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Jean Cayrol aurait eu 100 ans

Posté par Serge Bénard le 6 juin 2011

Jean Cayrol (Jean Raphaël Marie Noël Cayrol), né le 6 juin 1911 à Bordeaux, décédé dans la même ville le 10 février 2005 est un poète, romancier, essayiste et éditeur français.

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Poésie
1936 : Le Hollandais volant. Marseille : les Cahiers du Sud. 79 p.
1939 : Les Phénomènes célestes. Marseille : Les Cahiers du Sud.
1940 : Le Dernier Homme. Bruxelles : Les Cahiers du Journal des poètes, n° 72. 71 p.
1943 : Miroir de la rédemption, précédé de Et nunc, Les Poètes des Cahiers du Rhône (série rouge), XIV-(49), Éditions de la Baconnière, Neuchâtel, janvier 1944, 96 p.
1945 : Poèmes de la nuit et du brouillard, éditions Pierre Seghers, 1946 ; réed. éditions du Seuil, 1988 et 1995.
1947 : Passe-temps de l’homme et des oiseaux, suivi de Dans le meilleurs des mondes, postface de Pierre Emmanuel, Les Poètes des Cahiers du Rhône (série rouge), XX(72), Éditions de la Baconnière, Neuchâtel, juin 1947, 112 p.
1952 : Les Mots aussi sont des demeures. Neuchâtel, Éditions de la Baconnière ; Paris, Éditions du Seuil ; coll. « Les Cahiers du Rhône », série rouge, n° 88, et coll. « les Poètes des Cahiers du Rhône », n° 22. 142 p.
1969 : Poésie-journal I
1985 : Poèmes Clefs
1988 : Œuvre poétique, une anthologie de ses textes.
1991 : De vive voix. Paris : Éditions du Seuil. 102 p.
1994 : D’une voix céleste. Paris : Éditions du Seuil. 54 p. (ISBN 9782020217187)
1997 : Alerte aux ombres 1944-1945. Paris : Éditions du Seuil. 106 p. (ISBN 9782020309301)


Romans, récits et nouvelles
1935 : Ce n’est pas la mer. Paris : Cahiers du fleuve. 52 p.
1947 : Je vivrai l’amour des autres, Neuchâtel, Éditions de la Baconnière ; Paris, Éditions du Seuil. Initialement publié en deux volumes (voir ci-dessous) puis réédité en un seul. Prix Renaudot en 1947.
Tome I : On vous parle. Neuchâtel, Éditions de la Baconnière ; Paris, Éditions du Seuil. 180 p.
Tome II : Les Premiers Jours. Neuchâtel, Éditions de la Baconnière ; Paris, Éditions du Seuil. 310 p.
1949 : La Noire
1949 : La Couronne du chrétien ou La Folle Journée, Neuchâtel, Éditions de la Baconnière, coll. « La bibliothèque elzévirienne ». 79 p.
1954 : L’Espace d’une nuit, roman. Neuchâtel : Éditions de la Baconnière ; Paris, Éditions du Seuil. 174 p.
1956 : Le Déménagement. Paris : Éditions du Seuil. 222 p.
1957 : La Gaffe, récit. Paris : Éditions du Seuil. 191 p.
1959 : Les Corps étrangers. Paris : Éditions du Seuil. 190 p.
1963 : Le Froid du soleil, roman. Paris : Éditions du Seuil. 158 p.
1963 : Le Droit de regard
1966 : Midi minuit, roman. Paris : Éditions du Seuil. 221 p.
1968 : De l’espace humain. Paris : Éditions du Seuil, coll. « Intuitions ». 190 p.
1968 : Je l’entends encore, roman. Paris : Éditions du Seuil. 256 p.
1969 : Histoire d’une prairie. Paris : Éditions du Seuil. 175 p.
1972 : Histoire d’un désert. Paris : Éditions du Seuil. 237 p.
1973 : Histoire de la mer. Paris : Éditions du Seuil. 187 p.
1974 : Kakemono hôtel, roman. Paris : Éditions du Seuil. 205 p.
Adapté en 1978 dans un téléfilm du même nom, scénarisé et réalisé par Franck Apprederis, avec notamment Charles Denner, Marie Dubois et Madeleine Barbulée
1975 : Histoire de la forêt, récit. Paris : Éditions du Seuil. 237 p.
1976 : Histoire d’une maison, roman. Paris : Éditions du Seuil. 282 p.
1978 : Les Enfants pillards, récit. Paris : Éditions du Seuil. 186 p.
1979 : Histoire du ciel, récit. Paris : Éditions du Seuil. 218 p.
1980 : Exposés au soleil, courts récits. Paris : Éditions du Seuil. 189 p. (ISBN 2020054582)
1981 : L’Homme dans le rétroviseur, roman. Paris : Éditions du Seuil. 213 p. (ISBN 2020057247)
1983 : Un mot d’auteur, récit. Paris : Éditions du Seuil. 189 p. (ISBN 2020063301)
1984 : Qui suis-je ? suivi de, Une mémoire toute fraîche, Paris : Éditions du Seuil, 213 p. (ISBN 2020067099)
1986 : Les Châtaignes, récit. Paris : Éditions du Seuil. 149 p. (ISBN 2020090236)
1987 : Des nuits plus blanches que nature, Paris : Éditions du Seuil, 149 p. (ISBN 2020095378)
1992 : À pleine voix, Paris : Éditions du Seuil, 90 p. (ISBN 2020147092)

Autres

1944 : Chant d´Espoir, chant composé avec Remy Gillis dans le camp concentrationnaire de Gusen : Bruxelles, Les Éditions « Musique Populaire »

1950 : Lazare parmi nous, essai. Neuchâtel : Éditions de la Baconnière ; Paris, Éditions du Seuil ; coll. « les Cahiers du Rhône ». 110 p.

1952 : Les Mille et une nuits du chrétien. Paris : Téqui, coll. « Notre monde », n° 6. 128 p.
1955 : Manessier. Paris : G. Fall, coll. « le Musée de poche », n° 2. 46 p.
1963 : Le Droit de regard (avec Claude Durand). Paris : Éditions du Seuil, coll. « Pierres vives ». 189 p. + 6 p. de planches.
1973 : Lectures, essai. Paris : Éditions du Seuil. 150 p.

D’après http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Cayrol

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Thomas Mann était né voici 136 ans

Posté par Serge Bénard le 6 juin 2011

Thomas Mann, né le 6 juin 1875 à Lübeck et décédé le 12 août 1955 à Zurich, est un écrivain allemand, lauréat du prix Nobel de littérature en 1929.
Il est l’une des figures les plus éminentes de la littérature européenne de la première moitié du xxe siècle et est considéré comme un grand écrivain moderne de la décadence. Rompant peu à peu avec les formes littéraires traditionnelles, ses ouvrages comprenant romans, nouvelles et essais, font appel aux domaines des sciences humaines, de l’histoire, de la philosophie, de la politique et de l’analyse littéraire pour produire une image du siècle et de ses bouleversements. Son œuvre, centrée sur l’étude des rapports entre l’individu et la société, oppose généralement la spiritualité, la rigueur du travail intellectuel et le culte de l’action.

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 Œuvres
1898 Der kleine Herr Friedemann (Le petit Monsieur Friedemann), (recueil de nouvelles)
1901 Buddenbrooks – Verfall einer Familie (Les Buddenbrook : Le déclin d’une famille), (roman);
filmé en 1959 par Alfred Weidenmann et en 1978 par Franz Peter Wirth
1903 Tonio Kröger (nouvelle)
1903 Tristan (nouvelle)
1909 Königliche Hoheit (Altesse Royale), (roman) [1]
1911-1950 Wagner et notre temps, Thomas Mann, « Pluriel », Hachette, Paris, 1978.
1912 Der Tod in Venedig (La Mort à Venise) (nouvelle) ; filmé en 1971 par Luchino Visconti
1918 Betrachtungen eines Unpolitischen (essai politico-autobiographique); (Considérations d’un apolitique, Paris, Grasset, 1975)
1924 Der Zauberberg (La Montagne magique) (roman); filmé en 1982 par Hans W. Geißendörfer
1930 Mario und der Zauberer (Mario et le magicien), (nouvelle)
1933-1943 Joseph und seine Brüder (Joseph et ses frères) (roman) – 4 tomes:
1933 Die Geschichten Jaakobs (Les histoires de Jacob)
1934 Der junge Joseph (Le jeune Joseph)
1936 Joseph in Ägypten (Joseph en Egypte)
1943 Joseph, der Ernährer (Joseph le nourricier)
1937 Das Problem der Freiheit (Le Problème de la liberté)
1939 Lotte in Weimar (Lotte à Weimar) (roman); filmé en 1974 par Egon Günther, avec Lilli Palmer dans le rôle titre
1940 Die vertauschten Köpfe – Eine indische Legende (Les Têtes inverties, légende hindoue)
1944 Tu n’auras pas d’autres Dieux devant ma face(récit) (Les dix commandements ; Albin Michel 1944)
1947 Doktor Faustus (Le Docteur Faustus), (roman)
1951 Der Erwählte (L’Élu), (roman)
1953 Die Betrogene (Le Mirage), (roman)
1922/1954 Bekenntnisse des Hochstaplers Felix Krull. Der Memoiren erster Teil (Les Confessions du chevalier d’industrie Felix Krull), (roman); filmé avec Horst Buchholz dans le rôle principal
Correspondance
Hermann Hesse, Thomas Mann : Correspondance, José Corti, 1997
Theodor W. Adorno, Thomas Mann : Correspondance 1943-1955, Klincksieck, 2009

D’après  http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Mann

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Pierre Corneille était né voici 405 ans

Posté par Serge Bénard le 6 juin 2011

Pierre Corneille, appelé aussi le « Grand Corneille » ou « Corneille l’aîné », né à Rouen le 6 juin 1606 et mort à Paris (paroisse Saint-Roch) le 1er octobre 16841, est un dramaturge français de la période pré-classique et classique de la France du xviie siècle.

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Né à Rouen dans une famille de la bourgeoisie de noble cultivée, Pierre Corneille envisage, après de solides études chez les Jésuites, une carrière d’avocat avant de se tourner vers la littérature. Il écrit d’abord des comédies comme Mélite (1629, sa première œuvre), La Place royale (1634), L’Illusion comique (1636) ou plus tard Le Menteur (1643). Mais à partir de 1637, il se tourne vers le genre tragique avec en (1637), une tragi-comédie qui fait grand bruit Le Cid. Suivront des tragédies aux sujets romains comme Horace (1640), Cinna ou la Clémence d’Auguste (1641), Polyeucte (1642), Rodogune (1644) ou encore Nicomède (1651).
À cette date, après une décennie de gloire – il est élu à l’Académie française dès 1647 -, ses pièces rencontrent moins de succès et Pierre Corneille cesse d’écrire pendant près d’une dizaine d’années. Il revient au théâtre en 1659 mais la faveur nouvelle pour les œuvres de Jean Racine moins démonstratives relègue ses créations – encore nombreuses – dans l’ombre. Il cesse d’écrire après l’échec de Suréna en 1674 et sa vie devient difficile (il doit être pensionné par Louis XIV), même si ses anciennes pièces continuent à être représentées.
Son œuvre importante, riche de 32 pièces, est diverse puisque à côté de comédies proches de l’esthétique baroque et pleines d’invention théâtrale comme dans L’Illusion comique ou dans des « comédies-machines », Pierre Corneille a su donner sa véritable dimension à la tragédie moderne naissante au milieu du XVIIe siècle. Aux prises avec la mise en place des règles classiques, il a marqué de son empreinte le genre par les hautes figures qu’il a créées : des âmes fortes confrontées à des choix moraux fondamentaux (le fameux « dilemme cornélien ») comme Rodrigue qui doit choisir entre amour et honneur familial, Auguste qui préfère la clémence à la vengeance ou Polyeucte placé entre l’amour humain et l’amour de Dieu. Si les figures des jeunes hommes pleins de fougue (Rodrigue, le jeune Horace) s’associent à des figures de pères nobles (Don Diègue ou le vieil Horace), les figures masculines ne doivent pas faire oublier les personnages féminins vibrant de sentiments comme Chimène dans Le Cid, Camille dans Horace ou Cléopâtre, reine de Syrie, dans Rodogune.
L’œuvre de Pierre Corneille est aussi marquée par la puissance d’un alexandrin rythmé qui donne de célèbres morceaux de bravoure (monologue de Don Diègue dans Le Cid, imprécations de Camille dans Horace) et la force de maximes à certaines paroles (« Laisse faire le temps, ta vaillance et ton roi », dernier vers du Cid – « Je suis maître de moi comme de l’univers », Cinna, V, 3 – « Dieu ne veut point d’un coeur où le monde domine » Polyeucte, I,1 ).
Le théâtre de Pierre Corneille fait ainsi écho aux tournures du Grand Siècle dont il reflète aussi les valeurs comme l’honneur et les grandes interrogations, sur le pouvoir par exemple (contexte de la mort de Richelieu et de Louis XIII et question de la guerre civile dans La Mort de Pompée (1643) – lutte pour le trône dans Nicomède (1651, dans le contexte de la Fronde).

D’après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Corneille

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Russie – Journée de la langue russe, jour de la naissance de Pouchkine (décret)

Posté par Serge Bénard le 6 juin 2011

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Le monument d’Alexandre Pouchkine
© Photo Elena Zhukova


18:39 06/06/2011
MOSCOU, 6 juin – RIA Novosti

Le président russe Dmitri Medvedev a signé le Décret « Sur la Journée de la langue russe », annonce lundi le service de presse du Kremlin.

Le décret a été adopté « pour sauvegarder, soutenir et développer la langue russe, en tant que patrimoine national des peuples de Russie, instrument de communication international et partie intégrante de l’héritage culturel de la civilisation mondiale », lit-on dans le communiqué.

« Instaurer la Journée de la langue russe et la célébrer chaque année le 6 juin, jour de la naissance du grand poète et créateur de la langue russe littéraire, Alexandre Pouchkine », dit le décret.

Le document entre en vigueur dès le jour de sa signature.

Fondateur de la littérature russe moderne, Alexandre Pouchkine a créé une nouvelle langue littéraire où il a uni l’héritage des grands écrivains, le langage parlé et les expressions populaires.

Sa poésie livre une langue rajeunie, enrichie et familière qui fait la grande originalité et l’éternel attrait de son œuvre qui rayonne de beauté, d’intelligence et de clarté.

Source : http://fr.rian.ru/politique/20110606/189755187.html

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Alexandre Pouchkine était né voici 212 ans

Posté par Serge Bénard le 6 juin 2011

Alexandre Sergueïevitch Pouchkine (en russe : Александр Сергеевич ПушкинPrononciation) est un poète, dramaturge et romancier russe né à Moscou le 26 mai/6 juin[?] 1799 et mort à Saint-Pétersbourg le 29 janvier/10 février 1837.

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Liste des œuvres

Poèmes

Poésies, recueil de poèmes
Souvenirs à Tsarskoïe Selo (1814)
Ode à la liberté (1817)
Rouslan et Ludmila, Poème épique (1817-1920), mis en opéra par Glinka
Le Prisonnier du Caucase (1821)
La Gabrieliade (Gavriliada, 1821)
La Fontaine de Bakhtchisaraï (1824)
Le Comte Nouline (1825)
Le Fiancé (1825)
La Tempête (1827)
Le Noyé (1828)
Le Matin d’hiver (1829)
L’Avalanche (1829)
Eugène Onéguine (1823-1831), roman en vers, duquel Tchaikovski tire un opéra.
Les Tsiganes (1824)
Poltava, roman (1828)
La Petite Maison de Kolomna (1830)
Le Cavalier de bronze, nouvelle en vers (1833)


Drames
Alexandre Pouchkine, monument à Québec
Boris Godounov, tragédie historique (1825), mis en opéra par Modeste Moussorgski.
Le Convive de Pierre (1830), sur le thème de Dom Juan, mis en opéra par Alexandre Dargomyjski.
Mozart et Salieri (1830), mis en musique par Rimski-Korsakov
Le Festin en temps de peste (1830)
La Roussalka (1832)
Le Chevalier avare (1836), mis en musique par Sergueï Rachmaninov.


Nouvelles

Le Nègre de Pierre le Grand (1827), roman inachevé, relatif à son ancêtre Abraham Hanibal
Récits de feu Ivan Pétrovitch Bielkine
Le Coup de pistolet
La Tempête de neige
Le Marchand de cercueils
Le Maître de poste
La Demoiselle paysanne (1831)
Histoire du bourg de Gorioukhino (1830), écrite en 1830, publiée en 1837
Roslavlev (1831), écrite en 1831, publiée en 1836
La Dame de pique, nouvelle (écrite en 1833, publié en 1834), dont Tchaikovski tire un opéra célèbre
Kirdjali (1834)
Nuits égyptiennes (1835), inachevée
Un Pelham russe (1835), inachevée
Voyage à Arzroum,autre traduction Voyage à Erzeroum, récit (1836)
Alexandre Radichtchev (1836)


Romans, prose
Un Roman par lettres (1829), roman commencé en 1829 et resté inachevé, publié en 1857 15.
Doubrovsky (1832-1833), roman inachevé
Histoire de la révolte de Pougatchev (1834)
Le Coq d’or, conte (1834), dont Rimski-Korsakov tire un opéra.
La Fille du capitaine, roman (1836)
Itinéraire de Moscou à Pertersbourg


Journal
Journal secret (1836-1837), publié par Belfond en 2011 ((ISBN 978-2-7144-4858-3))

D’après http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Pouchkine

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Tunisie : Appel à candidature au Prix de la traduction Ibn Khaldoun et Léopold Senghor en sciences humaines

Posté par Serge Bénard le 6 juin 2011

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’Organisation arabe pour l’Education, la Culture et les Sciences (ALECSO) ont annoncé récemment l’ouverture des candidatures au Prix de la traduction Ibn Khaldoun et Léopold Sédar Senghor en sciences humaines pour sa session 2011.

Cette édition sera consacrée aux ouvrages traduits du français vers l’arabe, indique un communiqué de l’ALECSO, qui siège à Tunis, ajoutant que la date limite du dépôt des candidatures est fixée au 30 septembre 2011.Décerné annuellement, le prix récompense en alternance les traductions du français ou de l’arabe vers l’une de ces deux langues.Pour rappel, ce prix a été institué en 2008 dans le cadre de la coopération établie entre l’ALECSO et l’OIF depuis la signature entre les deux organisations, d’un accord en 2001 à Tunis, afin de faire connaître dans leurs espaces respectifs, la richesse de leurs cultures.
Visant à encourager toutes les formes d’échanges culturels et littéraires entre le monde arabe et l’espace francophone et à promouvoir la diversité culturelle et linguistique, ce prix a été décerné lors de la première édition 2008, au Centre de recherche et de coordination scientifiques du Maroc (Cercos) pour la traduction de l’arabe vers le français de l’ouvrage « La raison politique en Islam, hier et aujourd’hui » par le Dr Mohamed Abed Al-Jabri.

En 2009, le prix a été remporté par l’universitaire franco-syrien Hassan Hamzé, pour la traduction en arabe de l’ouvrage de Louis Jean Calvet « La guerre des langues et les politiques linguistiques ».

Le lauréat 2010, fut le professeur et chercheur marocain Abdessalem Cheddadi pour sa traduction de l’arabe vers le français de « l’autobiographie d’Ibn Khaldoun ».

Source : http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=59007

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Le train spécial « Littératour » en gare de Reims

Posté par Serge Bénard le 6 juin 2011

Lundi 6 juin 2011

par refletsactuels

À l’occasion de la 2ème édition de la manifestation « À vous de lire ! », La Poste et Culture Papier partent en tournée à bord du train exceptionnel  « A vous de Lire ! Litteratour ».

Le train spécial « Littératour » en gare de Reims dans Actualité - Événement litteratour0611510_crAujourd’hui, le train fait escale à Reims et propose une grande exposition gratuite mettant en valeur le passé, le présent et le futur de l’écrit, ainsi qu’une riche programmation de rencontres et d’événements en lien avec la correspondance.

L’exposition itinérante a pour titre « Des tablettes d’argile aux tablettes numériques » et retrace l’histoire de l’écrit et de ses grandes révolutions, des tablettes assyriennes au papyrus, puis du parchemin au papier et du manuscrit à la presse de Gutenberg jusqu’à l’imprimerie industrielle et aux écrans tactiles. A noter que cette exposition, présentée dans les douze wagons qui composent le train, a été  mise en scène et en lumière par l’agence « bâtisseur de rêves » SKERTZO, à laquelle on doit notamment le spectacle réalisé à l’occasion du 800ème anniversaire de la cathédrale de Reims.

Lire la suite : http://www.refletsactuels.fr/201106064907-le-train-special-%C2%AB-litteratour-%C2%BB-en-gare-de-reims/

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Gaïa ou comment le local touche l’universel

Posté par Serge Bénard le 6 juin 2011

Goos (40)

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Susanne Juul, fondatrice des éditions Gaïa à la médiathèque de Goos. PHOTO A. Q.

Clef de voûte de la manifestation « littérature nordique » menée par le réseau des médiathèques de la Communauté de communes, la rencontre du vendredi 27 mai avec l’éditeur Gaïa a enchanté tous les lecteurs. C’est Susanne Juul, codirectrice et cofondatrice de la maison qui évoquait son travail d’édition. Elle expliquait comment l’idée un peu folle au départ de monter une maison d’édition dans un village landais avait finalement fait son chemin et comment avec son époux Bernard Saint-Bonnet, ils avaient un à un levé tous les problèmes, de traduction, de droit, de diffusion, de papier, d’imprimeur… pour arriver à présenter un catalogue de 300 titres, à découvrir de nouveaux auteurs, à installer dans le domaine français de grandes et belles valeurs sûres comme Jorn Riel, Wassmo ou Katarina Mazetti dont « Le Mec de la tombe d’à côté » a dépassé les 120 000 exemplaires.

Elle expliquait comment elle privilégie les coups de cœur à la ligne éditoriale, comment elle et toute son équipe procèdent plus en tant que lecteurs qu’en tant qu’entrepreneurs. Car le but est de partager le plaisir de la lecture. Susanne, c’est, dit-elle, son côté scandinave, adore les gros livres, les sagas, les histoires qui se prolongent dans le temps et l’espace d’où l’intérêt de Gaïa pour les séries totales comme celle de l’Estonien Tammsaare, pour le roman de Bergen en huit volumes que les lecteurs suivent page à page, livre après livre sur plus d’un siècle de vie… car « l’histoire très locale quand elle est présentée avec talent et générosité intéresse tout le monde »… et Susanne de parler de « local universel ».

Lire la suite : http://montfort.blogs.sudouest.fr/archive/2011/06/06/gaia-ou-comment-le-local-touche-l-universel.html

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Lu pour vous – Netocrates 2 : The Body machine, de Alexander Bard et Jan Söderqvist

Posté par Serge Bénard le 6 juin 2011


03/06/11 – Livres – Actu

 Les Netocrates : Moi sans moi


Alexander Bard et Jan Söderqvist annonçaient il y a dix ans un changement de paradigme : fini le capitalisme, place à l’informationnalisme. Aujourd’hui, ils nous donnent les outils philosophiques pour accompagner consciemment ce changement. Explications avec les intéressés à l’occasion de la parution en France des « Netocrates 2 : The Body machine ».

Voici donc le second volume de la trilogie Futurica, qui ambitionne d’être la bible philosophique du nouveau siècle. Les Netocrates (premier volume – lire notre entretien avec les auteurs – mars 2008) annonçait la fin imminente du capitalisme, et son remplacement par l’informationnalisme, une société dans laquelle le pouvoir n’est pas tenu par une élite économique, mais par les manipulateurs d’information, créateurs de concept, générateurs d’identités, gestionnaires de réseaux, les « Netocrates » donc. Tout cela exercé sur une masse consommatrice de l’information produite, passive et stérile, le « consumtariat ». Dans ce système, l’argent n’est plus le signe distinctif de la réussite ; celle-ci tient à la capacité à capter l’attention sur les réseaux. Le pouvoir se conquiert donc par l’exploitation intensive des capacités cognitives, devant laquelle tous les hommes ne sont pas égaux – d’où le maintien d’une hiérarchie, et la séparation entre les inclus et les exclus de la société informationaliste. Ces thèses fortes peuvent sembler difficiles à accepter, mais Alexander Bard et Jan Söderqvist assurent qu’elles ne sont que l’enregistrement de la transformation de la société en cours. Restait donc à tirer toutes les conséquences philosophiques d’un tel processus. Pour les habitués des neurosciences et de la philosophie de l’esprit contemporaine, ce second volume n’apprend pas grand chose ; mais il a le mérite de synthétiser une grande quantité de connaissances, et d’affermir les assises théoriques de la « netocratie ».

Le corps-machine

Selon les auteurs suédois, « le rôle de ce livre est de faire le lien entre notre discussion sur l’avenir du moi et la science moderne qui considère le monde comme entièrement matériel. Nous avons déjà longuement écrit sur la Mort de l’Individu, mais ce que nous faisons dans The Body machine, c’est expliquer ce que cela signifie vraiment, et ce qui vient remplacer « l’Individu » (le « dividu ») dans la société de réseaux. Nous avons explosé le record mondial d’anti-cartésianisme, en emmenant la critique de Descartes aussi loin que possible. Et nous l’étayons avec des faits établis par les sciences dures ». Il s’agit donc de se doter d’une ontologie et d’une conception de l’homme à la mesure de leur sociologie informationnaliste. Dans un système où les identités se succèdent et se créent à chaque instant, les préjugés métaphysiques tels que l’âme, l’ego, le libre-arbitre apparaissent pour ce qu’ils sont : des préjugés. Les choses qui existent ne sont pas des entités fixes et séparées, mais des arrangements provisoires d’un même substrat (la matière), au sein duquel les échanges sont constants, même s’ils n’apparaissent pas flagrants au cerveau humain, qui découpe dans le continuum de la réalité des objets subsistants par eux-mêmes, dans un but pratique de manipulation. Et l’homme n’est pas l’assemblage impensable d’un corps et d’une âme, mais un corps-machine dont le comportement répond aux stimuli de l’environnement. A ce titre, le sujet se désagrège à la fois par le bas (morcellement de l’identité en une multiplicité de tendances) et par le haut (branchement de la conscience au réseau informatisé des autres consciences). Dans cette nouvelle réalité faite choses passagères, de flux et de devenirs, notre conception de l’individu héritée de l’humanisme des Lumières n’est simplement plus pertinente.

Lire la suite : http://www.chronicart.com/webmag/article.php?id=1702

Les Netocrates 2 : The Body machine, d’Alexander Bard et Jan Söderqvist
(Léo Scheer)

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Femmes : la subordination est-elle inéluctable?

Posté par Serge Bénard le 6 juin 2011

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par Olivia Phélip, le 29 mai 2011

Serait-ce pour les punir de posséder le pouvoir d’enfanter? Ou parce qu’elles ont été de tout temps le pilier des sociétés?Force est de constater que les femmes ont toujours été reléguées à un rôle de subordination, quelque soit leur époque, quelque soit leur culture : une étrange constance, probalement unique en son « genre ».

Alors que l’actualité récente a montré un déchaînement de réactions sexistes en France, nous ne saurions trop recommander la lecture du passionnant livre dirigé par l’historienne Nicole Bacharan, « La plus belle histoire des Femmes ‘ ( Seuil).
La convergence de trois méthodes d’analyse : l’anthropologie, l’histoire et la philosophie

Un magnifique travail qui permet la convergence de trois pensées aux méthodologies complémentaires : l’histoire avec  Michelle Perrot ( à qui l’on doit de nombreux ouvrages sur l’histoire des femmes), l’anthropologie avec Françoise Héritier et la philosophie avec Sylviane Agacinski.  C’est Nicole Baccharan qui  conduit les dialogues et structure cette recherche, qui se lit comme un roman. Un roman qui, contrairement à ce que le titre volontairement provocateur indique, est loin d’être une belle histoire.
De Cro Magnon, à aujourd’hui, une histoire de la subordination

A l’époque des Cro-Magnons, comment étaient traitées les femmes? Y a-t-il eu des époques où celles-ci ont été dominantes? La réponse transverse semble tristement limpide. Alors même, comme le montre Françoise Héritier, que les femmes rapportent par leur travail de cueillette 80 % de la nourriture et les hommes 20%, ce sont eux qui assurent la « loi » du groupe.

Y a-t-il eu des époques où celles-ci ont été dominantes? La réponse est non. Et gare à celles qui souhaiteraient jouer les affranchies, la punition est toujours violente. L’audace de la femme à oser exister est une posture « insensée », qui est vécue comme une insupportable transgression. De tout temps et en tout lieu, une règle semble se dessiner:  il existe un grand décalage entre la réalité de l’implication des femmes dans la société et sa représentation.  D’aucuns diront que le pouvoir réel n’a pas besoin de se montrer, il lui suffit d’exister. Fragile défense du sexe dit faible. Le fait est que les femmes ont appris à gérer leur assouvissement pour conquérir quelques espaces d’autonomie. Le plus souvent réservés à l’intimité domestique.
Regard sur l’intime : les différents visages de la femme

Ainsi, analysant de nombreux détails touchant à l’intimité des femmes, Michelle Perrot nous en montre les contours secrets. Michelle Perrot nous questionne sur les visages de la féminité : du bébé à la grand-mère, les différents âges de la femmes sont autant de postures sur la « place sociale ». La coiffure fait l’objet d’une analyse particulièrement instructive : il est impressionnant de constater à quel point les cheveux des femmes sont un des objets les plus puissants de fantasme et d’oppression. La chevelure enfermerait-elle le pouvoir de la femme? Coiffée, parée, cette chevelure se doit d’être « contrôlée », civilisée… et souvent cachée. Le débat sur le port du voile est encore bien actuel.
Du féminisme à la parité: les nouveaux espoirs à inventer

Alors, que penser de la modernité? La philosophe Sylviane Agacinski poursuit la réflexion en questionnant le monde d’aujourd’hui, au temps de l’égalité affirmée et de la parité annoncée.  Elle nous interroge : comment faire accepter que la femme soit un sujet « pensant »? comment agir pour que l’universelle différence des sexes ne soit plus hiérarchie ? Comment construire un monde vraiment mixte?

Nicole Bacharan nous ouvre avec ce livre la voie d’un « Penser le féminisme autrement », par delà les idéologies et les passions. Cet ouvrage remarquable contribue par la force de ses analyses à accompagner la mutation historique que notre société tente d’inventer.  Une mutation dont l’enjeu est d’être non seulement un grand pas pour la femme, mais aussi un grand pas pour l’humanité.

Source : http://www.viabooks.fr/edito/histoire-des-femmes-pourquoi-tant-de-violence-25722

Françoise Héritier, Michelle Perrot, Sylviane Agacinski, Nicole Bacharan, La Plus Belle Histoire des femmes, Seuil.

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