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Valérie Broutin sur France 5

Posté par Serge Bénard le 25 mai 2011

Boulogne – De l’horizon à la Grande Librairie

mercredi 25.05.2011, 14:00

La libraire de la place Navarin est invitée par François Busnel.La libraire de la place Navarin est invitée par François Busnel.

 

Valérie Broutin a le sourire, et il y a de quoi ! La libraire de l’horizon sera sur le plateau de France 5 jeudi, « en prime-time ! » s’amuse-t-elle.

Il faut dire que Valérie Broutin fait partie des libraires un peu « chouchou » de François Busnel. Le journaliste qui anime l’émission littéraire La Grande Librairie était déjà en contact avec elle lorsqu’il travaillait pour France Info. « Comme d’autres libraires, il s’agissait de faire une petite chronique sur un livre coup de coeur. Je ne peux pas dire que je connais François Busnel. C’est juste « Bonjour François – Bonjour Valérie. Alors, de quel livre allez-vous nous parler Valérie ? » Très vite après le début du lancement de la Grande Librairie, Valérie Broutin et sa boutique ont eu droit au « portrait » d’un libraire amoureux des livres, comme c’est le cas chaque semaine.

Cette fois, il s’agit de participer à la dernière émission de la saison de La grande Librairie. « Nous sommes plusieurs libraires invités à parler de livres qu’on a aimé », poursuit Valérie.

Elle a choisi plusieurs ouvrage, « dont un que j’adore ! » s’enthousiasme-t-elle. Il s’agit des « ailes de l’ange » de Jenny Wingfield. « C’est une chronique familiale dans l’Amérique des années 50. » Rendez-vous donc sur France 5, ce jeudi 26 mai à 20 h 35 ou dimanche à 8 h 55.

Source : http://www.lasemainedansleboulonnais.fr/actualite/boulogne/2011/05/25/article_valerie_broutin_sur_france_5.shtml


 

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Imaginales 2011 : ‘La convivialité est notre marque de fabrique’

Posté par Serge Bénard le 25 mai 2011

Rédigé par Adrien Aszerman, le mercredi 25 mai 2011 à 12h03

Entretien avec Elisabeth Del Genini, organisatrice et responsable des Imaginales (cf. notre actualitte) à l’occasion des dix ans du festival.

Depuis quand travaillez-vous sur les Imaginales ?
J’accompagne le festival depuis l’origine, soit 2002. J’ai été mandatée afin de donner corps à la volonté de la ville de mettre en place une manifestation autour du thème de l’image, avec une vocation culturelle non élitiste et fédératrice de tous les âges. D’où la création de ce rassemblement qui regroupe tous les genres, fantastiques, science-fiction, anticipation…

Pourquoi ce choix de l’imaginaire et de la science-fiction ?
Il s’agit d’une littérature reconnue pleinement dans les pays anglo-saxon. Mais, en France, ce genre est plutôt méconnu. Il s’agit pourtant d’un moyen pour les jeunes d’aborder la lecture. 

A l’écoute des professeurs de lettre, et avec le recul de l’impact que ce festival a sur les lycéens et collégiens, on prend la mesure du phénomène. Cette année nous avons notamment plus de 800 jeunes qui ont participé à la préparation du second Prix des collégiens.

Imaginales 2011 : 'La convivialité est notre marque de fabrique' dans Actualité - Événement v-23515

Comment se compose le public ?
Notre but a été de mettre en place un festival qui ait une dimension nationale et internationale, tant au niveau des invités que des visiteurs. Nous recevons des festivaliers qui viennent des quatre coins de la France, avec un festival parallèle dans la ville parsemée de cafés littéraires, de déjeuners et tables rondes, qui permettent des rencontres informelles avec les auteurs. Toute cette programmation a pour but de créer un véritable échange, dans la convivialité, avec tous les acteurs.

La fréquentation est au rendez-vous ?
Quand on crée un festival, c’est toujours difficile, mais le public vient croissant. La progression est lente mais régulière. Aujourd’hui, nous recensons une moyenne de 15.000 visiteurs par édition. Ce qui nous touche c’est la fidélité de certains festivaliers qui reviennent tous les ans.

Et notamment Robin Hobbes, qui dit ne pas penser à la tour Eiffel quand elle vient en France, mais aux imaginales, tant la convivialité est notre marque de fabrique.

 

Source : http://www.actualitte.com/dossiers/1466-imaginales-epinal-elisabeth-litterature-genini.htm



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Jean-Christophe Menu quitte l’Association

Posté par Serge Bénard le 25 mai 2011

25 mai 2011

Jean-Christophe Menu quitte l’Association Dans le microcosme de la BD, Jean-Christophe Menu est sans conteste une figure majeure de l’édition alternative. Son nom est principalement associé à l’Association, qui comme son nom l’indique depuis 21 ans marque l’association (factuelle, légale) d’auteurs qui ont fait école depuis, à la fois au sein de la structure d’édition elle-même, et dans le catalogue d’autres éditeurs, alternatifs ou plus « mainstream ». Ils s’appellent Lewis Trondheim, David B., Matt Konture, Patrice Kiloffer, Stanislas… Entre temps, ont également participé à l’aventure, entre autres, Riad Sattouf, Joann Sfar et Marjane Satrapi, dont le considérable succès des quatre albums de Persepolis ont permis de soutenir la structure pendant la dernière décennie.

Source : http://lecomptoirdelabd.blog.lemonde.fr/2011/05/25/jean-christophe-menu-quitte-lassociation/

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Gitta Mallasz est morte voici 19 ans

Posté par Serge Bénard le 25 mai 2011

Gitta Mallasz (épouse Walder) née le 21 juin 1907 à Ljubljana (Slovénie) et décédée le 25 mai 1992, à Tartaras (Rhône).

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Ouvrages
Dialogues avec l’ange – Edition intégrale, Aubier, Paris, 1990 (ISBN 2-7007-2833-5)
(Gitta Mallasz, à qui l’on doit la publication des Dialogues avec l’ange a toujours insisté sur le fait qu’elle n’en était que le scribe. Elle a assisté à tous les entretiens, les a pris en notes, a contribué à leur traduction, a conçu le livre, a travaillé sans relâche à sa diffusion, mais n’en est pas l’auteur)
avec Françoise Maupin, Les Dialogues tels que je les ai vécus, Aubier, Paris, 1984 (ISBN 2-7007-0378-2)
avec Roger Bret, Les Dialogues, ou l’enfant né sans parents, Aubier, Paris, 1986 (ISBN 2-7007-2630-8)
avec Dominique Raoul-Duval, Les Dialogues, ou le saut dans l’inconnu, Aubier, Paris, 1988 (ISBN 2-7007-2816-5)
avec Dominique Raoul-Duval, Petits Dialogues d’hier et d’aujourd’hui, Aubier, Paris, 1991 (ISBN 2-7007-2841-6)
entretiens avec Bernard et Patricia Montaud, Quand l’ange s’en mêle, Dervy, Paris, 1990 (ISBN 2-8507-6591-0)


D’après
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gitta_Mallasz

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Calderón de la Barca est mort voici 330 ans

Posté par Serge Bénard le 25 mai 2011

Pedro Calderón de la Barca de Henao y Riaño, né à Madrid le 17 janvier 1600 et mort à Madrid le 25 mai 1681, est un auteur et poète dramatique espagnol. Extraordinairement prolifique, auteur de plus de deux cents textes dramatiques, son nom est avant tout célèbre pour sa pièce La vie est un songe.

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Parmi ses autres pièces, les plus connues sont Héraclius, sujet déjà traité par Corneille ; L’Alcade de Zalamea, imitée par Collot d’Herbois dans le Paysan magistrat ; Le Prince constant, Les Armes dé la beauté, Le Médecin de son Honneur, Le Purgatoire de Saint Patrice, La Dévotion de la croix. Calderón a beaucoup écrit, qu’il s’agisse de comédies de cape et d’épée ou de pièces à caractère hagiographique (le Magicien prodigieux), historique (le Siège de Breda) ou mythologique (Écho et Narcisse). Il a également composé des poèmes et les livrets de courtes pièces musicales, les zarzuelas. Caldéron s’est aussi exercé dans plusieurs autres genres de poésies. On trouve dans cet auteur beaucoup d’imagination et d’esprit, un rare talent pour nouer et dénouer une intrigue, une poésie facile et harmonieuse.
On distingue dans cette œuvre foisonnante deux périodes. Avant 1640, ses drames présentent un conflit dont on suit l’évolution jusqu’à sa résolution finale. Dans la deuxième partie de sa carrière, le spectacle l’emporte sur l’intrigue et les autos sacramentales destinés à l’édification religieuse prédominent alors dans sa production.

D’après http://fr.wikipedia.org/wiki/Pedro_Calderón_de_la_Barca

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Philippe Jaenada a 47 ans aujourd’hui

Posté par Serge Bénard le 25 mai 2011

Philippe Jaenada est un écrivain français né le 25 mai 1964 à Saint-Germain-en-Laye.

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Bibliographie
Le Chameau sauvage (Prix de Flore 1997), Julliard 1997
Néfertiti dans un champ de canne à sucre, Julliard 1999
La Grande à bouche molle, Julliard 2001
Le Cosmonaute, Grasset 2002
Vie et mort de la jeune fille blonde, Grasset 2004
Les Brutes, avec Dupuy et Berbérian, Éditions Scali 2006
Déjà vu, avec Thierry Clech, Éditions PC 2007
Plage de Manaccora, 16h30, Grasset 2009
La femme et l’ours, Grasset (à paraître en septembre 2011)

D’après http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Jaenada

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Pierre Bergounioux a 62 ans aujourd’hui

Posté par Serge Bénard le 25 mai 2011

Pierre Bergounioux, né à Brive-la-Gaillarde en 1949, est un écrivain français. Son œuvre abondante, d’inspiration autobiographique, se lit comme un seul grand livre, reprenant sans cesse les mêmes motifs pour patiemment cerner l’unique objet de ses préoccupations : celui de l’existence soumise à l’inlassable travail du temps. Marquée par Faulkner et les profonds bouleversements que l’écrivain américain introduisit dans l’écriture romanesque, l’œuvre de Pierre Bergounioux a été rapprochée de celles de Claude Simon et de Pierre Michon.
Il est lauréat du Prix Roger Caillois 2009 pour l’ensemble de son œuvre.

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Œuvres
Catherine, Gallimard (1984)
Ce pas et le suivant, Gallimard (1985)
La bête faramineuse, Gallimard (1986)
La maison rose, Gallimard (1987)
L’arbre sur la rivière, Gallimard (1988)
C’était nous, Gallimard (1989)
Johan Zoffany, Vénus sur les eaux, avec Bernadette de Boysson, éditions William Blake & Co. (1990)
La mue, Gallimard (1991)
L’orphelin, Gallimard (1992), (ISBN 2-07-072712-2) ; rééd. dans la collection « L’imaginaire » (2009)
Le matin des origines, Verdier (1992), (ISBN 2-86432-133-5)
Le Grand Sylvain, Verdier (1993), (ISBN 2-86432-176-9)
La Toussaint, Gallimard (1994)
La casse, Fata Morgana (1994)
Points cardinaux, Fata Morgana (1994)
L’immémorable, avec Magdi Senadji, éditions À une soie (1994)
Au jour consumé, avec Jean-Michel Fauquet, éditions Filigranes (1994)
Miette, Gallimard (1995) et Folio (1996), Prix France Culture
La cécité d’Homère. Cinq leçons de poétique, éditions Circé (1995)
D’abord, nous sommes au monde, avec Alain Turpault, éditions du Laquet (1995)
Æneis, avec Philippe Ségéral, Fondation Paribas (1995)
La mort de Brune, Gallimard (1996) et Folio (1997)
Le chevron, Verdier (1996)
Haute tension, éditions William Blake & Co. (1996)
Le bois du chapitre, éditions Théodore Balmoral (1996)
Les choses mêmes, avec François Pons, éditions Les Cahiers de l’Atelier (1996)
La ligne, Verdier (1997)
L’empreinte, éditions François Janaud (1997) ; rééd. Fata Morgana (2007)
La demeure des ombres, éditions Art & Arts (1997)
Kpélié, Les Flohic éditeurs (1997)
Conversations sur l’Isle, entretiens avec Tristan Hordé, éditions William Blake & Co. (1998)
La puissance du souvenir dans l’écriture. L’effet Zeigarnik, éditions Pleins Feux (2000)
Le premier mot, Gallimard (2001)
Les forges de Syam, éditions de l’Imprimeur (2001) ; rééd. Verdier poche (2007)
Simples, magistraux et autres antidotes, Verdier (2001)
Un peu de bleu dans le paysage, Verdier (2001)
B-17 G, Les Flohic éditeurs (2001) ; réed. Argol (2006)
François, éditions François Janaud (2001)
Jusqu’à Faulkner, Gallimard (2002)
Aimer la grammaire, Nathan (2002)
L’héritage, entretiens avec Gabriel Bergounioux, Les Flohic éditeurs (2002) ; réed. Argol (2008)
Ordalies, avec Jean-Michel Fauquet, éditions Filigranes (2002)
Back in the sixties, Verdier (2003)
Univers préférables, Fata Morgana (2003)
Bréviaire de littérature à l’usage des vivants, Bréal (2004)
Le fleuve des âges, Fata Morgana (2005)
Pycniques et leptosomes. Sur C.-A. Cingria, Fata Morgana (2005)
Carnet de notes. Journal 1980-1990, Verdier (2006)
L’invention du présent, Fata Morgana (2006)
La fin du monde en avançant, Fata Morgana (2006)
École : mission accomplie, éditions les Prairies ordinaires (2006)
Sidérothérapie, Tarabuste (2006)
Où est le passé, entretien avec Michel Gribinski, L’Olivier (2007)
Carnet de notes. Journal 1991-2000, Verdier (2007)
Années folles, Circa 1924 (2008)
Agir, écrire, Fata Morgana (2008)
Couleurs, Fata Morgana (2008)
Une chambre en Hollande, Verdier (2009) (ISBN 978-2-86432-568-0)
Deux querelles (Une cadette épineuse suivi de L’humanité divisée), éditions Cécile Défaut (2009)
Deux écrivains français, éditions Fario (2009)
Chasseur à la manque, Gallimard (2010)
Les restes du monde, avec Joël Leick, Fata Morgana (2010)
Le Baiser de sorcière, Argol (2010)
Pierre Bergounioux est également l’auteur de nombreux textes parus en revue ou dans des ouvrages collectifs.

D’après http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Bergounioux

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Lire ou jouer ?

Posté par Serge Bénard le 25 mai 2011

3 mai 2011  par Rhéa Dufresne

Lire ou jouer ? dans Lecture, lecteur, lectorat m%C3%A9daillon8

Un texte de Juliette Raabe portant sur l’attrait des lecteurs pour les séries au long cours m’est revenu à l’esprit alors que je constatais, une fois de plus, que les présentoirs jeunesse regorgent de séries de tout genre. Pourquoi les auteurs affectionnent-ils tant les longues sagas ? Sûrement parce que les lecteurs en redemandent. Mais alors, pourquoi les lecteurs en redemandent-ils ?! J’ai eu envie de me pencher sur la question.

D’emblée, pour la plupart des gens, la lecture est un loisir ; en ce sens, elle se rapproche du jeu. Si on en croit Juliette Raabe, en s’attardant à l’intérêt des jeunes lecteurs pour les séries, le parallèle devient encore plus évident. En effet, l’auteure dans son texte tisse un à un les liens entre le jeu et la lecture sérielle, en comparant l’acte de lecture à une partie d’un jeu de société quelconque.

Un jeu… pour le plaisir

Avant tout autre chose, le premier parallèle établi par Raabe est celui du plaisir. De la même manière qu’on choisit de faire une partie de scrabble ou de Mario Bros, le lecteur choisit de s’arrêter à une série par plaisir et par anticipation de ce plaisir. Par « anticipation du plaisir », l’auteure fait référence au fait que le lecteur qui suit une série en fait une habitude et qu’il sait à quoi s’attendre lorsqu’il ouvre ses bouquins.

Bien sûr, il ne connaît pas l’histoire dans ses moindres détails, mais il connaît déjà le genre du livre qu’il va ouvrir, il connaît la façon d’écrire de l’auteur, il connaît les personnages mis en scène, bref : il est en terrain connu et sait déjà qu’il aura du plaisir. Le petit moment de doute qu’on peut éprouver lorsqu’on débute une nouvelle lecture devient alors pratiquement nul dans le cas d’une série. Le jeune lecteur qui connaît déjà le style d’enquête que fait vivre Carole Tremblay à son jeune Fred Poulet ou qui apprécie toute la fantaisie que Chris Riddell met dans les aventures d’Apolline et de son drôle d’acolyte Monsieur Munroe ne peut que chasser le doute, et anticiper le plaisir qu’il aura en compagnie de ses héros favoris.

bandeau-15 dans Lecture, lecteur, lectorat

Lire la suite : http://www.librairiemonet.com/blogue/2011/litterature-jeunesse/lire-ou-jouer/
 

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Audio livre – Le Vieux, Guy de Maupassant

Posté par Serge Bénard le 25 mai 2011

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 20min | Genre : Nouvelles

Le Vieux

« Les grosses poutres du plafond, brunies par le temps, noires et enfumées, traversaient la pièce de part en part, portant le mince plancher du grenier, où couraient, jour et nuit, des troupeaux de rats. Le sol de terre, bossué, humide, semblait gras, et dans le fond de l’appartement, le lit faisait une tache vaguement blanche. Un bruit singulier, rauque, une respiration dure, râlante, sifflante avec un gargouillement d’eau comme celui que fait une pompe brisée, partait de la couche enténébrée où agonisait un vieillard, le père de la paysanne. »

Une façon cocasse de considérer la mort…

Le Vieux.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)

> Consulter la version texte de ce livre audio.

Fenêtre externe

Source audio originale (Maupassant_-_Le_vieux.mp3)

 

Source :

http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/maupassant-guy-de-le-vieux.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+litteratureaudio+%28Litterature+audio.com+-+Livres+audio+gratuits%29

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Des à-cotés des cotes…

Posté par Serge Bénard le 25 mai 2011

Publié par : Alain Carré | 19 mai 2011

Quand je suis arrivé à la BU, il m’a fallu me familiariser avec une organisation que je ne connaissais pas, certains documents dont j’ignorais l’existence, des sujets qui n’étaient pas ma tasse de thé, et une cotation des documents qui n’avait strictement rien à voir avec ce à quoi j’étais habitué en lecture publique.J’ai découvert la cotation alpha numérique, (re) découvert la Dewey, découvert aussi le classement des périodiques par n° d’inventaire.

J’ai découvert -à mon corps défendant- des documents aussi ésotériques -pour le littéraire que je suis- que l’encyclopédie Dalloz ou la semaine juridique -deux documents à feuillets mobiles et à parution et mise à jour régulières. Je ne connaissais rien au droit, je ne m’y intéressais même pas de loin. Et bien au bout de quelques mois à faire ce travail, j’étais capable de trouver à peu près n’importe quel document, n’importe quelle référence pour un étudiant complètement perdu -et il ne s’agissait pas toujours de licence, mais aussi parfois de master, voir de doctorant. Et puis tout cela a disparu avec l’arrivée de la documentation électronique, et la consultation de ces documents directement sur internet.

Aujourd’hui, les choses n’ont pas tellement changé, de ce point de vue.

En libre accès nous avons des documents cotés en Dewey. Tout le monde connaît, je passe.

En magasins monographies les documents sont cotés en alphanumérique. C’est le n° d’inventaire qui sert d’identification.

les documents classés en “lettres” (tout ce qui concerne les sciences humaines) ont un numéro d’inventaire, de R à Z, pour les plus anciens, et de 1 à (actuellement) 45000 et quelques, avec les lettres NL devant le nombre. On peut donc nous demander un livre dont le n° d’inventaire peut être:

S 4520

à savoir: toutes les séries commencent à 4000, sauf celles qui commencent à 1/xxx, ce qui peut donner: S 4/100. Un peu d’attention s’il vous plait. Jusqu’ici c’était simple. Dans certaines séries, X et Z, on a rajouté une lettre:

pour différencier en X, les généralités, X, la grammaire, XA, les littératures anglaises, XB, allemandes, XC, et françaises, XE, et comme cela jusqu’à XM. Là on pourra avoir XB 5896

pour différencier en Z, les bios, ZA, l’histoire, ZB, l’histoire de la Savoie, ZS

NL 24856 

là c’est simple. Il y a bien quelques n° complémentaires pour les tomaisons, mais rien de méchant. Vous ajoutez un / et un chiffre, et c’est bon. Tout cela dans le même magasin.

les documents classés en “droit” ( tout ce qui concerne le droit et les sciences sociales, auxquelles il faut ajouter le fonds “femmes” (oui, oui, je vais expliquer). Là, on aura des documents dont les n° d’inventaire vont pour le juridique et les sciences sociales de G à N

M 4526

le fonds “femmes” utilisant la lettre I accolé à une autre lettre de A à N. Pourquoi une deuxième lettre? Parce que normalement la lettre i fait partie de l’ensemble “scientifique”, c’était donc pour ne pas mélanger les genres.

IA 4232

[Le fonds “femmes”: un fonds dont a fait don une enseignante de l’université il y a environ 30 ans, fonds qu’elle avait spécialisé donc sur la femme. Tous les documents sont soit des romans ou des essais écrits par des femmes, soit des documents traitant de la luttte des femmes et leur émancipation, etc...Même si ce fonds est très peu utilisé, nous le gardons en raison des conditions du don.]

Lire la suite : http://magbu.wordpress.com/2011/05/19/des-a-cotes-des-cotes/

 

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