89e anniversaire de la naissance de Michel Cournot

Posté par Serge Bénard le 1 mai 2011

Michel Cournot, né le 1er mai 1922 à Paris et mort le 8 février 2007 à Paris, est un écrivain, journaliste, critique cinématographique et réalisateur français.

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Œuvres
Martinique, Gallimard, 1949
Le Premier Spectateur, Gallimard, 1957, Prix des Deux Magots 1958
Les Enfants de la justice, Gallimard, 1959
Histoire de vivre, Maeght, 1994
Au cinéma, Leo Scheer, 2003


D’après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Cournot

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3e anniversaire de la mort de Frédéric H. Fajardie

Posté par Serge Bénard le 1 mai 2011

Frédéric H. Fajardie1 est un écrivain et scénariste français, maître du polar et des romans noirs, né le 28 août 1947 à Paris et mort le 1er mai 2008 à Paris.

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Romans noirs
1979 : La Nuit des chats bottés (écrit en 1977)
1979 : Querelleur
1980 : Sniper
1980 : Gentil, Faty !
1981 : L’Adieu aux anges
1982 : Bleu de méthylène (Prix Entre guillemets 1997)
1983 : Au-dessus de l’arc-en-ciel
1984 : Clause de style
1984 : Le Faiseur de nuées
1985 : Brouillard d’Automne
1987 : Les Enfants de Lune
1997 : Sous le regard des élégantes : 1995. Le roman se situe dans le milieu hippique.
1997 : Après la pluie : Ce roman traite de la désillusion de résistants qui voient le retour des vieux politiciens de la iiie République.
1998 : Les Hauts Vents
1998 : Reines dans la ville
2007 : Tu ressembles à ma mort


Série Padovani
1979 : Tueurs de flics (écrit en 1975)
1981 : La Théorie du 1 %
1982 : Le Souffle court
1984 : Polichinelle mouillé
1994 : Patte de velours (Prix Paris-Première 1994)
2004 : Full Speed
Le 7e roman mettant en scène le commissaire Antonio C. Padovani était en cours d’écriture. Il restera inachevé.

Romans
1985 : Le Loup d’écume
1986 : Des lendemains enchanteurs
1987 : Au bord de la Mer Blanche
1987 : Jeunes femmes rouges toujours plus belles
1988 : Une charrette pleine d’étoiles
1991 : Frivolités d’un siècle d’or
1994 : La Manière douce
1999 : Quadrige


Romans historiques
2001 : Les Foulards rouges (Prix des Maisons de la Presse 2001, Prix Paul Féval 2001, Prix Jeand’Heurs du Roman historique 2001)
2003 : Le Voleur de vent (Prix du Roman populaire 2003)
2005 : Liberté, Liberté chérie I : La tour des demoiselles
2006 : Liberté, Liberté chérie II : La lanterne des morts
2007 : Le Conseil des troubles

Inédit : Le Dragon vert
(court roman, ébauche du Voleur de vent, paru sous forme de feuilleton dans l’hebdomadaire La vie et disponible sur www.fajardie.fr)
Romans « des années sombres »[modifier]
1990 : Un homme en harmonie
2000 : Ciao, Bella, ciao ! (Prix Charles-Péguy 2001)
2002 : Un pont sur la Loire

Jeunesse
1986 : Sous la lune d’argent (Syros, coll « Souris noire », illustrations de Catherine Munière)
1992 : L’Homme vêtu de pourpre
1993 : Les Aventures de Château-Trompette
1996 : La Planque
1998 : Combats de nuit


Nouvelles
Frédéric H. Fajardie a écrit 365 nouvelles ; clin d’œil à ses lecteurs qui peuvent ainsi en lire une chaque jour. Ces nouvelles, témoignages des années 1960 aux années 1990, sont souvent considérées comme un formidable matériel sociologique de cette époque. Cette œuvre fait de lui le plus grand auteur de nouvelles du xxe siècle. Au xixe siècle, ce titre revenait à Guy de Maupassant.
1984 : Mort d’un lapin urbain
1984 : La Mare du petit malheur
1985 : Speakeasy
1985 : La Nébuleuse du Nord
1986 : L’Homme de Berlin
1987 : Mélancolie pour Chevau-Léger
1987 : Mélodie bleu nuit
1990 : Poussière d’éternité
1993 : Perdre la pause
1994 : La Lorette hallucinée
1996 : Cendres et sang
1996 : Un dimanche anglais
1997 : Le Loup par les oreilles
1997 : Les Neuf Cercles de l’Enfer
1998 : Adieu Alice, adieu Sweetheart
1998 : Chrysalide des villes
2000 : Le Boulevard maritime (photos : Dolorès Marat)
2000 : Série grise (ou Série grise 93K, 8 petits volumes titrés F, A, J, A, R, D, I et E)
2001 : La Colline de cristal


Essais, pamphlets
Chronique d’une liquidation politique, 1993, éd. La Table ronde
Metaleurop, paroles ouvrières
Petit traité de la chasse
Curiosités[modifier]
Égérie légère (dessins à la plume : Luz)
Roman photo (photos : Marc Gantier)
Feu sur le quartier général ! (aphorismes)
Bandes dessinées[modifier]
La Nuit des chats bottés (dessins : Boris Beuzelin)


Théâtre
Plus de 80 pièces, pour la plupart interprétées par de grands comédiens sur France Inter.
Anthologies[modifier]
Nouvelles Noires, Messidor (2 tomes)
Nouvelles d’un siècle l’autre, Fayard (2 tomes)
Romans noirs, Fayard (… tomes ?)

D’après : http://fr.wikipedia.org/wiki/Frédéric_H._Fajardie

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198e anniversaire de la mort de l’Abbé Delille

Posté par Serge Bénard le 1 mai 2011

Jacques Delille, souvent appelé l’abbé Delille, né à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) le 22 juin 1738 et mort à Paris dans la nuit du 1er au 2 mai 1813, est un poète et traducteur français.

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Liste chronologique
Essai sur l’homme de Pope, 1765 : Première traduction de Delille.
Les Géorgiques de Virgile, 1770 : C’est l’œuvre principale de Delille. « C’est un ouvrage charmant, dit Jean François Joseph Dussault, d’une correction rare, d’une facilité et d’une souplesse admirables, qui suppose le goût le plus délicat et le plus fin, une connaissance approfondie de notre style poétique. Mais aussi, est-ce une véritable traduction ? Y reconnaît-on le génie de Virgile ? L’imitateur français a substitué aux beautés mâles, imposantes et pures de l’original, des grâces un peu maniérées, une espèce d’affèterie, de coquetterie, plus appropriées sans doute à la tournure de son talent, et peut-être plus conformes au goût de ses contemporains. On a dit de cette traduction que c’est une traduction originale ; et cela est très vrai ; mais cela prouve que c’est une traduction où l’on trouve Delille et point Virgile. » Plus lapidaire, Chateaubriand a dit : « C’est un tableau de Raphaël merveilleusement copié par Mignard ».
Les jardins ou l’art d’embellir les paysages, poème en 8 chants, 1782 : Ce poème eut encore plus de succès que la traduction des Géorgiques. Pourtant, si la versification en est tout aussi ingénieuse, sinon davantage, il pèche gravement par l’absence de plan, et même d’idées. C’est une succession de tableaux dont chacun est uniquement un prétexte à faire des vers, lâchement cousus entre eux par de maladroites transitions.
Bagatelles jetées au vent, 1799
L’homme des champs, ou les Géorgiques françaises, 1800
Dithyrambe sur l’immortalité de l’âme, 1802
Poésies fugitives, 1802
La Pitié, poème en 4 chants, 1803 : Delille y condamne en termes très énergiques les excès de la Révolution française et se livre à des considérations sur l’esclavage aux colonies dans lesquelles il compatit surtout au sort des colons. Ce poème est considéré comme l’une de ses œuvres les plus faibles.
L’Énéide de Virgile, 1804 : cette traduction en vers est inférieure aux Géorgiques, et encore moins fidèle à l’original. On y trouve le vers célèbre parce que gravé au fronton des catacombes de Paris : « Arrête : C’est ici l’empire de la mort. »
Le paradis perdu de Milton, 1805 : imitation en vers plutôt que traduction à proprement parler.
L’imagination, poème en 8 chants, 1806 : ce poème pèche, comme tous ceux de Delille, par sa composition mais comporte de nombreux passages qui ne manquent pas d’intérêt, par exemple ceux sur Jean-Jacques Rousseau ou sur les catacombes, ou l’hymne à la beauté.
Les Bucoliques de Virgile, 1806
Les Trois règnes de la nature, 1809 : il s’agit d’une sorte de traité de physique en vers, où l’ingéniosité du poète descriptif atteint son comble. « Ce poème, dit Pierre-François Tissot, regardé comme le triomphe du genre descriptif, l’a décrédité à jamais parmi nous [...] Tous les vices de sa manière, les concetti, les antithèses, la symétrie des vers à deux compartiments, l’abus de l’esprit, les transitions sans art y pullulent au point de les rendre insupportables. »
La conversation, poème, 1812 : Delille a voulu donner les portraits du nouvelliste, de l’érudit ennuyeux, du bel esprit bourgeois, du médisant, du brouillon, etc. Mais la composition est monotone et le style souvent peu soigné.

D’après :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Delille

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311e anniversaire de la mort de John Dryden

Posté par Serge Bénard le 1 mai 2011

John Dryden (né le 19 août 1631 à Adwinkle, Northamptonshire – mort le 12 mai 1700) est un poète et un dramaturge anglais ayant exercé une forte influence au XVIIe siècle. Selon les biographies on trouve comme date de décès le 30 avril, le 1er mai, le 12 mai. Et peut-être d’autres nous ont-elles échappé… Donc, disons le 1er mai.

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Œuvres
Stances héroïques (Heroic Stanzas, 1659) ;
Astraea Redux, 1660 ;
The Indian Emperor (tragédie), 1665 ;
Annus Mirabilis (poème), 1667 ;
The Tempest (comédie), 1667, adaptation de la pièce de Shakespeare ;
An Essay of Dramatick Poesie, 1668 ;
An Evening’s Love (comédie), 1669 ;
Tyrannick Love (tragédie), 1669 ;
La Conquête de Grenade (The Conquest of Granada, 1670) ;
Marriage A-la-Mode, 1672 ;
Aureng-Zeb (Aureng-Zebe, 1675) ;
Tout pour l’amour (All for Love), 1677 ;
Oedipus, 1679 ;
Absalon et Achitophel (Absalom and Achitophel, 1681) ;
La médaille (The Medal, 1682) ;
Religio Laici, 1682 ;
MacFlecknoe, 1682 (poème satirique) ;
The Duke of Guise, 1683 ;
La Biche et la Panthère (The Hind and the Panther, poème, 1687) ;
Amphitryon, 1690 ;
Don Sebastian, 1690 ;
King Arthur (opéra), semi-opéra, mis en musique par Henry Purcell (1691)
Amboyna ;
The Works of Virgil, 1697 ;
Fables, Ancient and Modern 1700.

D’après : http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Dryden

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Citation du 1er mai

Posté par Serge Bénard le 1 mai 2011

Madame Polliat se lève (…) demande à Pierre de l’aider à descendre sa valise de paille, et il confie son guide bleu à Agnès qui met son doigt entre les pages en le fermant (…) tandis que les deux signets, les deux minces rubans bleus inutilisés pendent.

Michel Butor

La modification, 1957, p. 114.

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SOMMAIRE DU 1er MAI

Posté par Serge Bénard le 1 mai 2011


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