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« Cher Monsieur Faynot »

Posté par Serge Bénard le 1 octobre 2011

 

 

Patron d'usine à Thilay, aquarelliste, fin lettré, Emile Faynot a entretenu, durant trente années, une abondante correspondance avec Jean Rogissart.

Patron d’usine à Thilay, aquarelliste, fin lettré, Emile Faynot a entretenu, durant trente années, une abondante correspondance avec Jean Rogissart.


Dans le dernier numéro de la revue Les Amis de l’Ardenne, Claude Carton, son directeur, donne en partage un fabuleux trésor. Il l’a découvert en rive de Semoy, précisément à l’usine Faynot de Thilay dont il entreprend depuis des mois d’écrire l’odyssée. Un travail qui faillit lui coûter la vie le jour où, voulant photographier la vallée du haut d’un ravin, il bascula dans le vide, ne devant son salut qu’à une branche qui freina sa chute !

Peu après ce miracle, juste récompense du destin, le fameux trésor lui fut confié par Mme Monique Gissinger qui, avec ses deux fils, dirige les Ets Faynot, un des fleurons de l’industrie ardennaise. Il s’agit d’un imposant paquet de lettres que Jean Thévenin, père de Mme Monique Gissinger, avait reçu des mains d’Emile Faynot à qui il avait succédé en 1949 à la direction de l’usine.

Lire la suite : http://www.lunion.presse.fr/article/economie-region/cher-monsieur-faynot


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Un prix important pour Jocelyne Saucier

Posté par Serge Bénard le 1 octobre 2011

Jocelyne Saucier est la première Québécoise à recevoir... (Photo: Ivanoh Demers, Archives La Presse)

 

Jocelyne Saucier est la première Québécoise à recevoir le Prix des cinq continents de la Francophonie.

PHOTO: IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE

Publié le 30 septembre 2011 à 14h17 | Mis à jour le 30 septembre 2011 à 14h17

Josée Lapointe
La Presse

Le Prix des cinq continents de la Francophonie a été remis vendredi à l’auteure québécoise Jocelyne Saucier, première Québécoise à recevoir cette distinction en 10 ans d’existence.

Dix romans, choisis parmi 92 livres, étaient en lice pour ce prix prestigieux.

L’auteure du très beau Il pleuvait des oiseaux (publié chez XYZ) )

a ainsi coiffé au poteau des romanciers de renom tels Atiq Rahimi (Maudit soit Dostoïevski) et Fatou Diome (Celles qui attendent).

Lire la suite : http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201109/30/01-4453005-un-prix-important-pour-jocelyne-saucier.php


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Fabrice Lardreau habille un conte et file la métaphore

Posté par Serge Bénard le 1 octobre 2011

Publié le Samedi, 01 Octobre 2011 08:06

 

 

Fabrice Lardreau habille un conte et file la métaphore dans Actualité éditoriale, vient de paraître lardreau_200_200

 

Par Laurence Biava - BSCNEWS.FR / Fabrice Lardreau revient pour cette rentrée littéraire 2011 avec une fable extra lucide et fracassante sur l’ennui contemporain doublée d’une critique très enlevée sur nos relents avides.

Fabrice Lardreau, est l’auteur de six romans dont «une fuite ordinaire », publié chez Denoel, «Contretemps », chez Flammarion, « Nord absolu » paru chez Belfond, « les tirages flous ne sont pas facturés » chez Denoel. Rare écrivain remarqué et loué par Michel Houellebecq, il revient en cette rentrée littéraire 2011 avec « un certain Petrovitch », une fable extra lucide et fracassante sur l’ennui contemporain doublée d’une critique très enlevée sur nos relents avides…

Lire la suite : http://bscnews.fr/201110011818/Les-Romans/fabrice-lardeau-habille-un-conte-et-file-la-metaphore.html


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Lire et relire – Albert Camus, La chute

Posté par Serge Bénard le 1 octobre 2011

 

 

 

 

Albert Camus

La chute

récit

 

La Bibliothèque électronique du Québec

Collection Classiques du 20e siècle Volume 113 : version 1.0

 


 


 

 

 

 

 

 

La chute

 

 

 

Puis-je, monsieur, vous proposer mes services, sans risquer d’être importun ? Je crains que vous ne sachiez vous faire entendre de l’estimable gorille qui préside aux destinées de cet établissement. Il ne parle, en effet, que le hollandais. À moins que vous ne m’autorisiez à plaider votre cause, il ne devinera pas que vous désirez du genièvre. Voilà, j’ose espérer qu’il m’a compris ; ce hochement de tête doit signifier qu’il se rend à mes arguments. Il y va, en effet, il se hâte, avec une sage lenteur. Vous avez de la chance, il n’a pas grogné. Quand il refuse de servir, un grognement lui suffit : personne n’insiste. Être roi de ses humeurs, c’est le privilège des grands animaux. Mais je me retire, monsieur, heureux de vous avoir obligé. Je vous remercie et j’accepterais si j’étais sûr de ne pas jouer les fâcheux. Vous êtes trop bon. J’installerai donc mon verre auprès du vôtre.

 

 

 

 

 

Vous avez raison, son mutisme est assourdissant. C’est le silence des forêts primitives, chargé jusqu’à la gueule. Je m’étonne parfois de l’obstination que met notre taciturne ami à bouder les langues civilisées. Son métier consiste à recevoir des marins de toutes les nationalités dans ce bar d’Amsterdam qu’il a appelé d’ailleurs, on ne sait pourquoi, Mexico- City. Avec de tels devoirs, on peut craindre, ne pensez-vous pas, que son ignorance soit inconfortable ? Imaginez l’homme de Cro- Magnon pensionnaire à la tour de Babel ! Il y souffrirait de dépaysement, au moins. Mais non, celui-ci ne sent pas son exil, il va son chemin, rien ne l’entame. Une des rares phrases que j’aie entendues de sa bouche proclamait que c’était à prendre ou à laisser. Que fallait-il prendre ou laisser ? Sans doute, notre ami lui-même. Je vous l’avouerai, je suis attiré par ces créatures tout d’une pièce. Quand on a beaucoup médité sur l’homme, par métier ou par vocation, il arrive qu’on éprouve de la nostalgie pour les primates.

 

 

 

 

 

Ils n’ont pas, eux, d’arrière-pensées.

Notre hôte, à vrai dire, en a quelques-unes, bien qu’il les nourrisse obscurément. À force de ne pas comprendre ce qu’on dit en sa présence, il a pris un caractère défiant. De là cet air de gravité ombrageuse, comme s’il avait le soupçon, au moins, que quelque chose ne tourne pas rond entre les hommes. Cette disposition rend moins faciles les discussions qui ne concernent pas son métier. Voyez, par exemple, au-dessus de sa tête, sur le mur du fond, ce rectangle vide qui marque la place d’un tableau décroché. Il y avait là, en effet, un tableau, et particulièrement intéressant, un vrai chef-d’œuvre. Eh bien, j’étais présent quand le maître de céans l’a reçu et quand il l’a cédé. Dans les deux cas, ce fut avec la même méfiance, après des semaines de rumination. Sur ce point, la société a gâté un peu, il faut le reconnaître, la franche simplicité de sa nature.

Notez bien que je ne le juge pas. J’estime sa méfiance fondée et la partagerais volontiers si, comme vous le voyez, ma nature communicative ne s’y opposait. Je suis bavard, hélas ! et me lie facilement. Bien que je sache garder les distances qui conviennent, toutes les occasions me sont bonnes. Quand je vivais en France, je ne pouvais rencontrer un homme d’esprit sans qu’aussitôt j’en fisse ma société. Ah ! je vois que vous bronchez sur cet imparfait du subjonctif. J’avoue ma faiblesse pour ce mode, et pour le beau langage, en général. Faiblesse que je me reproche, croyez-le. Je sais bien que le goût du linge fin ne suppose pas forcément qu’on ait les pieds sales. N’empêche. Le style, comme la popeline, dissimule trop souvent de l’eczéma. Je m’en console en me disant qu’après tout, ceux qui bafouillent, non plus, ne sont pas purs. Mais oui, reprenons du genièvre.

 

 

 

 

 

Ferez-vous un long séjour à Amsterdam ? Belle ville, n’est-ce pas ? Fascinante ? Voilà un adjectif que je n’ai pas entendu depuis longtemps. Depuis que j’ai quitté Paris, justement, il y a des années de cela. Mais le cœur a sa mémoire et je n’ai rien oublié de notre belle capitale, ni de ses quais. Paris est un vrai trompe-l’œil, un superbe décor habité par quatre millions de silhouettes. Près de cinq millions, au dernier recensement ?

 

 

 

Allons, ils auront fait des petits. Je ne m’en étonnerai pas. Il m’a toujours semblé que nos concitoyens avaient deux fureurs : les idées et la fornication. À tort et à travers, pour ainsi dire. Gardons-nous, d’ailleurs, de les condamner ; ils ne sont pas les seuls, toute l’Europe en est là. Je rêve parfois de ce que diront de nous les historiens futurs. Une phrase leur suffira pour l’homme moderne: il forniquait et lisait des journaux. Après cette forte définition, le sujet sera, si j’ose dire, épuisé.

 

 

Les Hollandais, oh non, ils sont beaucoup moins modernes ! Ils ont le temps, regardez-les. Que font-ils ? Eh bien, ces messieurs-ci vivent du travail de ces dames-là. Ce sont d’ailleurs, mâles et femelles, de fort bourgeoises créatures, venues ici, comme d’habitude, par mythomanie ou par bêtise. Par excès ou par manque d’imagination, en somme. De temps en temps, ces messieurs jouent du couteau ou du revolver, mais ne croyez pas qu’ils y tiennent. Le rôle l’exige, voilà tout, et ils meurent de peur en lâchant leurs dernières cartouches. Ceci dit, je les trouve plus moraux que les autres, ceux qui tuent en famille, à l’usure. N’avez-vous pas remarqué que notre société s’est organisée pour ce genre de liquidation ? Vous avez entendu parler, naturellement, de ces minuscules poissons des rivières brésiliennes qui s’attaquent par milliers au nageur imprudent, le nettoient, en quelques instants, à petites bouchées rapides, et n’en laissent qu’un squelette immaculé ? Eh bien, c’est ça, leur organisation. « Voulez-vous d’une vie propre ? Comme tout le monde ? » Vous dites oui, naturellement. Comment dire non ? «D’accord. On va vous nettoyer. Voilà un métier, une famille, des loisirs organisés. » Et les petites dents s’attaquent à la chair, jusqu’aux os. Mais je suis injuste. Ce n’est pas leur organisation qu’il faut dire. Elle est la nôtre, après tout : c’est à qui nettoiera l’autre.

 

 

 

 

 

 

On nous apporte enfin notre genièvre. À votre prospérité. Oui, le gorille a ouvert la bouche pour m’appeler docteur. Dans ces pays, tout le monde est docteur, ou professeur. Ils aiment à respecter, par bonté, et par modestie. Chez eux, du moins, la méchanceté n’est pas une institution nationale. Au demeurant, je ne suis pas médecin. Si vous voulez le savoir, j’étais avocat avant de venir ici. Maintenant, je suis juge-pénitent.

 

 

Mais permettez-moi de me présenter : Jean- Baptiste Clamence, pour vous servir. Heureux de vous connaître. Vous êtes sans doute dans les affaires ? À peu près ? Excellente réponse ! Judicieuse aussi ; nous ne sommes qu’à peu près en toutes choses. Voyons, permettez-moi de jouer au détective. Vous avez à peu près mon âge, l’œil renseigné des quadragénaires qui ont à peu près fait le tour des choses, vous êtes à peu près bien habillé, c’est-à-dire comme on l’est chez nous, et vous avez les mains lisses. Donc, un bourgeois, à peu près ! Mais un bourgeois raffiné ! Broncher sur les imparfaits du subjonctif, en effet, prouve deux fois votre culture puisque vous les reconnaissez d’abord et qu’ils vous agacent ensuite. Enfin, je vous amuse, ce qui, sans vanité, suppose chez vous une certaine ouverture d’esprit. Vous êtes donc à peu près… Mais qu’importe ? Les professions m’intéressent moins que les sectes. Permettez-moi de vous poser deux questions et n’y répondez que si vous ne les jugez pas indiscrètes. Possédez-vous des richesses ?

Lire la suite  : http://beq.ebooksgratuits.com/classiques/Camus-chute.pdf

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Cuisery (71) – 4e salon du livre libertaire

Posté par Serge Bénard le 1 octobre 2011


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le 01/10/2011 à 05:00 Vu 16 fois

Toute la littérature  sur les idées libertaires  et anarchistes.  Photo DR

Toute la littérature sur les idées libertaires et anarchistes. Photo DR

En marge du traditionnel marché du livre dans les rues dimanche (le premier du mois), Cuisery accueille ce week-end la 4 e édition du salon départemental du livre libertaire. Un rendez-vous organisé conjointement par le groupe libertaire, La Vache noire et la librairie locale, Les chats noirs. Auteurs, éditeurs et responsables syndicaux y présenteront leurs ouvrages et textes traitant d’histoire populaire, de combats sociaux, de luttes écologiques, de théories anarchistes… Pour enrichir les débats, des conférences et animations sont prévues avec tout d’abord aujourd’hui à 18 heures, une intervention d’Arbi Kiadri, syndicaliste tunisien, sur les luttes actuelles dans son pays. Un concert suivra à 20 heures.

Salon ouvert à Cuisery aujourd’hui à partir de 17 h et demain de 10 h à 19 h, salle du Temps libre. Entrée libre.

Source : http://www.lejsl.com/bresse/2011/10/01/4-e-salon-du-livre-libertaire

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Angola – Ouverture d’une foire du livre à Caxito

Posté par Serge Bénard le 1 octobre 2011

Caxito – L’Ecole supérieure pédagogique (ESP) de Bengo inaugure vendredi, à Caxito, la troisième édition de la foire du livre, sous le thème “Lire pour savoir”.

Pour la présente édition, l’organisation a convié les éditions Nzila, Soeurs de Saint-Paul, Mayamba, Librairie Universitaire et texte éditeurs, ainsi que l’écrivain Moichele Katonhe.

Des livres de didactiques, de science et académiques seront exposés durant deux jours à l’hôtel Bengo de Caxito.

 

Source : http://www.portalangop.co.ao/motix/fr_fr/noticias/lazer-e-cultura/2011/8/39/Ouverture-une-foire-livre-Caxito,fb13ce0b-4db8-400d-98c5-2bba6255424a.html

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Offres d’emploi

Posté par Serge Bénard le 1 octobre 2011


  • Un(e) archiviste documentaliste – Troyes (10)
  • Un(e) agent(e) de bibliothèque – Bourbonne-les-Bains (52)
  • Un(e) archiviste – Mantes-la-Jolie (78)
  • Un(e) aide documentaliste – Le Vésinet (78)
  • Un(e) archiviste – Nanterre (92)
  • Un(e) Chargé(e) de mission rétroconversion – Nanterre (92)
  • Un(e) Animateur/trice multimédia – Bavilliers (90)
  • Un(e) Assistant(e) de conservation de bibliothèque – Neuilly-sur-Seine (92)
  • Un(e) Assistant(e) de conservation – Athis-Mons (91)
  • Un(e) assistant(e) documentaliste – Le-Ban-Saint-Martin (57)
  • Un(e) documentaliste – Sainte-Enimie (48)
  • Un(e) documentaliste – Tours (37)
  • Un(e) catalogueur – Paris (75)
  • Un(e) chargé du réseau de bibliothèques – Redon (35)
  • Un(e) documentaliste – Ardennes (08)
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    Prix Sade 2011

    Posté par Serge Bénard le 1 octobre 2011

    Posted: 30 Sep 2011 11:40 AM PDT

    Le Prix Sade 2011 a été décerné le 28 septembre aux Cahiers de Colette (Paris). Dans la catégorie fiction le jury a recompensé  Thomas Hairmont pour Le coprophile (P.O.L.) et ce à l’unanimité du jury moins une voix. Dans la catégorie essai le prix est attribué à Beatriz Preciado pour Pornotopie, Playboy et l’invention de la sexualité multimédia (Climats), qui vient de sortir en librairie.

    Prix Sade Fiction

    Prix Sade Essai

    Commandez ce livre

    Commandez ce livre

    Thomas Hairmont
    Le coprophile
    POL

    Beatriz Preciado
    Pornotopie. 
    Playboy et l’invention de la sexualité multimédia

    Climats

       

    Les ouvrages initialement sélectionnés étaient :


    CATEGORIE FICTION
     :

    Commandez ce livre

    Commandez ce livre

    Commandez ce livre

    Arnault Tran
    Les chambres
    Hors Collection

    Emma Becker
    Mr.
    Denoël

    Thomas Hairmont
    Le coprophile
    POL

         

    CATEGORIE ESSAIS :

    Commandez ce livre

    Commandez ce livre

    Commandez ce livre

    Eric Marty
    Pourquoi le XXe siècle a-t-il pris Sade au sérieux
    Seuil

    Gayle Rubin, Rostom Mesli, Collectif
    Surveiller et jouir : Anthropologie politique du sexe
    Epel

    Sébastien Roux
    No money, no honey : Economies intimes du tourisme sexuel en thaïlande
    La Découverte

         

    Le jury du Prix Sade est composé de

    • Emmanuel Pierrat, Président
      Avocat, écrivain, éditeur ;
    • Jean Streff, Secrétaire-général
      Essayiste, romancier, scénariste ;
    • Catherine Millet
      Critique d’art, Commissaire d’expo, écrivain
    • Catherine Corringer
      Réalisatrice, performeuse ;
    • Marie L,
      Ecrivain, photographe ;
    • Pierre Leroy
      Auteur, Collectionneur ;
    • Ruwen Ogien,
      Philosophe, essayiste ;
    • Catherine Robbe Grillet
      Ecrivain ;
    • Laurence Viallet
      Editrice

    Le blog des prix littéraires. Un blog de Prix-litteraires.net.Prix Sade 2011 dans Prix, récompenses, palmarès, célébrations, hommages, mé

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