École des chartes – Passerelles

Posté par Serge Bénard le 3 avril 2011

L’un des grands atouts de l’Ecole des chartes, c’est qu’elle forme aux métiers du patrimoine dans leur ensemble : bibliothèques, archives, musées. Attention, je ne dis pas que la formation qu’on y reçoit est suffisante pour apprendre l’un de ces trois métiers, c’est d’ailleurs pour cela qu’il y a les écoles d’application, l’ENSSIB et l’INP (qui ne sont peut-être pas vraiment suffisantes non plus, mais c’est une autre histoire). Mais on acquiert une sensibilité.

Ceux qui, comme moi, éprouvent face à cette pluridisciplinarité une curiosité boulimique, font une thèse sur l’estampe. Cela leur permet d’avoir un pied dans les trois mondes : l’histoire de l’art grâce à l’image, l’histoire du livre grâce aux techniques d’impression, et l’archivistique grâce aux sources.

On découvre alors que ces trois « patrimoines », s’ils ont des points communs, ont surtout une façon extrêmement différente d’aborder leur objet. Prenons (par exemple, et tout à fait au hasard) la notion d’œuvre.
Dans les musées (au sens large, j’inclus aussi le patrimoine architectural, etc.) l’œuvre est souvent un objet unique, caractérisé par une relation intime avec son ou ses créateur(s). Cependant, d’une certaine façon, l’intérêt que l’œuvre suscite fait voler en éclats cette unicité : il y a de multiples reproductions (je n’aime pas beaucoup ce terme, on pourrait dire plutôt représentations, mais ça ferait sûrement débat), l’œuvre a été exposée dans tel ou tel musée, dans telle ou telle exposition, elle a subi des restaurations, etc. et tout cela a pu laisser des traces. Ainsi c’est la « vie de l’œuvre » qui est intéressante, au-delà de l’œuvre elle-même.
Grâce aux FRBR, les bibliothèques se sont à leur tour approprié cette notion d’œuvre, pensant qu’elle aiderait les catalogues à être plus utiles pour les usagers. Mais en bibliothéconomie il n’existe aucun référent matériel, aucun objet physique, qui corresponde à l’œuvre. Par exemple, si on prend Hamlet de Shakespeare, l’œuvre ne se confond pas avec le manuscrit original, ni avec l’édition princeps, ni même avec la première représentation de la pièce. L’œuvre est une notion abstraite, et par là, sujet à de nombreux débats. Au final, l’œuvre c’est la somme de toutes ses manifestations, le tout étant plus que la somme des parties.
Dans les archives, il n’y a pas de notion d’œuvre. Mais à mon avis, ce qui s’en approcherait le plus serait le fonds. Le fonds tient son unité de l’entité qui l’a produit et du processus dont il est issu ; si on s’arrête à cette définition, on peut assez bien remplacer « fonds » par « œuvre ». Toutefois ce qui intéresse tant les archivistes dans la notion de fonds, c’est le contexte : l’idée qu’une pièce dans un dossier ou une série n’est compréhensible qu’en fonction des autres pièces et dossiers qui constituent le fonds.

Au final, cet exemple autour de l’œuvre montre bien que lorsque l’on s’intéresse à l’objet « patrimoine », on rencontre toujours ces problématiques du tout et des parties, mais la logique est profondément différente dans les archives, les bibliothèques, les musées.

Lire la suite : http://www.figoblog.org/node/2001

Publié dans Archives, archivistes, Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs, Enseignement, séminaire, conférences, formation, atelie, Festivals, galas, spectacles, expositions, musées | Commentaires fermés

Le portail européen des archives est en ligne

Posté par Serge Bénard le 29 mars 2011

Par Christelle Di Pietro, le 28 mars 2011

 

La version béta du portail européen des archives (projet Archives Portal Europe) vient d’être mise en ligne. Ce prototype est l’un des premiers jalons atteints par les participants du projet APEnet soutenu par la Commission européenne dans le cadre du programme eContentplus. Le consortium du projet se compose actuellement de quatorze archives nationales et administration centrale des archives.
L’objectif du portail, en rassemblant des documents d’archives qui ont été créés au long  des évolutions historiques et politiques des pays européens, est de permettre un accès unifié  aux archives nationales tout en les plaçant dans le contexte plus large de l’Europe.  Les données d’inventaires et guides des sources sont encodés selon l’EAD (Encoded Archival Description), ce qui permettra à terme aux services d’archives qui le souhaitent de transmettre leurs données à Europeana via le portail européen des archives.

Lire la suite : Archives Portal Europe, mars 2011.

Archives Portal Europe

Pour aller plus loin :

Source : http://www.enssib.fr/breves/2011/03/28/le-portail-europeen-des-archives-est-en-ligne


Publié dans Archives, archivistes, Web, moteurs, sites, blogs, réseaux, etc. | Commentaires fermés

Israël – Correspondance inédite de l’écrivain allemand Hans Fallada

Posté par Serge Bénard le 28 février 2011

Une correspondance inédite de l’écrivain allemand Hans Fallada découverte à Jérusalem

LEMONDE.FR avec AFP | 28.02.11 | 07h34  •  Mis à jour le 28.02.11 | 08h34

Des dizaines de lettres inédites de l’écrivain allemand Rudolf Ditzen, plus connu sous son pseudonyme de Hans Fallada, ont été découvertes dans les archives de la Bibliothèque nationale d’Israël, à Jérusalem, rapporte lundi le quotidien Haaretz. Les lettres font partie de la correspondance de l’écrivain juif autrichien Carl Ehrenstein (1892-1971), qui s’était installé à Londres, dont le fonds repose depuis plusieurs années à la bibliothèque. Elle ont été retrouvées par hasard dans un carton de cette correspondance examiné en janvier par un nouvel archiviste.

Lire la suite : http://www.lemonde.fr/culture/
 

Publié dans Archives, archivistes, Ardoises, tablettes, eReaders, lecteurs ebooks, liseuse, Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Bibliothèques du monde | Commentaires fermés

Apports et impacts des AO pour les bibliothèques

Posté par Serge Bénard le 27 février 2011

Le développement de l’Open Access et de l’Open Archives Initiative, permet aux bibliothèques d’initier de nouvelles formes de médiations documentaires et de s’impliquer davantage dans l’univers du chercheur.

Avec l’émergence de l’Open Archives Initiative, la mission du libre accès est aujourd’hui remplie de plus en plus efficacement dans le monde scientifique par d’autres systèmes que les bibliothèques traditionnelles notamment par les archives ouvertes telles que ArXiv ou HAL. La communication scientifique connaît un changement de paradigme qui oblige les bibliothèques à revoir leur position et leur rôle de principal vecteur de l’information scientifique au profit des réseaux.

Dans ce contexte, quelle est la place des bibliothèques et quels rôles peuvent-elles remplir sachant que les nouvelles formes de communication réclamées par la communauté scientifique visent à exclure ou au moins à contourner tout intermédiaire ? « Comment les bibliothèques peuvent–elles mettre en place de nouvelles formes de médiations leur permettant de jouer un rôle dans les nouvelles modalités de publications numériques ? » Boukacem-Zeghmouri 2007).

La bibliothèque : un véritable dispositif d’accompagnement dans la transition vers l’Open Access

Il ne faut pas oublier que « le libre accès n’est pas une idée neuve : c’est la mission fondamentale des bibliothèques. Depuis toujours, les bibliothèques ont eu pour mission de proposer à leurs lecteurs une collection de documents librement accessibles, quitte à les extraire le cas échéant du monde marchand pour les soustraire à toute modalité transactionnelle » (Salaün 2004). Tout comme pour la communauté scientifique, les bibliothèques doivent faire face à des anomalies dans le système traditionnel de l’édition scientifique. En effet, certaines barrières économiques, technologiques ou légales limitent parfois l’accès aux contenus scientifiques.

Les bibliothèques se sont alors positionnées comme de véritables acteurs, interlocuteurs, promoteurs du mouvement open access et de nombreuses initiatives ont vu le jour à l’échelle internationale : 
- aux Etats-Unis, l’Association of Research Librairies créée, en 1998, SPARC - Scholary Publishing and Resources Coalition dont l’objectif est de tenter de corriger les dysfonctionnements existant dans le marché de la littérature scientifique en soutenant par exemple la création de revues en open access ; 
- en Europe, la Ligue des Bibliothèques Européenne de Recherche est l’instigateur d’un des plus importants workshops autour de l’Open Archives Initiative qui se tient au CERN depuis 2001 (Bosc and Harnad 2005) ; 
- en France, en 2006, le département Etudes et Prospective du consortium Couperin crée un groupe de travail sur la question des archives ouvertes.

À l’image de ces réalisations, les bibliothèques offrent des espaces de débat, des actions de communication pour sensibiliser les chercheurs aux archives ouvertes, et sont, par la même occasion, à l’écoute de leurs besoins afin de développer une diffusion scientifique innovante et optimale de leurs travaux. « Les chercheurs ne sont plus seulement un public auquel elles sont habituées à fournir des services mais également un public partenaire » (Boukacem-Zeghmouri 2007).

Lire la suite : http://www.couperin.org/archivesouvertes/spip.php?article96)


Publié dans Archives, archivistes, Bibliothèques du monde, Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs | 1 Commentaire »

Debord et Le Carré n’iront pas en Amérique

Posté par Serge Bénard le 27 février 2011

 

Point commun entre Guy Debord et John le Carré? Leurs archives ne traverseront pas l’Atlantique

 

 1552332.jpg

 

Les mécènes se sont manifestés et les documents sont restés à quai. L’université de Yale, aux Etats-Unis auraient vu d’un bon œil les archives du père du situationnisme venir étoffer la documentation de leur Centre de recherche sur les avant-gardes. Mais, de crainte de voir ce précieux fonds prendre le large, le ministère de la Culture avait lancé, en février 2010, un avis d’appel au mécénat portant sur 1,08 million d’euros, de quoi assurer l’acquisition des archives de Guy Debord par la BNF. C’est désormais chose faite. Un communiqué de la BNF précise :

 

«L’ensemble du fonds comprend toutes les versions de ses écrits et de ses films, une importante correspondance, ses papiers personnels, dossiers de presse, dossiers éditoriaux, des carnets et fiches de lecture, toutes les notes préparatoires à ses œuvres cinématographiques ainsi que des archives photographiques, des objets personnels et sa bibliothèque telle qu’elle était en 1994.»

Lire la suite : http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20110225.OBS8712/debord-et-le-carre-n-iront-pas-en-amerique.html

 

 

Publié dans Archives, archivistes, Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. | Commentaires fermés

Le don d’archives : à propos d’une journée d’études

Posté par Serge Bénard le 24 février 2011


Recommandé par Alexandre Garcia


Un évènement a retenu mon attention récemment, qu’il me semble intéressant de mentionner dans ce blog en taggant ce message sous le mot clé « réflexion »… Il s’agit de la journée d’études organisée par la promo 2010-2011 du Master d’archivistique d’Angers, qui a eu lieu le 11 février dernier, à la Maison des sciences de l’homme d’Angers. Le titre de cette journée était : « Le don : une approche renouvelée des archives privées ». Il rassemblait une dizaine de participants venus d’horizons divers autour de cette question du don d’archives privées. Je ne vais pas passer en revue l’ensemble des interventions de cette journées – toutes très intéressantes – mais plutôt relever quelques points qui m’ont semblé très pertinents et ouvrant sur des interrogations inédites en archivistique.

Tout d’abord, avant la question précise du don d’archives, c’est la notion même de don qui a été débattue. L’intervention de Laëtitia Pihel (Université de Nantes, spécialistes des questions relatives au management des ressources humaines), sur « ce que donner veut dire », a été une excellente mise en perspectives. Partant des analyses de Marcel Mauss dans L’Essai sur le don (1950), L. Pihel a expliqué comment l’analyse du phénomène du don/contre-don, équivalent à trois phases (donner/recevoir/rendre) dans les tribus polynésiennes étudiées par Mauss au début du siècle dernier peut toujours servir de modèle de compréhension dans nos sociétés contemporaines occidentales. La complexité de ce qu’une démarche de don implique, en terme de rapports conscients et inconscient entre le donateur et le receveur du don, a par ailleurs été soulignée par une enseignante en psychologie, Alix Bernard (Université d’Angers). Il est apparu (pour le néophyte que je suis concernant ce sujet) que le don implique une responsabilité « en miroir » entre le donateur et le receveur, le donateur concevant son don comme un gage et le receveur comme un cadeau ou une dette, en fonction de la façon dont s’est fait le don. Dans ce registre, ont été évoquées les études d’Alain Caillé et du psychologue anglais Winicott, et il aurait aussi pu être question de Maurice Godelier et de Jacques Derrida, deux figures de l’EHESS qui se sont intéressés à cette problématique anthropologique et philosophique.

Lire la suite :

http://enattendantmnemosyne.wordpress.com/2011/02/23/le-don-darchives-a-propos-dune-journee-detudes/


Publié dans Archives, archivistes, Enseignement, séminaire, conférences, formation, atelie, Opinions, tribunes, idées, polémique, lettres ouvertes | Commentaires fermés

John Le Carré offre ses archives à la bibliothèque Bodleian

Posté par Serge Bénard le 24 février 2011

Avec avant tout une grosse quantité de lettres…

 

Rédigé par Clément S., le jeudi 24 février 2011 à 10h41

 

Si quelques bonnes âmes veulent bien donner un petit coup de main, il y a 85 cartons d’archives que John Le Carré souhaiterait déménager à la bibliothèque Bodleian. Sympa John, mais ce n’est pas lui qui va les porter…

Ce don réunit, on s’en doute, nombre de manuscrits et surtout une abondante correspondance. « Je suis ravi d’être en mesure de le faire», qu’il ajoute, John, qui a préféré les céder gracieusement à la bibliothèque de l’université où il a étudié, plutôt que de les vendre à une institution américaine.

John Le Carré offre ses archives à la bibliothèque Bodleian dans Archives, archivistes v-22144« Bien que j’ai le plus grand respect pour les universités américaines, La Bodleian Library est l’endroit que je préfère. » (ViaTelegraph) 

À 79 ans, le romancier, créateur de Smiley, un agent des services secrets anglais, le MI6 lègue ainsi des projets de livres qui n’ont jamais abouti. « Oxford est la demeure spirituelle de Smiley, comme la mienne. » 

L’arrivée des documents se fera progressivement, mais pour marquer le coup, le 3 mars, qui signe le commencement de la World Book Day, l’écrivain présentera une première part de ces archives à la bibliothèque. Durant cette journée, les visiteurs pourront assister à l’inauguration d’une première exposition de ces archives.

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/24511-john-carre-archives-bodleian-offrir.htm

Publié dans Archives, archivistes, Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. | Commentaires fermés

Les archives de Guy Debord à la BnF

Posté par Serge Bénard le 24 février 2011


23/02/2011 | Fil des lettres

Les documents relatifs à l’œuvre du philosophe situationniste ont failli partir pour les États-Unis. Elles entrent cette année à la Bibliothèque nationale de France.

Ceci conclut un feuilleton international à multiples rebondissements. Longtemps (jusqu’au début de l’année 2009) l’université américaine de Yale a souhaité acquérir les archives de Guy Debord (1931-1994) afin qu’elles rejoignent son centre de recherche sur les avant-gardes. Alice Debord, veuve de l’écrivain détentrice des droits moraux de son oeuvre, considérait alors très sérieusement l’éventualité de les faire exporter : pour elle, ces documents devaient être conservés en un seul lieu, à disposition des chercheurs. Après classification de ces archives comme «trésor national», l’exportation avait été refusée par le Ministère de la culture par arrêté du 29 janvier 2009. L’État disposait alors d’un délai de trente mois pour parvenir à un accord avec Alice Debord et acquérir le fonds. C’est à présent chose faite. Dans un communiqué du 24 février 2011, le président de la Bibliothèque nationale de France, Bruno Racine, se réjouit d’accueillir «au sein des collections patrimoniales un penseur dont l’œuvre théorique et poétique a profondément influencé le dernier demi-siècle». Ces archives comprennent la quasi-totalité des documents de travail du philosophe, dont le manuscrit de La Société du spectacle (texte critique des conditions d’existence engendrées par le capitalisme moderne et fondateur de l’Internationale situationniste), toutes les versions de ses écrits et de ses films, une importante correspondance, des papiers personnels, des fiches de lectures et des archives photographiques témoins des activités engagées de l’auteur.

Source : http://www.magazine-litteraire.com/content/rss/article?id=18600

Publié dans Archives, archivistes, Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs | Commentaires fermés

Spécial flash 18 h 40 – Agnès Magnien directrice des Archives nationales

Posté par Serge Bénard le 23 février 2011

Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a décidé de nommer Agnès Magnien directrice des Archives nationales en remplacement d’Isabelle Neuschwander, a annoncé mercredi le ministère de la Culture dans une note interne adressée au personnel des Archives.

Publié dans Archives, archivistes, Flashes | Commentaires fermés

Le manuscrit médiéval

Posté par Serge Bénard le 23 février 2011

I N C I P I T

 

Par jean luc deuffic le mercredi 23 février 2011, 10:18

 

Ce blog est exclusivement (ou presque !) dédié au manuscrit médiéval, jusqu’à ses rapports avec les premiers incunables. Toutes informations sur le sujet seront appréciées. N’hésitez pas à publier vos commentaires et à soumettre vos avis.
This blog is exclusively dedicated to medieval manuscripts, up to and including their relationships with early printing. All information on this subject is welcomed: please feel free to add commentaries and give your opinion.
Jean-Luc Deuffic – Partie anglaise : Kate Maxwell
Contact : pecia@wanadoo.fr

 

« J’ai une seule méthode de travail : aller à la source, chercher les vrais textes, au-delà des articles de synthèse. C’est en allant à la source qu’on arrive à une exacte vision des choses. On suit un chemin rebattu, et à la fin, on découvre un paysage tout à fait différent. Si le point de départ est bon, tout converge, tout se confirme et s’enrichit. Je suis conduit par le destin, et j’y vais, les yeux bandés, et j’y arrive généralement. Je ne peux pas choisir. C’est irrésistible. Une fois un chemin qui vous tient, vous ne devez pas vous retourner ».  Jurgis Baltrusaitis (1903-1988), historien de l’art, érudit et visionnaire« A quoi bon ces livres et ces bibliothèques innombrables ? Pour la plupart des gens qui n’ont pas même la culture littéraire d’un enfant, les livres ne sont pas des instruments de culture mais des ornements pour leur salle à manger … » (Sénèque, La tranquillité de l’âme, IX, 4-7)

 

Source : http://blog.pecia.fr/

Publié dans Archives, archivistes, Autographes, lettres, manuscrits, calligraphies, Bibliophilie, imprimés anciens, incunables | Commentaires fermés

1...34567...10
 

Tranche de vie |
Maudy les bons tuyaux |
The Celebration of Thanksgi... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.tofik.com
| MANGA
| agbar