DATE DE PUBLICATION : juillet 2011

« Je ne déforme, ni n’invente, je suis un miroir ; je réfracte ! » » du Audiard ? Non ! Du Forain.Jean-Louis Forain (1852-1931) traina ses guêtres rue Campagne-Première qui abrita ses roupillons et ses beuveries partagés avec Arthur Rimbaud, au café Guerbois des Batignolles, Q.G. de Manet et des impressionnistes, à Médan alors encerclé par Zola, Maupassant et Huysmans, dans la cave d’Ambroise Vollard, les coulisses de l’Opéra, sur les pelouses des champs de courses sur lesquelles il fut surpris par Sem, discutant crayon et chiffon avec Caran d’Ache, dans les tranchées boueuses de 14-18 et les boudoirs capiteux de la jet-set d’après-guerre. A chaque fois, il garda ses quinquets grand’ouverts et imprima sur ses rétines les exactes images de l’air du temps. « Je ne déforme, ni n’invente, je suis un miroir ; je réfracte ! » clamait-il. On aurait dit du Audiard avant l’heure.
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Juin 2011, la Librairie La Villa Browna publie une petite liste d’ouvrages de cuisine : « Carte de livres gourmands » (document PDF).



