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Deux journalistes du NYT préparent un livre sur le scandale News of the World

Posté par Serge Bénard le 10 août 2011

Publié par Associated Press le mardi 09 août 2011 à 14h40.

NEW YORK, États-Unis – Le scandale des écoutes téléphoniques a inspiré deux reporters du «New York Times», qui ont obtenu un contrat pour écrire un livre sur l’affaire qui a secoué l’empire médiatique News Corp, fondée par Rupert Murdoch.

Lire la suite :  http://www.985fm.ca/arts-et-spectacles/nouvelles/deux-journalistes-du-nyt-preparent-un-livre-sur-le-90708.html

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Saint-Brieuc (22) – «Entrez sans frapper» à La Villa Rohannec’h

Posté par Serge Bénard le 10 août 2011

10 août 2011 -


Cet été, sur les hauteurs briochines, La Villa Rohannec’h ouvre ses portes à l’univers des livres, de l’art, des jeux et de l’enfance, à travers l’exposition «Entrez sans frapper».

Saint-Brieuc (22) - «Entrez sans frapper» à La Villa Rohannec'h dans Festivals, galas, spectacles, expositions, musées

Depuis le 13juillet et jusqu’au 18septembre, le conseil général invite le public à partager des moments en famille ou en solo, dans un esprit convivial, au sein de La Villa Rohannec’h, qui accueille l’exposition «Entrez sans frapper». Au programme: lecture, rire, bavardage, dessin, jeu et rêve autour d’expositions, de livres artistiques. Une visite tout en flânerie qui pourra s’étendre à la balade dans le parc, depuis lequel on admire une vue imprenable sur le port du Légué.

Lire la suite : http://saint-brieuc.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/saint-brieuc/ville/livres-entrez-sans-frapper-a-la-villa-rohannec-h-10-08-2011-1395646.php


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Manga Numérique : le paradoxe français

Posté par Serge Bénard le 10 août 2011

 

Rédigé par Mario Geles, le mardi 09 août 2011 à 09h30

 

En une petite vingtaine d’années le manga s’est imposé en France dans le secteur de la bande dessinée. C’est devenu un élément avec lequel il faut compter qui fait part égale avec la BD franco-belge sur le nombre de sorties annuelles de nouveautés. 

L’année dernière, le manga et oeuvres associées (manhwa, manhua, manfra et plus généralement global manga) représentait presque 40 % des nouveautés et un quart du chiffre d’affaires du secteur du 9e art. Les BD franco-belges représentaient, elles, un peu plus de 40 % des nouveautés. De 2000 à 2005 le secteur manga enregistrait la plus forte croissance du marché de l’édition en France avec +150 %. La France est ainsi devenue, le second pays consommateur de manga, derrière le Japon bien entendu.

Lire la suite : http://www.actualitte.com/dossiers/1579-manga-numerique-paradoxe-francais-collectionneurs.htm

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Lire et relire – Jules Barbey d’Aurevilly, Le cachet d’onyx

Posté par Serge Bénard le 10 août 2011


suivi de
Léa


La Bibliothèque électronique du Québec
Collection À tous les vents Volume 95 : version 1.01


Othello vous paraît donc bien horrible, douce Maria ? Hier votre front si blanc, si limpide, se crispait rien qu’à le voir, ce diable noir, comme l’appelle Émilia. Votre haleine traînait sur vos lèvres entr’ouvertes ; vos larmes, vos sanglots, votre    pose,    tout    en    vous    disait :    « Pitié ! »    à Othello, comme si vous aviez été la Vénitienne, la Desdemona, couchée sur le lit, comme si Othello avait pu vous entendre alors, comme si une prière d’ange agenouillé devant un homme, essuyant ses pieds de sa chevelure divine, ou, plus éloquent encore, une femme qui supplie, eût pu aller jusqu’à ce cœur possédé, affolé, enragé de jalousie et d’amour. Oh ! ne le maudissez cependant pas, cet Othello inflexible. N’ayez pas peur de cette belle création d’un poète ; n’ayez pas peur de cette admirable nature d’homme, si riche en tendresses jusque dans ses fureurs, et à qui Desdemona pardonne en mourant comme par reconnaissance de l’amour qu’il lui avait donné. Savez-vous que personne n’aima plus que cet
homme qui faisait oublier un père chéri, à cheveux blancs, sur le bord de la fosse, à une fille respectueuse et tendre; qui l’avait prise intrépidement dans ses bras, elle défaillante sous le poids d’une malédiction terrible, et qui la rendit si heureuse que jamais le souvenir de cette malédiction ne troubla une heure de la vie de cette femme timide ? Ne le maudissez pas, Maria, mais plaignez-le plutôt! plaignez-le plus que Desdemona, qui vous fait pleurer à chaudes larmes. Son infortune est plus grande que celle de Desdemona qui crie : Ne me tuez pas ce soir ! Vous me tuerez demain ! qui s’est sentie écrasée sous la calomnie, sous les injures d’Othello. Desdemona est l’heureuse dans ceci : l’infortuné, c’est Othello !
Il n’est pas besoin d’être Africain, d’avoir du soleil liquéfié sous une peau noire et plein ses larges veines ; il n’est pas besoin d’avoir du lion et du tigre dans sa nature pour être jaloux et se venger. Il ne faut qu’assez d’intelligence pour comprendre le mot trahison. Eh bien, quand avec ce peu d’intelligence on a de l’amour aussi, comme Othello, qui oserait appeler coupable
celui-là qui est jaloux et qui se venge ! Et quand cette vengeance qui n’apaise point est finie, et que l’on est si malheureux que le remords soulagerait, le remords qu’il est impossible d’avoir parce que l’amour a tout envahi dans l’âme, oh! qui ne donnerait pas à tant de souffrance au moins une larme, quand il reste une larme à donner.
Pleurez donc sur Othello, jeune femme, je vous le répète, sur cette âme que la douleur a sillonnée, noircie, brûlée, ensanglantée, mise en pièces comme des balles mâchées dans de la chair et des os. Il n’y a qu’Émilia qui soit en droit de l’appeler monstre, car elle avait soigné Desdemona toute petite, puis adolescente, puis épousée, et de chagrin elle délirait quand elle appelait Othello ainsi. Mais vous, Maria, vous ne le pouvez pas !
La vengeance d’Othello ne fut point d’un monstre. Il pleura avant de tuer sa femme, et quels pleurs ! Il pleura aussi quand il l’eut tuée et avant d’être détrompé ! Et quand il n’eut plus de larmes sous sa paupière, il en chercha à la source,
avec la pointe d’un poignard; mais celles-là étaient du sang, et elles aussi, elles se tarirent.
Voulez-vous que je vous raconte une histoire de jalousie ? Voulez-vous que je vous dise une vengeance plus cruelle que celle accomplie avec des sanglots, des mains tremblantes et des baisers, – ces derniers baisers donnés furtivement à la perfide pendant qu’elle dort, sublime lâcheté de la passion que Shakespeare avait devinée, – enfin que cet étouffement d’une mariée de vingt ans sous l’oreiller du lit nuptial, et dont l’idée seule vous fait rejeter en arrière votre jolie tête comme si la hache vous l’abattait par devant ? Allons ! si vous êtes brave ce soir, voulez-vous que je vous dise une vengeance auprès de laquelle la vengeance d’Hassan, qui fait noyer vive dans un sac cousu la belle Leïla du Giaour, est la chose du monde la plus rose et la plus gracieuse? Voulez-vous que je vous dise une réalité dont la poésie dramatique, cette poésie du réel, ne pourrait s’emparer, parce qu’elle ne saurait comment la prendre dans ses mains de reine sans les souiller ? Voulez-vous que je vous fasse aimer Othello ?
Vous n’avez pas connu Auguste Dorsay. C’était un de ces jeunes gens qui sont très bien nommés les heureux du siècle, parce qu’ils ont juste ce qu’il faut pour réussir dans le monde : un caractère de jonc, des formes élégantes, de la beauté, de l’esprit, – et de celui-là qui ne fâche personne parce qu’il manque d’originalité. Quant à des passions violentes, jamais les amis de Dorsay ne s’aperçurent qu’il en entrât le moindre germe dans son organisation. Il est vrai que Dorsay se mettait souvent en colère contre son jockey, contre son cheval, contre les plis de sa cravate quand ils n’allaient pas comme il l’entendait, qu’il jouait son argent avec des couleurs sur les joues et qu’il ne perdait pas sans émotion, qu’il se grisait parfois de champagne et de punch, et qu’il savait supérieurement le prix d’une femme, depuis la grande dame jusqu’à la modiste. Mais dans tout cela y a-t-il une passion ? Y a-t-il vestige d’âme ? Nullement. Nous autres jeunes gens comme l’était Dorsay alors, nous n’avons qu’à prendre la jeunesse de nos pères à morale, la morale de position, aux cheveux maintenant grisonnants, nous verrons que les
passions sont plus rares qu’on ne pense, et qu’à part quelques scènes de salon d’assez mauvais goût, un ou deux duels, peut-être, et force coucheries qu’on appelle de l’amour jusqu’à vingt-cinq ans avec un enthousiasme un peu niais, et qui ne sont pas même du libertinage, il n’y a pas, morbleu ! en inventoriant toutes ces jeunesses, de quoi dire si haut : Je fus jeune et fou comme vous ! Taisez-vous donc, les catéchistes modèles, ne parlez jamais des orages de vos jeunesses, phrase ridicule et qui passe de la main à la main. Voici une vanterie que je vous défends ! Vous avez vieilli, c’est-à-dire vous avez perdu vos dents et vous vous êtes coulés à fond dans le mariage, comme dit mon ami Sheridan, et puis c’est tout. Mais jamais rien ne battit fort dans vos artères carotides et votre cœur est toujours allé du même pas.
Cependant, messieurs nos pères, puisque nous fouillons dans votre vie, serait-il impossible d’y trouver de ces choses qui, rappelées à votre mémoire, vous couperaient la voix à l’instant lorsque vous jetez les hauts cris sur les passions de nos jeunesses, à nous, quand nous sommes
passionnés ? N’y trouverait-on pas des noirceurs, peut-être une infamie, quelquefois une atrocité ? Vous ne savez pas ce que c’est qu’une âme, ce que c’est qu’une passion, ce que c’est que cet ouragan, cette trombe qui tourbillonne dans les anfractuosités d’une poitrine d’homme, et qui finit par les briser… Mais, ce qui vous était si facile, êtes-vous toujours restés de plats honnêtes gens ?
Demandons à Dorsay. Il a vécu votre vie de jeune homme ; il vit à présent votre vie d’époux et de père de famille. Interrogeons son passé et voyons ce que ce passé nous répondra.
Hortense de *** était une des femmes de Paris la plus aimable par le tour de son esprit et l’abandon de ses manières. Sa beauté était éblouissante. Mariée à un homme qu’elle n’avait jamais aimé, entourée d’hommages dans le monde et n’ayant plus de parents qui la cuirassent de leurs conseils, qui la fortifient de leur prudence, on l’eût prise pour orgueilleuse et frivole. Cependant son âme était sérieuse. Sérieuse parce qu’elle était passionnée. On
l’entrevoyait aisément, car si ces passions toutes frémissantes enfermées dans un sein de jeune femme n’avaient pas encore quitté le fond de ce cratère d’albâtre, il volait parfois de leur écume dans la fougue de coquetterie d’Hortense.

Lire la suite : http://beq.ebooksgratuits.com/vents-xpdf/Barbey-onyx.pdf

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Canada – Indigo accroît ses pertes

Posté par Serge Bénard le 10 août 2011

LA PRESSE CANADIENNE 

les affaires.com . 09-08-2011

Indigo Books & Music (TSX:IDG), la plus importante chaîne de librairies au pays, a plus que triplé sa perte nette au deuxième trimestre, alors que la compagnie a vendu moins de livres en magasins.

Lire la suite : http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/sports-loisirs-et-divertissements/indigo-accroit-ses-pertes-/533585

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Montolieu (11) – Quand la mémoire des métiers du livre perdure

Posté par Serge Bénard le 10 août 2011

N. A.-V.

10/08/2011, 06 h 00

Depuis 20 ans, Montolieu s’inscrit comme la capitale du livre dans notre département.

Depuis 20 ans, Montolieu s’inscrit comme la capitale du livre dans notre département. (N. A.-V.)

Depuis plus de 20 ans, Montolieu s’est forgé une solide renommée avec ses librairies, ses artisans du livre et son musée des arts et métiers du livre.

Lire la suite : http://www.midilibre.fr/2011/08/09/quand-la-memoire-des-metiers-du-livre-perdure,369037.php

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Yasmina Khadra (écrivain) : « Le livre entretient notre esprit »

Posté par Serge Bénard le 10 août 2011

Le livre entretient notre esprit

Pour prendre le pouls d’une nation, il faut aller dans ses librairies. Si les étals sont honorés, s’il y a du monde, enthousiaste ou feutré, c’est le signe que tout va bien et qu’il n’y a rien à déclarer; par contre, si le libraire se tourne les pouces derrière son comptoir tandis que ses livres prennent la poussière, le pronostic vital du pays est engagé. Prêté, loué ou acheté à prix d’or, de poche ou cartonné, best-seller ou pas, né d’un génie ou d’une simple fulgurance, édité par un géant ou à compte d’auteur, couvert de gloire ou ignoré, le livre demeure un luxe nécessaire, absolu…

Lire la suite :  http://www.lexpressiondz.com/culture/le_temps_de_lire/137069-le-livre-entretient-notre-esprit.html

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Le Musée Kurt Vonnegut distribue un livre interdit

Posté par Serge Bénard le 10 août 2011

09/08/2011 | Fil des lettres

Le lycée Republic dans le Missouri a décidé d’ôter le roman Abattoir 5 ou la Croisade des enfants de son programme d’enseignement et des rayons de sa bibliothèque. Face à la censure, Julia Whitehead, directrice du Musée Kurt Vonnegut, a décidé d’envoyer gratuitement 150 exemplaires du livre aux élèves de cet établissement le désirant.

Lire l’article :  http://www.magazine-litteraire.com/content/breves/article?id=19732

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Censure, autodafés, emprisonnements, crimes, exils, Festivals, galas, spectacles, expositions, musées | Commentaires fermés

Les librairies épargnées par les émeutes de Londres

Posté par Serge Bénard le 10 août 2011

Les livres vous protègent !

Rédigé par Adrien Aszerman, le mardi 09 août 2011 à 16h06

Selon The Book Seller, les émeutes qui agitent actuellement la capitale britannique, causant des dommages pour des millions d’euros, ont largement épargné les librairies.

Les librairies épargnées par les émeutes de Londres dans Actualité - Événement v-18093

 

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/27473-librairies-epargnees-emeutes-londres-angleterre.htm


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Montauban (82) – Deux librairies ferment la dernière page le même jour

Posté par Serge Bénard le 10 août 2011

PUBLIÉ LE 10/08/2011 07:49 | JEAN-PHILIPPE LAULAN

Le Comptoir de  Syldavie a fermé ses portes le 31 juillet./Photo DDM, M.Massip.
Le Comptoir de Syldavie a fermé ses portes le 31 juillet./Photo DDM, M.Massip.

Le 31 juillet dernier les librairies Siloë et le Comptoir de Syldavie ontdéfinitivement mis la clé sous la porte . Une double fermeture qui illustre les difficultés grandissantes de toute une profession.

Lire la suite :  http://www.ladepeche.fr/article/2011/08/10/1144048-deux-librairies-ferment-la-derniere-page-le-meme-jour.html

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