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Premier chapitre – Michel Onfray, Apostille au Crépuscule

Posté par Serge Bénard le 18 juin 2011


Il n’est pas nécessaire de présenter Michel Onfray, ni de rappeler la polémique qui a accueilli son Crépuscule d’une idole. Après avoir pris acte de l’émotion suscitée par sa critique iconoclaste du freudisme, et afin de dissiper les malentendus qui ont émaillé, bien souvent avec mauvaise foi, la publication de son ouvrage, Michel Onfray a éprouvé le besoin d’ajouter une Apostille à son essai. Il ne s’agit pas d’un repentir ou d’une auto-critique – mais d’une mise au point indispensable.

« Les analystes n’ont pas complètement atteint, 
dans leur propre personnalité, 
le degré de normalité psychique 
auquel ils veulent faire accéder leurs patients. » 
FREUD, L’Analyse avec fin et l’analyse sans fin.

PRÉFACE 
PSYCHANALYSTES, ENCORE UN EFFORT…
 
Où l’on apprend qu’il y a une vie après Freud…
1

Subir l’injustice ou la commettre ? Socrate a raison, ô combien !, d’affirmer qu’il vaut mieux subir l’injustice que la commettre. Dans le flot de haine ayant accueilli Le Crépuscule d’une idole , un livre d’un million de signes que beaucoup n’auront pas même eu le temps de lire pour le critiquer loyalement tant la haine s’est déversée en grande quantité avant la parution en librairie, j’aurai au moins eu la satisfaction d’opposer ma décence et ma retenue en ne tombant pas dans le caniveau où d’aucuns souhaitaient me conduire. 
Pour ma part, en effet, je n’ai traité personne de nazi, de fasciste, de pétainiste, de vichyste, alors qu’il m’aurait été facile d’insister sur le paradoxe qu’il y avait à m’invectiver avec pareilles insultes pour sauver Freud qui, lui, a manifesté sa sympathie pour le fascisme autrichien et sa formule italienne, signé des analyses aux limites de la haine de soi juive, avant de travailler avec les envoyés de l’Institut Göring pour que la psychanalyse puisse perdurer dans un régime national-socialiste ; je n’ai pas eu non plus recours aux facilités d’une psychanalyse sauvage à l’endroit de tel ou tel de mes adversaires pour attaquer sa vie privée, salir son père ou sa mère, stigmatiser son enfance ou suspecter sa sexualité, comme il a été fait à mon endroit ; de même, je n’ai pas utilisé les nombreuses informations qui m’ont été données, à la faveur de la parution de mon livre, par d’anciens patients sur le comportement délinquant et délictuel de certains analystes très en vue à Paris, et très impliqués dans la polémique à mon égard, qui utilisent le divan d’une façon susceptible de les conduire en correctionnelle si les victimes osaient parler ; enfin, je n’ai pas effectué d’attaques ad hominem, tout cela est vérifiable.

2

De l’inexistence de la critique. Le problème est moins cette réception pathologique de mon livre que l’incapacité de mes détracteurs d’apporter un seul argument valable contre mon travail car, dans le flot d’articles, de commentaires ou de sites surgis à cette occasion, et il y en eut pléthore, on chercherait en vain une invalidation de telle ou telle thèse de mon livre. Par exemple : 

1. Freud menteur. 
2. Freud affabulateur, inventeur de « mythes scientifiques » et de « roman historique ». 
3. Freud destructeur des traces de ses forfaits. 
4. Freud cocaïnomane dépressif, errant doctrinalement et cliniquement pendant plus d’une décennie. 
5. Freud à l’origine de la mort de son ami Fleischl-Marxow à cause d’erreurs répétées de prescriptions médicales. 
6. Freud destructeur du visage d’Emma Eckstein avec l’aide de son ami Fliess. 
7. Freud obsédé par l’onanisme. 
8. Freud obnubilé par l’accouplement avec sa mère. 
9. Freud extrapolant sa pathologie œdipienne à la planète entière. 
10. Freud perpétuellement travaillé par le tropisme incestueux. 
11. Freud couchant avec sa belle-sœur après avoir fait un point de doctrine de son renoncement à toute sexualité sous prétexte d’une sublimation dans la création de la psychanalyse. 
12. Freud sacrifiant à l’occultisme et au spiritisme. 
13. Freud pratiquant des rites de conjuration contre le mauvais sort. 
14. Freud croyant à la télépathie. 
15. Freud féru de numérologie. 
16. Freud inventant des cas n’ayant jamais existé. 
17. Freud romançant certains cas pour en faire des histoires convaincantes. 
18. Freud mentant sur sa clinique. 
19. Freud affirmant avoir guéri des patients qui ne l’ont jamais été. 
20. Freud prenant 415 euros 2010 pour une séance et prescrivant une rencontre par jour. 
21. Freud amassant une fortune en liquide échappant au fisc. 
22. Freud théorisant l’« attention flottante », justifiant ainsi que le psychanalyste puisse dormir pendant les séances sans que l’analyse s’en trouve pour autant troublée. 
23. Freud dormant pendant des séances, notamment avec Helen Deutsch. 
24. Freud confiant à Ferenczi : « les patients, c’est de la racaille ». 
25. Freud écrivant que sa psychanalyse soigne tout, et prescrivant tout de même en 1910 (!) l’intromission de sondes urétrales dans le pénis d’un homme afin de le guérir (!) de son goût pour la masturbation. 
26. Freud écrivant à Binswanger que la psychanalyse est « un blanchiment de nègres », autrement dit, que son chamanisme ne fonctionne pas. 
27. Freud ontologiquement homophobe. 
28. Freud misogyne théorisant l’infériorité physiologique, donc ontologique, des femmes. 
29. Freud très médiocre hypnotiseur. 
30. Freud pratiquant la balnéothérapie ou l’électrothérapie. 
31. Freud rédigeant une dédicace extrêmement élogieuse à Mussolini en 1933 en préface à Pourquoi la guerre ? (un livre qui développe des thèses en phase avec la doctrine du dictateur italien…). 
32. Freud soutenant le régime austro-fasciste du chancelier Dollfuss en 1934. 
33. Freud travaillant avec des émissaires de l’Institut Göring, dont Felix Boehm, pour assurer la pérennité de la psychanalyse dans le régime national-socialiste. 
34. Freud manigançant l’exclusion du psychanalyste Wilhelm Reich, avec les mêmes émissaires de l’Institut Göring, pour cause de communisme. 
35. Freud écrivant en pleine furie nazie que Moïse n’était pas juif et que les Juifs étaient des Egyptiens. 
36. Freud avouant peu de temps avant la fin de sa vie qu’on « n’en finit jamais avec une revendication pulsionnelle », autrement dit : qu’on ne guérit jamais. 
Ce Freud-là, donc, tous ceux qui m’ont traîné dans la boue en multipliant les attaques ad hominem n’en disent rien. Et pour cause, car le réquisitoire accablant brièvement résumé ci-dessus en trente-six thèses fait dans mon livre l’objet de longues argumentations étayées par des références et des citations dûment répertoriées. 
La haine de mes contradicteurs dit assez combien j’ai mis dans le mille… Et, dans cette aventure, la plupart des analystes de Paris qui ont rempli les pages « opinions » des journaux (pendant qu’on refusait explicitement les articles positifs sur mon travail dans ces mêmes supports…) se sont fait un devoir de donner raison à Karl Kraus, l’auteur de cet aphorisme célèbre : « La psychanalyse est cette maladie dont elle prétend être le remède. » Combien, en effet, la haine de ceux-là prouve que la psychanalyse ne soigne pas les pathologies les plus lourdes ! Le petit gratin analytique parisien a prouvé de façon ridicule et pitoyable que Freud avait raison : la psychanalyse est bien un blanchiment de nègres – autrement dit une entreprise inefficace… Sinon : pourquoi tant de haine ?

Source : http://www.grasset.fr/chapitres/ch_onfray6.html

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Raymond Radiguet était né voici 88 ans

Posté par Serge Bénard le 18 juin 2011

Raymond Radiguet est un écrivain français, né le 18 juin 1903 à Saint-Maur et mort le 12 décembre 1923 à Paris. Talent très précoce, il a écrit deux romans ayant connu un grand succès critique et populaire, soit Le Diable au corps et Le Bal du comte d’Orgel, publiés alors qu’il abordait la vingtaine.

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Œuvre littéraire
En septembre 1921, à Piquey, loin de Paris, où l’a entraîné Jean Cocteau, il a terminé Le Diable au corps. L’année suivante, au Lavandou cette fois, toujours avec Cocteau et ses amis, il écrit son deuxième et dernier roman, Le Bal du comte d’Orgel.
Le Diable au corps
En 1923, Bernard Grasset lance Le Diable au corps de façon spectaculaire, sur le thème : « le premier livre d’un romancier de 17 ans ». Devant une telle publicité, qu’elle juge de mauvais goût, la critique est surprise, voire moqueuse et hostile. Mais, après la publication, Radiguet reçoit de chaleureuses félicitations d’écrivains tels que Max Jacob, René Benjamin, Henri Massis et Paul Valéry. Le jeune écrivain écrit dans Les Nouvelles littéraires le jour même de la publication de son roman, le 10 mars 1923, un article dans lequel il affirme que son roman qui puise pourtant dans sa vie est « une fausse biographie » : « Ce petit roman d’amour n’est pas une confession […] On y voit la liberté, le désœuvrement, dus à la guerre, façonner un jeune homme et tuer une jeune femme […] le roman exigeant un relief qui se trouve rarement dans la vie, il est naturel que ce soit justement une fausse biographie qui semble la plus vraie3 ».
Le Bal du comte d’Orgel
Le Bal du comte d’Orgel fut publié en 1924 par Bernard Grasset, à titre posthume. Dans son émouvante préface, Jean Cocteau qui a pris part aux corrections des épreuves évoque la mort de son jeune ami :
« Voici ses dernières paroles:
“ Écoutez, me dit-il le 9 décembre, écoutez une chose terrible. Dans trois jours je vais être fusillé par les soldats de Dieu ”. Comme j’étouffais de larmes, que j’inventais des renseignements contradictoires : “ Vos renseignements, continua-t-il, sont moins bons que les miens. L’ordre est donné. J’ai entendu l’ordre. ”
Plus tard, il dit encore : “ Il y a une couleur qui se promène et des gens cachés dans cette couleur. ”
Je lui demandai s’il fallait les chasser. Il répondit : “ Vous ne pouvez pas les chasser, puisque vous ne voyez pas la couleur. ”
Ensuite, il sombra.
Il remuait la bouche, il nous nommait, il posait ses regards avec surprise sur sa mère, sur son père, sur ses mains.
Raymond Radiguet commence. »

D’après http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Radiguet

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Mort de l’écrivain voyageur Patrick Leigh Fermor

Posté par Serge Bénard le 18 juin 2011

LEMONDE pour Le Monde.fr | 17.06.11 | 22h37 • Mis à jour le 17.06.11 | 22h56

En 1944, le jeune Leigh Fermor, issu de la grande bourgeoisie anglaise, organisait en Crète la résistance contre l’occupant allemand. Il parvint avec ses maquisards à capturer un général SS et l’emmena pour le cacher dans les montagnes avant de l’acheminer vers la mer, d’où on l’enverrait en Egypte. Alors que le soleil apparaissait derrière le mont Ida, l’Allemand murmura le début d’une strophe latine dans laquelle Horace célèbre cette montagne. Le jeune Fermor, bon latiniste lui aussi, continua la strophe. « Ach so, Herr Major ! » lui glissa le SS. Cette émotion partagée par deux hommes enracinés dans les mêmes valeurs littéraires a sans doute marqué le jeune Anglais : presque tous les ouvrages qu’il a publiés sont empreints de ce qu’on pourrait qualifier de « Désir d’Europe ». L’envie de connaître, de comprendre, et finalement de chanter sa patrie européenne, ses origines grecques, son histoire commune, ses valeurs partagées. Son premier ouvrage, publié au début des années cinquante, est pourtant un récit de voyage aux Antilles : The Travellers Tree. Fermor donne ici sa première leçon, magistrale, sur la manière de voyager, de ressentir, de partager et de décrire ce qui compte : les paysages, naturellement, mais surtout la vie des gens, leurs espoirs et leurs découragements.

Lire la suite : http://abonnes.lemonde.fr/carnet/article/2011/06/17/mort-de-l-ecrivain-voyageur-patrick-leigh-fermor_1537692_3382.html

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Samuel Butler est mort voici 109 ans

Posté par Serge Bénard le 18 juin 2011

Samuel Butler (4 décembre  1835 – 18 juin 1902) était un écrivain britannique principalement connu pour sa satire Erewhon, ou De l’autre côté des montagnes.

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Œuvres
Liste non exhaustive.
1863 : Première année au Canterbury Settlement (A First Year in Canterbury Settlement)
1865 : Examen critique de la preuve de la résurrection du Christ
1872 : Erewhon, ou De l’autre côté des montagnes (Erewhon)
1873 : le Beau Port
1877 : la Vie et l’Habitude (Life and Habit)
1879 : l’Évolution ancienne et nouvelle (Evolution, old and new, or the Theories of Buffon, Dr. Erasmus Darwin, and Lamarck, as compared with that of Mr. Charles Darwin)
1880 : Dieu connu et Dieu inconnu (God the Known and God the Unknown)
1880 : la Mémoire inconsciente (Unconscious Memory)
1882 : Alps and Sanctuaries of Piedmont and the canton Ticino (2e édition)
1887 : Chance ou adresse
1888 : Ex voto, an account of the Sacro Monte or New Jerusalem at Varallo-Sesia, with some notice of Tabachetti’s remaining work at the sanctuary of Crea
1896 : The Life and letters of Dr. Samuel Butler, headmaster of Shrewsbury school 1798-1836… in so far as they illustrate the scholastic, religious and social life of England, 1790-1840, by his grandson Samuel Butler
1897 : l’Auteure de l’Odyssée (The Authoress of the Odyssey, titre complet The Authoress of the Odyssey, where and when she wrote, who she was, the use she made of the Hiad, and how the poem grew under her hands) Traduction française chez Éditions à l’écluse d’aval (http://www.aleclusedaval.fr) ISBN : 2-9526841-1-1, 2009
1899 : Shakespeare’s Sonnets Reconsidered
1901 : Nouveaux Voyages en Erewhon (titre complet Nouveaux voyages en Erewhon, accomplis vingt ans après la découverte du pays, par le premier explorateur et par son fils) (Erewhon Revisited, titre complet Erewhon revisted twenty years later, both by the original discoverer of the country and by his son)
1903 : Ainsi va toute chair ( The Way of All Flesh )
1913 : The Fair Haven (titre complet The Fair Haven : a work in defence of the miraculous element in our Lord’s ministry upon Earth… by the late John Pickard Owen, with a Memoir of the Author by William Beckersteth Owen)
1913 : The Humour of Homer and other essays
1935 : Letters between Samuel Butler and Miss E. M. A. Savage, 1871-1885
Plusieurs œuvres de Butler sont disponibles dans le cadre du projet Gutenberg.
Les œuvres complètes de Samuel Butler furent publiées, dans les années 1920, par Jonathan Cape, dans le cadre d’une [The] Shrewsbury Edition of the Works of Samuel Butler en vingt volumes, tirée à 750 exemplaires.
Il existe une série d’éditions moins rares, publiées entre 1908 et 1914 par A.C. Fifield. D’autre part, Erewhon et The Way of All Flesh sont fréquemment réédités.

D’après http://fr.wikipedia.org/wiki/Samuel_Butler_(1835-1902)

 

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René Crevel est mort voici 76 ans

Posté par Serge Bénard le 18 juin 2011

René Crevel, né le 10 août 1900 à Paris où il est mort le 18 juin 1935, est un écrivain et poète surréaliste français.

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Œuvres
1924 : Détours
1925 : Mon Corps et moi
1926 : La Mort difficile
1927 : Babylone
1928 : L’Esprit contre la raison
1929 : Êtes-vous fous ?
1930 : Renée Sintenis, coll. « Les Sculpteurs nouveaux », Gallimard, NRF
1930 : Paul Klee, coll. « Les Peintres nouveaux », Gallimard, NRF
1931 : Dalí ou l’anti-obscurantisme, Éditions surréalistes
1933 : Les Pieds dans le plat
1934 : Le Roman cassé et derniers écrits, 1934-1935

D’après http://fr.wikipedia.org/wiki/René_Crevel

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John Cheever est mort voici 29 ans

Posté par Serge Bénard le 18 juin 2011

John Cheever (27 mai 1912 – 18 juin 1982) est un écrivain américain.

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Bibliographie
The Way Some People Live (1943)
The Enormous Radio and Other Stories (1953)
Stories (avec Jean Stafford, Daniel Fuchs, et William Maxwell) (1956)
The Wapshot Chronicle (1957)
The Housebreaker of Shady Hill and Other Stories (1958)
Some People, Places and Things That Will Not Appear In My Next Novel (1961)
The Wapshot Scandal (1964)
The Brigadier and the Golf Widow (1964)
Bullet Park (1969)
The World of Apples (1973)
Falconer (1977)
The Stories of John Cheever partiellement publié en français, sous le titre Déjeuner de famille (1978) – Prix Pulitzer
Oh, What a Paradise It Seems dernier ouvrage, publié peu avant sa mort (1982), traduction française : On dirait vraiment le paradis, Gallimard, 2009, (ISBN 978-2070787227)
The Letters of John Cheever edité par son fils, Benjamin Cheever (1988)
The Journals of John Cheever (1991)

D’après http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Cheever

 

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José de Sousa Saramago est mort voici un an

Posté par Serge Bénard le 18 juin 2011

José de Sousa Saramago, né le 16 novembre 1922 à Azinhaga (Portugal) et mort le 18 juin 2010 à Lanzarote (îles Canaries (Espagne)1, est un écrivain et journaliste portugais lauréat du prix Nobel de littérature. Il est le seul Portugais décoré du Grand-Collier de l’Ordre de Sant’Iago de l’Épée et reste à ce jour l’unique auteur lusophone à avoir reçu le prix Nobel.

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Œuvres
Classement principal par genre, classement secondaire par date de parution en portugais.
Poésie
Os Poemas Possíveis, 1966
Les poèmes possibles, trad. par Nicole Siganos, J. Brémond, Remoulins-sur-Gardon, 1998, 185 p. Edition bilingue (ISBN 978-2-910063-51-1)
Provavelmente Alegria, 1970
O Ano de 1993, 1975
Essais
Deste Mundo e do Outro, 1971
A Bagagem do Viajante, chroniques, 1973
As Opiniões que o DL teve, 1974
Os Apontamentos, chroniques politiques, 1976
Viagem a Portugal, 1981
Pérégrinations portugaises, trad. par Geneviève Leibrich, Le Seuil, Paris, 2003, 437 p. (ISBN 978-2-02-047424-5)
Discursos de Estocolmo, 1998
Comment le personnage fut le maître et l’auteur son apprenti, trad. et postf. par Michelle Giudicelli, Éditions Mille et une nuits, coll. « La petite collection », Paris, 1999, 44 p. (ISBN 978-2-84205-444-1)
Folhas políticas : 1976-1998, 1999
Journaux
Cadernos de Lanzarote, 5 vol. , 1994-1998.
O Caderno, 2009.
Le Cahier, trad. Marie Dominique Hautebergue, préf. Umberto Eco, Le Cherche Midi, 2010, 243 p. (ISBN 978-2-7491-1621-1)
Théâtre
A Noite, 1979
Que Farei Com Este Livro?, 1980
A Segunda Vida de Francisco de Assis, 1987
In Nomine Dei, 1993
Don Giovanni ou O dissoluto absolvido, 2005
Contes et nouvelles
Objecto Quase, 1978, nouvelles
Quasi objets, trad. par Claude Fages, Salvy, Paris, 1990, 182 p. (ISBN 978-2-905899-16-3)
Poética dos Cinco Sentidos – O Ouvido, 1979
O Conto da Ilha Desconhecida, 1997
Le conte de l’île inconnue, trad. par Geneviève Leibrich, gravures d’Olivier Besson, Le Seuil, Paris, 2001, 59 p. (ISBN 978-2-02-039547-2)
Romans
Terra do pecado, 1947
Manual de pintura e caligrafia, 1977
Manuel de peinture et de calligraphie, trad. par Geneviève Leibrich, Le Seuil, Paris, 2000, 252 p. (ISBN 978-2-02-036736-3)
Levantado do chão, 1980
Memorial do convento, 1982
Le Dieu manchot, trad. par Geneviève Leibrich, présentation Pierre Léglise-Costa, Métailié et Albin Michel, coll. « Domaine portugais » et « Les Grandes traductions », Paris, 1987, 397 p. (ISBN 978-2-226-02868-6)
O ano da morte de Ricardo Reis, 1984
L’Année de la mort de Ricardo Reis, trad. par Claude Fages, Le Seuil, Paris, 1988, 377 p. (ISBN 978-2-02-010347-3)
A jangada de pedra, 1986
Le Radeau de pierre, trad. par Claude Fages, Le Seuil, Paris, 1990, 312 p. (ISBN 978-2-02-011541-4)
História do cerco de Lisboa, 1989
Histoire du siège de Lisbonne, trad. par Geneviève Leibrich, Le Seuil, 1992, 318 p. (ISBN 978-2-02-012203-0)
O Evangelho segundo Jesus Cristo, 1991
L’Évangile selon Jésus-Christ, trad. du par Geneviève Leibrich, Le Seuil, Paris, 1993, 376 p. (ISBN 978-2-02-018172-3)
Ensaio sobre a cegueira, 1995
L’Aveuglement, trad. par Geneviève Leibrich, Le Seuil, 1997, 302 p. (ISBN 978-2-02-028952-8)
A bagagem do viajante, 1996
Cadernos de Lanzarote, 1997
Todos os nomes, 1997
Tous les noms, trad. par Geneviève Leibrich, Le Seuil, Paris, 1999, 270 p. (ISBN 978-2-02-034188-2)
A caverna, 2000
La Caverne, trad. par Geneviève Leibrich, Le Seuil, Paris, 2002, 346 p. (ISBN 978-2-02-049390-1)
O homem duplicado, 2002
L’Autre comme moi, trad. par Geneviève Leibrich, Le Seuil, Paris, 2005, 282 p. (ISBN 978-2-02-061296-8)
Ensaio sobre a lucidez, 2004
La Lucidité, trad. Geneviève Leibrich, Le Seuil, coll. « Cadre Vert », Paris, 2006, 384 p. (ISBN 978-2-02-079066-6)
As intermitências da morte, 2005
Les Intermittences de la mort, trad. par Geneviève Leibrich, Le Seuil, coll. « Cadre Vert », Paris, 2008
As pequenas memórias, 2006
A Viagem do Elefante, 2008
Le Voyage de l’éléphant, trad. par Geneviève Leibrich, Le Seuil, coll. « Cadre Vert », Paris, 2009
Caim, 2009
Caïn, trad. par Geneviève Leibrich, Le Seuil, coll. « Cadre Vert », Paris, 2011, (ISBN 978-2-02-102660-3)

D’après http://fr.wikipedia.org/wiki/José_Saramago

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Bernard Giraudeau était né voici 64 ans

Posté par Serge Bénard le 18 juin 2011

Bernard  René Giraudeau  est un acteur, réalisateur, producteur, scénariste et écrivain français, né le 18 juin 1947 à La Rochelle (Charente-Maritime) et mort le 17 juillet 2010 à Paris.

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Œuvres
1992 : Transamazonienne, Éditions Odyssée, photos Pierre-Jean Rey (ISBN 2909478017)
1996 : Les Caprices d’un fleuve, Éditions Mille et Une Nuits, (ISBN 9782842050559)
2001 : Le Marin à l’ancre, Éditions Métailié (ISBN 284424389X)
2002 : Les Contes d’Humahuaca, illustrations de Joëlle Jolivet, Éditions Métailié / Seuil jeunesse (ISBN 2020567369)
2003 : Ailleurs, commentaire sur les peintures d’Olivier Suire Verley, Éditions PC (ISBN 2912683254)
2004 : Les Hommes à terre, Éditions Métailié (ISBN 2864245825)
2005 : « Holl le marin », dans Nos marins, ouvrage collectif des Écrivains de Marine, Éditions des Équateurs (ISBN 2-84990-028-1)
2007 : Les Dames de nage, Éditions Métailié (ISBN 2864246147)
Prix des lecteurs de L’Express, 200712
2007 : « Le Retour du quartier-maître », dans Nos mers et nos océans, ouvrage collectif des Écrivains de Marine, Éditions des Équateurs, p. 75-106 (ISBN 2-84990-050-5)
2009 : Cher amour, Éditions Métailié (ISBN 2864246872 et 9782864246879)
Prix Pierre Mac Orlan13 2009 ; Laurier Vert, section « Littérature », 2009
Adaptations
2008 : R97 : Les Hommes à terre, éd. Casterman (ISBN 978-2-203-39155-0) (adaptation en BD du Marin à l’ancre scénariste Bernard Giraudeau, illustration Christian Cailleaux)
Livres sonores
1983 : Blanche-Neige et les Sept Nains, l’histoire du film de Walt Disney racontée par Bernard Giraudeau
1992 : Pierre et le loup de Serge Prokofiev, raconté par Bernard Giraudeau
1992 : Textes pour un Poème, éditions des femmes – avec Andrée Chedid et Osvaldo Torres
1999 : L’âne et la grenouille, Nathan – raconté par bernard giraudeau, musique de Osvaldo Torres
2000 : Harry Potter à l’école des sorciers, lu par Bernard Giraudeau
2001 : Harry Potter et la Chambre des secrets, lu par Bernard Giraudeau
2002 : Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban, lu par Bernard Giraudeau
2002 : Les Contes d’Humahuaca, écrits et interprétés par Bernard Giraudeau, musique de Osvaldo Torres
2004 : Le Marin à l’ancre, lu et interprété par l’auteur, musique de Osvaldo Torres
2004 : Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler, racontée par Bernard Giraudeau, texte de Luis Sepúlveda
2004 : Le Tour du monde en 80 jours de Jules Verne, raconté par Bernard Giraudeau, Jean Topart, Cécile Cassel, Denis Lavant, Robin Renucci
2006 : Le Petit Prince, lu par Bernard Giraudeau, livre + 2 CD, éditions Gallimard14
2007 : Harry Potter et la Coupe de feu, lu par Bernard Giraudeau
2009 : Les Dames de nage, lu par Bernard Giraudeau, Gallimard – CD


D’après http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Giraudeau

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Florent Couao-Zotti a 47 ans

Posté par Serge Bénard le 18 juin 2011

Florent Couao-Zotti est un journaliste et un écrivain béninois de bandes dessinées, de pièces de théâtre et de nouvelles, né à Pobé (Bénin) le 18 juin 1964. Il vit à Cotonou.
Titulaire d’une maîtrise de lettres modernes obtenue en juin 1988 à l’Université nationale du Bénin, Florent Couao-Zotti a d’abord été professeur de français et journaliste. Il a été rédacteur en chef des journaux satiriques Canard du golf et Abito1.

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Bibliographie
Ce soleil où j’ai toujours soif, 1996 (ISBN 978-2738427342).
Notre pain de chaque jour, Le Serpent à plumes, Paris, 1998 (ISBN 978-2842610425).
L’homme dit fou et la mauvaise foi des hommes, Le Serpent à plumes, Paris, 2000 (ISBN 978-2842612047).
Notre pain de chaque nuit, J’ai lu, Paris, 2000 (ISBN 978-2290302422).
Charly en guerre, Dapper, 2001 (ISBN 978-2906067691).
La diseuse de mal-espérance, 2001 (ISBN 978-2747505789).
La Sirène qui embrassait les étoiles, L’œil, Paris, 2003 (ISBN 978-2912415639).
Le collectionneur de vierges, Ndzé, 2004 (ISBN 978-2911464201).
Le Cantique des cannibales, Le Serpent à plumes, Paris, 2004 (ISBN 978-2842614850).
Retour de tombe, Joca Seria, 2004 (ISBN 978-2848090252).
Les Fantômes du Brésil, UBU éditions, 2006 (ISBN 978-2351970027).
Poulet-bicyclette et Cie, Gallimard, 2008 (ISBN 978-2070120918).
Si la cour du mouton est sale, ce n’est pas au cochon de le dire, Le Serpent à plumes, 2010 (ISBN 978-2-268-06890-9) (pour lequel il a reçu le prix Ahmadou-Kourouma).

D’après http://fr.wikipedia.org/wiki/Florent_Couao-Zotti

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Richard Powers a 54 ans

Posté par Serge Bénard le 18 juin 2011

Richard Powers, né le 18 juin 1957 à Evanston dans l’Illinois aux États-Unis, est un écrivain américain.

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Bibliographie (traduction française)

2004 : Trois fermiers s’en vont au bal, édition Le Cherche Midi, (ISBN 2749104890)
2006 : Le Temps où nous chantions, édition Le Cherche Midi, (ISBN 2749102278)
2008 : La Chambre aux échos, édition Le Cherche Midi, (ISBN 2749102278)
2009 : L’Ombre en fuite, édition Le Cherche Midi, (ISBN 978-2749103969)
2011 : Générosité, édition Le Cherche Midi, (ISBN 978-2749114910)

Bibliographie en anglais
1985 : Three Farmers on Their Way to a Dance,
1988 : Prisoner’s Dilemma,
1991 : The Gold Bug Variations,
1993 : Operation Wandering Soul
1995 : Galatea 2.2
1998 : Gain
2000 : Plowing the Dark
2003 : The Time of Our Singing
2006 : The Echo Maker
2009 : Generosity

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