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Reims (51) – Bibliothèques pour tous – Formation à la culture africaine

Posté par Serge Bénard le 22 mai 2011

Publié le dimanche 22 mai 2011 à 11H00

L’association Culture et bibliothèques pour tous a organisé une journée de formation pour ses bibliothécaires à l’Orppa, partenaire dans le cadre de la carte Poivre et Sel.
Cinquante personnes ont ainsi participé à une rencontre axée sur la culture africaine et conduite par Chantal Krebs, responsable du secteur adultes. L’invité était l’écrivain Théo Ananissoh, venu spécialement de Düsseldorf où il réside actuellement.
Né au Togo, il est arrivé à Paris en 1984 pour suivre des études de Lettres qui l’ont conduit jusqu’au doctorat de littérature générale et comparée à l’université de Paris III la Sorbonne. Il a ensuite enseigné dans des collèges de l’Académie de Versailles et à l’Université de Cologne. Il a publié des romans dont l’action se déroule dans un pays africain fictif « où sensualité, violence et désillution sont omniprésents ». Publié en 2005, Lisahohé lui permet d’obtenir une bourse de l’Université de Bayreuth qui abrite un centre de culture africaine. Son dernier roman, « Ténèbres à midi », a été édité chez Gallimard en 2010.

Source : http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/bibliotheques-pour-tous-formation-a-la-culture-africaine

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Algérie – Malika Arabi : « Dans Eclats de Vie je raconte le rejet et l’ostracisme »

Posté par Serge Bénard le 22 mai 2011

Eclats de vie est le premier ouvrage de Mme Malika Arabi, édité en France au mois de mars dernier aux éditions Tiwizi production. En attendant son édition en Algérie, nous l’avons rencontré à Boumerdès où elle s’est établie depuis plus de 20 ans.

Entretien réalisé par Syphax Axel Kabyle.com

Algérie - Malika Arabi : « Dans Eclats de Vie je raconte le rejet et l’ostracisme » dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc.Tout d’abord, qui est Malika Arabi ?

Je suis mère de famille, professeur de profession. J’enseigne l’anglais,  j’ai également enseigné le français  dans un collège. Je vis à Boumerdès. Pour le reste,  je laisse le soin au public de me découvrir davantage à travers cet ouvrage autobiographique.

Eclats de vie est votre premier livre, pouvez-vous nous dire comment vous est venue l’idée d’écrire?

Ça fait longtemps que je voulais écrire cet ouvrage. L’idée me trottait  en tête depuis des années, mais ce n’est qu’en  2009 que je m’y suis mise. Ce qui m’a poussée à écrire, c’est tout ce qui me révolte au quotidien : la mal vie,  la vie professionnelle, le système éducatif … C’est de ce mal qu’est née l’idée de raconter cela.

Voulez-vous nous présenter brièvement votre ouvrage ?

Dans Eclats de vie, je parle d’abord de mon enfance. C’était dans les années 1950 dans un village de Kabylie, en pleine guerre de libération nationale. Cette période m’a profondément marquée, car j’ai beaucoup souffert des horreurs de la guerre. Mon frère est mort très jeune au maquis, ma mère était en prison, et mon père,  émigré en France et ancien membre de l’OCFLN, ne pouvait pas rentrer. Ensuite, comme j’étais la seule fille de la région à aller au lycée à Alger, je sentais que c’était mal accepté dans mon village. Au lycée je ressentais également  une forme de discrimination contre les Kabyles. Dans mon livre, je parle également de ma famille, les Ait Kaci, qui a toujours été rejetée par les habitants du village où elle s’est installée après avoir dû quitter sa région d’origine suite à un conflit avec le colonisateur.

Lire la suite : http://www.kabyle.com/articles/malika-arabi-%C2%AB-dans-eclats-de-vie-je-raconte-le-rejet-et-l%E2%80%99ostracisme-%C2%BB-17347-21052011.html

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Dijon (21) – Une maison d’édition d’un nouveau genre !

Posté par Serge Bénard le 22 mai 2011

par François Aubert | dijOnscOpe | sam 21 mai 11 | 08:51

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Un récit d’aventures dans la jungle avec les Papous de Nouvelle-Guinée, un polar fantastique et un roman historique… Voici les premiers livres disponibles en librairie depuis mai 2011, publiés par la jeune maison d’édition dijonnaise Le Chapeau Noir. Née discrètement à l’automne 2010, de façon quelque peu inattendue, la nouvelle structure veut associer ses auteurs de l’amont à l’aval du processus éditorial et ce, jusque chez l’imprimeur. Lors de la conférence de presse organisée à Dijon samedi 07 mai 2011, Le Chapeau noir entendait présenter non seulement ses auteurs mais aussi le peintre Joël Montigny, l’un des prestigieux parrains de la jeune maison d’édition…

« Les éditeurs ont souvent le dernier mot »

Depuis l’automne 2011, la Bourgogne compte une nouvelle maison d’édition, Le Chapeau Noir, basée à Longvic (Grand Dijon) et officiellement administrée par Estelle Develay, directrice gérante. Samedi 07 mai 2011, la jeune femme entendait mettre ses premiers auteurs à l’honneur, à tel point que ce sont eux qui ont eu le privilège de présenter Le Chapeau Noir. « Il existe de très bons éditeurs mais il en est d’autres qui tiennent assez peu compte de leurs auteurs. Parfois aussi, ce sont les libraires qui ont le dernier mot », explique Marie-Françoise Barbot, auteur notamment de Les grandes affaires criminelles de la Côte-d’Or, paru chez De Boree éditions, au printemps 2008.

Lire la suite : http://www.dijonscope.com/013421-dijon-une-maison-d-edition-d-un-nouveau-genre

  

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Revue sur les livres d’art, les beaux livres ou livres rares

Posté par Serge Bénard le 22 mai 2011

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La Belgique est à l’honneur dans ce numéro d’Art et Métiers du Livre, le magazine des éditions Faton sur le livre d’art, les beaux livres ou les livres rares, à travers uneexposition « La reliure de fil en aiguille ».

Ce numéro n°284 de votre revue sur les livres d’art, la reliure et les Beaux Livres, vous fera voyager en Belgique par les thèmes suivants :

• 8e Foire internationale aux livres d’exception à Albi

• Chrétien de Troyes, le père du roman français

• Papiers et reliures de Rose-Marie Dath

• Femmes et bibliophiles

• Plumes de France

• Odilon Redon, le prince du rêve

• Images populaires à Lyon

Lire la suite : http://www.buzzibuzz.com/fr/content/view/51272/18/

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Maurice – Jean-Claude de l’Estrac publie « L’an prochain à Diego Garcia »

Posté par Serge Bénard le 22 mai 2011

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Raconter la déportation des Chagossiens et mettre les éléments du dossier de l’excision des Chagos du territoire mauricien à la portée de tous les lecteurs. C’est ce que fait Jean-Claude de l’Estrac, auteur de plusieurs livres sur l’histoire de Maurice, dans son dernier ouvrage « L’an prochain à Diego Garcia »

Jean-Claude de l’Estrac, qui compte à son actif plusieurs ouvrages traitant de l’histoire de Maurice, aborde dans « L’an prochain à Diego Garcia » un dossier compliqué, un moment douloureux de la vie de ceux qu’on appelle aujourd’hui, les Chagossiens.

Depuis plus de quarante ans l’auteur se passionne pour la question chagossienne. Ministre des Affaires étrangères en 1982, il a présidé un comité parlementaire sur l’excision des Chagos du territoire mauricien.

Dans « L’an prochain à Diégo Garcia », Jean-Claude de l’Estrac raconte « l’histoire de la déportation des habitants de l’archipel des Chagos et de leur exil à Maurice.» Le livre révèle également les manœuvres des gouvernements américains et britannique dans les années 60 pour forcer la population chagossienne à quitter son sol natal. Les Etats-Unis y ont construit une des plus puissantes bases militaires au monde.

Dans le livre, le dépeuplement organisé de l’archipel est retracé avec force détails. La brutalité et le cynisme des autorités américaines et britanniques y sont aussi exposés.

L’auteur cerne aussi le rôle du gouvernement mauricien des années 60. Ces « autorités de Maurice, jadis administratrices des îles, et qui acceptent le démembrement de leur territoire pour la somme de trois millions de livres sterling », peut-on lire en quatrième de couverture de l’ouvrage.

Pierre Livet, professeur de droit et ancien président de l’université de la Réunion qui signe la préface de  « L’an prochain à Diégo Garcia » relève que Jean-Claude de l’Estrac « réussit avec talent à rendre accessible à tous les lecteurs le cours d’une histoire politico-militaire passablement compliquée ».

 « L’an prochain à Diégo Garcia », publié par les Editions Le Printemps, sera lancé le 28 mai prochain dans le cadre du Salon international du livre qui a lieu à Maurice.

Source : http://www.lexpress.mu/story/24662-jean-claude-de-l-estrac-publie-l-an-prochain-a-diego-garcia.html


 

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Paris 22 mai – 4e Salon du Livre Antiraciste à la Mairie du 6e

Posté par Serge Bénard le 22 mai 2011


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20/05/2011
Dimanche 22 mai se tiendra, à la Mairie du 6e arrondissement de Paris, le Salon du Livre Antiraciste.

Organisée par la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme (LICRA), cette 4e édition réunira écrivains et journalistes pour une table ronde autour du « rôle des intellectuels dans le combat antiraciste ». Sont notamment invités : Caroline Fourest, Jean-Noël Jeanneney, Eric Fottorino, Saber Mansouri, Patrick Rambaud, Gonzague Saint Bris et Anne Goscinny.


Source : http://www.myboox.fr/actualite/4e-salon-du-livre-antiraciste-la-mairie-du-6e-7213.html

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Québec – Un premier Salon du livre québécois dans les Laurentides

Posté par Serge Bénard le 22 mai 2011

Photo Michel Chartrand -R L’auteure Francine Allard, d’Oka.

Photo Michel Chartrand -R L’auteure Francine Allard, d’Oka.

Benoît Bilodeau
Publié le 22 Mai 2011
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Un projet de l’auteure Francine Allard

Benoît Bilodeau benoitb@groupejcl.com Auteure d’une quarantaine d’ouvrages – des essais, des romans pour jeunes et adolescents, de la littérature pour adultes, de la poésie et autres –, d’une dizaine d’œuvres collectives en une vingtaine d’années, l’auteure okoise Francine Allard a maintenant un nouveau projet, celui d’organiser un premier salon du livre tout québécois qui aura pour thème Vive le Québec livre! et qui ne regroupera donc que des éditeurs québécois.

 

L’événement en question devrait se dérouler les 28, 29 et 30 septembre 2012, et sera placé sous la présidence d’honneur de l’écrivain Jean-François Beauchemin, de Sainte-Anne-des-Lacs, dans les Laurentides. Mme Allard souhaite tenir ce salon du livre québécois pendant la période de cueillette des pommes, à l’Abbaye d’Oka, un endroit, estime-t-elle, «vaste et paisible qui se prête tout à fait à un tel événement».

Ce projet, Mme Allard dit l’avoir en tête depuis longtemps déjà. En effet, celle-ci avait organisé, en 1995, un premier salon du livre au centre commercial Place Saint-Eustache avec son ami et éditeur Alain Stanké. «Le succès avait été immédiat. La direction du centre commercial avait trouvé l’expérience trop ardue pour recommencer, hélas», a rappelé celle qui a mis un terme, l’automne dernier, à sa saga d’époque La couturière, amorcée en 2008 et constituée de trois tomes.

Lire la suite : http://www.leveil.com/Culture/2011-05-22/article-2523428/Un-premier-Salon-du-livre-quebecois-dans-les-Laurentides/1

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Le Salon du livre à la mi-juillet au fort de la Hougue – Saint-Vaast-la-Hougue (50)

Posté par Serge Bénard le 22 mai 2011

vendredi 20 mai 2011


Les organisateurs du Salon du livre ont voulu innover pour cette 10e édition

Pour son 10e anniversaire, le Salon du livre de mer et d’aventure organisé par l’association Fstival en Cotentin, change de dénomination. Ce sera désormais le Salon du livre de Saint-Vaast-la-Hougue, ancres et encres.

Dix ans d’activité. Si le but des membres de l’association a toujours été de réunir un minimum de 60 auteurs, loin d’être des professionnels, ils sélectionnent méticuleusement les auteurs présents. « Notre souhait a toujours été de construire une véritable manifestation littéraire de qualité en nous assurant la présence de grands écrivains nationaux et une sélection des meilleurs auteurs régionaux », expliquent les organisateurs. « Outre les invités d’honneur qui sont présents chaque année, nous avons voulu que cette manifestation soit un lieu d’échange entre le public et les écrivains. Nous avons ainsi multiplié les conférences et les expositions. »

Une nouvelle édition. Les 16 et 17 juillet, les visiteurs et les auteurs sont attendus dans l’enceinte du fort de la Hougue. « Ce salon accueillera une soixantaine d’auteurs dont 50 % seront des nouveaux. Parmi eux, le prix Médicis 2010 Maylis de Kérangal, Jacqueline Monsigny, Jean Raspail et Jean-Luc Petitrenaud », insistent les organisateurs. « Nous présenterons également des expositions picturales de Roger Maris et Arnaud d’Aunay. Il y aura également des conférences sur le 1 100e anniversaire de la création du duché de Normandie. »

Lire la suite : http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-Salon-du-livre-a-la-mi-juillet-au-fort-de-la-Hougue-_50013-avd-20110520-60517677_actuLocale.Htm

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Lu pour vous – Géographie de Sherlock Holmes

Posté par Serge Bénard le 22 mai 2011

Lu pour vous - Géographie de Sherlock Holmes dans Lu pour vous 138Comme j’ai déjà eu l’occasion de le clamer ici, je suis une grande admiratrice de Sherlock Holmes et de son inséparable compagnon John Watson. Et si je lis et relis le canon régulièrement, j’aime aussi tout ce qui le concerne de près ou de loin, réécritures, gadgets (j’ai un stylo seringue du meilleur goût offert par Isil, un très beau magnet de Fashion et quelques autres indispensables bidules achetés dans son musée personnel que je vous recommande – 221b Baker Street of course !) et, bien sûr, livres de références, parfois illustrés, comme ceux dont je tiens à vous parler aujourd’hui.

Pour tous ses admirateurs, Holmes est intimement associé au cadre de ses aventures toujours admirablement décrit par Doyle, Londres bien sûr qui est un personnage à part entière des nouvelles holmesienne, mais aussi la lande par exemple (rien que de repenser au Chien des baskerville il me prend l’envie d’aller passer mes vacances à Dartmoor). Ainsi donc soucieux d’encourager les diverses obsessions des lecteurs compulsifs, les moutons électriques présentent dans leur Géographie de Sherlock Holmes, une série de photos prises entre le milieu du XIXe et le début du XXe siècle, toutes en rapport de près ou de loin avec les aventures du célèbre détective. Baker Street bien sûr, les docks et l’embankment, Scotland Yard, Pall mall et ses clubs, les gares (Saint-Pancras n’a pas tellement changé en fait), Regent’s street, le Strand et même Grosvenor square (on y souligne que Fitzwilliam Darcy y avait sa résidence londonienne dans Pride and Prejudice – vrai de vrai, je n’invente rien), sans parler des fameuses landes du Dartmoor avec la triste prison de Princetown ou des chutes de Reichenbach de sinistre mémoire. Bref un très joli catalogue pour qui aime à se promener dans le passé voire dans les romans des ses personnages favoris.

Lire la suite : http://lireouimaisquoi.over-blog.com/article-geographie-de-sherlock-holmes-74183240.html

 

Géographie de Sherlock Holmes – AF Ruaud & X. Mauméjean – Les moutons électriques – 2011

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« Les enfants de minuit » adapté au cinéma par Deepa Mehta

Posté par Serge Bénard le 22 mai 2011

20/05/2011 | Antoine Guinard ( Aujourd’hui l’Inde).

La réalisatrice canadienne d’origine indienne vient de boucler un tournage « secret » au Sri Lanka, pour une adaptation du roman de Salman Rushdie, vainqueur du prix Booker en 1981. Des précautions prises pour éviter .de nouvelles manifestations d’extrémistes religieux

Deepa Mehta a adapté au cinéma l’ouvrage le plus célèbre de Salman Rushdie

Deepa Mehta réalisait discrètement son adaptation cinématographique des « Enfants de minuit », le célèbre roman de Salman Rushdie, au Sri Lanka, ces trois derniers mois. Le film, qui sera intitulé « Winds of Change« , selon la BBC, vient d’être bouclé. Il a été tourné dans le plus grand secret, afin d’éviter de nouvelles manifestions susceptibles d’être organisées à la fois contre la réalisatrice canadienne et l’auteur du roman, respectivement ciblés par des extrémistes hindous et musulmans par le passé.

Le Sri Lanka, pays d’Asie du sud majoritairement bouddhiste, avait été choisi pour tourner ce long-métrage afin d’éviter toute controverse susceptible de le compromettre. Tous les acteurs et les membres de l’équipe tournage avait par ailleurs du signer une clause de confidentialité, les obligeant à ne pas ébruité le projet. « Nous voulions absolument réaliser ce film et le prix à payer pour cela était le silence », a déclaré Deepa Mehta au quotidien Canadien Globe and Mail.

Le tournage du film avait par ailleurs été initialement suspendu après que le gouvernement iranien a eu vent du projet et a obtenu de Colombo son interdiction. Mlle Mehta avait alors du plaider auprès du président sri lankais Mahindra Rajapaksa pour qu’il renverse sa décision, ce qu’il a finalement fait.


« Rushdie a les musulmans, et moi les hindous »

En 1997 déjà, la BBC s’était vu interdire de tourner au Sri Lanka une première adaptation de l’ouvrage de Salman Rushdie, selon la chaine britannique. « Les enfants de minuit », qui a remporté le prestigieux Man Booker Prize en 1981, puis le « Booker des Booker » en 1993, raconte l’histoire de Saleem Sinai, un jeune hindou élevé dans une famille musulmane, né le jour de l’indépendance de l’Inde.

Les films « Fire » et « Water » de Deepa Metha, qui abordent entre autre les thèmes des relations lesbiennes et du sort des veuves de Bénarès avait chacun provoqué de violentes manifestations d’organisations hindouistes d’extrême droite. Le plateaude Water avait été incendié par plusieurs centaines d’extrémistes à Bénarès et la réalisatrice canadienne avait reçu des menaces de mort. Le tournage du film avait finalement été délocalisé…au Sri Lanka. Après avoir été sélectionné aux Oscars et avoir remporté un succès international, Water est finalement sorti en Inde en 2007, sept ans après le début du tournage.

De son côté, Salman Rushdie, écrivain britannique d’origine indienne né dans une famille musulmane, s’était attiré les foudres des islamistes pour son roman « Les versets sataniques », jugé blasphématoire par ces derniers. En 1989, l’Ayatollah Khomeini d’Iran avait lancé une fatwa contre le romancier, l’obligeant à vivre pendant plusieurs années sous protection policière.

« Rushdie a les musulmans et moi j’ai les hindous », a résumé Deepa Mehta dans le Globe and Mail. Le film, que sa réalisatrice a décrit comme « le plus gros film » de sa carrière est prévu de sortir d’ici l’année prochaine, selon la BBC.

Source : http://inde.aujourdhuilemonde.com/les-enfants-de-minuit-adapte-au-cinema-par-deepa-mehta

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