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Médiation et valorisation du patrimoine écrit et graphique en direction des jeunes

Posté par Serge Bénard le 23 octobre 2010

Médiation et valorisation du patrimoine écrit et graphique en direction des jeunes

Journée d’étude du centre du livre et de la lecture de Poitou-Charentes

« Rien de plus antinomique, à première vue, que l’activité de l’archiviste et celle du muséographe : celui-ci a pour principale fonction de faciliter au public l’accès d’œuvres qui présentent d’emblée un certain attrait pour le public, tandis que l’archiviste est là, avant tout, pour préparer le travail d’un autre spécialiste, pour trier, classer, étudier des documents qui ne prendront leur valeur réelle qu’entre les mains de l’historien, du chercheur, déjà initié ; l’un doit perpétuellement se placer du point de vue du public, l’autre doit dans une certaine mesure s’en garder afin de satisfaire d’abord le savant … »

C’est par cette citation parlante que Benoît Jullien, directeur des Archives départementales de Charente-Maritime, a défini la problématique et les enjeux de la journée d’étude du 22 avril dernier, consacrée à la « médiation du patrimoine écrit et graphique en direction des jeunes ». Cette journée, organisée à Poitiers par le Centre du livre et de la lecture de Poitou-Charentes, avait pour objectif d’étudier les possibles modes de valorisation du patrimoine écrit et graphique (PEG) auprès des jeunes publics, en milieu scolaire notamment.

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http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2010-05-0081-001

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Voici la mort de la bibliothèque ou son renouveau ?

Posté par Serge Bénard le 14 octobre 2010

Ce midi une question importante me taraude au travers de cette table d’un type nouveau imaginé par le designer Bram Boo. Cette table  nommée « Salsa »sera présentée au cours de la prochaine Biennale de design de Courtrai, en Belgique. La caractéristique majeure de cette de table est d’être un ensemble de chaises/bancs conçus pour quatre personnes avec quatre iPad intégrés. Chaque utilisateur se trouve ainsi dans une direction différente mais tous avec un iPad sous les yeux… (suite de la réflexion en bas de mon article).

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Un tel dispositif symbolise le lieu collectif ainsi que la lecture… donc pourquoi pas la bibliothèque (municipale par exemple, ou un CDI). Imaginons qu’avec ce dispositif, les livres soient numérisés, qu’ils soient accessibles plus facilement (nul besoin de chercher parmis les étagères), qu’ils soient également téléchargeables, que l’écran puisse offrir un réel confort de lecture (il y a encore du travail), qu’un tel lieu puisse être également connecté à toutes les autres bibliothèques pour partager leurs ouvrages (voire à Google Books), imaginons aussi le gain de temps et de moyens grâce à ces dispositifs ou encore la possibilité à cent ou dix mille personnes d’emprunter le même livre sans pour autant en priver quelqu’un d’autre. Imaginons tout ceci. Alors certes, il n’y aurait plus le touché du livre, son odeur, la main du papier, la couleur ne serait plus la même, certes, les ouvrages numérisés ne seraient pas conçus au départ pour être lus sur écran, des choses que je trouve primordiales mais imaginons qu’il serait toujours possible de retrouver l’ouvrage si l’objet a une importance au travers de l’information.

Je suis le premier à collectionner les livres, anciens, beaux, rares, chers, cependant, je me demande comment les générations futures (et les jeunes générations actuelles), réagiront lorsqu’elles se retrouveront face à des bibliothèques ou des CDI totalement numériques. Est-ce que les jeunes & futures générations auront un intérêt dans l’objet livre ou peut-être qu’avec la diversité des support, peut importe la source ou le medium, seule le contenu comptera ? Allez savoir.

Source :

http://graphism.fr/voici-la-mort-de-la-bibliothque-ou-son-renouveau

 

 

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Histoire de l’écriture typographique – le XVIIIe siècle (tome I/II)

Posté par Serge Bénard le 5 octobre 2010

Par le lièvre

Histoire de l’écriture typographique – le XVIIIe siècle (tome I/II) 
Auteur : Yves Perrousseaux 
Éditeur : Atelier Perrousseaux 
Format : 21 x 29 cm 
Pages : 240 
Langue : Français 
Prix : 45 €

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Ce livre est la suite chronologique du précédent ouvrage d’Yves Perrousseaux, consacré à l’époque qui court de Gutenberg au XVIIe siècle. L’ensemble est conçu pour proposer une vision générale et relativement complète de l’histoire typographique.

Depuis son invention, au xve siècle, le tracé des lettres typographiques s’est toujours inspiré de celui des lettres calligraphiées alors en usage. À l’époque des prototypographes, il s’agissait de concevoir des caractères imitant au plus près les écritures gothiques, car le livre imprimé n’avait comme raison d’être que de reproduire industriellement le livre manuscrit, voire d’en faire des fac-similés. Avec le temps, le tracé des lettres typographiques a nécessairement évolué et, à leur tour, les calligraphes se sont inspiré de ces formes nouvelles. Dans le courant du XVIe siècle, la typographie romaine prend le pas sur la typographie gothique. Au siècle suivant, certains maîtres d’écriture, calligraphes renommés, s’inspirèrent du tracé des Garaldes, mais ils le modifièrent quelque peu en y apportant des caractéristiques pertinentes que le « Romain du roi » (caractère créé pour l’Imprimerie royale, et prototype des caractères de la famille des Réales) va reprendre à son compte.

L’écriture typographique du XVIIIe siècle se caractérise par ces nouveaux caractères, par une constellation d’ornements modulables et autres vignettes à combinaisons, par des formats d’imprimés et des configurations de titres et de textes entièrement différents de tout ce qui avait précédé, certaines préfigurant les éditions de bibliophilie du début du XIXe siècle.

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Auch (32) – Quand le livre devient une œuvre d’art

Posté par Serge Bénard le 3 octobre 2010

Auch accueille aujourd’hui, dimanche 3 octobre, à la Maison de Gascogne, la 3e édition du Salon du livre et du livre d’artiste. Elle rassemble un grand nombre d’acteurs des métiers du livre, professionnels, éditeurs, libraires, relieurs, artistes reconnus et des expressions diverses de l’histoire de l’écriture, sur des supports variés, de l’argile au laser, du pictogramme au numérique. On y retrouve le livre sous toutes ses formes, classiques ou originales, de sa conception à sa réalisation finale. Seront là aussi, le livre sous des formes insolites: le livre-objet entre livre et sculpture et les livres d’artiste, uniques inventions de plasticiens ou de poètes. Nouvelles formes, nouvelles matières, parfois mémoire des premiers livres de l’humanité… De quoi rêver. «Calligraphes, écrivains, peintres et poètes ont toujours joué sur l’aspect visuel du texte. Les supports le génèrent parfois. Le texte se grave, se coule dans des matières recherchées, différentes, tactiles, sensorielles, en poésie visuelle, indique Yvette Foussat, présidente de A. Artelibris, l’association organisatrice du salon. Les belles typographies sont des éléments importants du livre.

Lire la suite :

http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/03/919400-Auch-Quand-le-livre-devient-une-uvre-d-art.html

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13 octobre – L’École Estienne présente la première édition française de De Coloribus Libellus

Posté par Serge Bénard le 25 septembre 2010

13 octobre – L’École Estienne présente la première édition française de De Coloribus Libellus

Lors d’une conférence de presse suivie d’une exposition sur d’autres livres inédits, l’Ecole Estienne présente le De Coloribus ou Petit traité des couleurs latines.

C’est l’occasion de réunir dans un même livre le texte latin en fac-similé, sa traduction française et un commentaire qui l’inscrit dans un questionnement très contemporain sur la couleur. C’est également une façon pour l’École Estienne de mettre en synergie les compétences de ses formations, depuis la conception de la maquette jusqu’à la fabrication.

Le 20ème «Inédit » de l’Ecole Estienne

Ce texte du XVIème siècle témoigne de la volonté très moderne, de la part d’Antonio Telesio, d’établir un lexique raisonné des couleurs, de réfléchir sur l’univers chromatique de l’Antiquité; la traduction de Christine Viglino (École Estienne), la préface et les notes éclairantes de Michel Indergand (Auteur, chromatologue), qui encadrent le texte latin en fac-similé, permettent de comprendre comment autrefois étaient définies les couleurs.

Cette édition a pu voir le jour grâce à l’implication des professeurs et des étudiants de l’école Estienne, depuis la conception de la maquette jusqu’à la fabrication de l’ouvrage, ce qui en fait un nouvel Inédit qui renoue avec la tradition desInédits d’Estienne.

Le symbole de la permanence des Arts Graphiques

Le point de départ des Inédits d’Estienne a été un texte de Georges Duhamel publié en 1951. De 1951 à 1969, chaque année, un « Inédit » est sorti des presses de l’Ecole Estienne, soit 19 titres des écrivains connus (Colette, Andre Malraux, Jean Giono…)… Des éditions originales, qui sont imprimées sur beau papier, à très petit tirage, dans une typographie soignée, en deux couleurs, précise Robert Ranc, Directeur de l’Ecole dans les années cinquante. Une apparente simplicité, qui cache en fait un détail très important : l’absence de format arrêté.

Lire la suite :

http://www.categorynet.com/communiques-de-presse/art%10culture/l’ecole-estienne-presente-la-premiere-edition-francaise-de-«-de-coloribus-libellus-»le-13-octobre-2010-20100924138067/

 

 

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2 et 3 octobre – 4e édition d’Au Fil de l’Encre

Posté par Serge Bénard le 24 septembre 2010

La Filature du Pont de Fer et sa 4e édition d’Au Fil de l’Encre

Le quatrième rendez-vous de cette manifestation littéraire et festive se tiendra à la Filature du Pont de Fer de Lasalle (Gard) et rendra hommage à l’encre sous ses formes écrites, imprimées, dessinées et aux mots lus, entendus, chuchotés, criés…

Chambres et ateliers d’écriture, spectacles, lectures (Erri de Luca et Fernand Deligny), salon du livre, rencontres feront la part belle à l’écriture et seront autant d’invitations à cheminer au fil des mots. « Au fil de l’Encre »: un espace poétique où la parole est une langue verte pour reboiser nos imaginaires.

Association La Filature du Pont de Fer

Rue de la Gravière

30410 Lasalle

à 1h de Nîmes, Montpellier et Le Vigan,

30mn d’Alès et de Saint Hippolyte du Fort

Renseignements : 04 66 85 11 67

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Une petite histoire de l’illustration botanique

Posté par Serge Bénard le 24 septembre 2010

Par Interfaces/fonds anciens BU Lyon

Apparus au XVe siècle, les premiers herbiers ne satisfont que peu d’exigences. Ainsi ils ne suivent pas les règles d’une stricte observation des végétaux ; les éditeurs réutilisant parfois des gravures pour faire baisser les coups de production. Cela aboutit à des situations ubuesques où une gravure sert d’illustration à des plantes différentes.

La première moitié du XVIe siècle est marquée par Otto Brunfels, Jérôme Bochs et Leonhard Fuchs qui prennent conscience que la réutilisation des bois nuit à la botanique. Ils vont alors révolutionner le genre grâce à une méthode simple : l’observation directe des végétaux dans la nature.

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« Bulbus sylvertris », gravure sur bois Leonard Fuchs, De historia stirpivm commentarii insignes … adiectis earvndem vivis plvsqvam quingentis imaginibus … Accessit … uocum difficilium & obscurarum passim in hoc opere ocurrentium explicatio …, 1542.

Dans les premières décennies du XVIIe siècle : la gravure sur bois1 conserve son hégémonie dans l’illustration des traités de botanique tandis que l’utilisation du cuivre est croissante dans le monde des arts. Dans la seconde partie du siècle puis au XVIIIe siècle : l’usage des cuivres prend place en premier lieu sur les frontispices des ouvrages avant de gagner les illustrations botaniques. Cela permet de développer la présentation d’éléments organiques comme les bulbes, les graines ou les racines. L’utilisation de la gravure sur cuivre2 apporte alors un supplément de précision.

Lire la suite :

http://bibulyon.hypotheses.org/389

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Typographie : la lettre, le mot, la page

Posté par Serge Bénard le 23 septembre 2010

À l’ère du numérique et du (presque) tout écran, on pourrait se demander s’il est de quelque utilité de savoir dessiner une lettre à la plume et d’assembler un mot en gérant les espaces au point près. La typographie développée depuis l’invention de l’imprimerie par Gutenberg au XVe siècle a-t-elle quelque chose à apprendre à la PAO - Publication Assistée par Ordinateur - d’aujourd’hui ?

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« Indispensable ! Incontournable ! » répondent les auteurs. Et ils le prouvent au fil de cet ouvrage remarquablement documenté, fruit de leur expérience de graphistes et d’enseignants.

Les très nombreuses compositions rythmant ces pages montrent comment les graphistes ont su accompagner les évolutions technologiques et culturelles de leur temps, en réinventant sans cesse l’écriture et la typographie. Notre époque ne fait pas exception.

Typographie la lettre, le mot, la page propose un parcours progressif. Des exercices variés permettront à l’étudiant d’acquérir une parfaite maîtrise des bases techniques de la typographie et stimuleront sa créativité. Les professionnels trouveront dans ces pages de quoi se ressourcer.

Hommage aux grands noms de la typographie et aux ouvriers de labeur, ce manuel est surtout une invitation à la création, en connivence avec les technologies qui pointent. La typographie vit au rythme de son temps. Aux typographes de profiter de l’effervescence qui règne autour des écrans : une nouvelle esthétique est à inventer.

Typographie – La lettre, le mot, la page

Auteur(s) : Jacques Bracquemond , Jean-Luc Dusong

Éditeur : Eyrolles

Nombre de pages : 384 pages

Date de parution : 04/03/2010

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Les libraires Virgin élisent leur « 101 BD cultes »

Posté par Serge Bénard le 22 septembre 2010

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Par Laurence Le Saux

Secteur plutôt dynamique de l’édition, la bande dessinée suscite l’intérêt des chaînes de librairies. Ainsi, Virgin Megastore vient de publier un guide de 101 BD cultes.
Sur 120 pages s’étalent les goûts des libraires des différentes boutiques française de l’enseigne. Leurs choix regroupent les incontournables de tous styles et tous pays, destinés au grand public (Adèle Blanc-Sec, De Cape et de crocs, Corto Maltese, Quartier lointain, Sin City, Le Photographe, XIII…). A chaque oeuvre est consacrée une fiche ultra concise, comportant les noms des auteurs, un résumé lapidaire, la couverture de l’album et un bout de planche.
Même si l’ouvrage constitue une introduction correcte aux classiques de la bande dessinée, on regrettera l’absence de biographie – même courte – des artistes, une mise en page fouillis et un usage assez laid du jaune fluo pour souligner l’importance de certaines parties du texte.

Source :

http://www.bodoi.info/news/2010-09-22/les-libraires-virgin-elisent-leur-101-bd-cultes/38045

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24 Novembre – 7e Nuit de l’Imprimerie française

Posté par Serge Bénard le 18 septembre 2010

La 7ème Nuit de l’Imprimerie et des Chefs de Fab aura lieu à Paris le mercredi 24 Novembre, au Cercle National des Armées.

Cet évènement annuel de l’imprimerie française, qui coïncide avec le salon de l’emballage à Villepinte, est devenu un évènement incontournable dans le secteur professionnel des Arts Graphiques et notamment auprès des imprimeries françaises.

400 professionnels du secteur de la communication imprimée seront présents :
Acheteurs de France, institutionnels, industriels, agences, éditeurs, dirigeants d’imprimeries et chefs de fabrication.

Cet événement commencera par son traditionnel champagne «MUMM» en stands VIP avec son fameux cocktail relationnel, sa remise de trophées de l’imprimerie française, suivie d’un repas dînatoire avec animations, soirée dansante et open-bar jusqu’à 2 heures du matin.

Cette 7e édition 2010, c’est l’occasion pour les imprimeries de concourir aux 14 Trophées de l’Imprimerie Française, qui récompensent traditionnellement les plus belles réalisations en communication imprimée.

Deux nouveaux Trophées sont présentés en 2010, celui de l’Emballage et celui de la Roto.

Lors de cette soirée de gala, les entreprises se voient offerte la possibilité de réserver des tables lors du dîner, afin d’y accueillir les clients et collaborateurs. 

Réservation de stands, tables, entrées et son concours SMC ÉVÈNEMENT : 01 39 81 09 95 / 06 08 25 30 86 mailto:serge.morell@wanadoo.fr

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