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Lu pour vous – L’Olympe des infortunes, de Yasmina Khadra

Posté par Serge Bénard le 11 mai 2011

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Mohammed Yefsah

L’éloge de la rédemption et de l’effort…

C’est l’histoire de marginaux vivants dans un terrain vague, décharge publique à la périphérie d’une ville et près de la mer. « Telle une patrie, le terrain vague hérissé de carcasses de voitures, de monceaux de gravats et de ferraille tordue » (p.17), est le lieu où l’on croise des personnages, drôles et attachants, oubliés des Hommes et des Dieux. Et eux aussi, ils fuient comme la peste la société moderne qui a écrasé son humanité. Dans ce roman, Yasmina Khadra (de son vrai nom Mohamed Moulessehoul) célèbre la nature, plus exactement la mer, seuil du paradis et de l’enfer de ces marginaux. Elle devient ainsi la symbolique de leurs tensions ou de leurs délivrances temporaires. « Une vague plus grosse que les précédentes arrive de très loin, dans un roulement mécanique spectaculaire, domine le large au point de cacher l’horizon et se met à déferler lourdement sur le rivage. On dirait une interminable muraille mouvante déterminée à raser tout sur son passage. Elle monte, monte, engrossée de fiel et de vertige. Soudain, elle se dégonfle à quelques brasses de cirque et s’affaisse lamentablement, semblable à la montagne accouchant d’une souris » (p.52). Les personnages se tournent vers la mer, ses fracs et ses écumes, afin d’oublier les citadins et la société moderne. Cet Olympe construit ainsi la marginalité spatiale, mentale et idéologique, d’où ressort la vision de l’auteur sur ce sujet.

La périphérie à l’image du centre

Le récit se focalise notamment autour de deux personnages, Ach le borgne, poète et musicien et son protégé Junior le Simplet. Il est aussi traversé par d’autres personnages pour qui la ville est l’enfer où il ne faut surtout pas mettre les pieds. Une partie des personnages fonctionne en couple, les fréres Zouj, Ach et Junior, le Pacha et Pipo, Mimosa et Mama et les autres évoluent à côté de ces derniers, à savoir Einstein, Dib, Bliss, Aït Cétéré, Négus. A travers ces personnages se dégagent les rapports de dominés-dominants, qui dessinent les hiérarchies établies et les groupes, les amitiés et les rivalités, les folies et les solidarités, les fantasmes et les déceptions. Afin d’amplifier le caractère et le rôle de chacun dans la mécanique de ce récit, l’auteur a choisi de leur donner des patronymes à forte connotation extratextuelle(1), historique et/ou religieuse. Le portrait et le caractère de chacun est dépeint avec tendresse et avec un humour qui frôle le grotesque. Ces marginaux ne cessent de chanter leur hymne d’hommes libres, loin des contraintes de la ville et de ses lois. Ce qui ne les empêche pas de reproduire les tares de la société qu’ils dénoncent et fuient. « En vérité, Négus n’a pas renoncé à ses ambitions de dictateur. Depuis qu’il trouvé ce maudit casque rouillé sur la plage, il a renoué avec ses fantasmes et passe le plus clair de son temps à former des bataillons imaginaires et à leur botter le cul dans la pestilence hallucinatoire des décharges publiques. Il avait même élevé un chiot au rang de caporal avant de le limoger pour insubordination caractérisée » (p.33) insiste le narrateur. Et bien d’autres personnages ont la volonté de puissance, comme les patronymes choisis l’indiquent. Ils ont aussi un passé, sur lequel l’auteur ne s’étale pas, qui montre leur « capital culturel », si l’on reprend le concept de Pierre Bourdieu. On trouve ainsi plusieurs figures de classes dans cet univers: le scientifique à sa manière, qui n’est autre qu’Einstein, un « alchimiste forcené… (qui) a tué un tas de chiens errants avec les breuvages de sa fabrication » (p.55), le philosophe, poète et musicien, Ach, et les autres : le prêcheur, le meneur, le caïd, le fort, le puissant (physiquement ou mentalement). On a l’esprit et le corps de la société individualiste, dans laquelle sont ancrés la rivalité, la concurrence, et le consensus, notamment en temps de paix sociale. Cet univers de la marginalité, complètement coupé de la ville, est finalement à l’image la société. Et si l’auteur reproduisait les catégories de la société qu’il a voulu dénoncer, c’est-à-dire le système de la mondialisation, tel qu’il l’a déclaré à maintes reprises (voir ses entretiens sur son site personnel) ?

Lire la suite : http://www.babelmed.net/Pais/Méditerranée/Littérature/lolympe_des.php?c=6601&m=319&l=fr

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Aaron Eckhart jouera le Capitaine Crochet dans une version sombre de « Peter Pan »

Posté par Serge Bénard le 11 mai 2011


11/05/2011

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(Relaxnews) – L’acteur américain Aaron Eckhart prêtera ses traits au Capitaine Crochet dans une libre adaptation de Peter Pan de J.M. Barrie, a indiqué la société Essential Entertainment lors du Marché du Film de Cannes (Alpes-Maritimes). Dans le scénario de Benjamin Magid, le pirate devient un ancien policier tourmenté à la recherche d’un kidnappeur aux traits d’enfant.

Sean Bean et AnnaSophia Robb renforcent la distribution dans les rôles respectifs de Monsieur Mouche et Wendy, transformés respectivement en inspecteur de police et jeune femme traumatisée par son enlèvement.

Autrefois dévolue à Guillermo del Toro, la réalisation du film a été confiée au Suisse Ben Hibon. Ce dernier avait signé la séquence animée aperçue dans Harry Potter et les Reliques de la mort – partie 1. Le tournage du film, baptisé un temps Pan, commencera en octobre en Europe de l’Est, d’après le site Screendaily.com

Source : http://www.myboox.fr/actualite/aaron-eckhart-jouera-le-capitaine-crochet-dans-une-version-sombre-de-peter-pan-7021.html

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Spécial flash 16 h 47 – Gallimard, Albin Michel et Flammarion poursuivent Google

Posté par Serge Bénard le 11 mai 2011


Gallimard, Albin Michel et Flammarion poursuivent Google en justice. Les éditeurs français reprochent à celui-ci d’avoir numérisé sans autorisation 9 797 livres pour alimenter sa librairie en ligne.Dédommagement demandé : 1 000 € par livre numérique généré.Soit une somme de près de dix millions d’euros. La justice américaine a déjà recensé 4 302 ouvrages pour Gallimard,  2 950  pour Flammarion et 2 542 pour Albin Michel.

 

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Eric Woerth dans  » l’essoreuse  » des médias

Posté par Serge Bénard le 11 mai 2011

Longtemps, Eric Woerth s’est perçu comme un homme  » timide et emprunté « . A Sciences Po, plutôt bon élève, il avait pour condisciple Caroline de Monaco, laquelle faisait tourner les têtes des garçons.  » Je ne me suis jamais mis sur les rangs « , constate-t-il. A l’UMP, on moquait un peu son allure grise et son visage sérieux. Ce fut sa chance pour devenir trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy et l’animateur de son  » premier cercle  » de donateurs, puis ministre du budget du président nouvellement élu. Un jour, pourtant, le maelström de l’affaire Bettencourt fondit sur lui. On souligna qu’alors même qu’il défendait la mise en oeuvre du bouclier fiscal, son épouse, Florence, était entrée au service de l’héritière de la première fortune de France. Dans des conversations privées enregistrées par un majordome, le gestionnaire de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, se vantait de ses bonnes relations avec le ministre. Et en quelques semaines, le bon élève du gouvernement passa dans  » l’essoreuse  » des médias. Il en a conservé un souvenir épouvanté. Sept mois après avoir dû démissionner du gouvernement, il revient, dans un livre d’entretiens avec le journaliste Renaud Revel, sur ce tourbillon

(Dans la tourmente, Plon, 19,90 euros, à paraître le 12 mai). 

Lire la suite : http://www.lemonde.fr/journalelectronique/donnees/libre/20110512/index.html?

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Québec – Stan Lee au Comiccon de Montréal en septembre 2011

Posté par Serge Bénard le 11 mai 2011

Stan Lee au Comiccon de Montréal en septembre 2011

Les 17 et 18 septembre prochains, le Comiccon de Montréal accueillera des légendes du milieu des comic books et du monde du divertissement, avec en tête nul autre que Stan « The Man » Lee, cocréateur de la lignée des superhéros iconiques dans l’univers connu, dont Spiderman et les X-Men.

Outre M. Lee, les amateurs de comic books pourront rencontrer le célèbre artiste de Mad Magazine et créateur de Groo The Wanderer, Sergio Aragonés; l’éminent artiste de science-fiction et une figure de proue de Marvel Comics, Jim Starlin (Captain Marvel, Adam Warlock, Master of Kung Fu); le créateur du très populaire lapin samouraï Usagi Yojimbo, Stan Sakai; l’auteure à qui l’on doit quelques-uns des dialogues de héros féminins les plus sexy dans le monde des comics, Gail Simone (Wonder Woman, Birds of Prey, Gen 13); et bien d’autres. L’élite de la bande dessinée européenne sera quant à elle fièrement représentée par le maître belge Dany, surtout connu pour son œuvre dans Olivier Rameau et ses BD coquines; Nicolas Kéramidas, auteur de la populaire série Luuna publiée chez Soleil, et enfin Fabrice Tarrin, l’un des auteurs ayant le mieux rendu les personnages bien-aimés de Spirou et Fantasio.

Les amateurs de science-fiction et de divertissement fantastique auront quant à eux la chance de serrer la main d’Adam West et de Burt Ward, qui composaient le duo dynamique de Batman et Robin dans l’inoubliable série télé Batman des années 1960; ils pourront aussi se faire prendre en photo aux côtés d’une étincelante réplique grandeur nature de la légendaire Batmobile. Tout cela, sans mentionner James Marsters, l’acteur ayant immortalisé l’envoûtant Spike dans Buffy contre les vampires, l’irrésistible actrice canadienne Mercedes McNab (Buffy et Angel) et Dave Prowse, l’homme ayant incarné le personnage le plus sombre et méchant de tous les temps, Darth Vader, dans la saga originale de La guerre des étoiles.

Lire la suite : http://patwhite.com/node/12639

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Yves Patrick Delachaux : la revanche du flic de quartier

Posté par Serge Bénard le 11 mai 2011

Branchez-le sur les relations humaines, la citoyenneté, la police, l’écriture ou les voyages, immédiatement Yves Patrick Delachaux devient intarissable! Ancien gendarme, observateur privilégié des institutions policières, cet ex-cancre a pris une revanche éclatante sur l’école. Il est aujourd’hui auteur – il avoue avoir encore un peu de peine avec le titre d’écrivain – et vient de sortir son troisième roman, Grave panique, aux Editions Zoé.


Xavier Lafargue | 08.05.2011 | 21:51

Une histoire de flics, bien entendu, comme lors de ses deux premiers romans, Flic de quartier et Flic à Bangkok. C’est à Paris, en Seine-Saint-Denis, banlieue nord, que se déroule l’action. Comme toujours, il s’est rendu sur place, cette fois dans le tristement célèbre département «quatre-vingt-treize» (93), pour s’imprégner du quotidien de ses collègues français. «J’ai besoin d’être sur place pour mon écriture, explique-t-il. Les flics sur lesquels j’écris, je veux les connaître, les sentir.» Yves Patrick a également publié trois essais sur la police, en 2007, 2009 et 2010.

L’imagination au pouvoir

Curieusement, sur les rayons chargés de ses bibliothèques, pas de polars. «Non, je n’en suis pas un fan. Chez moi, vous trouverez Hemingway, Kessel, Camus, Saint-Exupéry…» Le genre lui convient mieux, «des romans, de l’aventure, c’est ça qui me plaît. Pour mes 18 ans, ma sœur aînée m’avait offert un magnifique cadeau, toutes mes compositions d’école primaire regroupées dans un livre. J’avais toujours 6. Les seuls 6 de ma scolarité d’ailleurs, pour le reste j’étais plutôt un cancre, incapable de tenir en place. Mais là, je pouvais laisser aller mon imagination. Il y avait des fautes d’orthographe, mais c’était surtout bourré d’idées!»

Lire la suite : http://www.tdg.ch/node/337195


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L’Odyssée Ellroyienne

Posté par Serge Bénard le 11 mai 2011

RAPHAËL DENYS

L'écrivain américain James Ellroy

L’écrivain américain James Ellroy

“Je vis pour lire, pour méditer, pour coller l’oeil aux serrures, pour pister des filles, pour rôder et fantasmer.”

James Ellroy


Nous sommes les mains et les terminaisons nerveuses d’une divinité aveugle.

Nous caressons le monde.

Ou, variations : je suis un personnage de roman, un ange noir, un voyageur interstellaire, l’homme qui venait d’ailleurs. Je me dis : six mois de gestation – au lieu des neufs réglementaires – ont laissé une partie de moi dans l’éther. J’aggrave mon cas en me tenant autant que possible à l’écart de l’égolâtrie de mon époque. J’adopte d’instinct, vers quinze ou seize ans, sans culture philosophique préalable, le postulat borgesien selon lequel : Le moi n’existe pas.

J’ai passé ma vie à me raconter ce genre de ficelles.

Il est temps, je pense, d’inverser la vapeur.

Je me rapproche de l’humanité – et de la mienne par la même occasion – à proportion que je fricote avec la littérature. Elle ment et dissimule infiniment moins que vous-même. Vous avez beau me répéter indéfiniment qu’elle n’est pas la vie. À quoi bon m’échiner à vous prouver le contraire ? Je m’allonge les mains croisées derrière la nuque, le dernier Ellroy sur l’oreiller. Je passe en revue les femmes qui comptent ou ont compté dans mon existence. Je pense à mes deux trois quatre mères. Et j’en viens à considérer une chose simple néanmoins difficile à avouer. Ces femmes déterminent une part considérable de ma vie. Ces femmes singulières singularisent mon rapport au monde. Même s’il m’arrive de m’opposer à Elles, même si je sais ne pas être uniquement le fruit d’un processus biologique dont Elles auraient la clé. Même si je ne suis pas le genre de type à conchier la Loi du Père. Je sais que mes rodomontades machistes ne m’exonèrent en rien du devoir qui m’incombe : leur rendre grâce pour la compréhension aiguë de moi-même qu’elles peuvent et m’ont déjà apporté.

Lire la suite : http://laregledujeu.org/2011/05/09/5560/lodyssee-ellroyienne/

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Marcelle Lagesse, doyenne des lettres mauriciennes

Posté par Serge Bénard le 11 mai 2011

MARCELLE LAGESSE, DOYENNE DES LETTRES MAURICIENNES : UNE CARRIÈRE UNIQUE.Christophe Cassiau-Haurie

Marcelle Lagesse, l’écrivain le plus lu du pays, du fait de sa présence quasi permanente dans les programmes scolaires, est morte à 94 ans le 8 mars dernier. Christophe Cassiau-Haurie revient sur les 50 ans de carrière de celle qui était la doyenne des lettres mauriciennes, immensément respectée dans le milieu littéraire.

      Marie Rita Marcelle Caboche était née le 07 février 1916 à l’île Maurice. Mariée jeune, elle devient veuve après le décès de son époux, Gaston Lagesse et décide de suivre son père nommé administrateur des îles Salomon, appartenant à l’archipel des Chagos. Elle y restera de 1938 à 1942 avant de revenir à Maurice où elle s’installe définitivement.
      L’ensemble de son œuvre est riche et variée et peut s’articuler autour de plusieurs pôles : le journalisme, le roman, le théâtre et l’histoire…
      A son retour dans son île natale, Marcelle Lagesse commença une carrière de journaliste. Elle commença par collaborer à
 Savez vous que ? le Journal officiel duPublic relations Office de 1942 à 1950. En parallèle, elle écrivait des articles pour trois quotidiens mauriciens, Le Cernéen, Le Mauricien et Advance qui, pendant les années difficiles de la deuxième guerre mondiale, en raison de la pénurie de papier, s’étaient alors regroupés en une seule feuille tout en gardant néanmoins leur autonomie. Lorsque ces trois quotidiens se séparèrent, Marcelle Lagesse continua à collaborer au Mauricien jusqu’en 1961. Cette année-là, elle rejoignit Action, journal créé par Roger Merven dans les années 50 et qui visait à séduire un nouveau public. Vendu à cinq sous l’exemplaire, Action a œuvré de 1957 à 1964. Ensuite, sollicitée par Advance, Marcelle Lagesse y collabora en écrivant des chroniques hebdomadaires jusqu’en 1971, année du changement de rédacteur en chef et du début du déclin pour ce journal qui devait disparaître l’année suivante. En 1972, pendant cette période de chômage forcé, Marcelle Lagesse effectua un remplacement de quelques mois àl’Agence France Presse. Puis, durant les quinze années suivantes, elle s’occupa de la rubrique Histoire du quotidien L’express, y proposant aussi d’autres sujets tels que leJournal d’une Mauricienne moyenne. En 1987, elle décida de mettre fin à 35 années de journalisme afin de se consacrer à la rédaction de l’histoire de la Mauritius Commercial Bank Ltd puis à des recherches sur sa propre famille avant son installation à l’île de France. Recherches qui donneront matière à son dernier ouvrage, qu’elle a publié en 2004, à l’âge de 88 ans.

Lire la suite : http://www.africultures.com/php/index.php?nav=article&no=10131

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Burkina – Une nuit pour redonner du souffle à la poésie

Posté par Serge Bénard le 11 mai 2011

Burkina - Une nuit pour redonner du souffle à la poésie dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. nuit%20du%20poemeDonner une nouvelle impulsion aux poèmes burkinabè, tel est l’objectif qui a sous-tendu à l’organisation d’une nuit du poème. Initiée par Safoura Traoré, membre de l’association Veenem, la première édition de «Nuit du poème», qui a eu lieu à Ouagadougou le vendredi 6 avril 2011, a réuni sur une même scène des comédiens, des acteurs et des poètes burkinabè tels que Jacques Guégané et Sophie Edith Kam.

Au cours de la nuit du poème, les œuvres de Bernadette Dao, Jacques Guégané, Théodore Ouédraogo, Sangou Sanou, Sophie Edith Kam ont été revues par les hommes et femmes de théâtre. «Ils nous ont fait découvrir un autre regard et de nouvelles émotions que nous n’avons pas en lisant les poèmes», a déclaré la poète Sophie Edith Kam, au sortir de la soirée. «C’est une grande première que des gens de la scène se décident à mettre en avant le poème et cela nous fait chaud au cœur» a-t-elle ajouté. En effet, sur scène, les paroliers ont fait vibrer le public par leurs récits et leurs tons captivants, langoureux, tristes, humoristiques et parfois amoureux. 
De «Une femme comme il faut», à la «La mort» et «Eclipse», en passant par la «Célébration», et «Nocturne», le public, venu nombreux assister à cette première, s’est laissé transporter par la voix des paroliers. Au nombre de huit, ceux-ci se relayaient sur scène et chaque lecture était suivit d’un torrent d’applaudissements. Pour Jacques Guégané, le poète écrit ses poèmes afin «de partager ses émotions et cette façon dont les comédiens et acteurs se sont emparés de nos écrits pour les restituer contribue à cette notion de partage». «Nous souhaitons par cette entreprise sensibiliser les jeunes sur la lecture et surtout les poèmes de nos auteurs», a pour sa part affirmé l’initiatrice de l’évènement, Safoura Traoré, dont l’association œuvre dans le domaine artistique. 

Source : http://www.fasozine.com/index.php/societe/societe/6007-une-nuit-pour-redonner-du-souffle-a-la-poesie-au-burkina

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Baillargues (34) – Spécialiste des tueurs en série

Posté par Serge Bénard le 11 mai 2011

Midi Libre

11/05/2011, 06 h 00r

Il n'en rate aucun.

Il n’en rate aucun. (© D.R)

Auteur de plus d’une quarantaine d’ouvrages dédiés aux criminels en série, réalisateurs de dizaines de documentaires et spécialiste incontesté dans ce domaine, Stéphane Bourgoin sera vendredi à Baillargues, à l’occasion de la Quinzaine du polar, pour animer une conférence et présenter un de ses films sur Donald Harvey, l’homme aux 87 victimes.

Depuis une trentaine d’années, le Parisien a rencontré plus de 70 tueurs en série en France, aux Etats-Unis et dans le reste du monde.

Une étrange passion – qu’il refuse de qualifier de « fascination » – qui l’habite depuis longtemps puisqu’il est le propriétaire de la toute première librairie française entièrement consacrée aux polars. Mais c’est à la fin des années 1970 que le lecteur se transformera en auteur suite à un drame. Son épouse est en effet violée et assassinée en 1976 aux Etats-Unis. En 1978, Stéphane Bourgoin a accès aux éléments du dossier et apprend que le coupable de ce crime est un tueur en série.

Le deuil est une étape difficile, comment reprendre le dessus après un drame de cette nature ? Stéphane Bourgoin cherche alors des réponses et se rend compte qu’aucun document officiel ne parle de ces tueurs-là… Se pencher sur la psychologie de ces hommes et femmes s’avère être une tâche difficile. « J’ai rencontré plus de 70 tueurs à ce jour, il n’y a pas deux cas identiques.

Lire la suite : http://www.midilibre.fr/2011/05/10/specialiste-des-tueurs-en-serie,316837.php

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