Rédigé par Nicolas Gary, le lundi 25 juillet 2011 à 10h23
Personnellement, j’aurais tendance à fuir comme la peste les voyages qui n’ont pas pour unique et principale motivation la glande. Sous toutes ses formes, et particulièrement les moins violentes. Enfin, on peut toujours envisager que sauter dans un hamac avec la hargne de l’homme repu sortant de table relève de l’agression caractérisée. Mais franchement, en vacances, plus que jamais, ce type de débat passerait au loin pour s’écraser mollement, que ça ne m’en tirerait pas même une larme.

L’être pour qui j’exprime en revanche une vénération touchant au sacré, c’est le voyageur intrépide, armé d’un sac à dos, et éventuellement d’une poignée de devises locales, se précipite vers l’aventure, pour confronter son héritage personnel à celui de toute la nation qu’il se presse d’embrasser.
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