Discriminations sexistes dans les revues littéraires

Posté par Serge Bénard le 7 février 2011

Les livres d’hommes sont plus souvent chroniqués et par des hommes, le plus souvent

Rédigé par Clément S., le lundi 07 février 2011 à 10h00

Spectaculaire ne signifie pas qu’on va s’émerveiller et applaudir à tout rompre. Spectaculaire, c’est avant tout impressionnant. Et l’étude du groupe Vida sur le déséquilibre ambiant entre hommes et femmes dans l’édition atteste d’un sexisme patent, que ce soit en Angleterre ou aux États-Unis. 

Le constat est déplorable, mais se ferait tout aussi bien en France : les chroniques littéraires portent sur des livres écrits par des hommes, et la plupart du temps, chroniqués par des hommes. Chapeau. Surtout quand on sait que les femmes lisent plus. Les plus grands magazines anglo-saxons n’y ont pas échappé. Le Times Literary Supplement fait état de 75 % de livres chroniqués écrits par des hommes, avec 72 % de journalistes masculins pour la critique. 

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Idem pour la London Review of Books, qui accuse 68 ouvrages de la main d’une femme contre 195 de celle d’un homme, pour 2010 – le tout amplement chroniqué par la gent masculine, à 78 %. 

Seul le New York Times Book Review améliore la donne avec 60 % d’hommes chroniqueurs – 438, contre 295 femmes. Et parmi les ouvrages lus, 65 % écrits par des hommes. « Nous savons que les femmes écrivent. Nous savons que les femmes lisent. Il est temps de se demander pourquoi l’année 2010 ne reflète pas ces faits avec en toute équité », s’interroge l’association Vida, Women in Literary Arts.

Lire la suite :  http://www.actualitte.com/actualite/24140-chroniques-livres-hommes-ecrivains-femmes.htm

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Critique influent et écrivain célébré : Jérôme Garcin

Posté par Serge Bénard le 4 février 2011

Un cumul légitime ? L’exemple de Jérôme Garcin

Publié le 2 février 2011 par Didier Duterrier, Mathias Reymond, Nicolas Boderault

Animateur et producteur du « Masque et la Plume » sur France Inter, directeur adjoint du Nouvel Observateur, Jérôme Garcin est régulièrement invité dans les émissions de la radio publique comme écrivain. Ses livres jouissent systématiquement d’une critique très favorable, notamment de la part de ceux qui participent à l’émission qu’il produit et qui collaborent à des médias qui l’emploient. Étonnant, non ?

L’influence de Jérôme Garcin dans le monde littéraire a peu d’équivalent en France. Non pas qu’il soit un richissime propriétaire de maison d’édition ou ministre de la Culture. Mais simplement parce qu’il anime la célèbre émission culturelle de France Inter, « Le Masque et la Plume », écoutée par près de 600.000 auditeurs tous les dimanches soirs. Des auditeurs fidèles, voire « captifs », qui s’en remettent volontiers au jugement des chroniqueurs de l’émission. En effet, dans un sondage réalisé en 2010 auprès de 400 librairies [1], « Le Masque et la Plume » arrive en tête des émissions de radio citées comme « influentes » pour les ventes de livres. L’influence de l’émission est d’autant plus grande que Jérôme Garcin est aussi directeur adjoint du Nouvel Observateur dans lequel il tient une chronique de critique littéraire (dans le supplément Bibliobs).

Le critique littéraire se double d’un écrivain : deux activités difficilement compatibles, comme Jérôme Garcin l’avait très bien compris et expliqué : « Je crois qu’on ne peut pas faire ce métier de critique littéraire, de journaliste culturel [et être écrivain]. On ne peut pas être juge et partie. […] Je n’arrive pas à penser sérieusement qu’on puisse dire ce qu’on pense chaque semaine, sinon chaque jour et en même temps aller soumettre aux confrères tous les ans sa petite production. Je crois que c’est ce qui a gangrené ce milieu… » C’était il y a vingt ans, dans l’émission de Thierry Ardisson, « Lunettes noires pour nuits blanches » (4’44’’)…

Lire la suite : http://www.acrimed.org/article3527.html

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Trois planches à la loupe (1/3)

Posté par Serge Bénard le 28 janvier 2011

“Asterios Polyp” de David Mazzucchelli

Le 28 janvier 2011 à 8h45    -    Mis à jour le 28 janvier 2011 à 11h38

LE FIL LIVRES – Historien de la bande dessinée, Thierry Groensteen décrypte trois albums sélectionnés cette année au Festival d’Angoulême. Premier épisode avec « Asterios Polyp », , roman graphique de David Mazzucchelli. En donnant à chaque personnage un style visuel particulier, le dessinateur américain invente une autre manière de raconter. Magistral.

Voir la suite : http://www.telerama.fr/livre/trois-planches-a-la-loupe-1-3-david-mazzucchelli,64840.php

A LIRE
Asterios Polyp de David Mazzucchelli. Ed. Casterman, 344 p., 30 €.
100 Cases de maîtres , de Gilles Ciment et Thierry Groensteen
En choisissant bien la planche, on peut découvrir tout un monde dans une seule case, le parcours d’un créateur, ses influences, sa différence. C’est ce qu’ont réalisé les auteurs de ce « best of » de la BD mondiale, où une centaine de dessinateurs parmi les plus grands, Français et étrangers, d’hier et aujourd’hui, sont vus, racontés, commentés à travers le prisme de cette case qui dit tout ou presque. Démarche de spécialistes attentifs à vulgariser sans affadir. Travail d’orfèvre. Jean-Claude Loiseau
Ed. de La Martinière, 240 p., 50 €.

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États-Unis – Jonathan Franzen lauréat du prix du Cercle américain des critiques littéraires

Posté par Serge Bénard le 23 janvier 2011

NEW YORK — L’écrivain américain Jonathan Franzen a été choisi comme finaliste au prix du Cercle américain des critiques littéraires.

Le livre de M. Franzen avait été laissé pour compte par le jury du Prix national du livre. Le regroupement des critiques n’a d’ailleurs pas choisi un seul des romans sélectionnés pour ce dernier prix, pas même celui du grand gagnant, Jaimy Gordon pour son livre «Lord of Misrule».

Source : http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5hW5ro8lOWVEGgHdSPesznHZ6-Y_g?docId=194609


 

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Nouveau : L’Anagnoste

Posté par Serge Bénard le 10 janvier 2011

Voilà un nom bien savant – et pédant, siffleront les mauvaises langues – pour désigner un simple blog où il ne sera jamais question, au fond, que de littérature.

Pourquoi, donc, l’anagnoste ?

D’abord parce que les mots ont un sens. Si nous n’avons, ni l’un ni l’autre, rien de ces affranchis qui, naguère, à Athènes, donnaient lecture pendant leur repas aux aristocrates ou à leurs anciens maîtres (à quoi renvoie le mot), cela ne fait pas de nous des professionnels de la profession, et nous n’aimons rien tant que donner l’envie de lire des livres (certains livres). Nous sommes des lecteurs, donc, des  liseurs, et il ne nous déplaît pas, tel celui qui déclame à voix haute les pages sacrées pour ceux de sa communauté, de faire la lecture aux autres dans notre propre assemblée – fût-elle virtuelle.

Ensuite parce que si la langue est vivante, et si rien ne peut réjouir davantage celui qui se pique de lettres que de l’entendre frémir et frissonner à travers le temps, il n’y a aucune raison alors, si ce n’est par indolence ou effet de mode, de laisser les mots d’hier s’échouer sur les grandes plages de l’oubli contemporain. Aussi nous sommes heureux, oui, d’affecter ce joli mot, anagnoste, d’un certain vernis de modernité.

Nous poursuivrons sur l’anagnoste ce que nous faisions déjà sur nos blogs respectifs, mais nous le poursuivrons, donc, à deux. D’abord parce que c’est plus amusant. Ensuite parce que nous nous sommes aperçus que notre bonne camaraderie n’induisait pas que nous ayons les mêmes penchants littéraires. Autrement dit, nous nous rejoignons sur une certaine idée de la littérature, qui n’abdique jamais le style, ni l’exigence, ni l’ambition, mais pas nécessairement sur les mille et une manières qu’elle a ou peut avoir de s’incarner. Nous avons pensé que ce hiatus, qui nous est, à nous, agréable, pourrait également vous stimuler, vous, lecteurs, qui trouverez donc sur l’anagnoste deux regards qui se plaisent autant à converger et à diverger, et qui ne se donnent d’autre obligation que de témoigner, encore et toujours, de ce que la littérature a de plus vivant, et de plus nécessaire.

Éric Bonnargent & Marc Villemain

Nota Bene : L’idée de ce blog nous est venue après une longue et amicale discussion que nous avons eue à propos de la critique littéraire sur Internet, discussion dont le Magazine des Livres s’était, à l’époque, fait l’écho. Ceux que cela intéresse retrouveront l’intégralité de cet échange à cette adresse.

Source :

http://anagnoste.blogspot.com/
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La valeur de la critique

Posté par Serge Bénard le 8 janvier 2011

par Pierre TESTARD

« Tout critique digne de ce nom écrira à partir d’une lutte profonde entre ce qui a été et ce qui doit être, les valeurs auxquelles il est habitué et celles qui existent actuellement,  une lutte entre le passé et le présent à partir duquel l’avenir doit naître. Cette lutte avec soi-même comme avec l’époque, à partir de laquelle quelque chose doit être écrit et donc lu- voilà comment j’évalue un critique. » [Any critic who is any good is going to write out of a profound inner struggle between what has been and what must be, the values he is used to and those which presently exist, between the past and the present out of which the future must be born. This struggle with oneself as well as with the age, out of which something must be written and which therefore can be read- this is my test for a critic.] Cette définition d’Alfred Kazin, écrite en 1960, nous remet en mémoire le crédit intellectuel dont jouissaient les critiques littéraires d’après-guerre. LeNew York Times a pris l’occasion de la réédition dans le magazine Commentary du texte de Kazin, « The Function of Criticism Today« , pour demander à six critiques contemporains ce qu’ils pensent de leur rôle.

Parmi ce florilège critique sur la critique, l’avis de Pankaj Mishra n’est pas le plus complaisant. Ce jeune auteur indien refuse de rejoindre le cortège des déclinologues de la critique, car il considère précisément qu’un tel débat est dépassé. La critique littéraire n’aurait de sens que si elle dépasse l’analyse des textes et de leurs critères esthétiques pour éclairer leur place dans l’histoire des idées et dans une représentation particulière du monde.

Pankaj Mishra admet sa dette envers nombre de critiques américains qui voyaient la littérature comme sujet de l’histoire et de la politique. Pour des auteurs comme Edmund Wilson, Dwight Macdonald, Lionel Trilling, F. W. Dupee and Irving Howe, les idées avaient un caractère d’urgence parce qu’elles avaient le pouvoir de refaçonner des sociétés en ébullition. De plus, ils appartenaient pour la plupart à une classe bourgeoise déstabilisée par des conflits socioéconomiques majeurs. Pour cette génération, la politique cessait d’être l’affaire de quelques élites mandatées par le peuple ou légitimées par leur capital culturel.

Aujourd’hui, cette ère des passions politiques s’est transformée jusqu’à détacher les intellectuels de la sphère publique, selon Pankaj Mishra. La plupart des écrivains contemporains en Occident cultiveraient leur jardin, à l’abri des grandes lames de fond qui bouleversent le temps présent. Ils rejoindraient trop vite les catégories privilégiées de la société pour en demeurer les contempteurs. Cela expliquerait les multiples sentiments de vulnérabilité et de crainte qui se seraient exprimés parmi les intellectuels occidentaux après le 11 septembre : le milieu artistique protégé et tranquille se sentait menacé par la violence d’un événement symbolique d’un monde instable et incertain.

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http://www.nonfiction.fr/article-4101-la_valeur_de_la_critique.htm

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New York chronomètre l’examen de dimanche des livres

Posté par Serge Bénard le 22 décembre 2010

New York chronomètre l’examen de dimanche des livres est une collection hebdomadaire de revues de livre éditées près Les temps de New York. Des revues sont souvent écrites par les auteurs supérieurs dans l’anglais, et le choix d’un auteur pour passer en revue un livre peut créer la polémique. Le supplément de dimanche porte « New York chronomètre la liste du best-seller« , un rang des livres les plus populaires basés sur les ventes au détail de la semaine avant.

 

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http://www.worldlingo.com/ma/enwiki/fr/New_York_Times_Sunday_Review_of_Books/1

 

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Critique littéraire : Jean-Edern Hallier, reviens, ils sont devenus fous !

Posté par Serge Bénard le 14 décembre 2010

Par Alexandre K. Ounadjela

Je croule sous une pile de livres à lire et je ne sais pas par quoi commencer. J’ai ici le prix Renaudot, le prix Fémina, le prix Interalié, le prix Médicis, le prix de l’Académie française, j’ai le grand prix Jules Verne, le grand prix Jean Giono… j’ai même le prix Goncourt !

Mais celui-là je ne le lirais pas, question de principe. Et puis il n’est pas si bon que ça ! C’est pas moi qui le dis, c’est Tahar Ben Jelloun et si vous ne me croyez pas allez lire la note de Saint-Hubert, visiblement c’est soporifique.

Pendant très longtemps, j’ai écouté les gens du livre avant d’en acheter. Je me renseignais sur la qualité de la prose, si elle était « tranchante », si j’allais rester « sans voix », admiratif devant autant de « talent ». Et pendant longtemps j’ai cru ce qu’on me disait : c’est une écriture « épurée », « sublime », un « miracle », « l’émotion pure ».

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http://www.rue89.com/tribulations-petit-editeur/2010/12/14/critique-litteraire-jean-edern-hallier-reviens-ils-sont-devenu

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Critique kittéraire – Jules Janin. Ce qu’on a dit de lui. Ce qu’il disait des autres…

Posté par Serge Bénard le 4 décembre 2010

Critique kittéraire - Jules Janin. Ce qu'on a dit de lui. Ce qu'il disait des autres… dans Critique, journaliste, faiseur d'articles janinnindxLa bibliothèque de Jules Janin
Pour les critiques littéraires, notamment Baudelaire en 1865, le nom de Jules Janin est synonyme de négligence et d’opportunisme dans l’exercice du métier d’homme de lettres. La mort empêcha ce dernier de terminer sa lettre à Jules Janin  qui commençait ainsi : «  Vous êtes un homme heureux. Je vous plains, Monsieur d’être si facilement heureux. Faut-il qu’un homme soit tombé bas pour se croire heureux…« 

De 1830 à 1874, Janin est critique littéraire au Journal des débats. Celui qu’on surnomma le « prince des critiques » tire gloire d’y avoir écrit deux mille deux cent quarante feuilletons hebdomadaires, « Deux mille deux cent quarante sacs de papier, de vent, de niaiseries, de truquages » selon Thibaudet, à commencer par un pastiche du roman noir L’Âne mort et la femme guillotinée qui lui apportera la gloire .

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Partisan déterminé de la monarchie de Juillet, fort richement payé et très sûr de lui, il sut user et abuser des pouvoirs qu’une presse en plein essor confère aux feuilletonistes et aux critiques. Il fut un des premiers à comprendre son importance. Dans la préface des Contes nouveaux (1833) il écrit: «  Le journal est le souverain maître de ce monde, c’est le despote inflexible des temps modernes; c’est la seule souveraineté inviolable; c’est mieux qu’un pouvoir de droit, c’est un pouvoir de fait. Toutes les grandeurs du monde viennent se briser sur cet écueil « .

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http://livresanciens-tarascon.blogspot.com/2010/12/jules-janin-ce-quon-dit-de-lui-ce-quil.html 

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Et la vainqueur est… la recommandation personnelle

Posté par Serge Bénard le 11 novembre 2010

 

 

Presse écrite, télévision, radio, bouche-à-oreille, Internet… les médias sont nombreux aujourd’hui, et il n’est guère difficile de trouver des critiques de livres pour s’informer. Mais quels sont les plus prescripteurs ? Lesquels vous incitent à acheter et à lire un livre ? Achetez-vous un livre parce qu’on vous l’a recommandé, parce que vous en avez lu une critique intéressante, ou parce qu’une émission vous a mis la puce à l’oreille ?

Pendant tout l’été, nonfiction.fr a proposé à ses lecteurs de répondre à ces questions. Chacun était invité à indiquer les prescripteurs qui les incitaient à acheter des livres, parmi : 

20 minutes, Amazon et les librairies en ligne, Books, Canal + : Le Grand Journal (Ali Baddou), Canal + : Salut les Terriens !, Thierry Ardisson, le Canard Enchaîné, Elle, Europe 1 : L’interview de Jean-Pierre Elkabbach, Europe 1 : Y’en aura pour tout le monde, Marc-Olivier Fogiel, Facebook, Twitter et les autres réseaux sociaux, le Figaro Littéraire, France  2 : On n’est pas couché, Laurent Ruquier, France 2, Vous aurez le dernier mot, Franz-Olivier Giesbert, France 3 : Un livre, un jour, Olivier Barrot, France 3 : Ce soir ou jamais, Frédéric Taddéi, France 5 : La Grande Librairie, François Busnel, France Culture : Les Matins, Marc Voinchet, France Info : la chronique livres de Philippe Vallet, France Inter : Esprit Critique de Vincent Josse, France Inter, la Matinale de Nicolas Demorand, les Inrocks, le JDD, L’Express, la Croix littéraire, La République des Livres, blog de Pierre Assouline, Le Magazine Littéraire, le Monde des Livres, le Monde Diplomatique, Le Point, Libération des livres, Lire, Ma bibliothèque, Marianne,Mediapart, Metro, Nouvel Observateur, Mon libraire, Philosophie Magazine, RTL : Laissez-vous tenter, Vincent Parisot, Rue 89, Sciences Humaines, Télérama, Transfuge et Autres.

432 personnes ont répondu à cette enquête dont 167 femmes et 265 hommes, 7 agriculteurs, 14 artisans, 238 cadres, 33 employés, 1 ouvrier, 46 étudiants, 35 professions intermédiaires et 35 retraités.

Cet échantillon, non représentatif de la population  , permet cependant de mettre en évidence certains résultats intéressants.

Si on observe le top 5 (graphique 1 ci-dessous), on voit que 70 % des personnes ayant répondu au questionnaire ont cité la recommandation personnelle, c’est-à-dire le bouche-à-oreille ; 42 % ont citéLe Monde des Livres ; 28 % les blogs de littérature ou de sciences humaines, et 26 % Télérama. 

S’il n’est pas étonnant de voir Le Monde des Livres cité comme l’un des principaux vecteurs de recommandation, le fait que près de 30 % des participants citent les blogs de littérature et de sciences humaines illustre l’importance croissante d’Internet. Pour autant, il ne faut pas négliger le fait que nos lecteurs sont pour la plupart des usagers réguliers d’Internet, enclins à surfer sur des blogs et sites qui font la part belle aux livres.

Lire la suite :

http://www.nonfiction.fr/article-3765-et_la_vainqueur_est_la_recommandation_personnelle.htm

 

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