canaux de vente disponibles. Ces 3 fournisseurs finiront donc par avoir accès au même large catalogue.
Face à ces offres abouties ou sur le point de l’être, il existe une autre chaîne de distribution, en place depuis quelque temps, et la seule qui soit pour le moment accessible aux libraires : on synchronise le catalogue d’un ou plusieurs fournisseurs, puis, au passage de la commande, on demande un lien au fournisseur que l’on fournit au client pour qu’il puisse accéder à son livre. Notre rôle se limite donc à faire en sorte que le client puisse facilement retrouver ses achats de livres électroniques et télécharger un nouveau lien si possible. Quand les 3 plateformes qui se mettent en place permettent la récupération d’une bibliothèque virtuelle sur une large gamme d’appareils et la lecture, nous proposons du SAV. D’un côté lecture immédiate, de l’autre puzzle informatique et relation conflictuelle avec un vendeur qui essaie de comprendre dans quel état se trouve l’ordinateur de son client. D’un côté un processus totalement automatisé, de l’autre un poste de coût incroyablement élevé rognant sur des marges ayant été réduites pour de mauvaises raisons. La cause principale de cette expérience désastreuse pour nos clients est le verrouillage des livres vendus par les DRM Adobe rendant quasiment impossible au néophyte la lecture de livres électroniques.
Il est impératif d’améliorer cette situation pour ne pas perdre totalement la confiance des clients. La solution de facilité, permettant de libérer tout un écosystème de revendeurs et de fournisseurs de bibliothèques virtuelles et de faciliter grandement la lecture de livres électroniques serait l’abandon des DRM. Cela semble malheureusement illusoire à moyen terme. Il existe aussi une solution que l’on pourrait qualifier d’ »industrielle » par son échelle et qui passerait par la création d’un autre nuage plus ouvert aux libraires. Cette solution nécessite la coordination d’importantes ressources et paraît donc elle aussi difficile à mettre en œuvre. Reste l’amélioration des mécanismes existants.
Le hub de Dilicom permet déjà une harmonisation des interfaces à développer et entraîne donc un gain de temps non négligeable pour la mise en place d’une offre de livres électroniques sur un site de libraire. C’est l’offre en elle-même qui pose problème. Il est souvent nécessaire par exemple que le client choisisse au moment de l’achat le format dans lequel il souhaite pouvoir télécharger son livre. Cela n’a pas de sens. Il se peut que 3 mois après son achat, il achète un autre type de dispositif de lecture nécessitant un autre format. D’autre part, l’utilisation des DRM d’Adobe bloque la lecture sur quasiment tous les dispositifs mobiles, ceux-là même qui génèrent une nouvelle demande de contenu que seuls Amazon et Apple peuvent offrir pour le moment en ce qui concerne les livres. Pourquoi devons-nous nous priver de cette opportunité de croissance ? Puisque les éditeurs veulent garder le contrôle sur les fichiers qu’ils permettent de télécharger, il faut que chaque livre vendu avec DRM soit aussi accessible en streaming. Les clients pourraient ainsi lire sans aucun problème leurs livres sur tout appareil connecté à Internet. Les libraires ne peuvent pas développer cette fonctionnalité puisqu’ils n’ont pas accès au texte des livres. C’est quelque chose que les fournisseurs doivent proposer, et certains montrent déjà l’exemple. Il ne faut pas non plus oublier les tablettes à encre électronique non connectées à Internet et qui nécessitent donc de télécharger un fichier. Le streaming seul ne suffit pas dans ce cas, et il faut toujours proposer le téléchargement de fichiers que la majorité des éditeurs décideront sans surprise de protéger avec des DRM.
Mais la lecture n’est pas le seul point à améliorer. Il faut aussi redonner un peu le sentiment de « propriété » au client, et lui rendre les libertés d’usages qui lui ont été retirées de manière opportuniste au moment de la bascule au numérique. Il faut développer un protocole ouvert permettant à un client de consolider ses achats de livres électroniques là où il le souhaite. Cela lui permettrait par exemple d’avoir une application sur son téléphone lui donnant accès à une liste de tous ses achats chez les libraires implémentant le protocole d’échange. Depuis cette liste, il pourrait commencer à lire les livres sans DRM ou avec accès en streaming. C’est le concept de bibliothèque virtuelle que l’on retrouve avec l’iBookstore ou le Kindle, mais avec plusieurs vendeurs. L’offre commercialisable par les libraires deviendrait ainsi compétitive.

En résumé, 2 axes de travail :

Du côté des fournisseurs, travailler à l’accessibilité des livres :
- Chaque livre doit être disponible en téléchargement et, s’il doit être protégé par des DRM, alors il doit être aussi disponible en streaming. (Un plus serait la standardisation du protocole de streaming pour permettre le développement de lecteurs autres que ceux des fournisseurs et la bonne intégration aux applications de bibliothèques virtuelles).

Du côté des libraires, travailler à l’ouverture vers des applications de bibliothèques virtuelles :
- Les libraires implémentent un protocole permettant l’export des achats et les fonctionnalités connexes.

Ainsi, les rôles sont bien définis. Les libraires gardent la relation clients sans exclusivité forcée et les fournisseurs assurent la bonne distribution des livres.

SITE DE LA LIBRAIRIE DIALOGUES

Publié dans Cyber-librairies, lib. numériques, ventes en ligne, Distribution, plateformes et VRP, ebooks, livres numériques, livrels, etc., Edition, éditeurs, Librairies, libraires, Opinions, tribunes, idées, polémique, lettres ouvertes | Commentaires fermés

Grand-Angoulême (16) – Deux étudiants font la promo d’un livre sur le Brésil

Posté par Serge Bénard le 29 mars 2011

Julian Verger et Alexandra Laffargue-Tallet ont réalisé un dossier de presse sur le livre d\'Isabelle Girard,  «Rue du trampoline». Photo Quentin Petit

Julian Verger et Alexandra Laffargue-Tallet ont réalisé un dossier de presse sur le livre d’Isabelle Girard, «Rue du trampoline». Photo Quentin Petit

 

Quand ils ont lu «Rue du trampoline», le deuxième ouvrage d’Isabelle Girard, ils sont tombés sous le charme de l’histoire de cette femme, Dalila Gerlani, qui dirige un orphelinat à Rio de Janeiro, où l’auteure a adopté deux enfants. Alors, Alexandra Laffargue-Tallet et Julian Verger ont décidé de mener leur projet tutoré de deuxième année de techniques de commercialisation à l’IUT d’Angoulême autour de la promotion de l’ouvrage. Ouvrage écrit par celle qui est également leur prof d’anglais.

«Quand, fin septembre, nous avons contacté une dizaine de librairies charentaises et une vingtaine en Charente-Maritime, nous avons découvert que la durée de vie d’un livre en librairie ne dépassait guère trois mois», se souviennent les deux étudiants. Or «Rue du trampoline» était sorti en juin.

Lire la suite : http://www.charentelibre.fr/2011/03/29/deux-etudiants-font-la-promo-d-un-livre-sur-le-bresil,1028388.php

Publié dans Distribution, plateformes et VRP, Librairies, libraires, Promotion du livre et de la lecture, dons de livres | Commentaires fermés

123456
 

Tranche de vie |
Maudy les bons tuyaux |
The Celebration of Thanksgi... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.tofik.com
| MANGA
| agbar