• Accueil
  • > Archives pour le Vendredi 13 mai 2011

On en parle – Kazan, mangal et autres plaisirs masculins, par Stalik Khankichiev

Posté par Serge Bénard le 13 mai 2011

4d2e081936ea40031f38162b4d60e4b0.jpg

L’apôtre de la bonne chère
Le stand de dégustation de Stalik Khankichiev vole inévitablement la vedette aux autres exposants lors des salons du livre à Moscou. Affublé de sa calotte ouzbek, il y concocte des plats traditionnels aux influences multiples, cuits sur la braise et parfumés de subtiles épices et herbes des montagnes. Cet autodidacte et blogueur influent, originaire de la vallée de la Ferghana, est devenu un véritable maître à penser gastronomique en Russie.
« Ses vastes connaissances de la cuisine d’Asie centrale, ses excellentes photos et, surtout, son ton de fin conteur débonnaire ont fait de lui une figure du Web et lui ont valu des tirages exceptionnels. Son premier livre, “Kazan, mangal et autres plaisirs masculins”, s’est vendu à plus de 160 000 exemplaires », rapporte le magazine Itogui. « C’est l’un des projets éditoriaux les plus réussis des années 2000 », renchérit le quotidien Vedomosti.

Source :  http://www.booksmag.fr/le-livre-du-jour/russie-lapotre-de-la-bonne-chere/

Publié dans On en parle | Commentaires fermés

Lu pour vous – Les plumes du dinosaure, de Gazan Jo-Sissel

Posté par Serge Bénard le 13 mai 2011

prod76584image3d.jpg

Sur fond de controverse paléontologique, Les Plumes du dinosaure s’interroge sur la part de subjectivité dans la recherche scientifique et l’investigation policière.

• par Angelina Aubère

« Les oiseaux sont des dinosaures ». Si l’on est peu féru de grosses bêtes du Crétacé, voilà une assertion qui a de quoi surprendre. Et pourtant, il semblerait bien que moineaux, piafs et autres animaux volants tout à fait identifiés constituent la digne descendance – après évolution, cela va de soi – des fameux mastodontes. Si toute la communauté scientifique semble considérer cette donnée comme acquise, il reste un irréductible et éminent ornithologue canadien pour s’évertuer à démontrer que l’oiseau ne descend pas plus du dinosaure que l’encrier du calamar.
Etudiante en biologie et mère célibataire d’une petite fille de trois ans, Anna Bella a choisi cette controverse sur l’ancêtre des oiseaux comme sujet de mémoire. Elle peine durement à la tâche quand la mort de son directeur de recherche vient s’ajouter à la pagaille de sa vie compliquée. D’autant plus que l’autopsie du corps de Lars Helland révèle la présence de deux mille six cents larves de tænia du porc.
Présence non fortuite, le commissaire Søren Marhauge en est convaincu. Et tout cela vire au maelström le plus inextricable lorsque Johannes, collègue d’Anna et assistant de Lars Helland, est retrouvé mort chez lui, le crâne défoncé.
Biologiste à la ville, Sissel-Jo Gazan réussit le pari de rendre les enjeux de la science – qu’ils soient d’ordre épistémologique, paléontologique ou ornithologique – encore plus passionnants que son intrigue policière. Servi par des personnages à la psychologie solide et fouillée, tous dépositaires ou objets de secrets, Les Plumes du dinosaure interroge la part subjective qui influe sur les travaux apparemment les plus objectifs. Et si les secrets pourrissent la vie, ils peuvent aussi tuer. Parfois.

 

Source : http://www.nabbu.com/chronique/plumes-dinosaure,197.html?PHPSESSID=g971cih6qp86j113ha0rrkn3d1

Publié dans Lu pour vous | Commentaires fermés

Bonnefoy, variations sur un parcours

Posté par Serge Bénard le 13 mai 2011


13 mai 2011 – 10:

LITTÉRATURE

Couverture ouvrage

L’INACHEVABLE. ENTRETIENS SUR LA POÉSIE 1990-2010 Yves Bonnefoy

ALBIN MICHEL

350 pages

Résumé : Yves Bonnefoy publie ses entretiens des vingt dernières années. Autour d’une question : quelle place pour la poésie dans le monde moderne ?

Gwenael POULIQUEN

 

Bonnefoy, variations sur un parcours dans Actualité éditoriale, vient de paraître 0e1725ee8fd504837d8a6338ed9c8cfb-0

Sous son beau titre, L’Inachevable réunit une partie des entretiens accordés par Yves Bonnefoy entre 1990 et 2010. Sont rassemblés les entretiens portant sur “des sujets de réflexion de nature assez générale, […] laissant libre cours à des opinions, des jugements […]. Et au total c’est donc l’expression d’une personne” . Sont réservés pour un volume ultérieur les entretiens portant plus directement sur les “grands aspects de la poésie en tant qu’expérience” et sur les “rapports du poétique avec le politique, ou la religion, ou les travaux des psychanalystes” . L’entreprise est donc encore inachevée, mais on la pressent effectivement inachevable.

Bonnefoy est un auteur complexe et, comme tous les grands poètes du XXe siècle, il est très conscient de sa pratique, très capable de la théoriser. Ces entretiens permettent donc d’expliquer son œuvre, c’est-à-dire d’élucider ses enjeux, ses origines, ses influences. Ils abordent des thèmes différents, ou bien un même thème, mais avec des approches différentes. Ils se présentent sous la forme particulièrement riche de variations. L’entretien avec Tom Van de Voorde , par exemple, permet une approche précise des rapports entre Bonnefoy et la Belgique. Mais, comme Bonnefoy le souligne parfois lui-même dans ses réponses, le défaut de ces entretiens est qu’ils ne peuvent éviter une impression de répétition, inhérente à la variation. Souvent, les interlocuteurs, inégaux, reviennent sur les mêmes points, comme l’art de la traduction ou l’intérêt pour le mythe, et ils laissent de côté des aspects que l’on aurait aimé voir approfondir, comme le rapport à la musique, à l’oralité, ou à la philosophie. La valeur d’explication est vouée à rester limitée, partielle. D’autant plus que Bonnefoy lui-même est peu enclin à faire une exégèse détaillée de ses poèmes. Ces discours sur la poésie n’épuisent donc pas – heureusement, sans doute – la poésie de Bonnefoy, ni ce qu’on peut en dire. Ils apportent cependant sur elle un éclairage précieux.

Lire la suite : http://www.nonfiction.fr/article-4626-bonnefoy_variations_sur_un_parcours.htm

Publié dans Actualité éditoriale, vient de paraître, Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Entretiens, portraits, rencontres, interviews | Commentaires fermés

Michelle Obama : un invité décalé à sa soirée poésie

Posté par Serge Bénard le 13 mai 2011

michelleobamanefaitriencommetoutlemonde.jpeg

Michelle Obama ne fait rien comme tout le monde

Info rédaction, publiée le 12 mai 2011

 

Michelle Obama  ne fait jamais les choses à moitié. Lorsqu’elle décide d’organiser un événement culturel, la femme du président voit les choses en grand et fait en sorte de rassembler le plus de gens possible. Quitte à convier des personnalités très décalées…

Tandis qu’hier soir, le 11 mai, Cannes déroulait son tapis rouge pour accueillir des stars du monde entier, de l’autre côté de l’Atlantique, Michelle Obama donnait une soirée moins strass et paillettes mais tout aussi culturelle. En effet, la première dame des Etats-Unis organisait hier soir une soirée autour de la poésie. 
De nombreux intervenants sont venus lires des textes rythmés de rimes recherchées. Parmi eux, un invité décalé : Lonnie Rashid Lynn Jr., alias “Common.”. Avec des paroles osées et des textes « coup de poing », ce rappeur Us est connu pour ne pas faire dans la dentelle. Malgré un phrasé direct et une prose pas toujours délicate, il a tout de même su séduire Michelle Obama qui a souhaité l’avoir à ses côtés pour la soirée. En effet, elle a convié le rappeur à se joindre à l’événement qu’elle organisait. « Plus on est de fous, plus on rit », dit le dicton.

Une présence qui peut cependant surprendre, surtout lorsqu’on sait que Lonnie Rashid Lynn Jr menace de tirer sur la police dans certains de ses textes ! Mais, au final, c’est peut-être ça la force des américains : de toujours tout oser.

Source :  http://www.news-de-stars.com/michelle-obama/michelle-obama-un-invite-decale-a-sa-soiree-poesie_art48479.html

Publié dans Non classé | Commentaires fermés

Québec – La poésie pour tous

Posté par Serge Bénard le 13 mai 2011

Josée Lapointe
La Presse

Hommage à Madeleine Gagnon, exposition des oeuvres de Jacques Brault et François Hébert, lancement du film Les nuits de la poésie, spectacle consacré aux 40 ans des Écrits des Forges: le Festival de la poésie de Montréal, qui aura lieu du 24 au 29 mai, prend de l’expansion. Pour cette 12e présentation, l’événement qui s’appelait autrefois le Marché de la poésie dure 2 jours de plus et réunira 125 poètes et auteurs, dont les invités d’honneur, le Québécois José Acquelin et le Français Charles Juliet.

Des découvertes

«Ce nouveau nom reflète mieux ce que nous avons toujours voulu communiquer. Avec le mot «festival», on lance un message très clair que c’est une occasion de découverte, qu’il y a de tout pour tous», explique la directrice générale, Isabelle Courteau. Le marché de la poésie se tiendra toujours sur la place Gérald-Godin, mais c’est la Casa d’Italia qui deviendra le quartier général de l’événement. C’est d’ailleurs là qu’on peut voir dès aujourd’hui L’usure des choses: bois trouvés et collages, regroupement de 66 oeuvres des poètes et artistes Jacques Brault et François Hébert.

Le Festival s’est associé à de nombreux événements, en a suscité d’autres, et c’est ce qui fait qu’il rayonne de plus en plus. «Les spectacles en salle se sont beaucoup développés et il y en a vraiment beaucoup cette année, constate Isabelle Courteau. Ce sont les poètes qui ont pris ça en main, toute une nouvelle génération qui a une autre compréhension de la relation avec le public. Ils se sont investis avec beaucoup de sérieux.» Le résultat est un renouvellement très stimulant, estime la directrice générale, surtout que le présent se construit aux côtés de gens «qui sont engagés depuis longtemps».

Lire la suite : http://www.cyberpresse.ca/arts/spectacles-et-theatre/festivals/201105/13/01-4399036-la-poesie-pour-tous.php

Publié dans Festivals, galas, spectacles, expositions, musées, Francophonie, langue française, Genres (romans, essais, poésie, polar, BD, etc.) collections, beaux livres, Journées, rencontres, événements, voyages | Commentaires fermés

Le Polar reste à Cognac (16) et honore Dashiell Hammett

Posté par Serge Bénard le 13 mai 2011

La 16e édition, du 14 au 16 octobre, rend hommage à un maître du genre.

 Bernard Bec s'appuie sur une réédition des œuvres de Dashiell Hammett chez Omnibus.  Photo Ph. M.

Bernard Bec s’appuie sur une réédition des œuvres de Dashiell Hammett chez Omnibus. PHOTO PH. M.

Pour un fondu de littérature noire, il est logique d’avoir le goût du mystère. Partira, partira pas ? Bernard Bec, le directeur de Polar, le festival de Cognac, avait laissé planer le suspense après la 15e édition. L’association organisatrice estimait insuffisant le soutien de la Ville de Cognac par rapport au contenu apporté. Et injuste la différence du niveau des subventions par rapport à Littératures européennes. En novembre, le Polar avait demandé que l’aide municipale passe de 50 000 € à 120 000 €, faute de quoi il envisageait d’aller voir ailleurs.

L’enveloppe de la Ville n’a pas bougé, le festival non plus. Le Polar garde trop de bonnes raisons de maintenir ses racines à Cognac. Il y bénéficie de l’image façonnée depuis seize ans, et du souvenir flou pour les personnes plus lointaines qui l’associent à feu le Festival du film policier. Surtout, il y dispose d’un cocon difficile à copier grâce à l’appui de la Ville et des maisons de négoce.

Lire la suite : http://www.sudouest.fr/2011/05/13/le-polar-reste-a-cognac-et-honore-dashiell-hammett-396856-790.php

Publié dans Agenda, rendez-vous, dates à retenir, Festivals, galas, spectacles, expositions, musées, Genres (romans, essais, poésie, polar, BD, etc.) collections, beaux livres | Commentaires fermés

Commentaire sur le roman « Syncopes » de Robin Cook

Posté par Serge Bénard le 13 mai 2011

syncopes.jpeg

Robin Cook est un spécialiste des romans sur le milieu médical. (C’est un ancien chirurgien, il sait de quoi il parle, ou plutôt ce qu’il écrit). Déjà, si vous n’aimez pas cette ambiance d’hôpital, oubliez cet auteur… Concernant ce livre (mon premier de cet auteur), je dois dire que j’ai été bluffé. Dans la première partie du roman, on a tendance à s’ennuyer un peu. Mais cette première partie crée l’ambiance et c’est une étape que j’estime essentielle. L’intrigue tourne autour de patients d’un hôpital réputé qui meurent d’une manière suspecte. Le personnage principal, Cassandra Cassidy, jeune interne médecin, va se retrouver, malgré elle, au milieu de ce bordel sans fin (il n’y a pas d’autre mots). Le rapport qu’elle entretien avec son époux, grand chirurgien dans cet hôpital, va vous faire arracher les cheveux! (si vous en avez, pas comme moi :-) .


Si vous aimez le suspense, le milieu médical, n’hésitez pas à vous lancer. Pour vous rassurer, vous n’allez pas vous perdre dans des termes médicaux incompréhensibles. Ce roman est vraiment ouvert à tous. Bonne lecture…

Par Paco - Publié dans : sur les romans de Robin Cook 

Source : http://passion-romans.over-blog.com/article-commentaire-sur-le-roman-syncopes-de-robin-cook-73479729.html

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Critiques, notes de lecture, feuilletons, analyses, présentations | Commentaires fermés

Lu pour vous – Vincent Durand-Dastes, La Conversion de l’Orient

Posté par Serge Bénard le 13 mai 2011

Une pérégrination didactique de Bodhidharma dans un roman chinois du xviie siècle.

Françoise Aubin

Référence(s) :

Vincent Durand-Dastes, La Conversion de l’Orient. Une pérégrination didactique de Bodhidharma dans un roman chinois du xviie siècle, Bruxelles, Institut belge des hautes études chinoises, coll. «Mélanges chinois et bouddhiques», 29, 2008, ix + 437 p.

 

Quel plaisir d’avoir à rendre compte d’un ouvrage aussi distrayant que savant et instructif! Le titre principal laisserait pourtant attendre une étude sévère de contacts interreligieux. De fait, il s’agit d’un palpitant roman populaire, en langue vulgaire et à épisodes multiples, sur fond de moralisme confucéen, leSaomei dunlun Dongdu ji «L’éviction des démons et la restauration des bonnes relations sociales, ou la Conversion de l’Orient» (en abrégé Dongdu ji), paru dans les dernières années des Ming, en 1635.

2Le premier intérêt de cette histoire réside en son héros: un moine indien légendaire, Bodhidharma, censé avoir apporté en Chine le bouddhisme zen(selon le terme japonais le plus usuel chez nous, en chinois chan) dans les premières décennies du vie siècle de notre ère. La littérature bouddhique en langue classique chinoise le représente comme un personnage clef à la charnière d’une lignée de vingt-sept patriarches indiens remontant au Bouddha historique et d’une longue lignée chinoise se réclamant de son enseignement. Au cours des siècles, son hagiographie se développe; puis elle se mue, vers lexvie siècle, sous les Ming, en une littérature narrative en langue vulgaire, qui mélange théologie, merveilleux et violence. C’est à ce genre qu’appartient l’ouvrage ici analysé (chap.1).

Référence électronique

Françoise Aubin, « Vincent Durand-Dastes, La Conversion de l’Orient. Une pérégrination didactique de Bodhidharma dans un roman chinois du xviie siècle »,Archives de sciences sociales des religions [En ligne], 152 | octobre-décembre 2010, document 152-46, mis en ligne le 12 mai 2011, consulté le 13 mai 2011.

URL : http://assr.revues.org/22600

Publié dans Lu pour vous | Commentaires fermés

Isabelle Lortholary explore la face cachée des femmes

Posté par Serge Bénard le 13 mai 2011

Isabelle Lortholary explore la face cachée des femmes dans Entretiens, portraits, rencontres, interviews ilortholary

VENDREDI, 13 MAI 2011 06:05

Par Emmanuelle De Boysson - BSCNEWS.FR / La quête des non-dits, de l’indicible, du secret, presque honteux, était déjà présente dans un de ses romans, Heureuse ou presque. Dans « Des femmes de l’autre côté », Isabelle Lortholary poursuit son exploration de la face cachée des femmes à travers des instantanés, des nouvelles écrites avec justesse, finesse, un style dans la veine de Sylvia Plath, de Virginia Woolf, des romancières qu’elle admire.

Pourquoi avez-vous choisi d’écrire des nouvelles ? Est-ce afin de mieux explorer différentes facettes de vie des femmes ? 
Je n’ai pas choisi d’écrire des nouvelles à priori. Ce que j’avais envie de raconter nécessitait cette forme, pour que ce soit à la fois juste, percutant et amusant. Cela dit, j’aime les nouvelles, j’aime en lire et j’aime en écrire. Une nouvelle, c’est comme un tableau (ou une photographie) avec un cadre dont on ne peut pas sortir à l’intérieur duquel se trouve un sujet à travailler, minutieusement. C’est à la fois contraignant et rassurant, contrairement au roman où tout est permis (où l’on peut donc se perdre !) Alors peut-être qu’une autre  réponse possible à votre question serait celle-ci : j’ai choisi d’écrire des nouvelles parce que c’est une forme qui me rassure, dans laquelle je me sens bien, qui me permet de travailler chaque mot, chaque virgule –chaque trait – sans déborder.

Lire la suite : http://www.bscnews.fr/201105131563/d%C3%A9couvertes/isabelle-lortholary-explore-la-face-cachee-des-femmes.html

Publié dans Entretiens, portraits, rencontres, interviews | Commentaires fermés

Maroc (Marrakech) – Signature du roman de Fouad Laroui : Une année chez les Français

Posté par Serge Bénard le 13 mai 2011

Paru aux éditions Julliard en 2010, cet opus de 304 pages, est un récit plaisant, pailleté d’humour et ourlé d’ironie, qui parle d’un petit boursier « Khatib Mehdi « , âgé de 10 ans qui va regagner le lycée Lyautey à Casablanca.

Mehdi qui n’a jamais quitté Béni Mellal demeurait solitaire, sans amis dans son quartier, sans autre distraction que les livres, son « Eden », son refuge. Précipité parmi les lycéens de divers pays, son mutisme quasi autistique, sa petite taille, sa « honte » d’être là et sa difficulté à comprendre le français parlé par les élèves et les « pions » génèrent les premières situations comiques. Mais au cours des trois trimestres, Mehdi grandit et mûrit.

D’abord dépaysé, il s’adapte peu à peu, et ose prendre la parole en groupe et prend confiance en lui, lorsque ses condisciples admirent sa bonne connaissance de la grammaire. Confié à une famille française, le luxe, les coutumes alimentaires, la familiarité et un certain « racisme » le déstabilisent et c’est là qu’il apprend par comparaison à mieux apprécier sa famille car il s’y sent accepté, néanmoins il construit une identité dans la double culture.

Lire la suite : http://www.marocjournal.net/actualites-maroc/32260.html

Publié dans Rencontres auteurs, signatures, conférences | Commentaires fermés

123456
 

Tranche de vie |
Maudy les bons tuyaux |
The Celebration of Thanksgi... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.tofik.com
| MANGA
| agbar