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François Weyergans entre à l’Académie Française

Posté par Serge Bénard le 16 juin 2011

C’est aujourd’hui même que l’écrivain François Weyergans va s’installer dans le fauteuil 32 de l’Académie Française. Elu le 26 mars 2009, le nouvel Académicien succède à Alain Robbe-Grillet, élu en 2004, mais qui avait refusé la distinction et était décédé avant son intronisation, qui avait de toute façon peu de chances d’aboutir. Le processus d’intronisation des futurs immortels s’étale toujours sur plusieurs mois, et tout candidat à l’élection doit envoyer une lettre personnelle à tous les académiciens, au nombre de 40. François Weyergans est un écrivain et réalisateur franco-belge, récemment honoré par le Prix Goncourt 2005 pour son ouvrage Trois jours chez ma mère.

Source :  http://www.viabooks.fr/news/francois-weyergans-entre-a-l-academie-francaise-26380

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Paris – Présentation des bibliothèques spécialisées

Posté par Serge Bénard le 16 juin 2011

 

Mairie de Paris - Pierre Casselle

 

Par la variété des domaines couverts, l’originalité et la rareté de leurs collections, les bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris constituent un réseau documentaire exceptionnel.

Ouvertes au plus large public, elles offrent l’accès à un patrimoine unique et à unedocumentation spécialisée de haut niveau dans domaines extrêmement divers : l’architecture et l’urbanisme ; le cinéma, la télévision et l’art vidéo ; le droit et les sciences sociales ; l’histoire ; l’histoire de l’art ; l’histoire littéraire ; la littérature policière ; la littérature pour la jeunesse ; les métiers du livre ; la musique ; le théâtre ; le tourisme et les voyages. 

Leurs collections sont évaluées à plus de 6 millions de documents de toute nature (livres, manuscrits, brochures, revues et journaux, correspondances, estampes, photographies, cartes postales, affiches, films, disques, objets…).
Certaines d’entre elles, bibliothèque de l’Hôtel de Ville, Bibliothèque historique (Hôtel de Lamoignon), Forney (Hôtel de Sens), bénéficient en outre d’un cadre architectural remarquable. 

Trois grandes bibliothèques patrimoniales constituent le coeur de cet ensemble : 
- la bibliothèque historique, consacrée à l’histoire de Paris sous tous ses aspects,
- la bibliothèque de l’Hôtel de Ville (ex bibliothèque administrative), créée pour répondre aux besoins documentaires de l’administration parisienne, offrant un fonds particulièrement riche en sciences sociales et juridiques mais également en histoire contemporaine,
- la bibliothèque Forney, originellement consacrée aux arts décoratifs et aux métiers d’art, et devenue depuis une des grandes bibliothèques d’art parisiennes.

Lire la suite : http://www.paris.fr/loisirs/bibliotheques/bibliotheques-specialisees-et-centres-de-documentation-municipaux/presentation/rub_6369_stand_14593_port_14344

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L’auteur irlandais Colum McCann remporte un prix prestigieux

Posté par Serge Bénard le 16 juin 2011

Publié par Associated Press le mercredi 15 juin 2011 à 21h32.

LONDRES – L’écrivain irlandais Colum McCann a remporté mercredi un prix littéraire assorti d’une bourse, parmi les plus généreuses qui soient dans ce domaine, pour son roman «Et que le vaste monde poursuive sa course folle» («Let the Great World Spin»).

M. McCann a été nommé lauréat du prix IMPAC de Dublin, accompagné d’un chèque de 100 000 euros (143 000 $).

Campé dans le New York de 1974, le roman raconte l’histoire d’un funambule français, Philippe Petit, qui marche sur un fil entre les deux tours jumelles du World Trade Center.

Lire la suite : http://www.985fm.ca/arts-et-spectacles/nouvelles/l-auteur-irlandais-colum-mccann-remporte-un-prix-81789.html

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Amnesty international collecte des livres et des disques

Posté par Serge Bénard le 16 juin 2011

LIMOGES

JEUDI 16 JUIN 2011 – 10:53

Amnesty International, groupe de Limoges, avec l’aide des libraires de l’association « Encre vive », lance un appel aux citoyens attachés à la défense des droits humains.

Les livres (tous genres à l’exception des livres scolaires et des encyclopédies) et les disques vinyles, CD et DVD pourront être déposés chez les libraires indépendants regroupés dans l’association « Encre vive ».

La collecte durera jusqu’au 15 octobre. Son produit sera mis en vente au profit exclusif d’Amnesty International les 29 et 30 octobre, à la Maison du temps-libre, espace Blanqui à Limoges (derrière la mairie).

Le financement du mouvement repose sur la générosité du public (plus de 200.000 donateurs), sur les ventes de produits de soutien et les cotisations de ses membres (près de 20.000). Il permet ainsi de préserver son indépendance depuis 50 ans.

Lire la suite : http://www.lepopulaire.fr/editions_locales/limoges/amnesty_international_collecte_des_livres_et_des_disques@CARGNjFdJSsBHhsFBRQ-.html

 


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Le Orange Prize décerné à Téa Obreht

Posté par Serge Bénard le 16 juin 2011

Paris, le 13 juin 2011

 

Le Orange Prize décerné à Téa Obreht dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. untitled

 

Téa Obreht vient de recevoir le prestigieux Orange Prize pour son roman « The Tiger’s Wife » (« La Femme du tigre »), paru chez Weidenfeld & Nicholson, qui évoque les horreurs de la guerre civil dans les Balkans.
Auteur de 25 ans, Téa Obreht devient la plus jeune lauréate dans l’histoire du prix.

 

Le livre sortira chez Calmann-Lévy le 17 Aout.

 

Source : http://www.hachette.com/press/le-orange-prize-d%C3%A9cern%C3%A9-%C3%A0-t%C3%A9-obreht.html

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L’affaire de la rue Gallimard

Posté par Serge Bénard le 16 juin 2011

15-06-11 à 16:22 

Ce 15 juin, pour le centenaire de la maison, la rue où siège Gallimard sera rebaptisée «rue Gaston-Gallimard». Vous vous en moquez? Ce n’est pas le cas de tout le monde. Plongée dans un sac de nœuds où l’on croise Mick Jagger, Pierre Assouline, quelques riverains en colère… et l’inventeur de l’annuaire.

Le siège de Gallimard rue Sébastien-Bottin, en 1929, l'année de l'installation. Le 15 juin, ladite rue Sébastien-Bottin sera rebaptisée rue Gaston-Gallimard. [(c) Archives Gallimard]Le siège de Gallimard rue Sébastien-Bottin, en 1929, l’année de l’installation. Le 15 juin, ladite rue Sébastien-Bottin sera rebaptisée rue Gaston-Gallimard. [(c) Archives Gallimard]

 

La rue Sébastien-Bottin est une drôle de rue, qui ne compte qu’un numéro 5 et un numéro 9. Au numéro 5, on trouve le siège des éditions Gallimard. Au numéro 9, on trouve des gens. Ce mercredi 15 juin, tout change: le 9, rue Sébastien-Bottin deviendra le 1, rue Sébastien-Bottin; le 5, rue Sébastien-Bottin deviendra quant à lui le 5, rue Gaston-Gallimard.

L’affaire de la rue Gallimard dans Anniversaires, fêtes, commémorations 1628655A qui doit-on cet étrange branle-bas de voirie? A Antoine Gallimard, d’abord. Le petit-fils du grand Gaston(ci-contre en photo), placé à la tête de la maison en 1988, tenait à ce petit caprice depuis quelques années: «l’Express» raconte que l’idée lui vint pendant l’inauguration de la place René-Char, non loin de la rue Sébastien-Bottin, en 2007. Il prit alors contact avec les habitants du numéro 9, seuls êtres vivants de la rue à n’avoir rien en commun avec Gallimard. Il rencontra quelques oppositions, qui ne le découragèrent pas. Il se lança dans une campagne de lobbying.

Pour cela, il fit appel à Pierre Assouline. Le chroniqueur du «Monde», biographe du vieux Gaston, présenta le projet à la Mairie. Il fut chargé de pousser le dossier en cas d’indifférence ou d’hostilité. En sept ou huit mois, Assouline intervint à plusieurs reprises auprès des conseillers de Bertrand Delanoë, David Kessler et Philippe Lamy, pour éviter l’enlisement : il fallait que la plaque puisse être dévoilée le jour de l’anniversaire.

Le projet fut validé juste à temps par le Conseil de Paris, le 17 mai dernier. Les conseillers du VIIème arrondissement claironnent depuis leur désaccord – mais qui se soucie des conseillers d’arrondissement? L’adjoint au maire explique au «Parisien» que «la règle est de ne pas changer le nom d’une rue où des personnes habitent», bien que la chose semble se produire fréquemment. Il ajoute que «donner un nom d’entreprise à une rue, ça ne se fait pas». L’argument a de quoi faire sourire: la rue Sébastien-Bottin fut ainsi baptisée parce qu’elle abritait les locaux de Didot-Bottin, qui éditait divers annuaires de commerce, ainsi que le «Bottin mondain».

Lire la suite : http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20110614.OBS5133/l-affaire-de-la-rue-gallimard.html


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Nouvelle génération des écrivains italiens

Posté par Serge Bénard le 16 juin 2011

 

Bia Sarasini

 

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Niccolò Ammanniti

Il n’est plus vraiment jeune, Niccolò Ammanniti, lui qui est né en 1966 ; pas même dans un pays comme l’Italie, où on reste jeune presque éternellement. Mais c’est à partir d’Ammanniti que je souhaiterais commencer ce (rapide) tour d’horizon des «jeunes» écrivains italien, à partir du dernier livre qu’il vient de publier.

Court roman ou longue nouvelle, Io e te (Einaudi) est l’histoire d’un jeune homme qui fait croire à ses parents qu’il part une semaine en vacances à la montagne, où il a été invité par une camarade d’école, et qui au lieu de cela se cache pendant une semaine dans la cave de son immeuble. Ce n’est pas la première fois que Niccolò Ammanniti écrit sur un adolescent difficile, saisi sur la “ligne d’ombre” où l’on découvre les ambiguités et les responsabilités de la vie adulte. «Pendant une longue période, l’adolescent vit dans un éternel présent, puis soudainement, il se demande quel type de personne il va devenir, ce qui l’attend, à qui il aura à faire», a-t-il expliqué dans une interview réalisée par Antonio Gnoli pour le quotidien «La Repubblica» (1).

Une ligne frontière qui caractérise l’auteur lui-même. Dans les années quatre-vingt dix, il fit partie de ce phénomène littéraire, de cette météorite qui prit le nom de «Cannibales». Ces jeunes auteurs – dont Aldo Nove et Tiziano Scarpa – firent irruption sur la scène littéraire avec des histoires crues, réalistes, bref, résolument «pulp». Ce courant, ou plutôt ce groupe, a cependant été surtout une trouvaille éditoriale, qui a disparu rapidement, tandis que chacun des auteurs trouvait sa propre voie. Pour Ammanniti, la piste suivie a été de donner voix à sa vocation de narrateur d’histoires, qui raconte l’Italie contemporaine en mettant en scène l’innocence des jeunes gens (avec plus d’une référence, y compris dans le texte, à son maître Stephen King).

 

Lire la suite : http://www.babelmed.net/Pais/M%C3%A9diterran%C3%A9e/Litt%C3%A9rature/nouvelle_g%EF%BF%BDn%EF%BF%BDration.php?c=6172&m=319&l=fr

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Lu pour vous – Le Pourceau, le Diable et la Putain, de Marc Villemain

Posté par Serge Bénard le 16 juin 2011

Rédigé par Virginie Troussier, le lundi 13 juin 2011 à 12h12

 

On peut séduire en se faisant détester. Tout au moins en essayant. En littérature, rien n’est contraire à rien.

Léandre, 80 printemps, misanthrope mourant, se retrouve cloué sur son lit d’hospice. Nous sommes dans le temps qu’il reste, l’heure des comptes. Marc Villemain lui offre des pages vierges pour cracher son venin de « vieux con ». Alors Léandre s’y vautre, plein, vrai, c’est son territoire. La bienséance nous ferait dire qu’il y a des limites, des règles, certains voudront de la pudeur, du lisse et du beau, mais donner la parole à un misanthrope décomplexé permet des piques satiriques que l’on préfère, de loin, mêlées à l’exaspération brute, l’émancipation de toutes valeurs et culpabilités. 

En le voyant de l’intérieur, on peut le croire fou, mais on comprend vite qu’il n’a rien à revendre. Il en sait bien plus que l’on croit. Il est insupportable, très vite, on pense qu’il y a des claques qui se perdent. Il ouvre sa gueule Léandre. Ce n’est pas toujours beau à voir, notamment avec les femmes, ou encore son fils, mais franchement, il n’est pas là pour être beau, ni pour dire de belles choses. C’est toujours bien moins vivant, bien moins organique ou époustouflant, la vie c’est toujours de la demi-mesure.

Lu pour vous - Le Pourceau, le Diable et la Putain, de Marc Villemain dans Lu pour vous v-24179Et c’est peut-être ce devant quoi il s’insurge, le consensus, l’admiration béate, l’hypocrisie, le larmoyant. Nous sommes plongés dans la veine d’un homme qui tient un monologue abominable sur les femmes, les enfants, l’université. Il n’aura reconnu qu’un seul de ces cinq enfants : le pourceau. La putain est cette infirmière qu’il aime et déteste à la fois, et dont il dépendra jusqu’à la toute fin. Le diable ne peut être que lui-même, mais ce serait trop évident. 

Et beaucoup moins drôle.

Car dans cette veine, n’y aurait-il pas le sang et l’encre mélangés de l’Homme ? «[...] le misanthropisme est, dans son principe et en ce qui le meut, la pensée la plus proche de l’essence et de l’existence humaines, à condition de poser le fait que l’humanisme dans son acception la plus littérale soit la préservation, par tous les moyens possibles, autorisés ou pas, de notre liberté ontologique ».

 

 

Lire la suite : http://www.actualitte.com/dossiers/1506-mort-homme-pourceau-diable-putain.htm

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Ces livres servent à fabriquer un bureau !

Posté par Serge Bénard le 16 juin 2011

Info rédaction, publiée le 22 mars 20111

Ce bureau est fabriqué avec des livres

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Ce grand comptoir de bibliothécaire a été conçu uniquement avec des piles de livres entassés les uns sur les autres, lui conférant un design unique et très particulier.Ce comptoir de réceptionniste situé dans une bibliothèque ne peut pas être plus à propos. Car celui-ci est en effet constitué uniquement avec… des livres ! Quoi de plus normal après tout que de fabriquer un bureau avec de vieux livres usagés dans un lieu rempli d’ouvrages ?Ce meuble a été conçu pour la nouvelle bibliothèque d’architecture de la Delft University of Technology, université néerlandaise accueillant près de 15 000 étudiants, et également connue sous le nom « TU Delft ». Très coloré et soigneusement aménagé, ce nouveau bureau est un hommage au design, à la création, et aux livres.Composé d’un empilement d’ouvrages, ce qui crée ainsi une base solide, le meuble est étonnamment stable. Des livres recyclés, des journaux, et des magazines ont été utilisés pour élever le bureau, qui a ensuite été recouvert d’une plaque de verre pour augmenter sa durabilité et sa stabilité. Découvrez le bureau-livre en images sur Zigonet.

Source : http://www.gentside.com/bureau/ces-livres-servent-a-fabriquer-un-bureau_art20875.html


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Le roman historique : un « art de l’éloignement » ?

Posté par Serge Bénard le 16 juin 2011

Christian Zonza

 

Narratologie : « Problèmes du roman historique », 7, 2008, sous la direction de Aude Déruelle & Alain Tassel, 414 p., EAN 9782296050365.

Dans la continuité des travaux antérieurs sur l’écriture de l’histoire, Aude Déruelle et Alain Tassel publient les actes du colloque intitulé « Pour une approche narratologique du roman historique », qui a eu lieu à Nice du 19 au 21 mai 2005. Étudiant les rapports problématiques entre l’histoire et la fiction romanesque, l’ouvrage pose un certain nombre de questions, soulevées  en partie par Claudie Bernard dans l’introduction.

La première question est celle de la poétique du roman historique. Comment concilier en effet un vrai historique et le genre romanesque qui, cherchant à plaire à ses lecteurs, s’appuie sur le vraisemblable et met en jeu des procédés fictionnels en contradiction avec la vérité de l’écriture du factuel.

La seconde question que pose le roman historique est celle de l’historiographie. Quelle lecture et quelle conception de l’histoire nous livre la fiction romanesque ?  Le roman révèle bien souvent la conception que le romancier se fait de l’histoire, comme si la fiction se servait de l’histoire pour en dénoncer les insuffisances et les limites.

Enfin, le roman historique se sert de l’histoire dans une perspective idéologique, dans la mesure où le roman se sert du passé pour dénoncer le présent et l’histoire lointaine sert ainsi à crypter une histoire contemporaine.

Lire la suite : http://www.fabula.org/revue/document6407.php


 

 

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