Oralité et ordonnancement du discours : ponctuation et « mise en page » chez Flaubert

Posté par Serge Bénard le 23 septembre 2011

APPEL À CONTRIBUTION

Information publiée le vendredi 23 septembre 2011 par Ivanne Rialland (source : Déborah Boltz et Florence Pellegrini)

Date limite : 1 novembre 2011

Le 22 juillet 1852, Gustave Flaubert écrit à Louise Colet : « Une bonne phrase de prose doit être comme un bon vers, inchangeable, aussi rythmée, aussi sonore ». Confrontée à ce que nous savons sur l’usage flaubertien du « gueuloir », cette exigence rythmique assignée à la prose romanesque, nous incite à penser la ponctuation comme un des éléments centraux du projet par lequel Flaubert entend faire du roman une oeuvre d’art à part entière.

C’est au sens large que nous prendrons ici le terme de ponctuation en y incluant non seulement les marques traditionnelles (autographiques et typographiques : telles que point, point-virgule, virgule, deux-points, parenthèse, tiret, exclamation, interrogation, suspension, etc.) mais encore, dans les manuscrits, les idiosyncrasies propres aux graphies de l’écrivain et, bien sûr, tous les aspects de la mise en page du texte et de l’avant-texte (alinéas, blancs, enchaînements asyndétiques et/ou polysyndète).

Lire la suite : http://www.fabula.org/actualites/oralite-et-ordonnancement-du-discours-ponctuation-et-mise-en-page-chez-flaubert_46664.php

 

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