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Damigny (61) – Le roman policier s’invite à la bibliothèque en septembre

Posté par Serge Bénard le 7 août 2011

vendredi 05 août 2011


Mireille Gervais et Jean Meunier accueillaient les lecteurs mercredi et souhaiteraient élargir leur équipe de bénévoles.

A partir de septembre les romans policiers seront à l’honneur à la bibliothèque avec plus d’une centaine d’ouvrages récents disponibles. Chacun pourra même tester ses connaissances sur les auteurs et les héros de polars en participant à des jeux permettant de gagner bien sur des ouvrages. Cet été, les huit bénévoles restent mobilisés pour permettre aux habitants de disposer de ce lieu culturel de proximité.

Lire la suite  : http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-roman-policier-s-invite-a-la-bibliotheque-en-septembre-_61143-avd-20110805-61023389_actuLocale.Htm

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Les Archives de France aux Rendez-vous de l’histoire de Blois 2011

Posté par Serge Bénard le 7 août 2011


Les Archives de France aux Rendez-vous de l'histoire de Blois 2011 dans Archives, archivistes

Publié le 05/08/2011.

Avis aux historiens et à tous les amateurs d’histoire : les Archives de France viennent à votre rencontre ! Venez découvrir l’offre éditoriale des Archives nationales, départementales et communales, et ne manquez pas les conférences proposées à l’occasion des Rendez-vous

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Le livre imprimé est-il condamné ?

Posté par Serge Bénard le 7 août 2011

TelegraphUn article beaucoup commenté la semaine dernière, c’est dans le quotidien britanniqueTheTelegraph de la part de Shane Richmond, responsable de la rubrique Technologies. Il estime que le livre imprimé est condamné à terme et donne des arguments. Je me suis permis de traduire l’article dans son intégralité:

« Il y a deux semaines, j’ai parlé à un important dirigeant d’une société de la Silicon Valley. Nous avons parlé des médias numériques et en passant il a mentionné les livres numériques. «Je doute que ma fille n’achète jamais un livre physique», at-il dit. Sa fille a neuf ans.

Lire la suite :

http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2011/08/livre_imprime_condamn%C3%A9.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+typepad%2FOEkF+%28Aldus+-+2006%29

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L’édition scientifique (1) : un oligopole profitable

Posté par Serge Bénard le 7 août 2011

par Jean Pérès, le 4 août 2011

Le petit monde de l’édition scientifique qui permet aux chercheurs de communiquer entre eux n’est pas un monde à part. Ou en tout cas, il ne l’est plus depuis que quelques sociétés capitalistes ont compris qu’il y avait là de l’argent, beaucoup d’argent à gagner, et qu’elles s’y sont appliquées avec la délicatesse qu’on leur connaît. Mais depuis quelques années, la communauté scientifique s’est ressaisie et s’appuyant sur ses idéaux universalistes et sur Internet, elle est repartie à la conquête de sa communication confisquée.


Lire la suite : http://www.acrimed.org/article3646.html


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Albertine disparue, Proust

Posté par Serge Bénard le 7 août 2011

A_la_recherche_du_temps_perdu_diaporama

* A l’ombre des jeunes filles en fleur, (site première)

Alors que Margotte propose une flânerie proustienne, L’express vous déconseille, en 4 points, non sans humour mais assez péremptoirement de délaisser A la recherche du temps perdu : pourquoi ? parce c’est du « temps perdu », qu’André Gide n’a pas aimé, ce n’est qu’une histoire de sexe et qu’il n’y a aucun suspense ! Voici en 4 temps, quatre raisons, beaucoup moins drôles que l’article de l’Express, d’aimer « Albertine disparue« … et tout Proust…

Lire la suite : http://1001classiques.canalblog.com/archives/2011/08/05/21517955.html

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Lire et relire – Émile Zola, Nana

Posté par Serge Bénard le 7 août 2011

À ce moment, les nuées, au fond, s’écartèrent, et Vénus parut. Nana, très grande, très forte pour ses dix-huit ans, dans sa tunique blanche de déesse, ses longs cheveux blonds simplement dénoués sur les épaules, descendit vers la rampe avec un aplomb tranquille, en riant au public. Et elle entama son grand air :
Lorsque Vénus rôde le soir…
Dès le second vers, on se regardait dans la salle. Était-ce une plaisanterie, quelque gageure de Bordenave ? Jamais on n’avait entendu une voix aussi fausse, menée avec moins de méthode. Son directeur la jugeait bien, elle chantait comme une seringue. Et elle ne savait même pas se tenir en scène, elle jetait les mains en avant, dans un balancement de tout son corps, qu’on trouva peu convenable    et    disgracieux.    Des    oh !    oh ! s’élevaient déjà du parterre et des petites places, on sifflotait, lorsqu’une voix de jeune coq en train de muer, aux fauteuils d’orchestre, lança avec conviction :– Très chic !
Toute la salle regarda. C’était le chérubin, l’échappé de collège, ses beaux yeux écarquillés, sa face blonde enflammée par la vue de Nana. Quand il vit le monde se tourner vers lui, il devint très rouge d’avoir ainsi parlé haut, sans le vouloir. Daguenet, son voisin, l’examinait avec un sourire, le public riait, comme désarmé et ne songeant plus à siffler ; tandis que les jeunes messieurs en gants blancs, empoignés eux aussi par    le    galbe    de    Nana,    se    pâmaient, applaudissaient.
– C’est ça, très bien ! bravo ! Nana, cependant, en voyant rire la salle, s’était mise à rire. La gaieté redoubla. Elle était drôle tout de même, cette belle fille. Son rire lui creusait un amour de petit trou dans le menton. Elle attendait, pas gênée, familière, entrant tout de suite de plain-pied avec le public, ayant l’air de dire elle-même d’un clignement d’yeux quelle n’avait pas de talent pour deux liards, mais que ça ne faisait rien, quelle avait autre chose. Et, après avoir adressé au chef d’orchestre un geste qui signifiait :    « Allons-y,    mon    bonhomme ! »    elle commença le second couplet :À minuit, c’est Vénus qui passe…
C’était toujours la même voix vinaigrée, mais à présent elle grattait si bien le public au bon endroit, quelle lui tirait par moments un léger frisson. Nana avait gardé son rire, qui éclairait sa petite bouche rouge et luisait dans ses grands yeux, d’un bleu très clair. À certains vers un peu vifs, une friandise retroussait son nez dont les ailes roses battaient, pendant qu’une flamme passait sur ses joues. Elle continuait à se balancer, ne sachant faire que ca. Et on ne trouvait plus ça vilain du tout, au contraire ; les hommes braquaient leurs jumelles. Comme elle terminait le couplet, la voix lui manqua complètement, elle comprit quelle n’irait jamais au bout. Alors, sans s’inquiéter, elle donna un coup de hanche qui dessina une rondeur sous la mince tunique, tandis que, la taille pliée, la gorge renversée,    elle    tendait    les    bras.    Des applaudissements éclatèrent. Tout de suite, elle s’était tournée, remontant, faisant voir sa nuque où des cheveux roux mettaient comme une toison de    bête ;    et    les    applaudissements    devinrent furieux.La fin de l’acte fut plus froide. Vulcain voulait gifler Vénus. Les dieux tenaient conseil et décidaient qu’ils iraient procéder à une enquête sur la terre, avant de satisfaire les maris trompés. C’était là que Diane, surprenant des mots tendres entre Vénus et Mars, jurait de ne pas les quitter des yeux pendant le voyage. Il y avait aussi une scène où l’Amour, joué par une gamine de douze ans,    répondait    à    toutes    les    questions :    « Oui, maman… Non, maman », d’un ton pleurnicheur, les doigts dans le nez. Puis, Jupiter, avec la sévérité d’un maître qui se fâche, enfermait l’Amour dans un cabinet noir, en lui donnant à conjuguer    vingt    fois    le    verbe    « J’aime ».    On goûta davantage le finale, un choeur que la troupe et l’orchestre enlevèrent très brillamment. Mais, le rideau baissé, la claque tâcha vainement d’obtenir un rappel, tout le monde, debout, se dirigeait déjà vers les portes.On piétinait, on se bousculait, serré entre les rangs des fauteuils, échangeant ses impressions. Un même mot courait :– C’est idiot.
Un critique disait qu’il faudrait joliment couper là-dedans. La pièce importait peu, d’ailleurs ; on causait surtout de Nana. Fauchery et la Faloise, sortis des premiers, se rencontrèrent dans le couloir de l’orchestre avec Steiner et Mignon. On étouffait dans ce boyau, étroit et écrasé comme une galerie de mine, que des lampes à gaz éclairaient. Ils restèrent un instant au pied de l’escalier de droite, protégés par le retour de la rampe. Les spectateurs des petites places descendaient avec un bruit continu de gros souliers, le flot des habits noirs passait, tandis qu’une ouvreuse faisait tous ses efforts pour protéger contre les poussées une chaise, sur laquelle elle avait empilé des vêtements.– Mais je la connais ! cria Steiner, dès qu’il aperçut Fauchery. Pour sûr, je l’ai vue quelque part… Au Casino, je crois, et elle s’y est fait ramasser, tant elle était soûle.
–Moi, je ne sais plus au juste, dit le journaliste; je suis comme vous, je l’ai certainement rencontrée…
Il baissa la voix et ajouta en riant :
– Chez la Tricon, peut-être.
– Parbleu !    dans    un    sale    endroit,    déclara Mignon, qui semblait exaspéré. C’est dégoûtant que le public accueille comme ça la première salope venue. Il n’y aura bientôt plus d’honnêtes femmes au théâtre… Oui, je finirai par défendre à Rose de jouer.
Fauchery ne put s’empêcher de sourire. Cependant, la dégringolade des gros souliers sur les marches ne cessait pas, un petit homme en casquette disait d’une voix traînante :–Oh! là, là, elle est bien boulotte! Y a de quoi manger.
Dans le couloir, deux jeunes gens, frisés au petit fer, très corrects avec leurs cols cassés, se querellaient. L’un répétait le mot: Infecte! infecte ! sans donner de raison ; l’autre répondait par le mot: Épatante! épatante! dédaigneux aussi de tout argument.
La Faloise la trouvait très bien; il risqua seulement quelle serait mieux, si elle cultivait sa voix. Alors, Steiner, qui n’écoutait plus, parut s’éveiller en sursaut. Il fallait attendre, d’ailleurs. Peut-être que tout se gâterait aux actes suivants. Le public avait montré de la complaisance, mais certainement il n’était pas encore empoigné. Mignon jurait que la pièce ne finirait pas, et comme Fauchery et la Faloise les quittaient pour monter au foyer, il prit le bras de Steiner, il se poussa contre son épaule, en lui soufflant dans l’oreille :
– Mon cher, vous allez voir le costume de ma femme, au second acte…Il est d’un cochon !
En haut, dans le foyer, trois lustres de cristal brûlaient avec une vive lumière. Les deux cousins hésitèrent un instant ; la porte vitrée, rabattue, laissait voir, d’un bout à l’autre de la galerie, une houle de têtes que deux courants emportaient dans un continuel remous. Pourtant, ils entrèrent. Cinq ou six groupes d’hommes, causant très fort et gesticulant, s’entêtaient au milieu des bourrades ;    les    autres    marchaient    par    files, tournant sur leurs talons qui battaient le parquet ciré. À droite et à gauche, entre des colonnes de marbre jaspé, des femmes, assises sur des banquettes de velours rouge, regardaient le flot passer d’un air las, comme alanguies par la chaleur ; et, derrière elles, dans de hautes glaces, on voyait leurs chignons. Au fond, devant le buffet, un homme à gros ventre buvait un verre de sirop.
Mais Fauchery, pour respirer, était allé sur le balcon. La Faloise, qui étudiait des photographies d’actrices, dans des cadres alternant avec les glaces, entre les colonnes, finit par le suivre. On venait d’éteindre la rampe de gaz, au fronton du théâtre. Il faisait noir et très frais sur le balcon, qui leur sembla vide. Seul, un jeune homme, enveloppé d’ombre, accoudé à la balustrade de pierre, dans la baie de droite, fumait une cigarette, dont la braise luisait. Fauchery reconnut Daguenet. Ils se serrèrent la main.– Que    faites-vous    donc    là,    mon    cher ? demanda le journaliste. Vous vous cachez dans les petits coins, vous qui ne quittez pas l’orchestre, les jours de première.
–Mais je fume, vous voyez, répondit Daguenet.
Alors, Fauchery, pour l’embarrasser :
–Eh bien! que pensez-vous de la débutante ?… On la traite assez mal dans les couloirs.
– Oh ! murmura Daguenet, des hommes dont elle n’aura pas voulu !
Ce fut tout son jugement sur le talent de Nana. La Faloise se penchait, regardant le boulevard. En face, les fenêtres d’un hôtel et d’un cercle étaient vivement éclairées ; tandis que, sur le trottoir, une masse noire de consommateurs occupaient les tables du café de Madrid. Malgré l’heure avancée, la foule s’écrasait ; on marchait à petits pas, du monde sortait continuellement du passage Jouffroy, des gens attendaient cinq minutes avant de pouvoir traverser, tant la queue des voitures s’allongeait.–Quel mouvement! quel bruit! répétait la Faloise, que Paris étonnait encore.
Une sonnerie tinta longuement, le foyer se vida. On se hâtait dans les couloirs. Le rideau était levé qu’on rentrait par bandes, au milieu de la mauvaise humeur des spectateurs déjà assis. Chacun reprenait sa place, le visage animé et de nouveau attentif. Le premier regard de la Faloise fut pour Gaga; mais il demeura étonné, en voyant près d’elle le grand blond, qui, tout à l’heure, était dans l’avant-scène de Lucy.
–Quel est donc le nom de ce monsieur? demanda-t-il.
Fauchery ne le voyait pas.
– Ah ! oui, Labordette, finit-il par dire, avec le même geste d’insouciance.
Le décor du second acte fut une surprise. On était dans un bastringue de barrière, à la Boule- Noire, en plein mardi gras; des chienlits chantaient une ronde, qu’ils accompagnaient au refrain en tapant des talons. Cette échappée canaille, à laquelle on ne s’attendait point, égaya tellement, qu’on bissa la ronde. Et c’était là que la bande des dieux, égarée par Iris, qui se vantait faussement de connaître la Terre, venait procéder à son enquête. Ils s’étaient déguisés pour garder l’incognito. Jupiter entra en roi Dagobert, avec sa culotte à l’envers et une vaste couronne de fer- blanc. Phébus parut en Postillon de Longjumeau et Minerve en Nourrice normande. De grands éclats de gaieté accueillirent Mars, qui portait un costume extravagant d’Amiral suisse. Mais les rires devinrent scandaleux lorsqu’on vit Neptune vêtu d’une blouse, coiffé d’une haute casquette ballonnée, des accroche-coeurs cloués aux tempes, traînant ses pantoufles et disant d’une voix    grasse :    « De    quoi !    quand    on    est    bel homme, faut bien se laisser aimer ! » Il y eut quelques    oh !    oh !    tandis    que    les    dames haussaient un peu leurs éventails. Lucy, dans son avant-scène, riait si bruyamment que Caroline Héquet la fit taire d’un léger coup d’éventail.Dès lors, la pièce était sauvée, un grand succès se dessina. Ce carnaval des dieux, l’Olympe traîné dans la boue, toute une religion, toute une poésie bafouée, semblèrent un régal exquis. La fièvre de l’irrévérence gagnait le monde lettré des premières    représentations ;    on    piétinait    sur    la légende, on cassait les antiques images. Jupiter avait une bonne tête, Mars était tapé. La royauté devenait une farce, et l’armée, une rigolade. Quand Jupiter, tout d’un coup amoureux d’une petite blanchisseuse, se mit à pincer un cancan échevelé, Simonne, qui jouait la blanchisseuse, lança le pied au nez du maître des dieux, en l’appelant si drôlement « Mon gros père ! » qu’un rire fou secoua la salle. Pendant qu’on dansait, Phébus payait des saladiers de vin chaud à Minerve, et Neptune trônait au milieu de sept ou huit femmes, qui le régalaient de gâteaux. On saisissait les allusions, on ajoutait des obscénités, les mots inoffensifs étaient détournés de leur sens par les exclamations de l’orchestre. Depuis longtemps, au théâtre, le public ne s’était vautré dans de la bêtise plus irrespectueuse. Cela le reposait.

 

Livrel gratuit : http://beq.ebooksgratuits.com/vents/zola-09.pdf

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Le Web a mis fin à l’impunité de BHL, Finkielkraut, Ferry…

Posté par Serge Bénard le 7 août 2011

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Panique chez les intellectuels médiatiques. En quelques semaines, Alain Finkielkraut se voit cité dans le mémoire délirant du meurtrier norvégien Anders Breivik, Bernard-Henri Lévy est boycotté par des opposants syriens qu’il invitait à un meeting, et Luc Ferry accuse sans preuve un ministre d’actes de pédophilie.

Les trois cas sont différents, mais ils ont en commun la crise du modèle de l’intellectuel médiatique, et révèlent l’agonie d’un rapport très français entre promoteurs d’idées (et beaucoup d’eux-mêmes) et médias. Le Web est passé par là.

……………………

L’intellectuel médiatique, figure typiquement française née à la fin des années 70, n’était pas fait pour ce nouveau monde, où l’on discute, chahute, se moque, récrimine, attaque, s’énerve, conteste… Tout ça en public, en chœur et dans toutes les langues.

Lire l’article : http://www.rue89.com/2011/08/06/le-web-pire-ennemi-des-intellectuels-mediatiques-francais-216834 

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États-Unis – Une Arche de Noë pour les livres

Posté par Serge Bénard le 7 août 2011

Brewster Kahle, un pionnier d’internet, s’est fixé une nouvelle tâche, dans son petit entrepôt de Richmond, en Californie : protéger les livres, en conservant le maximum d’entre eux.

 

«  L’idée est de pouvoir collecter un exemplaire de chaque livre jamais publié. Nous n’en sommes pas là, mais c’est notre objectif », explique Brewster Kahle, ici dans son entrepôt. « Il s’agit de les mettre physiquement en sécurité, sur le long terme, puis de rendre accessibles les versions numériques ». A ce stade, Kahle et son équipe recherchent plutôt des collections que des titres spécifiques. Photo DR

« L’idée est de pouvoir collecter un exemplaire de chaque livre jamais publié. Nous n’en sommes pas là, mais c’est notre objectif », explique Brewster Kahle, ici dans son entrepôt. « Il s’agit de les mettre physiquement en sécurité, sur le long terme, puis de rendre accessibles les versions numériques ». A ce stade, Kahle et son équipe recherchent plutôt des collections que des titres spécifiques. Photo DR

Lire l’article : http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2011/08/06/une-arche-de-noe-pour-les-livres

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Marc Fumaroli : Paris-New York et retour

Posté par Serge Bénard le 7 août 2011

Marc Fumaroli : Paris-New York et retour dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. arton4487-78x120

Entretien sur les arts et les images avec Marc Fumaroli, de l’Académie française

Marc Fumaroli propose un voyage dans les arts et les images, puisque tel est le sous-titre de son livre intitulé Paris New York et retour . Il s’explique sur cette notion oubliée, l’otium, loisir fécond, repos actif de l’esprit. Il s’insurge sur des adjectifs appliqués à l’art, tels que « contemporain » ou « vivant ». Il choisit ses intercesseurs, Baudelaire, Valéry et saint Augustin. Et il déplore que la France et l’Europe s’évertuent à copier, en moins bien, un art et une culture qui ne répondent pas à leur identité profonde…

 

Lire et entendre la suite :  http://www.canalacademie.com/ida4487-Marc-Fumaroli-Paris-New-York-et-retour.html

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Aix-en-Provence – Un nouveau site pour la Cité du Livre

Posté par Serge Bénard le 7 août 2011

La Cité du Livre d’Aix-en-Provence vient de se doter d’un nouveau site internet. Avec nouvelle interface graphique, de nouveaux services en ligne lui permettent de mieux gérer son fichier d’abonnés, lesquels peuvent désormais, à distance, prolonger les prêts, réserver un document déjà emprunté, suggérer des achats, se pré-inscrire, consulter le programme mensuel des manifestations, s’inscrire aux initiations multimédia, se former, s’abonner au flux RSS. Plus clair et plus détaillé, le site propose un espace dédié au jeune public (coups de coeurs, sélections, animations, liens utiles…) et met en avant le fonds patrimonial (expositions virtuelles, accès aux documents numérisés, outil de recherches…). 

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En parallèle, la bibliothèque Méjanes étend ses horaires d’ouverture pour un service plus adapté au rythme de ses usagers (10h-19h du mardi au samedi).
www.citedulivre-aix.com  

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