A priori, il n’y a pas grand-chose de commun entre ces deux auteurs, l’écrivaine catalane qui a quitté son pays en 1939 pour revenir y vivre quelques années avant la mort de Franco et le cinéaste polonais qui a toujours refusé de quitter le sien quelles qu’aient été les circonstances et leurs conséquences dans son travail.
Ou alors, oui, le seul point commun pourrait être que leurs œuvres ne sont, encore aujourd’hui, connues que de petits cercles d’admirateurs.
C’est à environ soixante-dix ans que Mercè Rodoreda (1903-1983) découvre, par hasard, à Barcelone, un film que Wojciech Has (1925-2000) a réalisé alors qu’il n’avait pas encore quarante ans :
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Tant et tant de guerre, Gallimard, coll. L’Imaginaire, 2008, traduit du catalan par Bernard Lesfargues, 7,50 euros.





