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J.K Rowling quitte son agent littéraire

Posté par Serge Bénard le 4 juillet 2011

Cette séparation intervient alors que le tout-dernier film de la saga est présenté jeudi en avant-première mondiale à Londres.

 

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J.K. Rowling pose pour le lancement de Pottermore à Londres, le 23 juin 2011. (© AFP Carl Court)

J.K. Rowling a annoncé ce lundi qu’elle s’était séparée de l’agent littéraire avec lequel elle travaillait depuis 16 ans et qui l’avait aidée à vendre plus de 400 millions d’exemplaires dans le monde de sa fameuse saga Harry Potter. Cette séparation intervient alors que l’écrivain entend désormais prospérer sur le net, avec la mise en vente à partir d’octobre d’une version numérisée de ses livres et le lancement d’un site de jeux.

 

Lire la suite :  http://www.liberation.fr/livres/01012347013-j-k-rowling-quitte-son-agent-litteraire

 

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Les conseils du redoutable chacal Andrew Wylie

Posté par Serge Bénard le 28 mai 2011

Toute une forêt de livres, où se cacher

Rédigé par Aurélie Vasseur, le samedi 28 mai 2011 à 11h36

 

Âgé de 63 ans, Andrew Wylie dit «le chacal» est un agent littéraire réputé pour être assez imaginatif en affaires. Mais depuis peu, il est l’auteur d’un essai sur l’industrie éditoriale. 

Une situation de crise

Andrew Wylie conseille aux écrivains de ne pas s’autoéditer, car ils auraient besoin de personnes considérées pour faire apparaître leurs œuvres parmi celles des autres, d’agents en particulier.

Les conseils du redoutable chacal Andrew Wylie dans Agents, agences littéraires v-23918Par ailleurs, il enjoint les éditeurs à réduire et de diversifier leurs activités, « la compétence éditoriale et la qualité de l’écriture déclinant inexorablement. » Andrew Wylie met en cause la jonction entre le manque de personnel dans le milieu éditorial et la progression de la quantité de titres à publier.

L’avenir des livres

Andrew Wylie rend une visite hebdomadaire à son libraire et incite les autres lecteurs à l’imiter. Selon lui, dans vingt ans, les livres imprimés se maintiendront aux côtés des versions numériques. L’agent possède plusieurs lecteurs de livres numériques, mais il ne s’en servirait pas.

Andrew Wylie et son personnel font au moins un voyage mensuel à l’étranger, car « la moitié des ouvrages écrits par des Américains devrait être vendue par exportation. » 

 

 

Source :


http://www.actualitte.com/actualite/26364-conseil-chacal-editeurs-publier-numerique.htm

Via Wall Street Journal

 


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Pourquoi les agents littéraires deviennent-ils éditeurs ?

Posté par Serge Bénard le 21 mai 2011

La semaine dernière, trois nouveaux agents littéraires ont annoncé qu’ils se lançaient dans l’édition.

En France, la question ne se pose même pas. Avec à peine une vingtaine d’agences, qui représentent environ 250 à 300 auteurs, sur plus de 50 000 estimés (selon une étude du Motif de juin 2010), le métier d’agent littéraire en est encore à un stade dérisoire. Il en va tout autrement dans le monde anglo-saxon. Aux Etats-Unis, on compte par exemple 465 agences de ce type.

Aussi, quand Ed Victor, célèbre agent littéraire américain, décide de se lancer dans l’édition, cela fait du bruit. Celui qui est basé à Londres vient en effet de créer Bedford Square Books, qui sera spécialisée dans l’édition de livres numériques et l’impression à la demande. Les six premiers ouvrages seront publiés en septembre. Il s’agira de rééditions d’œuvres (fictions et documentaires) écrites par des auteurs que représente l’agence. La sortie de six autres titres est également prévue pour janvier 2012. Selon le porte-parole de Bedford Square Books, les auteurs toucheront 50 % des revenus engendrés par la vente de leurs livres, après réduction des coûts de production.

Un service aux auteurs et aux lecteurs

« Depuis un moment déjà, mes collègues et moi pensons qu’un certain nombre de titres de nos clients, qui ne sont plus édités ni protégés par des droits d’auteur, devraient être de nouveau accessibles au public, soit parce qu’ils sont toujours d’actualité, soit parce qu’il s’agit de classiques, a expliqué Ed Victor.Nous estimons donc que c’est un service à rendre aux auteurs, mais aussi aux lecteurs. » L’agent littéraire n’a pas exclu non plus, dans le futur, d’éditer des manuscrits originaux « si nous estimons qu’il s’agit d’un besoin impérieux ».

Et Ed Victor a fait des émules. Quelques jours après son annonce, deux autres agents littéraires, Curtis Brown et Blake Friedman, ont déclaré leur intention de franchir le pas eux aussi. « Il ne s’agit pas d’un acte d’agression vis-à-vis des maisons d’éditions, mais d’une démarche raisonnable et réfléchie », a commenté Blake Friedman.

Lire la suite : http://www.enviedecrire.com/pourquoi-les-agents-litteraires-deviennent-ils-editeurs/

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Trois nouveaux agents littéraires deviennent éditeurs

Posté par Serge Bénard le 18 mai 2011

La semaine dernière, trois nouveaux agents littéraires ont annoncé qu’ils se lançaient dans l’édition.

En France, la question ne se pose même pas. Avec à peine une vingtaine d’agences, qui représentent environ 250 à 300 auteurs, sur plus de 50 000 estimés (selon une étude du Motif de juin 2010), le métier d’agent littéraire en est encore à un stade dérisoire. Il en va tout autrement dans le monde anglo-saxon. Aux Etats-Unis, on compte par exemple 465 agences de ce type.

Aussi, quand Ed Victor, célèbre agent littéraire américain, décide de se lancer dans l’édition, cela fait du bruit. Celui qui est basé à Londres vient en effet de créer Bedford Square Books, qui sera spécialisée dans l’édition de livres numériques et l’impression à la demande. Les six premiers ouvrages seront publiés en septembre. Il s’agira de rééditions d’œuvres (fictions et documentaires) écrites par des auteurs que représente l’agence. La sortie de six autres titres est également prévue pour janvier 2012. Selon le porte-parole de Bedford Square Books, les auteurs toucheront 50 % des revenus engendrés par la vente de leurs livres, après réduction des coûts de production.

Un service aux auteurs et aux lecteurs

« Depuis un moment déjà, mes collègues et moi pensons qu’un certain nombre de titres de nos clients, qui ne sont plus édités ni protégés par des droits d’auteur, devraient être de nouveau accessibles au public, soit parce qu’ils sont toujours d’actualité, soit parce qu’il s’agit de classiques, a expliqué Ed Victor.Nous estimons donc que c’est un service à rendre aux auteurs, mais aussi aux lecteurs. » L’agent littéraire n’a pas exclu non plus, dans le futur, d’éditer des manuscrits originaux « si nous estimons qu’il s’agit d’un besoin impérieux ».

Et Ed Victor a fait des émules. Quelques jours après son annonce, deux autres agents littéraires, Curtis Brown et Blake Friedman, ont déclaré leur intention de franchir le pas eux aussi. « Il ne s’agit pas d’un acte d’agression vis-à-vis des maisons d’éditions, mais d’une démarche raisonnable et réfléchie », a commenté Blake Friedman.

Lire la suite : http://www.enviedecrire.com/trois-nouveaux-agents-litteraires-deviennent-editeurs/

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Paris – Marché de la poésie, du 27 au 30 mai 2011

Posté par Serge Bénard le 17 mai 2011

Paris - Marché de la poésie, du 27 au 30 mai 2011 dans Agents, agences littéraires arton2600

La 29e édition mettra à l’honneur les lettres nordiques d’Europe, et permettra à tous de découvrir ces poètes (Danemark, îles Féroe, Finlande, Groenland, Norvège, Islande, Territoire Same, Suède). Au programme, des lectures bilingues, des tables rondes, les coups de cœur du marché, et aussi des projections de films. Le Marché se prolongera également pendant tout le mois de juin.

 

Source : http://www.centrenationaldulivre.fr/?Marche-de-la-poesie-du-27-au-30

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L’agent littéraire Ed Victor se lance dans l’édition numérique

Posté par Serge Bénard le 15 mai 2011

Difficile de trouver sa place

Rédigé par Clémentine Baron, le vendredi 13 mai 2011 à 16h29


L’agence littéraire américaine Ed Victor, du nom de son fondateur, se lance dans l’édition de livres numériques ou imprimés à la demande.
La nouvelle entreprise s’intitulera Bedford Square Books et proposera un ensemble d’ouvrages de fiction ou documentaires choisis parmi les œuvres des clients de l’agence Ed Victor.
Ainsi, des titres épuisés depuis des années pourront de nouveau être disponibles et d’après Publishers Weekly, Victor aurait précisé que les auteurs toucheront 50% des revenus engendrés par la vente, après réduction des coûts de production.
Si la distribution a commencé au Royaume-Uni, Bedford Square Books est en pourparler quant à la diffusion aux Etats-Unis. En effet, l’Association of Authors’ Agents (AAA) tente d’empêcher les agents littéraires américains de devenir eux-mêmes éditeurs, afin d’éviter qu’ils ne favorisent leurs clients. Victor qui ignorait cette clause, avoue ne pas comprendre l’intérêt d’une telle restriction.
Le président de l’association, Anthony Goff, lui a répondu que « le but du code des pratiques de l’AAA est de préserver les principes [inhérents au métier] et ce quoiqu’il arrive, même si les distinctions entre auteur, éditeur et agent deviennent floues. »

Source : http://www.actualitte.com/actualite/26078-ed-victor-agent-editeur-numerique.htm (via the Bookseller)

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Stevenson vengé, 117 ans après sa mort

Posté par Serge Bénard le 27 avril 2011

Un véritable conte de fées ?

Rédigé par Clément S., le mardi 26 avril 2011 à 10h48

La différence entre un auteur et son agent ? L’un obtiendra finalement gain de cause. C’est en tout cas ce qui va se produire pour Stevenson, Robert Louis de ses petits prénoms. Son agent littéraire, Sidney Colvin, à qui il avait confié un manuscrit n’en avait alors fait qu’à sa tête…

Mais 117 ans après la mort de l’auteur, le professeur de l’université de Chichester vient d’éditer, pour une publication prévue en 2013, un ouvrage moins connu : plusieurs contes de fées qui devaient être publiés en un seul volume, et qui, par la bêtise de l’agent, auront fait l’objet de livres différents. 

Stevenson vengé, 117 ans après sa mort dans À paraître v-23411La grande difficulté, à ce moment des relations entre les deux hommes, c’est que Stevenson avait élu domicile à Upolu, une île de l’archipel de Samoa, près de l’Australie. Et les postes étant ce qu’elles étaient, les courriers ne parvenaient pas avec la diligence d’un email. Les courriers transitaient en effet par l’Australie. 

« Il a fallu des semaines, voire des mois, pour obtenir une réponse de Samoa, parce que toute la poste devait passer par l’Australie », explique le professeur. « Colvin a délibérément fait ce qu’il [NdR : Stevenson] a dit qu’il ne souhaitait pas. »

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/25720-stevenson-venger-contes-fees-publier.htm


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Les agents littéraires, plus importants à l’ère ebook ?

Posté par Serge Bénard le 14 avril 2011

 

Un rôle différent à l’ère du livre numérique…

Les agents littéraires, plus importants à l’ère ebook ? dans Agents, agences littéraires PUBIT-150x120Un récent article du site TheBookSeller met en lumière le fait que des membres de l’AAA (Association des Agents d’Auteurs) en Angleterre discutent de la possibilité de supprimer une clause leur interdisant d’agir en tant qu’éditeur. Les nouveaux enjeux du numérique changeraient la donne.

 

Qui fait quoi à l’ère du livre numérique ?

Comme cela est bien exprimé par plusieurs des agents interrogés, le rôle d’un agent est de conseiller au mieux les auteurs, mais aussi de leur apporter des solutions et de maximiser leurs revenus. Dans certains cas, cela consiste à faire signer l’auteur avec un éditeur, alors que dans d’autres cas, comme celui d’un refus du manuscrit, l’agent devrait pouvoir agir pour aider l’auteur à utiliser les plateformes d’auto-publication, ou le faire pour son compte.

Il y a en effet deux cas où le rôle de l’agent pourrait changer : lorsque les éditeurs refusent un manuscrit, ou lorsque l’auteur veut tenter l’aventure de l’auto-édition en passant par exemple par les plateformes d’auto-publication des grands distributeurs.

Et si on ne peut bien sûr pas confondre les rôles d’un agent avec ceux d’un éditeur, c’est en fait la question de la répartition des rôles entre chaque acteur de la chaîne qui se pose une fois encore à l’ère du numérique : les agents aimeraient être plus que l’intermédiaire entre auteurs et éditeurs, les éditeurs veulent garder leur rôle central, les distributeurs pourraient vouloir eux aussi jouer le rôle d’éditeur, et les auteurs ne savent plus trop à qui se fier.

Le véritable enjeu, c’est bien la redistribution des cartes qui est en cours à l’ère numérique. Qui en profitera ? Espérons que ce sera d’abord l’auteur, pour une fois…

Source :

http://actu-des-ebooks.fr/2011/04/12/les-agents-littraires-plus-importants-lre-ebook/

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Et pourquoi les agents ne deviendraient pas éditeurs ?

Posté par Serge Bénard le 13 avril 2011

 Rédigé par Clément S., le mercredi 13 avril 2011 à 09h34

Dans les accords interprofessionnels actuels, les agents anglais ont accepté une clause les empêchant de se monter en éditeur, conformément aux règles de l’Association of Author’s Agents. Mais les temps changent. Et les motivations aussi.Ce point ne sera pas discuté au cours de la prochaine assemblée générale de l’AAA, mais cette clause a été interrogée, après l’intervention de Sonia Land, qui a décidé de publier numériquement Catherine Cookson, au travers de sa société Peach Publishing. Et en parallèle, Amazon.com continue de faire la cour aux agents, en embauchant actuellement un directeur de la publication.


Petit souvenir : déjà à la foire de Francfort de 2010, les agents anglais ne laissaient planer aucun doute sur les intentions du cybermarchand. « Ils étaient impatients de parvenir à enrôler les agents comme une force de frappe contre le modèle d’agence, et je dois dire qu’ils ont manqué leur coup sur ce point. » (notre actualitté)

Alors quid de cette clause ? Piers Blofeld, de l’agence Sheil Land explique que la prochaine réunion doit refléter les rapides évolutions de l’édition. « Il y a des problèmes évidents et des conflits d’intérêts potentiels, mais finalement, le rôle d’un agent est d’offrir des conseils et un soutien à un écrivain durant sa carrière. Nous sommes là pour maximiser leurs gains. Nous n’avons pas pour rôle de simplement agir comme une interface entre les auteurs et les éditeurs – cette époque est révolue. » (via The Bookseller)

v17810.jpgÉvolution, certes, mais attention aux changements radicaux, souligne Simon Trewin, d’United Agents. Et un tel bouleversement ne serait pas vraiment à l’avantage de tout le monde.

Depuis qu’Amazon a mis les bouchées triples pour remporter les enchères sur une auteure qui s’était fait remarquer après un grand succès en tant qu’écrivain autoéditée, les intentions du cybermarchand sont nettes. (notre actualitté)

Pour autant, les négociations passées déjà avec Amazon se passent avec beaucoup de prudence autour des livres numériques et des droits accordés. Et pour plusieurs auteurs, si un de leurs ouvrages venait à être refusé, la solution de la vente directe par ce biais serait tout à fait envisageable. Bien au contraire…

Source :  http://www.actualitte.com/actualite/25467-agents-editeurs-amazon-numerique-livres.htm

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Agents, auteurs, et éditeurs : conserver la chaîne

Posté par Serge Bénard le 2 avril 2011

Sinon, c’est l’autoédition qui guette, et menace de plus en plus

Rédigé par Clément S., le vendredi 01 avril 2011 à 14h20

La valeur ajoutée, celle qui justifie un service, est au coeur de l’édition sous forme numérique des oeuvres. Pour les agents littéraires, dont le rôle est de défendre les auteurs, de soutenir et placer les manuscrits, c’est cette valeur qui est justement interrogée.

Dans un long plaidoyer publié sur Futurebook, Sonia Lend revient sur son expérience, et ce qu’elle a pu voir. D’abord, l’essor de cette autoédition, venant d’auteurs insatisfaits de ce qu’on leur octroie en termes de droits d’auteur – comment rivaliser entre un 70 % chez les uns, contre un 15 ou 20 % chez son éditeur ?

Agents, auteurs, et éditeurs : conserver la chaîne dans Agents, agences littéraires v-14373Si de plus en plus de maisons proposent un contrat à 25 % du produit net, cela n’empêche pas les auteurs de se lancer progressivement à leur compte, en vendant eux-mêmes leurs livres numériques. Évidemment, il n’est pas certain qu’un jeune écrivain puisse profiter d’Amazon pour se faire connaître : là n’est pas la mission du cybermarchand. Mais étant de plus en plus connectés au réseau, les écrivains voient le monde qui change et s’empressent de le rejoindre. 

Pour voir si l’herbe n’est pas plus verte, derrière la colline.

Le livre numérique, dit homothétique, n’est pas un autre livre. Et en rien différent de celui de la version imprimée pour une très large partie de la production. En fait, c’est simplement le support qui change, rappelle-t-elle. Mais si le support change, alors la diffusion, la vente même changent avec lui. Et si un auteur peut se passer d’éditeur, comment l’industrie se poursuivra-t-elle ? D’autant plus que la jeune génération est déjà en train de penser son avenir avec des livres numériques – sans se préoccuper du format. 

C’est pourtant dans la valeur ajoutée que les éditeurs peuvent faire la différence. D’abord, en augmentant les droits perçus par l’auteur sur son livre. « Si un éditeur offre à un auteur 50 % du produit net de la vente d’un ebook, un agent n’ira pas tenter de poursuivre la négociation, même si l’auteur peut obtenir 70 M chez les revendeurs en ligne. » 

Et surtout, arrêter d’arguer que les maisons sont financièrement pénalisées à cause de l’économie numérique. « Peu importe la façon dont un éditeur essaie de dissimuler les chiffres, les marges de profit dans la vente d’ebooks sont énormes. Il n’y a pas de papier, ni d’impression, ni coût de production, pas de frais de distribution », etc. Les arguments sont connus. 

Et avec le temps, la rentabilité augmentera, immanquablement. 

Alors, valeur ajoutée, oui. Dans l’efficacité.

Source : http://www.actualitte.com/actualite/25262-droits-auteur-livre-numerique-ventes.htm

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