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Charlie Sheen vire son agent, incapable de vendre ses mémoires

Posté par Serge Bénard le 27 mars 2011

C’est-à-dire, Charlie, que t’es peut-être un brin gourmand en à-valoir…

Rédigé par Nicolas Gary, le samedi 26 mars 2011 à 13h27

Viré ou pas viré ? Peter McGuigan, annoncé comme l’agent littéraire de Charlie Sheen n’aurait pas séduit les éditeurs contactés, alors qu’il était censé vendre les mémoires de l’acteur. Des prétentions démesurées, peut-être, mais qui n’ont pas empêché le licenciement.

C’est qu’en réclamant 10 millions de dollars pour son livre, Sheen avait peut-être mis la barre un peu haut. Avec Apocalypse Me, son autobiographie, n’a cependant pas du tout convaincu les différentes maisons contactées, et chacun a décliné cordialement cette proposition de publication. 

Charlie Sheen vire son agent, incapable de vendre ses mémoires dans Agents, agences littéraires v-19819

En fait, selon les informations du New York Post, McGuigan ne serait parvenu qu’à décroche un contrat d’un million, largement insuffisant pour la star aux nombreux coups de gueule et autres cures de désintoxication. Et accessoirement, un procès à 100 millions $ contre Warner Bros. 

Obligation de résultat qui n’a pas été remplie, direction la porte pour l’agent. Qui doit, sous cape, ricaner un peu, et souhaiter bien du courage à son successeur.

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/25131-charlie-sheen-memoires-millions-editeurs.htm

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Les agents littéraires sont de retour

Posté par Serge Bénard le 3 janvier 2011

 

Le Point – Publié le 03/01/2011 à 00:00

Longtemps écartés du marché français, ils attaquent. On est loin du temps où Céline envoyait son manuscrit à Gallimard dans du papier journal !

Les agents littéraires sont de retour

À gauche : Andrew Nurnberg, selon qui « l’agent est apparu comme une menace pour l’édition ». À droite : Anna Jarota qui affirme que « les éditeurs ont profité de l’ignorance des écrivains ». © DR / Denis / Ré

 

Par DENIS DEMONPION

Longtemps honni par les éditeurs, l’agent littéraire était traité de tous les noms. « Usurier », « parasite », et même « chacal » pour ce qui concerne le plus célèbre d’entre eux, l’Américain Andrew Wylie, un dur en affaires qui, parmi les 600 auteurs de son écurie, représente Philip Roth, Orhan Pamuk, Salman Rushdie, Christine Angot. Puis, discrètement, cet intermédiaire entre l’éditeur et l’écrivain s’est installé dans le paysage littéraire. Pour discuter leurs contrats, défendre leur valeur marchande et, le cas échéant, faire monter les enchères, Emmanuel Carrère, Fred Vargas, Claire Faÿ, Marc Levy et tant d’autres ont recours à ses services. « Les avantages que l’on peut y trouver sont nombreux, surtout si l’on est connu du public », atteste Marc Dugain, un des rares auteurs à s’exprimer sur ce sujet tabou. Éditrice, Anne-Marie Métailié ne les porte pas vraiment dans son coeur : « Si l’agent s’occupe simplement de négocier le montant des contrats, je ne vois pas ce qu’il apporte. »

 

 

À l’heure de la distribution des prix littéraires et de l’explosion du livre numérique, le e-book, son rôle devrait s’en trouver accru. C’est le constat de l’éditrice Juliette Joste*, auteur de la première étude de fond sur une profession « incontournable ». « Les éditeurs sont partagés entre la méfiance envers les agents et la volonté de ne pas trop afficher leurs inquiétudes », dit-elle. D’autant que la place qu’ils occupent dans la chaîne éditoriale ne cesse de s’étendre. Ils sont aujourd’hui une vingtaine en France, alors que dans les pays anglo-saxons, et singulièrement en Espagne, les agents littéraires sont depuis des lustres des interlocuteurs obligés des maisons d’édition, au service des auteurs. Moyennant une commission de 10 à 15 %, ils discutent le montant des contrats et les droits des produits dérivés (éditions de poche, traductions, adaptations, etc.).

Lire la suite :

http://www.lepoint.fr/culture/les-agents-litteraires-sont-de-retour-03-01-2011-1281400_3.php

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Ça ne se fait pas…

Posté par Serge Bénard le 2 janvier 2011

 

 

Ça ne se fait pas… dans Agents, agences littéraires guiÇa ne se fait pas tellement de parler d’argent en pleine période de Noël, mais bon, ça y est, c’est fait, le sapin va bientôt perdre ses aiguilles, et j’ai trouvé dans mon agrégateur,  sur le blog du cabinet Market Partners International, Publishing Trends, un aperçu intéressant des résultats d’une enquête menée par MPI en collaboration avec The Idea Logical Company, la société de consulting animée par Mike Shatzkin, auprès de 135 agents américains.

Rappelons deux  éléments importants pour la compréhension des chiffres et de certaines déclarations de ces agents :

1) Aux Etats-Unis, les pourcentages de droits d’auteurs ne peuvent, comme c’est le cas en France, être calculés sur le prix de vente au public, puisque en l’absence de loi ou d’accord sur le prix unique du livre, celui-ci varie d’un libraire à l’autre. L’assiette de calcul est dont le «  net receipt  », soit le «  revenu net éditeur  », c’est à dire un montant inférieur, ( ce qui revient à l’éditeur une fois déduites les remises accordées aux distributeurs et aux revendeurs.) Ainsi les 25% dont il est question, comme montant courant pour les droits, correspondent environ à 12%, si on calcule sur le prix de vente au public.

2) Le modèle d’agence concerne le contrat qui lie l’éditeur au revendeur. Dans un modèle d’agence, le revendeur agit en son nom mais pour le compte de l’éditeur, et le prix de vente du livre est fixé par l’éditeur. Dans un modèle «  revendeur  », l’éditeur indique un prix de référence, mais le revendeur peut fixer lui-même le prix de vente au public, et pratiquer le rabais de son choix. Aux Etats-Unis, le modèle d’agence a été imposé en février dernier par 5 des 6 plus grands éditeurs, après qu’Apple ait accepté le premier ce modèle de contrat.

Rappelons aussi qu’il est là bas quasiment impossible d’être édité sans passer par un agent, ce qui n’est pas (encore) le cas en France, où cette pratique demeure minoritaire.

Lire la suite :

http://www.archicampus.net/wordpress/?tag=usa

 

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Ça ne se fait pas…

Posté par Serge Bénard le 26 décembre 2010

Ça ne se fait pas tellement de parler d’argent en pleine période de Noël, mais bon, ça y est, c’est fait, le sapin va bientôt perdre ses aiguilles, et j’ai trouvé dans mon agrégateur, sur le blog du cabinet Market Partners International, Publishing Trends, un aperçu intéressant des résultats d’une enquête menée par MPI en collaboration avec The Idea Logical Company, la société de consulting animée par Mike Shatzkin, auprès de 135 agents américains. Rappelons deux éléments importants pour la compréhension des chiffres et de certaines déclarations de ces agents : 1) Aux Etats-Unis, les pourcentages de droits d’auteurs ne peuvent, comme c’est le cas en France, être calculés sur le prix de vente au public, puisque en l’absence de loi ou d’accord sur le prix unique du livre, celui-ci varie d’un libraire à l’autre. L’assiette de calcul est dont le « net receipt », soit le « revenu net éditeur », c’est à dire un montant inférieur, ( ce qui revient à l’éditeur une fois déduites les remises accordées aux distributeurs et aux revendeurs.) Ainsi les 25% dont il est question, comme montant courant pour les droits, correspondent environ à 12%, si on calcule sur le prix de vente au public. 2) Le modèle d’agence concerne le contrat qui lie l’éditeur au revendeur. Dans un modèle d’agence, le revendeur agit en son nom mais pour le compte de l’éditeur, et le prix de vente du livre est fixé par l’éditeur. Dans un modèle « revendeur », l’éditeur indique un prix de référence, mais le revendeur peut fixer lui-même le prix de vente au public, et pratiquer le rabais de son choix. Aux Etats-Unis, le modèle d’agence a été imposé en février dernier par 5 des 6 plus grands éditeurs, après qu’Apple ait accepté le premier ce modèle de contrat. Rappelons aussi qu’il est là bas quasiment impossible d’être édité sans passer par un agent, ce qui n’est pas (encore) le cas en France, où cette pratique demeure minoritaire.

Lire la suite :

http://www.archicampus.net/wordpress/?p=935

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L’agent littéraire en France : réalités et perspectives

Posté par Serge Bénard le 23 novembre 2010

Le développement des agents en France est déjà engagé même si le mouvement est plus lent qu’ailleurs. En offrant un état des lieux des pratiques, il s’agit de fournir aux acteurs du livre un certain nombre d’éléments. A travers la question de l’agent, se pose aussi la question de la relation entre l’auteur et son éditeur.

 Une vingtaine d’agences recensées en France

Cette profession ne dispose pas d’un statut officiel mais elle partage en pratique des usages, notamment sur la commission :

- en général de 10 à 15% des droits,

- 20% sur les adaptations audiovisuelles,

- 20% sur les cessions de droits étrangers.

Une conséquence de l’internationalisation du marché du livre

Dans les pays occidentaux, les agents sont devenus des acteurs incontournables des métiers du livre. Certaines agences en France orientent leur offre sur un savoir-faire à  l’échelle internationale. l’intérêt croissant pour l’international a en outre suscité l’émergence d’un nouveau type d’agences dédiées à la représentation d’éditeurs à l’étranger. Certains conjugent les deux activités. Ce qui pose certaines questions.

Et à l’avenir ?

L’édition numérique va-t-elle rendre les éditeurs inutiles, faire des agents les éditeurs de l’avenir ? La question se pose déjà aux Etats-Unis. En France, on peut supposer que l’édition française connaîtra un processus de normalisation et intégrera progressivement les agents.

Le métier d’agent : assurer l’intermédiation

Trouver un éditeur, travailler sur les textes, gérer les cessions de droits dérivés, les droits audiovisuels, bientôt les droits numériques, suivre la vie du livre après sa sortie, maximiser l’ensemble du contrat … autant d’interventions à géométrie variable selon le mandat fixé par l’auteur.

Les agents : pour ou contre ?

Une profession qui ne fait pas consensus. Bien au contraire, elle soulève des discussions et oblige chaque acteur à repenser sa position dans la chaîne du livre.

Source :

http://www.lemotif.fr/fr/etudes-et-analyses/etudes-du-motif/l-agent-litteraire-en-france/

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Houellebecq superstar mondiale

Posté par Serge Bénard le 9 novembre 2010

D’Amsterdam à Pékin en passant par Moscou, le nouveau prix Goncourt Michel Houellebecq est accueilli comme une véritable vedette planétaire.

Par Marianne Payot, Vanja Luksic (Italie) et Alla Chevelkina (Russie)

« Cette semaine, sont tombés le Danemark, le Portugal, la Serbie et la Suède. » Non, Patricia Stanfield, la responsable des droits étrangers chez Flammarion, ne s’amuse pas avec un de ces jeux vidéos interplanétaires, elle signe à tour de bras les cessions de droit du dernier roman de Michel Houellebecq, en accord avec ce dernier et son agent, François Samuelson. 25, 26, 27… Pas un jour ne passe sans qu’une nouvelle offre se concrétise. C’est que, depuis 1998, Michel Houellebecq est entré dans le club très fermé (au coude à coude avec Anna Gavalda) des auteurs français traduits en plus de 30 langues. 40 pays pour Les Particules élémentaires, 33 pour Plateforme… Même les Etats-Unis (le pays où seuls 3% des livres publiés sont des traductions) y sont allés de leur écot, Houellebecq côtoyant dans le catalogue de la maison Knopf les superstars Salman Rushdie, Julian Barnes et autres Ian McInerney.

Lire la suite :

http://www.lexpress.fr/culture/livre/houellebecq-superstar-mondiale_934657.html

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Relations entre agent et écrivain : New York fait jurisprudence

Posté par Serge Bénard le 6 novembre 2010

En faveur du scribouillard

Par Raphaël Tillet

Sans être Michael Connelly, Martha Grimes est une écrivaine qui vend, régulièrement et bien. En 1983, son roman Le collier miraculeux (The Anodyne Necklace) a remporté le Nero Award, prix du roman policier.

 Ce qui attire généralement les convoitises. Celle de son ancien agent, via sa société, la Peter Lampack Agency. L’homme fut l’agent de l’écrivaine pendant douze ans, avant qu’elle ne se sépare de lui en 2007.

Une séparation qui à première vue lui est restée en travers de la gorge. En 2005, alors qu’il est encore l’agent de Grimes, Lampack signe un contrat avec Penguin, avec une clause mentionnant que l’éditeur a 30 jours d’exclusivité sur la prochaine oeuvre de Grimes.

Une clause que Penguin n’utilise qu’en 2009, alors que c’est le nouvel agent de Grimes qui lui envoie le manuscrit. Comme c’est lui qui a signé cette clause, Lampack demande alors rémunération.

La Cour suprême de New York a cependant débouté la requête de l’agent. Selon celle-ci, Lampack n’avait des droits que sur les ventes de l’oeuvre, et non sur le travail de l’écrivaine en lui-même. Ce qui donne à Grimes la possibilité de le renvoyer, ce qu’elle fit en 2007.

À cette occasion, Grimes s’est ainsi libérée de toute obligation financière envers Peter Lampard. L’écrivaine n’a, selon la loi, aucune obligation envers son ancien agent.

Ancien agent qui fera appel de la décision. On le comprend : durant leurs douze années de collaboration, Grimes a fait des bénéfices de plus de 12 millions de dollars, par ses ventes sur le sol américain comme internationales. Une vraie poule aux oeufs d’or, protégée par la loi. La décision de New York est cependant une avancée dans la protection des auteurs et de leur travail dans leurs relations avec leurs agents. Un exemple à suivre ?

Source : Publishers Weekly

et http://www.actualitte.com/actualite/22531-protection-auteurs-Grimes-Penguin-oeuvre.htm

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Manifeste de l’édition française pour les droits numériques

Posté par Serge Bénard le 1 octobre 2010

Et qui sont les absents ?

Par  Nicolas Gary

La prise de conscience est clairement venue de l’initiative de cet agent américain qui a ouvert sa maison d’édition numérique, pour vendre en exclusivité à Amazon des ebooks des auteurs qu’il avait dans son portefeuille.

Et même si les agents littéraires ne sont en France pas encore monnaie courante, on peut toujours citer Susanna Lea, qui s’occupe de Marc Levy ou encore d’Ingrid Betancourt. Justement, en réaction à la possible insertion des agents ailleurs que dans le domaine qui leur est réservé, le SNE a diffusé une lettre ouverte, appelant les éditeurs se sentant concernés à signer ce ui fait également office de pétition.

Dans ce texte, dont ActuaLitté s’est procuré copie, la donne est claire. « En réaction à certaines initiatives d’agents qui cherchent à se positionner en concurrents directs des éditeurs de leurs propres clients-auteurs, le SNE et les signataires de la présente tiennent à réaffirmer clairement et fermement la position de la profession. »

Décryptage : on ne va pas se laisser faire et montrer que les professionnels sont solidaires.

En trois points, Antoine Gallimard, président du SNE évoque donc le positionnement des éditeurs concernant les droits numériques.

Les droits électroniques sont des droits principaux au même titre que les droits de l’édition papier dont l’exploitation revient naturellement à l’éditeur, l’édition numérique empruntant notamment la « valeur ajoutée » du travail éditorial réalisé pour le livre papier.

Lire la suite :

http://www.actualitte.com/actualite/21801-petition-droits-numeriques-editeurs-france.htm

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La pétition devrait, selon nos informations, être mise en ligne aujourd’hui sur le site du SNE. Ou demain. Qui sait ?

Liste des signataires : 1. Antoine Gallimard Gallimard, Président du SNE 2. Teresa Cremisi Flammarion 3. Nathalie Jouven Hachette-Livre 4. Liana Lévi Editions Liana Lévi 5. Irène Lindon Editions de Minuit 6. Sylvie Marcé Belin 7. Françoise Nyssen Actes Sud 8. Jean Delas Ecole des Loisirs 9. Pierre Dutilleul Editis 10. Francis Esménard Albin Michel 11. Alain Kouck Editis 12. Vincent Montagne Média Participations 13. Arnaud Nourry Hachette-Livre 14. Olivier Bétourné Seuil 15. Paul Otchakovsky-Laurens Editions P.O.L. 16. Olivier Nora Grasset/Fayard 17. Marion Mazauric Au Diable Vauvert18. Olivier Cohen Editions de l’Olivier 19. François Renault Editions de l’Officine 20. Alice Déon Editions de la Table Ronde 21. François Gèze Editions la Découverte 22. Philippe Picquier Editions Philippe Picquier 23. Laurence Tacou Editions L’herne 24. Gilles Haeri Flammarion 25. Dominique Bourgois Editions Christian Bourgois 26. Cécile Boyer-Runge Livre de Poche 27. Isabelle Gallimard Mercure de France 28. Véra Michalski Groupe Libella 29. Jean Picollec Jean Picollec Editeur 30. Nina Salter Editions Les deux terre 31. Isabelle Laffont Editions Jean-Claude Lattès 32. Alain Bergdoll Hatier 33. Alain Gründ BIEF 34. Anne-Marie Métailié Editions Métailié 35. Sophie Bancquart Editions Le Pommier 36. Renaud Lefebvre Dalloz 37. Olivier Rubinstein Denoël 38. Jean-Manuel Bourgois 39. Henri-Louis Roche Nouvelle Cité 40. Michel Prigent PU 41. Pascale Lethorel ENSB 42. Abel Gerschenfeld 43. Denis Mollat Mollat

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L’affaire Andrew Wylie

Posté par Serge Bénard le 28 août 2010

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© CC Esth

L’agent littéraire new yorkais et Random House ont réglé le litige qui les opposait sur l’exploitation des droits numériques de certains auteurs. Une histoire éclairante sur l’évolution des pratiques dans le monde de l’édition.

L’affaire est close mais elle a vivement agité le monde de l’édition. Wylie qui représente les intérêts d’écrivains anglophones renommés (Philip Roth, John Updike, Salman Rushdie …) a négocié avec Amazon une exclusivité pour la diffusion de plusieurs titres phares sur le Kindle (cf l’article de Livres Hebdo du 23 juillet 2010). Cette démarche a provoqué un tollé chez les maisons d’édition qui se voient privées de l’exploitation juteuse des recettes numériques. En réaction, Random House qui compte dans son catalogue plusieurs ouvrages concernés a menacé de cesser toute collaboration avec l’agent littéraire. Antoine Gallimard a aussi condamné cette pratique.

Après tractations, Random House a récupéré les droits numériques de 13 titres, Wylie en conservant 7 pour lesquels les auteurs n’ont pas négocié de droits numériques. Avec le développement d’un marché du livre numérique, les tensions entre éditeurs et auteurs sur la question du partage des rémunérations ne sont pas près de s’apaiser …

Source :

http://www.lemotif.fr/fr/actualites/bdd/article/1028 

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L’agent littéraire en France : en avoir ou pas ?

Posté par Serge Bénard le 19 août 2010

« Usurier », « chacal », « parasite » : les rares agents littéraires en France sont souvent diabolisés, au contraire de leurs confrères étrangers, et ce discours freine leur éclosion, pour le pire ou le meilleur, dans un monde en pleine mutation numérique.

C’est ce métier encore peu implanté en France qui est au coeur d’une enquête réalisée par Juliette Joste, éditrice indépendante, pour l’Observatoire du livre et de l’écrit en Ile-de-France (MOtif).

Cette première étude approfondie repose essentiellement sur des entretiens menés de septembre 2009 à janvier 2010 auprès d’agents, d’éditeurs et d’auteurs. Elle est disponible en ligne (http://www.lemotif/fr/actualités/bdd/article/980).

« Le propos n’est pas de prôner ou non un développement des agents littéraires. Ce sujet véhicule beaucoup de fantasmes et j’ai tenté de cerner ce qu’est réellement ce métier, précise son auteur. Le rôle de l’agent a à voir avec l’affect et l’argent, sujets ô combien sensibles ».

Lire la suite :

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-L-agent-litteraire-en-France-en-avoir-ou-pas-.htm?&rub=5&xml=100623091013.g8569b4p.xml

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