Salman Rushdie a 64 ans

Posté par Serge Bénard le 19 juin 2011

Sir Ahmed Salman Rushdie est un essayiste et romancier britannique d’origine indienne, né à Bombay le 19 juin 1947. Son style narratif, mêlant mythe et fantaisie avec la vie réelle, a été qualifié de réalisme magique. Objet d’une fatwa de l’ayatollah Rouhollah Khomeini, il est devenu un symbole de la lutte pour la liberté d’expression et contre l’obscurantisme religieux.

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Œuvres
Grimus (science-fiction) (1975)
Les Enfants de minuit (Midnight’s Children) (1981, Booker Prize)
La Honte (Shame) (1983)
Le Sourire du Jaguar (The Jaguar Smile: A Nicaraguan Journey) (1987)
Les Versets sataniques (The Satanic Verses) (1988)
Haroun et la mer des Histoires (Haroun and the Sea of Stories) (1990)
Patries imaginaires (recueil de critiques) (Imaginary Homelands: Essays and Criticism, 1981-1991) (1992)
Est, Ouest (recueil de nouvelles) (East, West) (1994)
Le Dernier Soupir du Maure (The Moor’s Last Sigh) (1995)
La Terre sous ses pieds (The Ground Beneath Her Feet) (1999), Plon, réédition Pocket, 2001
Furie (Fury) (2001)
Franchissez la ligne (Step Across This Line: Collected Nonfiction 1992-2002) (2002)
Shalimar le clown (Shalimar the Clown) (2005)
The prophet’s hair, nouvelle.
L’Enchanteresse de Florence (The Enchantress of Florence) (2008, éditions Plon)
Luka et le feu de la vie (Luka and the Fire of Life) (2010, éditions Plon)

D’après http://fr.wikipedia.org/wiki/Salman_Rushdie

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Un philosophe au secours de la liberté d’expression – Ivan Rioufol

Posté par Serge Bénard le 19 juin 2011

 

Samedi 18 juin 2011

 

Les succès de l’Internet et de la blogosphère, ces lieux où la libre parole s’exprime, répondent à une déficience de la démocratie. Elle affecte particulièrement la France qui, depuis trente ans, subit dans l’indifférence un couvre-feu intellectuel. Il est la conséquence d’une série de lois nouvelles ayant dénaturé celle de 1881 sur la presse, qui consacrait la totale liberté d’expression, sous réserve de protéger l’ordre public et la vie privée. Or rares sont les défenseurs de la démocratie qui dénoncent la préoccupante situation d‘insécurité juridique permanente dans laquelle se retrouvent désormais ceux qui interviennent dans le débat public et qui n’entendent pas se conformer à un code de conduite en réalité très imprécis, et laissé aux foucades de justiciers. Reste qu’aujourd’hui, dans ce qui fut un grand pays intellectuel, on peut se faire poursuivre, voire condamner, pour des délits d’opinion ou des propos. Cette situation devrait alerter le monde politique, qui a avalisé une législation de censure avec les lois Pleven, Gayssot, Taubira, etc. C’est pourquoi il est heureux qu’un philosophe dénonce enfin cette situation comparable à l’Inquisition : ce que fait Philippe Némo, dans un petit livre qui vient de paraître :« 

La régression intellectuelle de la FranceUn philosophe au secours de la liberté d'expression - Ivan Rioufol dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc.*  », Editions Texquis.

Némo rappelle que c’est à Pierre Abélard que revient, au XII e siècle, d’avoir fait la distinction entre le crime et le péché, ce dernier devant rester hors du ressort des tribunaux humains. Or, constate-t-il, les lois de censure ont opéré un détournement du droit. Elles ont installé une sorte de dimension théologique ou superstitieuse qui fait régresser le pénal en deçà d’Abélard, dans un retour au péché délictueux. En effet, la justice n’est plus amenée à se prononcer sur un acte et sur son lien de causalité avec un dommage, mais sur un propos, sans qu’une victime soit nécessaire puisque la loi Pleven permet à toute association s’estimant concernée de porter plainte. Il suffit qu’une déclaration paraisse fausse ou choquante à quelqu’un, qui n’a pas besoin d’être identifié, pour que la justice puisse être saisie. Comme l’écrit Némo : « Ce que les nouvelles lois françaises de censure demandent aux juges, c’est de sanctionner des pensées en tant que telles (…) On leur demande donc quelque chose de très proche de ce que l’Eglise demandait jadis aux Inquisiteurs ».

 

Lire la suite : http://www.drzz.info/article-un-philosophe-au-secours-de-la-liberte-d-expression-ivan-rioufol-77085971.html

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Hadopi, ou l’incohérente défense de la création

Posté par Serge Bénard le 19 juin 2011

Voire trompeuse défense…

 

Rédigé par Nicolas Gary, le samedi 18 juin 2011 à 14h33

 

La campagne de communication Hadopi a donc été lancée, pour valoriser le label, désigné par l’acronyme PUR – plutôt délicat, comme terme. Celui-ci estampille les boutiques de vente en ligne, respectueuses des règles commerciales, légales. Avec des spots publicitaires, des cartes postales et des dépliants, Hadopi dépense 3,2 millions € de communication, PURe et dure. Mais qui protège-t-on réellement ?

Lors d’un échange assez intéressant, sur la vocation et les ambitions de la Haute autorité, nous avions pu découvrir que le sujet du livre numérique était particulièrement pris au sérieux. « Il y a beaucoup à apprendre de l’expérience vécue par l’industrie du disque et de la musique, cela donne un recul d’une dizaine, d’une quinzaine d’années, pour ne pas reproduire les mêmes erreurs », nous expliquait-on. (notre actualitté) 

Les Cathares contre les Pirates ?

Hadopi avancerait ainsi avec la volonté d’aider à négocier – autant que l’Autorité en aura le pouvoir – le virage numérique pour le livre, en évitant le fracas des autres industries culturelles. Et ce, nous avouait-on, même contre la volonté de ceux qui tiennent les rênes de l’édition

Toutefois, le label PUR, pour Promotion des Usages Responsables, ne manque pas de rappeler la traduction (du grec) du nom Cathare, ce groupe religieux chrétien médiéval. Les PURs, contre les imPURs, peut-être ? 

Rappelons simplement que les Cathares, aux yeux de l’autorité catholique, étaient considérés comme des hérétiques. Et qu’au final, ils ont été massacrés. (voir Wikipedia pour les détails) 

Mais le rapprochement est évidemment abusif, et ne doit pas faire perdre de vue le principal problème.

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/26699-hadopi-pirater-livres-editeurs-creation.htm

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Tout Internet soumis à la censure gouvernementale ?

Posté par Serge Bénard le 19 juin 2011

 

 

 

Paris, 15 juin 2011 - PC INpact vient de révéler l’existence d’un projet de décret qui donnerait au gouvernement un pouvoir de censure arbitraire de tous les contenus et services d’Internet. Le gouvernement poursuit sa politique de contrôle du Net, au mépris des droits et libertés des citoyens.

En application de l’article 18 de la loi pour l’Économie Numérique du 21 juin 20041, le gouvernement propose de donner à plusieurs ministères le pouvoir d’ordonner la censure de contenus « lorsqu’il est porté atteinte ou qu’il existe un risque sérieux et grave d’atteinte au maintien de l’ordre et de la sécurité publics, à la protection des mineurs, à la protection de la santé publique, à la préservation des intérêts de la défense nationale ou à la protection des personnes physiques », définition aux contours extrêmement flous et particulièrement vaste. Les mesures de censure des contenus, qu’il s’agisse de retrait ou de filtrage, seraient directement prises par le gouvernement, sans décision de l’autorité judiciaire et s’appliqueraient en pratique à toute forme de sites ou services d’information en ligne2.

Quelques mois après la mise en place de l’ARJEL3 et le vote de la LOPPSI, cette mesure serait en totale contradiction avec les conclusions du rapporteur spécial de l’ONU4 ou du rapport des députéesde La Raudière (UMP) et Erhel (SRC) sur la neutralité du Net5, qui condamnent les mesures de filtrage, tout particulièrement lorsqu’elles sont le fait de l’autorité administrative.

« Le projet de décret vise à donner au gouvernement un pouvoir de censure sur tous les sites et contenus du Net qui serait totalement disproportionné. Il s’agit là d’une violation flagrante du principe de séparation des pouvoirs, portant gravement atteinte à la liberté de communication en ligne6. C’est une dérive extrêmement inquiétante, dans la droite ligne des politiques sécuritaires du gouvernement en matière d’Internet, Ce projet de décret doit à tout prix être rejeté. » conclut Jérémie Zimmermann, porte-parole de l’organisation citoyenne La Quadrature du Net.

Source : http://www.laquadrature.net/fr/tout-internet-soumis-a-la-censure-gouvernementale

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L’ONU s’oppose à Hadopi ?

Posté par Serge Bénard le 8 juin 2011

Article publié sur Tous Les Clics le 08 juin 2011

Dans un rapport publié vendredi sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression, l’ONU a rappelé son opposition aux coupures du web dans le monde. Une décision qui s’oppose à la loi Hadopi en France.

Hadopi serait contraire aux textes internationaux. DR

Hadopi serait contraire aux textes internationaux. DR

ONU vs Hadopi : acte I. Dans un rapport sur la liberté d’expression et internet, les Nations Unies ont mis le doigt sur un problème français. Alors que le texte fait largement référence aux révolutions arabes de ce début d’année, le chapitre 4 souligne un cas de censure particulier.

Frank La Rue, l’auteur du rapport donne un aperçu des façons dont les États censurent les informations en ligne,notamment à travers une liste d’exemples. Entre le blocage arbitraire ou le filtrage de contenu, l’auteur cite la déconnexion des utilisateurs d’un accès internet, y compris sur la base des droits de la propriété intellectuelle.

Sur le net, beaucoup d’internautes assimilent cette phrase à la situation de la loi Hadopi. Pour rappel, la loi Hadopi, en référence à la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet, est entrée en vigueur l’an passé. Elle sanctionne les internautes « pirates » par une « riposte graduée ». Après 3 avertissements, dont une lettre recommandée, les récidivistes s’exposent à une amende et une suspension de leur abonnement internet.

Si le rapport ne peut pas obliger la France à changer la loi, celui-ci va alimenter les arguments des nombreux détracteurs du texte ô combien critiqué !

Source : http://www.touslesclics.com/actu-du-web/onu-contre-hadopi

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Espagne – Une librairie néo-nazie de Barcelone, blanchie par la justice

Posté par Serge Bénard le 6 juin 2011

La Constitution espagnole « n’interdit pas les idéologies »

Vendredi 3.6.2011. 18:00hLa justice espagnole se refuse à condamner quatre propagandistes néo-nazis barcelonais, condamnés en 2009 pour « délit de xénophobie ». Selon une décision de la Cour Suprême espagnole, la Constitution espagnole empêche toute sanction, car les idéologies sont libres en Espagne.

 

La Cour Suprême espagnole a dégagé de toute responsabilité pénale une librairie barcelonaise spécialisée dans la documentation néo-nazie, ce vendredi à Madrid. Selon le souhait des magistrats de cette institution, la librairie « Kalki » ne peut être mise en cause dans aucun délit de contenus commercialisés, car la Constitution espagnole« n’interdit pas les idéologies » et que « les idées en tant que telles ne doivent pas être poursuivies pénalement ». En octobre 2009, le Tribunal de Barcelone avait condamné les quatre hommes, liés à un dénommé « Cercle d’études indo-européennes », à trois ans et demi de prison, pour « délits de xénophobie ». A cette occasion, le directeur d’une maison d’édition établie dans la ville de Molins de Rei, dans la province de Barcelone, qui produisait et distribuait également des contenus d’idéologie néo-nazie, avait également été condamné.

Lire la suite : http://www.la-clau.net/info/une-librairie-neo-nazie-de-barcelone-blanchie-par-la-justice-6604

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François Hollande à l’épreuve d’Hadopi

Posté par Serge Bénard le 4 juin 2011

Pour le candidat pas d’abrogation mais…

Rédigé par Adrien Aszerman, le vendredi 03 juin 2011 à 17h18

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Pas d’abrogation mais une « évaluation » de la loi pour la « réviser ».

Telle est la position défendue par François Hollande, député socialiste de Corrèze et candidat aux prochaines primaires socialistes, dans l’émission YouTube Elections 2012, réalisée en partenariat avec le Centre de Formation des Journalistes CFJ, l’AFP et Twitter.
Tout en reconnaissant qu’Hadopi « n’était pas bon », que « la loi n’avait pas été bien préparée » et qu’il ne l’a « pas voté », Monsieur Hollande navigue à vue sur le sujet. Il estime qu’ »il faut une dissuasion » pour « que les droits d’auteurs puissent être rémunérés »… mais qu’Hadopi est « inefficace ». Que le concept de licence globale est « dépassé » [sic]. Et donc « qu’il faut une contribution qui permette aux utilisateurs d’aller vers les sites qui les intéressent mais en même temps qui permettent de rémunérer les
auteurs. »
Une jolie façon de faire patiner davantage dans la semoule un sujet qui n’en avait pas besoin.
Pis, François Hollande indique, selon l’AFP, vouloir installer de nouveaux responsables à la tête de la Haute Autorité sitôt élu aux pus hautes fonctions.
Mais…. L’Hadopi étant une autorité indépendante, le mandat de 6 ans dont jouit notamment sa présidente, Mireille Imbert-Quaretta, ne pourra être révoqué avant… 2015. Et le secrétaire générale de la Haute Autorité, Eric Walter, est lui… En CDI. Il faudrait donc pour François Hollande, s’il veut installer « de nouveaux responsables », dissoudre Hadopi, ce qu’il semble pourtant se refuser à faire.
Conclusion ? Sans doute le candidat à la candidature aurait-il mieux fait, si l’on peut dire, de s’aligner au programme du PS pour la présidentielle, qui prévoit l’abrogation pure et simple des lois Hadopi 1 et 2 (notre actualitte).
Il y aurait gagné pour le moins en clarté, pour le plus en pertinence.

Pour voir l’entretien avec François Hollande, ici

Source : http://www.actualitte.com/actualite/26487-francois-hollande-hadopi-presidentielle-abrogation.htm

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De Google Books à Hadopi, cette ‘solution exagérée’

Posté par Serge Bénard le 4 juin 2011

Face à l’édition française

Rédigé par Clémentine Baron, le lundi 30 mai 2011 à 12h49

La semaine dernière, à l’occasion de l’e-G8 organisé par Nicolas Sarkozy (notre actualitté), Éric Schmidt, le patron de Google, a été invité à parler de Google Book.

On le sait, Google est un poids lourd de l’économie numérique. Avec 26 300 employés et 29, 32 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2010, il est celui devant qui les éditeurs courbent l’échine. Et si trois d’entre eux, Gallimard, Flammarion et Albin Michel, lui ont intenté un procès pour la numérisation non autorisée de milliers de livres de leurs catalogues (notre actualitté), cela n’a pas l’air d’inquiéter outre mesure notre patron qui regrette seulement les conflits.

« Des inquiétudes similaires ont émergé aux États-Unis et dans d’autres pays. Nous avons finalement trouvé un accord et nous voudrions que ce soit le cas avec tout le monde », explique-t-il dans une interview au JDD, avouant que nous sommes coriaces : « Peut-être qu’en France les négociations sont plus difficiles, vigoureuses… Mais nous continuons de croire qu’il y a un marché ici. »

Quand le consommateur est roi

Pour Eric Schmidt, seule la satisfaction du consommateur semble compter « Avec Google Books, les étudiants pourront rechercher sur Internet les informations dont ils ont besoin à 3 heures du matin, alors que la bibliothèque est fermée. […] Nous servons l’utilisateur en priorité. »

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/26385-eric-schmidt-google-books-hadopi.htm

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Flammarion remporte une victoire pour la liberté d’expression

Posté par Serge Bénard le 25 mai 2011

Par LEXPRESS.fr, publié le 23/05/2011 à 12:00

Flammarion et l’auteur Maurice Dufresse ont obtenu une évolution de la loi sur la liberté de la presse, qui les empêchait de présenter des preuves dans un procès en diffamation qui leur est intenté.

 

Il n’y aura désormais plus de délai de prescription pour présenter des preuves en cas de diffamation présumée. Un alinéa de la loi de 1881 sur la liberté de la presse a été censuré par le Conseil constitutionnel après une demande conjointe de Flammarion et de l’un de ses auteurs, Pierre Siramy (pseudonyme de Maurice Dufresse, ancien sous-directeur de la DGSE), poursuivis en diffamation dans le cadre de leur livre 25 ans dans les services secrets (2010).

Jusqu’alors, Flammarion et l’auteur n’étaient pas autorisés à produire des preuves de ce qu’ils avançaient, car cet alinéa précisait que « la vérité des faits diffamatoires peut toujours être prouvée, sauf [...] lorsque l’imputation se réfère à des faits qui remontent à plus de dix années » (article 35, alinéa 5, de la loi du 29 juillet 1881).

Une utilisation fructueuse de la QPC

Les avocats de Flammarion et Maurice Dufresse ont choisi de poser une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) à la Cour de cassation. Depuis 2008, cette disposition permet à tout justiciable de contester une loi qu’il juge contraire à la Constitution. Les demandes sont gérées par le Conseil constitutionnel.

Le vendredi 20 mai, le Conseil a donné raison aux avocats, jugeant l’alinéa de nature à porter « atteinte à la liberté d’expression » rapporteLivres Hebdo. Il a ainsi confirmé un jugement de la Cour européenne des droits de l’homme, intervenue en 2007.

Le procès en diffamation, suspendu dans l’attente de la décision du Conseil constitutionnel, n’est cependant pas gagné pour Flammarion et son auteur.

Source : http://www.lexpress.fr/culture/livre/flammarion-remporte-une-victoire-pour-la-liberte-d-expression_995558.html

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Sarkozy : internet civilisé ou cyberdissidents, il avait choisi

Posté par Serge Bénard le 23 mai 2011

 

Le train-train sifflera toujours trois fois… libre à chacun de l’entendre.

Rédigé par Nicolas Gary, le dimanche 22 mai 2011 à 10h49

Nul doute que Deauville serait l’occasion rêvée pour que Nicolas Sarkozy puisse reprendre les rênes de sa popularité déclinante, et parvenir à reconquérir les sympathies des dirigeants invités. D’ailleurs, aux côtés des Amazon, Google et Facebook, on devrait même trouver Antoine Gallimard. La classe.

Henri Guaino, cité par l’AFP, a finalement expliqué un peu plus en détail le principe de ce G8 : « L’économie planétaire, la régulation mondiale, les finances, le climat, ça concerne le G20. Le G8 est lui destiné à coordonner l’action des pays développés. » Fort bien. Et dans tout ce planing, la question n’est désormais plus de parvenir à civiliser l’internet, ni d’en brider la liberté, « mais de savoir comment on (pouvait) réguler internet », ainsi que Nicolas Sarkozy l’avait évoqué avec Barack Obama en janvier dernier.

Sarkozy : internet civilisé ou cyberdissidents, il avait choisi dans Liberté d'expression v-22111

En outre, souligne un ministre, gentiment resté anonyme, « l’enjeu de crédibilité internationale du G8 est important pour le président au moment où les Français ont besoin d’être rassurés sur leur place dans le monde ».

Internet de la liberté, sans liberté

Tout un jeu d’influence, qui résonne étrangement avec l’article publié dans Marianne2, dans lequel on découvre l’autre visage du président et son regard sur Internet. Bien éloignés du grand sourire qu’il affiche sur sa page Facebook. Ou comment Nicolas Sarkozy avait finalement torpillé une conférence internationale sur la liberté d’expression, sur internet, que Bernard Kouchner avait mise en place…

Car Nicolas Sarkozy – comme le révèle Marianne – est le président qui avait il y a peu de temps empêché la tenue d’une conférence mondiale consacrée à la liberté d’expression sur Internet, pourtant proposée par Bernard Kouchner. Jusqu’au déclenchement des révolutions arabes, il n’a en effet cessé de se méfier des cyberdissidents, ne rêvant que de régulation et de contrôle du Web – qu’on se réfère à la loi Hadopi.

Et nos confrères de raconter par le menu et dans le détail, les différents objectifs que le cyberprésident s’était fixé, considérant plutôt l’internet comme un espace lié à la cybercriminalité, comme en attestait une lettre dévoilée par la Quadrature du Net.

 

 

Lire la suite :  http://www.actualitte.com/actualite/26229-liberte-expression-internet-sarkozy-deauville.htm

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