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« Indignez-vous ! » de Stéphane Hessel va être publié en Chine

Posté par Serge Bénard le 24 mai 2011

LEMONDE.FR avec AFP | 24.05.11 | 14h39

Le best-seller de Stéphane Hessel Indignez-vous ! va être publié en Chine au mois de juin, accompagné de plusieurs textes, a indiqué mardi 24 mai Indigène, l’éditeur français du livre de l’ancien diplomate, corédacteur de la Déclaration universelle des droits de l’homme. « Le contrat concernant la publication en Chine d’Indignez-vous ! est signé entre Indigène et la société Beijing Fonghong Media Co. Ltd., dont le siège social est à Pékin », précise Jean-Pierre Barou, qui dirige avec Sylvie Crossman la petite maison d’édition, fondée en 1996 à Montpellier. Le livre qui paraîtra en Chine comprendra, outre la traduction du texte de l’ancien résistant de 93 ans, dix nouvelles notes de la main du traducteur et l’appel paru dans Le Monde, signé notamment par Michel Rocard, recommandant Stéphane Hessel pour le prix Nobel de la paix.

Lire la suite : http://lemonde.fr/livres/article/2011/05/24/indignez-vous-de-stephane-hessel-va-etre-publie-en-chine_1526777_3260.html

 

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Tatiana de Rosnay: «Je n’avais pas le bon éditeur»

Posté par Serge Bénard le 24 mai 2011

Tatiana de Rosnay a publié huit romans dans la quasi indifférence. Aujourd’hui, l’auteur de «Elle s’appelait Sarah» et «Rose» qu’elle dédicace demain à Chapitre, vend plus que Marc Levy en Europe.

ellescontiennent.jpeg Tatiana de Rosnay a une passion pour la vie des maisons et les secrets qu’elles contiennent. Photo David Ignaszewski-Koboy

Tant pis pour Plon et tous les autres éditeurs qui n’ont pas cru en elle. Pourtant, Tatiana de Rosnay sait parler aux lecteurs. Les ventes mondiales de «Elle s’appelait Sarah», adapté au cinéma en 2010 avec Kristin Scott Thomas, et de «Boomerang» s’élèvent à plus de 5 millions d’exemplaires dans le monde. La fille de Joël de Rosnay (le célèbre biologiste français), qui fut aussi attachée de presse, et journaliste pour Elle, est l’auteure française la plus lue en Europe, devant Marc Levy et Guillaume Musso.

Son dernier roman épistolaire «Rose», toujours aux éditions Héloïse d’Ormesson, qu’elle dédicace demain à Chapitre pour la fête du livre de poche, est aussi un succès. Une victime de la tempête de Xynthia est même venue rencontrer Tatiana de Rosnay pour lui dire qu’elle avait été touchée par l’histoire de cette Rose Bazelet qui refuse, elle aussi, de quitter sa maison pourtant vouée à la destruction par le préfet Haussmann engagé dans les travaux d’embellissement de la capitale.

Pourquoi un tel intérêt pour les rues de Paris disparues lors du percement du boulevard Saint-Germain ?

Tatiana de Rosnay. Je suis Parisienne. Et j’ai toujours été passionnée par l’histoire de Paris. Un jour au musée, j’ai vu une expo de Charles Marville, qui avait été le photographe du préfet Haussmann en 1865. Il avait photographié plusieurs rues vouées à la destruction. On les voit toutes. Elles sont très jolies. Je me suis rendue compte que Saint-Germain, qui est aujourd’hui le quartier de l’édition, avait été un autre Paris. J’ai voulu faire revivre ce Paris qu’on n’a pas connu. On a beaucoup parlé en positif de la reconstruction moderne de Paris. Moi je me suis intéressée à l’envers du décor de ces destructions, à la problématique plus intimiste de ce qu’on ressent quand on perd une maison qu’on aime.

D’où vous vient cette obsession dans vos romans pour la vie de famille ou la vie des maisons ?

C’est une grosse obsession. Le sujet me fascine depuis que je suis toute petite. Cela vient sans doute du fait que j’ai grandi dans des maisons qui ont une âme, dans des pays différents. J’ai une grand-mère russe, une autre anglaise, un grand-père mauricien. Toutes ces maisons avaient une atmosphère extraordinaire. Une d’elle était un château gothique, comme le Poudlard de Harry Potter. Petite, je m’imaginais ce qui c’était passé dans ces demeures. Une de mes grands-mères anglaises a vu un fantôme. Pourtant, elle était très terre-à-terre. Elle avait moins d’imagination que moi. Elle voyait un monsieur très triste. Je ne l’ai jamais vu, mais ça me terrorisait. Je ne sais pas si toute ma vie j’écrirais là-dessus. Mon prochain roman par exemple n’en parle pas. C’est peut-être la fin d’un cycle.

Vous êtes Française, née à Paris. Pourquoi avoir écrit en anglais un roman qui se passe à Paris ?

Ce n’est pas du chiqué. Même si je parle aussi bien l’anglais que le français, ma langue d’écriture, c’est l’anglais [NDLR: sa mère est anglaise]. Et je ne me suis pas traduite moi-même, parce que je n’ai pas la distance qu’il faut. Il m’a fallu deux ou trois ans pour écrire ce livre. Il m’aurait fallu deux ou trois ans pour le retravailler en français. J’aurais été tentée de réécrire autre chose. Je me serais pris la tête avec le passé simple, le passé composé…

Lire la suite : http://www.charentelibre.fr/2011/05/24/je-n-avais-pas-le-bon-editeur,1037391.php

 

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Mélissa Theuriau lit de la poésie aux petits

Posté par Serge Bénard le 24 mai 2011


 

 

Mélissa Theuriau lit de la poésie aux petits

Photo : © Cyril PLOTNIKOFF / M6

Le 23/05/2011 à 15:44 par Amira Othmani (TVMag.com)

D’après Le Parisien, Melissa Theuriau sera bientôt aux commandes d’un nouveau programme sur la chaîne Disney Junior. Baptisée Le temps d’un poème, cette émission jeunesse, diffusée les mardis et vendredis dès 20 heures, empruntera la voix de la jeune maman le temps d’une lecture de douze poèmes, accompagnés d’illustrations, visant « à sensibiliser les enfants de 3 à 7 ans au monde de la poésie ». Parallèlement, la jolie présentatrice de Zone Interdite continuera ses reportages pour M6.

Source : http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/jeunesse/61945/melissa-theuriau-lit-de-la-poesie-aux-petits.html

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Québec – Poésie: travail d’équipe avec José Acquelin

Posté par Serge Bénard le 24 mai 2011

Le poète José Acquelin aime le vent de... (Photo: Robert Skinner, La Presse)

Le poète José Acquelin aime le vent de fraîcheur qui souffle en ce moment dans le milieu de la poésie. «Il y a toute une nouvelle génération de jeunes poètes qui créent, qui s’engagent.»

PHOTO: ROBERT SKINNER, LA PRESSE

Josée Lapointe
La Presse

José Acquelin est tout sauf un poète solitaire: soirées de poésie, lectures, spectacles avec des musiciens, mais aussi conférences dans les écoles, l’homme aime être au coeur de l’action. C’est un juste retour des choses qu’il soit un des invités d’honneur du Festival de la poésie de Montréal, lui qui aime «créer la convergence» entre les poètes.

José Acquelin est tout sauf un poète solitaire:... - image 1.0

«J’aime le terrain. Je connais la théorie, c’est certain, mais c’est sur le terrain que je suis heureux. Pour moi, être invité d’honneur du festival, c’est une reconnaissance de cet engagement», dit celui qui croit que chaque événement mettant en scène la poésie aide à sa diffusion. Il s’agit, pour lui, de «donner et redonner».

Anciennement appelé Marché de la poésie, le festival, qui commence aujourd’hui, dure cette année plus longtemps, et présentera encore plus d’activités. Un signe de l’effervescence du milieu, croit José Acquelin, qui profite de l’événement pour sortir son nouveau recueil, Le zéro est à l’origine de l’au-delà. «Il y a toute une nouvelle génération de jeunes poètes qui créent, qui partent des maisons d’édition, qui s’engagent. Il y a un fleurissement de la parole poétique dans une multitude d’événements, où toutes les voix, toutes les tonalités sont permises.»

Lire la suite : http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201105/24/01-4402163-poesie-travail-dequipe-avec-jose-acquelin.php


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Retour au port du paquebot Étonnants voyageurs

Posté par Serge Bénard le 24 mai 2011


Depuis la création d'Étonnants voyageurs, environ 1 800 écrivains sont passés à Saint-Malo rappelle Maette Chantrel, à côté de Michel Le Bris, René Couanau, et Agathe du Bouaÿs.

Depuis la création d’Étonnants voyageurs, environ 1 800 écrivains sont passés à Saint-Malo rappelle Maette Chantrel, à côté de Michel Le Bris, René Couanau, et Agathe du Bouaÿs.

Du 11 au 13 juin, Saint-Malo voguera sur un flot de littérature-monde avec la vingt-deuxième édition d’Étonnants voyageurs.

Chaque année plus riche, chaque fois plus multiforme, le festival malouin est-il fidèle à ses origines d’il y a 22 ans ? Oui répond le député maire René Couanau qui veut inaugurer sa future médiathèque à la faveur d’Étonnants voyageurs… en 2014.

 

Pour 2011, Michel Le Bris, le directeur du festival avait mis le cap sur l’Inde en début d’année : il peste contre le lâchage de l’ambassade après six mois de discussions. Pas facile pour un paquebot comme Étonnants voyageurs de s’adapter. L’Inde sera néanmoins bien présente, en particulier pour les 2 000 collégiens et lycéens attendus les 9 et 10 juin, qui s’y préparent depuis septembre.

La culture monde du 11 au 13 juin

Mais sur au moins deux points, Le Bris a largement trouvé de quoi rebondir. D’abord avec « l’Afrique afropolitaine » qu’il a entrevue au festival de Bamako. Annoncée par le philosophe Achille Mbembe, elle est portée par une nouvelle génération d’auteurs (18 invités à Saint-Malo), passant d’une littérature du village à celle des mégapoles.

Au passage, Michel Le Bris salue Haïti où le festival reviendra dès que possible, et dont 16 écrivains sont invités.

Ensuite, ce brassage colle avec les révolutions urbaines, depuis la place Tahir jusque dans tout le monde arabe (avec une vingtaine de films, et des web-documentaires), ou au travers de séries comme la série « Detroit 1.8.7. », voire dans des langages vivants tels que le rap et le slam.

La culture monde ne se laisse pas enfermer dans les genres ni dans les livres. Elle vit aussi avec les peintres, photographes, ou graffeurs, d’où par exemple la création géante du plasticien Brestois Paul Bloas qui sera accompagné par serge Teyssot-Gay, guitariste cofondateur de Noir Désir.

Parmi les 26 lieux accueillant le festival, il y aura cette année une « maison de l’imaginaire » au lycée de l’Institution, un lieu magique regroupant la science-fiction, l’héroïc-fantaisie, les jeux de rôle et de plateau, ou encore l’univers de Pierre Dubois.

Les autres rendez-vous

Qualifié « d’avatar de Robert Stevenson », dont il vient d’achever un roman, Michel Le Bris y présentera La Malle en cuir ou La Société idéale (Gallimard).

Thalassa fêtera ses 35 ans. La littérature maritime s’ouvre à l’avenir de la planète avec « Rêve de glace », film sur l’étonnant projet dont un ingénieur malouin viendra parler (remorquer un iceberg). Des prix littéraires seront décernés, dont celui d’Ouest-France avec son jury de jeunes qui a toujours fait de bons choix. Des hommages aussi, en particulier à Aimé Césaire le samedi, et Édouard Glissant le dimanche. Des mots épicés de gourmandise sous la conduite d’Olivier Roellinger et Chantal Pelletier. Et bien sûr des petits-déjeuners et les incontournables cafés littéraires.

À noter par ailleurs qu’une dizaine de maisons de quartiers accueilleront des animations, comme du slam et de la poésie à La Découverte.

La programmation complète sera prochainement en ligne sur www.etonnants-voyageurs.com.

 Source : http://www.rennes.maville.com/actu/actudet_-Retour-au-port-du-paquebot-etonnants-voyageurs_dep-1807610_actu.Htm

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Cameroun – Les éditeurs lancent un prix

Posté par Serge Bénard le 24 mai 2011

Littérature. L’Association des éditeurs de livres du Cameroun veut récompenser les ouvrages et les manuscrits. Les textes sont réceptionnés jusqu’au 31 juillet.

La présidente de l’Association nationale des éditeurs de livres du Cameroun (Anelcam), Simone Ezoa, a donné une conférence de presse jeudi dernier à Yaoundé, pour présenter le prix et le concours littéraires que cette association a lancé le 18 mai.

Cinq catégories sont ouverts : le théâtre, le roman, la poésie, la nouvelle et la littérature pour enfant. Les textes seront réceptionnés jusqu’au 31 juillet prochain, et les résultats devront être officiellement publiés en novembre 2011. Cependant, l’Anelcam n’a pas communiqué sur les primes à gagner.

D’après le règlement, seuls les éditeurs sont habilités à présenter des candidatures pour les prix littéraires, avec des textes publiés en français ou en anglais entre le 31 décembre 2009 et le 31 mai 2011. Pour l’Anelcam, il s’agit d’inciter le public à consommer les livres camerounais et de focaliser l’attention sur le livre et ses acteurs.

Le concours est ouvert aux jeunes talents nationaux ou internationaux. Le concours prime les manuscrits écrits en français ou en anglais et n’ayant jamais fait l’objet d’un contrat d’édition. L’objectif ici est de stimuler la création et de permettre l’émergence de jeunes talents. Les candidats à ce concours peuvent déposer leurs textes auprès des éditeurs membres de l’Anelcam, dans les centres culturels français et les alliances franco-camerounaises.

L’Association nationale des éditeurs de livres du Cameroun est née en février 2010 de la fusion de l’Association des éditeurs du Cameroun et du Réseau des éditeurs camerounais. A ce jour, l’Anelcam compte 29 maisons d’édition affiliées, dont Afrédit, Le Schabel, Ifrikiya, Ceper, Tropiques, Sopecam, Clé, L’Harmattan… L’un de ses principaux objectifs est de mener le plaidoyer pour que la part des éditeurs locaux augmente dans les programmes scolaires.

Stéphanie Dongmo

Source : http://www.quotidienlejour.com/actualites/6800-les-editeurs-lancent-un-prix

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Belgique – Exposition « L’Ecole des Arts et Métiers sort de ses murs »

Posté par Serge Bénard le 24 mai 2011

Les arts et métiers ? Un enseignement à découvrir aussi bien côté professeurs que côté étudiants.

Une école « vivante où se côtoient des jeunes pour qui « l’art et métiers », c’est leur dernière chance d’exister vraiment.

Ou pour des personnes plus âgées ayant leur parcours derrière eux, de revenir à leurs racines. Lors du vernissages, étudiants, formateurs, enseignants, arrivaient avec une désinvolture bon enfant, entre amis, que l’on soit dans l’enseignement de plein exercice ou en promotion sociale, les 2O-70 avaient le même regard du plaisir de réaliser, oui, osons le dire, un objet d’art avec toute l’exigence d’un métier où revient cette notion diffuse du compagnonnage.

Les cours de l’Ecole des Arts et métiers s’adressent alors aux apprentis des métiers du livre et l’école forme des techniciens spécialisés en imprimerie, en reliure-dorure, photocomposition, en graphisme-reprographie…

Dans les années 50, nombre d’étudiants participaient à des concours internationaux dont celui de Milan en typographie. L’école a été nominée à plusieurs reprises.

Ayant déjà acquis une bonne réputation auprès des professionnels des métiers et des artisans, les élèves étaient bien vite recruter par les industriels car ils avaient de très bonnes compétences dans les diverses matières.

Fin des années 80, c’est la fusion avec les Ecoles de la Chaussure, de l’Armurerie et de l’ICADI-soir (carrosserie, lettres et enseignes, photographie, peintre en bâtiment et photomécanique couleurs) sous l’appellation « Cours communaux des Arts Décoratifs et Industriels » pour enfin devenir l’« Ecole des Arts et Métiers de la ville de Liège» au XXIesiècle.

Lire la suite : http://www.wallonie.be/fr/agenda/exposition-l-ecole-des-arts-et-metiers-sort-de-ses-murs.html

 

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Italie – Une librairie futuriste à Rome

Posté par Serge Bénard le 24 mai 2011

La librairie romaine La testa di ferro fait référence, par son nom, à la publication des légionnaires de Fiume, emmenés par Gabriele d’Annunzio.

Son logo s’inspire d’une oeuvre célèbre du futuriste Thayaht : « Dux ».

testadiferro256.jpg P1000516.JPG

 

Pratiquant également la VPC elle dispose d’un solide rayon futuriste (catalogue en ligne restreint par rapport à l’offre en boutique).

La Testa di Ferro
Via di San Martino ai Monti, 59
00184 Roma, Italie
06 4883573
Tramway : Piazza Vittorio Emanuele

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Le Furet du Nord ouvre aujourd’hui

Posté par Serge Bénard le 24 mai 2011

La nouvelle locomotive de Cité Europe accueille l’auteur régional de polars Franck Thilliez

mardi 24.05.2011, 06:00

Tous les nouveaux ont suivi une formation pratique et théorique de deux mois avant d’intégrer la préparation de l’ouverture de l’enseigne à Cité Europe.Tous les nouveaux ont suivi une formation pratique et théorique de deux mois avant d’intégrer la préparation de l’ouverture de l’enseigne à Cité Europe.

 

Après deux ans de discussions et six mois de travaux, c’est le jour J pour l’ouverture du Furet du Nord à Cité Europe aujourd’hui.

Vingt-quatre heures avant l’ouverture, ils sont une vingtaine de personnes à s’affairer pour être fin prêts ce matin : dernières mises en rayon, accrochages de présentoirs, des affiches et présentation par le président du directoire, Pierre Coursières, de ce nouveau concept de Furet, inauguré en septembre dernier à Englos. Un directeur heureux d’ouvrir avant la fin mai à Coquelles, « pour être au rendez-vous de la prérentrée scolaire de juin ».
Au bout de l’allée centrale, à l’entrée de la Cité Gourmande, les 1250 m² du Furet sont englobés par le visiteur en un seul regard. Dans la sélection du Furet, le client est amené à cheminer vers les livres, puis la musique, le multimédia et la papeterie avant d’arriver aux caisses.
L’arrivée du Furet à Cité Europe permet à l’enseigne « de mailler totalement la région après notre départ de Boulogne en 2005. Nous avions à coeur de revenir sur la Côte d’Opale » (lire aussi notre édition du 2 mai).
Pierre Coursières n’a pas manqué de souligner « l’accueil reçu, ce n’est pas partout comme ça. C’était un besoin prioritaire pour nous et le centre a bien analysé son besoin de recentrer son offre pour la clientèle locale. Le centre a fait d’énormes travaux pour nous accueillir. » Le Furet a, quant à lui, investi plus d’un million d’euros, sans compter les stocks.
Quid du centre-ville de Calais ? « Nous avons regardé le centre-ville de Calais, il n’y avait pas la place. Le centre-ville de Calais ne nous permettait pas d’avoir un magasin aussi grand et une zone de chalandise aussi vaste, ainsi que des accès en transports aussi faciles : les Boulonnais et les Dunkerquois ne vont pas dans le centre-ville de Calais mais ils viennent à Cité Europe. » Le Furet table ainsi sur 600 000 clients potentiels pour ce douzième magasin de la chaîne. « C’est un centre commercial atypique qui fonctionne très bien sur les vacances et le samedi ; il est plus calme qu’un centre ordinaire sur les autres périodes. Je suis assez serein sur notre capacité à faire du bon business ici. » 50 % devrait être réalisé sur le livre, 20 % sur la papeterie et 30 % sur le multimédia.

Lire la suite : http://www.nordlittoral.fr/actualite/la_une/2011/05/24/article_le_furet_du_nord_ouvre_aujourdhui_cite_europe.shtml

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Montpellier (34) – Michaël Delafosse : « En France, il faut avoir une très grande ambition pour le livre »

Posté par Serge Bénard le 24 mai 2011

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MARDI, 24 MAI 2011 08:49 ACTU - LES ACTUS CULTURELLE

Montpellier (34) - Michaël Delafosse : « En France, il faut avoir une très grande ambition pour le livre » dans Actualité - Événement michael%20delafossePropos recueillis par Nicolas Vidal -BSCNEWS.FR / À quelques jours de la Comédie du Livre de Montpellier, nous avons rencontré Michaël Delafosse, adjoint au maire de Montpellier, délégué à l’action culturelle, à la culture scientifique et technique qui a évoqué pour le BSC NEWS la politique de la Ville en matière de culture, l’accès au numérique et bien entendu  l’avenir du livre.

 


Vous êtes adjoint à la Culture de la Ville de Montpellier. À quand remonte votre histoire d’amour avec la Culture ?
En France, nous avons la chance d’avoir un système scolaire avec des professeurs de grande qualité qui nous font partager leur passion de l’esprit public.  Et c’est cet esprit public qui a porté la culture. À l’École, on lit Racine, on apprend par cœur les fables de La Fontaine ou on travaille sur Guernica pour comprendre l’histoire contemporaine. Cet apprentissage vous lègue un patrimoine qui s’enrichit avec la curiosité. En tant que responsable politique, j’ai la conviction que la culture ne fait pas le tourisme ni le rayonnement. Mais la culture est d’abord un droit au même titre que l’éducation ou que la santé. Je suis moi-même un citoyen qui découvre la culture grâce à un ensemble de dispositifs publics qui sont très importants dans notre pays. D’ailleurs j’ai toujours été très actif à la Faculté en matière culturelle. J’ai milité pour la création d’un théâtre, j’ai crée un ciné-club. Car à mon sens, son utilité sociale est évidente.


Vous êtes à l’origine de la Zone Artistique Temporaire (ZAT) qui s’est déroulée récemment dans un parc montpelliérain. Quel est le bilan pour cette deuxième édition ?

Le bilan de cette ZAT est très bon.  Mais il faut prendre en compte le mouvement dans lequel s’est inscrite la ZAT. Montpellier a lancé Montpellier Danse, le Festival Radio France mais également la rénovation du Musée Fabre. Notre Ville a également une forte ambition autour de la photographie et demain l’art contemporain. Montpellier est une ville en mouvement qui doit proposer, inventer et oser des choses nouvelles. L’idée des ZAT se construit autour de l’art qui investit l’espace public. De plus, les ZAT ne sont jamais au même endroit, ni aux mêmes périodes ni aux mêmes heures. Elle vise à révéler la ville et la nature sensible de l’espace urbain. Cette deuxième édition après celle d’Antigone, un quartier à l’image d’un social majestueux pensé par Georges Frêche et réalisé par Ricardo Bofill, s’est tenue au Parc Méric, un lieu montpelliérain de l’impressionnisme. Cette manifestation se veut d’excellence en matière artistique et cela a été un grand succès populaire. Cela montre que lorsqu’on fait bien les choses et que l’on est exigeant sur la programmation culturelle, le public répond présent.

De quoi êtes-vous le plus fier dans la politique culturelle de la Ville de Montpellier ?

C’est très difficile de répondre à cette question car il faudrait que je m’arrête et que je me retourne sur mon action. De plus, en tant que responsable politique, je considère que l’action est d’abord le mouvement.  Sous mon mandat,  je me suis battu sur le dossier du Rockstore. Nous allons investir 2 millions d’euros de travaux pour en faire une salle de référence de musique actuelle en France. Il y a bien évidemment la ZAT qui prouve qu’à Montpellier, il se passe des choses. N’oublions pas l’Agora des Savoir, cette idée folle de faire venir un grand chercheur français et fédérer 500 personnes autour de ce rendez-vous. Il y a également l’ambition nouvelle que je souhaite donner en matière d’art photographique. A cette occasion, la Ville de Montpellier présentera pour la première fois des clichés couleur de Brassaï qui était l’ami de Picasso.  Ce sont toutes ces choses que je me suis efforcé de défendre depuis le début de mon mandat. Un responsable politique a le devoir  de tenir le contrat qu’il a passé avec les électeurs qui, au final, jugeront de son action. 

Quels sont les grands chantiers à venir en matière de politique culturelle pour la Ville de Montpellier ?
A Montpellier chaque année, nous inaugurons un bâtiment dédié à la Culture . Cette année, nous avons inauguré le cinéma municipal Nestor Burma. L’année prochaine, ce sera au tour de la Panacée, un lieu dédié à l’art contemporain radicalement innovant. Cela sera un lieu singulier dans le paysage culturel français. Chaque année, nous menons une politique publique nouvelle. Montpellier est une ville qui fait sa place aux Arts et à la Culture.

 

Lire la suite : http://bscnews.fr/201105241586/les-actus-culturelles/michael-delafosse-l-en-france-il-faut-avoir-une-tres-grande-ambition-pour-le-livre-r.html

 

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