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Spécial flash 18 h 40 – Décès de Carlos Trillo

Posté par Serge Bénard le 9 mai 2011

Le scénariste argentin de bande dessinée Carlos Trillo, né le premier mai 1943 à Buenos Aires est mort hier à Londres à l’âge de 68 ans, alors qu’il était en voyage en Europe avec son épouse.

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Les maisons d’édition en Tunisie

Posté par Serge Bénard le 9 mai 2011

8 mai 2011 Marie-Hélène Dhifi

La Tunisie vue du ciel - image google

La Tunisie vue du ciel - image google

 

Quatre maisons d’éditions tunisiennes publient des ouvrages en langue arabe et en français. Ce sont Cérès, Sud Editions, Alif et Elyzad.

Cérès

Cérès 6, avenue Alain Savary Belvédère BP 56 1002 Tunis Tunisie

« Cérès est l’une des maisons d’édition les plus importantes du Maghreb. Éditant principalement en langue française et arabe, Cérès distribue ses livres à travers le Maroc, l’Algérie, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, le Mali, le Bénin, le Liban, la France et bien d’autres pays. Cérès édite en moyenne 45 nouveaux titres par an et possède un catalogue de plus de 700 titres dans des domaines aussi divers que la fiction, l’histoire, la philosophie, la littérature, le parascolaire, les sciences sociales et les guides touristiques. Les publications de Cérès sont devenues des ouvrages de référence, qui abordent des thèmes aussi divers que les mosaïques de Tunisie, Carthage ou les peintres tunisiens. » (présentation sur le site officiel de la maison d’édition).

Sud Editions

La société a été créée par Mohamed Masmoudi en 1975.

Né en 1934 Mohamed Masmoudi est historien de formation et a exercé les fonction d’assistant au Musée du Bardo de 1958 à 1960. De 1960 à 1962 il est directeur des publications à SNED – Tunis. Il fait un passage aux éditions CERES. De 1972 à 1975 il est Directeur général fondateur de la Maison Arabe du Livre (important éditeur tuniso libyen). En 1975 il crée avec le soutien de Mohamed Ben Smail sa propre maison d’édition SUD EDITIONS.

La majeure partie des ouvrages publiés concerne des essais et est en arabe, exception faite de trois ouvrages en français qui sont :

- Habib Bourguiba, le bon grain et l’ivraie, témoignage de Béji Caïd Essebsi, l’actuel premier ministre, publié en français en 2009,

- Histoire générale de la Tunisie, éditée en quatre volumes,

- Islam et liberté, essai de Mohamed Charfi, homme de gauche, ancien ministre de l’éducation, un des dirigeants de la Ligue tunisienne des droits de l’homme.


 

Lire la suite  : http://www.suite101.fr/content/les-maisons-dedition-en-tunisie-a27404

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Marc Ferro, ogre affectueux des histoires

Posté par Serge Bénard le 9 mai 2011

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À 87 ans (il est né en 1924), Marc Ferro laisse d’abord le souvenir du jongleur d’archives d’«Histoire parallèle». C’était sur La Sept devenue Arte, de 1989 à 2001. Il présentait, commentait, critiquait, avec un invité (de l’obscur témoin à Gorbatchev, du modeste universitaire à Kissinger), les actualités croisées de plusieurs pays, cinquante ans après les événements dont ces films d’époque rendaient compte sur le moment. L’expérience devait, à l’origine, durer un an, le temps de couvrir «la drôle de guerre» (1939-1940). L’équipe rusa et tint jusqu’à la guerre de Corée (1951), 630 émissions plus tard…
Marc Ferro a rapproché le cinématographe des études historiques, deux univers longtemps étanches. Dans un livre d’entretiens qui vient de paraître, Mes histoires parallèles (Ed. Carnets nord), il relate une projection qu’il organisa, voilà une quarantaine d’années, devant les plus grands chercheurs réunis autour d’Ernest Labrousse (1895-1988), qui battaient des mains comme des enfants en reconnaissant sur l’écran les objets de leurs études, essentiellement livresques: «C’est Jaurès!», s’exlamait l’une, «Marcel Cachin!» s’extasiait l’autre…
Revenant sur son passé marqué par la souffrance et l’engagement – sa mère fut victime de la destruction des juifs d’Europe, il combattit le nazisme au Vercors –, Marc Ferro confie avoir manqué une demi-douzaine de fois l’agrégation d’histoire sans jamais l’obtenir. Longtemps «Petit Chose» au niveau des titres, professeur dans le secondaire à Oran puis à Paris, Marc Ferro entreprit une thèse d’État, qui devait faire date sur la révolution russe, sous l’égide de Pierre Renouvin (1893-1974).
L’une des grandes affaires de sa vie fut sans doute le secrétariat général puis la co-direction (avec son exact contemporain Jacques Le Goff) de la revue phare fondée en 1929 par Lucien Febvre (1978-1956) et Marc Bloch (1886-1944): Les Annales. Installé dans cette citadelle par Fernand Braudel (1902-1985), Marc Ferro fut bizuté, snobé, mésestimé par les mandarins de la place, au premier rang desquels Emmanuel Le Roy Ladurie (né en 1929) ou François Furet (1927-1997). 

Lire la suite : http://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/070511/marc-ferro-ogre-affectueux-des-histoires

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On en parle – Thomas, le chien de Liliane Bettencourt

Posté par Serge Bénard le 9 mai 2011

09/05/11 à 13:38 

Dans son entourage, la riche héritière de L’Oréal ne connaît qu’un seul être qui ne soit pas intéressé par l’argent… son chien. Découvrez un nouvel extrait du livre « Un milliard de secrets » de Marie-France Etchegoin (Le Nouvel Observateur).

On en parle - Thomas, le chien de Liliane Bettencourt dans On en parle Le chien de Liliane Bettencourt est un teckel allemand. « Un miracle d’amour » dixit l’héritière de L’Oréal, qui a l’habitude qu’on lui fasse la cour pour son argent. (SIPA)

 

Liliane Bettencourt n’est pas dupe. La riche héritière de L’Oréal sait bien que la nuée de dévots qui se presse autour d’elle est rarement désintéressée. « J’ai une assez bonne cote… », ironisera-t-elle un jour. A défaut de pouvoir compter sur la sincérité de ses nombreux « amis », Liliane se tourne vers… son chien, Thomas, traité comme un roi par la milliardaire.

En témoigne ce passage du livre « Un milliard de secrets » (Robert Laffont) de Marie-France Etchegoin, journaliste au Nouvel Observateur, qui a enquêté sur les secrets de la famille Bettencourt, en ayant notamment accès à de nombreux documents inédits…

Extraits :

« Thomas aime ces heures de fin d’après-midi où résonnent le tintement des verres de cristal sur les plateaux d’argent et la voix forte du conseiller qui cherche à atteindre les oreilles de la milliardaire sourde.

Maintenant que le majordome est reparti à l’office, le gestionnaire de fortune, qui a toujours plein de papiers à faire signer et de mémos à présenter, parle d’une île perdue dans les Seychelles, d’un fil que le fisc « pourrait tirer », d’un certain Eric Woerth qui est un « ami », d’un procureur Courroye qui semble bien disposé, du président de la République qui « suit l’affaire de près »… Il est aussi question d’un François-Marie, apparemment assez agité.

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 Lire la suite : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110508.OBS2642/thomas-le-chien-de-liliane-bettencourt.html

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Ventes de librairies

Posté par Serge Bénard le 9 mai 2011

Réf : 157 – La Sirène
Haute-Normandie
Dieppe
Librairie spécialisée jeunesse, membre de l’ALSJ. Belle clientèle et notoriété locale. Site internet. Marchés collectivités en cours. Située dans le cœur historique de la ville.
Loyer: 380 euros.
Surface : Vente : 45 m² / Bureau :
C.A. :
Prix de vente : 55 k €
Prix du stock : 30 k €
Contact : Stéphanie Davidson
E-mail : stephanie.davidson@wanadoo.fr
Téléphone : 06 70 79 08 65

 

Réf : 156 – librairie
Midi-Pyrénées
CENTRE VILLE
Littérature générale jeunesse beaux livres tourisme région
Surface : Vente : 70 m² / Bureau : 90 m²
C.A. :
Prix de vente :
Prix du stock :
Contact : Jean-Yves Lecreux
E-mail : jy.lecreux@wanadoo.fr
Téléphone : 05 63 32 02 13

 

Réf : 155 – avicennes Île-de-France
paris 75005
Librairie de 45m2 environs avec une vitrine de 3 mètre près de la fac Jussieu et de l institut du monde arabes
Surface : Vente : 45 m² / Bureau :
C.A. :
Prix de vente : 78 400 €
Prix du stock :
Contact : Karina Madi
E-mail :
Téléphone : 07 60 56 31 32

Source : http://www.syndicat-librairie.fr/fr/consultez_les_annonces?pa=155

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Lire et relire – Jean Giono, L’homme qui plantait des arbres

Posté par Serge Bénard le 9 mai 2011

 Pour que le caractère d’un être humain dévoile des qualités vraiment exceptionnelles, il faut avoir la bonne fortune de pouvoir observer son action pendant de longues années. Si cette action est dépouillée de tout égoïsme, si l’idée qui la dirige est d’une générosité sans exemple, s’il est absolument certain qu’elle n’a cherché de récompense nulle part et qu’au surplus elle ait laissé sur le monde des marques visibles, on est alors, sans risque d’erreurs, devant un caractère inoubliable.
Il y a environ une quarantaine d’années, je faisais une longue course à pied, sur des hauteurs absolument inconnues des touristes, dans cette très vieille région des Alpes qui pénètre en Provence.
Cette région est délimitée au sud-est et au sud par le cours moyen de la Durance, entre Sisteron et Mirabeau ; au nord par le cours supérieur de la Drôme, depuis sa source jusqu’à Die; à l’ouest par les plaines du Comtat Venaissin et les contreforts du mont Ventoux. Elle comprend toute la partie nord du département des Basses-Alpes, le sud de la Drôme et une petite enclave du Vaucluse.
C’étaient, au moment où j’entrepris ma longue promenade dans ces déserts, des landes nues et monotones, vers mille deux cents à mille trois cents mètres d’altitude. Il n’y poussait que des lavandes sauvages.
Je traversais ce pays dans sa plus grande largeur et, après trois jours de marche, je me trouvais dans une désolation sans exemple. Je campais à côté d’un squelette de village abandonné. Je n’avais plus d’eau depuis la veille et il me fallait en trouver. Ces maisons agglomérées, quoique en ruine, comme un vieux nid de guêpes, me firent penser qu’il avait dû y avoir là, dans le temps, une fontaine ou un puits. Il y avait bien une fontaine, mais sèche. Les cinq à six maisons, sans toiture, rongées de vent et de pluie, la petite chapelle au clocher écroulé, étaient rangées comme le sont les maisons et les chapelles dans les villages vivants, mais toute vie avait disparu.
C’était un beau jour de juin avec grand soleil, mais, sur ces terres sans abri et hautes dans le ciel, le vent soufflait avec une brutalité insupportable. Ses grondements dans les carcasses des maisons étaient ceux d’un fauve dérangé dans son repas.
Il me fallut lever le camp. À cinq heures demarche de là, je n’avais toujours pas trouvé d’eau et rien ne pouvait me donner l’espoir d’en trouver. C’était partout la même sécheresse, les mêmes herbes ligneuses. Il me sembla apercevoir dans le lointain une petite silhouette noire, debout. Je la pris pour le tronc d’un arbre solitaire. À tout hasard, je me dirigeai vers elle. C’était un berger. Une trentaine de moutons couchés sur la terre brûlante se reposaient près de lui.Il me fit boire à sa gourde et, un peu plus tard, il me conduisit à sa bergerie, dans une ondulation du plateau. Il tirait son eau – excellente – d’un trou naturel, très profond, au- dessus duquel il avait installé un treuil rudimentaire.
Cet homme parlait peu. C’est le fait des solitaires, mais on le sentait sûr de lui et confiant dans cette assurance. C’était insolite dans ce pays dépouillé de tout. Il n’habitait pas une cabane mais une vraie maison en pierre où l’on voyait très bien comment son travail personnel avait rapiécé la ruine qu’il avait trouvée là à son arrivée. Son toit était solide et étanche. Le vent qui le frappait faisait sur les tuiles le bruit de la mer sur les plages.Son ménage était en ordre, sa vaisselle lavée, son parquet balayé, son fusil graissé ; sa soupe bouillait sur le feu ; je remarquai alors qu’il était aussi rasé de frais, que tous ses boutons étaient solidement cousus, que ses vêtements étaient reprisés avec le soin minutieux qui rend les reprises invisibles.
Il me fit partager sa soupe et, comme après je lui offrais ma blague à tabac, il me dit qu’il ne fumait pas. Son chien, silencieux comme lui, était bienveillant, sans bassesse.
Il avait été entendu tout de suite que je passerais la nuit là ; le village le plus proche était encore à plus d’une journée et demie de marche. Et, au surplus, je connaissais parfaitement le caractère des rares villages de cette région. Il y en a quatre ou cinq dispersés loin les uns des autres sur les flans de ces hauteurs, dans les taillis de chênes blancs à la toute extrémité des routes carrossables. Ils sont habités par des bûcherons qui font du charbon de bois. Ce sont des endroits où l’on vit mal. Les familles, serrées les unes contre les autres dans ce climat qui est d’une rudesse excessive, aussi bien l’été que l’hiver, exaspèrent leur égoïsme en vase clos. L’ambition irraisonnée s’y démesure, dans le désir continu de s’échapper de cet endroit. Les hommes vont porter leur charbon à la ville avec leurs camions, puis retournent. Les plus solides qualités craquent sous cette perpétuelle douche écossaise. Les femmes mijotent des rancœurs. Il y a concurrence sur tout, aussi bien pour la vente du charbon que pour le banc à l’église, pour les vertus qui se combattent entre elles, pour les vices qui se combattent entre eux et pour la mêlée générale des vices et des vertus, sans repos. Par là-dessus, le vent également sans repos irrite les nerfs. Il y a des épidémies8de suicides et de nombreux cas de folie, presque toujours meurtrières.Le berger qui ne fumait pas alla chercher un petit sac et déversa sur la table un tas de glands. Il se mit à les examiner l’un après l’autre avec beaucoup d’attention, séparant les bons des mauvais. Je fumais ma pipe. Je me proposai pour l’aider. Il me dit que c’était son affaire. En effet : voyant le soin qu’il mettait à ce travail, je n’insistai pas. Ce fut toute notre conversation. Quand il eut du côté des bons un tas de glands assez gros, il les compta par paquets de dix. Ce faisant, il éliminait encore les petits fruits ou ceux qui étaient légèrement fendillés, car il les examinait de fort près. Quand il eut ainsi devant lui cent glands parfaits, il s’arrêta et nous allâmes nous coucher.La société de cet homme donnait la paix. Je lui demandai le lendemain la permission de me reposer tout le jour chez lui. Il le trouva tout naturel. Ou plus exactement, il me donna l’impression que rien ne pouvait le déranger. Ce repos ne m’était pas absolument obligatoire, mais j’étais intrigué et je voulais en savoir plus. Il fit sortir son troupeau et il le mena à la pâture. Avant de partir, il trempa dans un seau d’eau le petit sac où il avait mis les glands soigneusement choisis et comptés.Je remarquai qu’en guise de bâton, il emportait une tringle de fer grosse comme le pouce et longue d’environ un mètre cinquante. Je fis celui qui se promène en se reposant et je suivis une route parallèle à la sienne. La pâture de ses bêtes était dans un fond de combe. Il laissa le petit troupeau à la garde du chien et il monta vers l’endroit où je me tenais. J’eus peur qu’il vînt pour me reprocher mon indiscrétion mais pas du tout : c’était sa route et il m’invita à l’accompagner si je n’avais rien de mieux à faire. Il allait à deux cents mètres de là, sur la hauteur.

Lire la suite :  http://beq.ebooksgratuits.com/classiques/index.htm

La Bibliothèque électronique du Québec Collection Classiques du 20e siècle Volume 49 : version 1.01

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Google célèbre Monsieur Bonhomme de Roger Hargreaves

Posté par Serge Bénard le 9 mai 2011


Et tous les autres personnages !

Rédigé par Cecile Mazin, le lundi 09 mai 2011 à 08h49


Monsieur bonhomme, c’est tout une série de livres pour enfants que Charles Roger Hargreaves, cet Anglais décédé le 11 septembre 1988, qui fut traduite dans une vingtaine de langues, avec plus de 100 millions d’exemplaires vendus dans le monde.

Mr. Men and Little Miss, en version originale, est aujourd’hui mis à l’honneur, pour célébrer le jour de la naissance de l’auteur, et comme Google en a pris la régulière habitude, c’est avec un doodle, que la page d’accueil du moteur prend des couleurs.

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Sauf que pour une fois, ce n’est pas un doodle animé, déjà original, qui s’articule, mais une quinzaine de doodles qui accueilleront le visiteur. Nous en avons récupéré quelques-uns, mais libre à vous de les découvrir tous sur la page d’accueil du moteur de recherche.

Pour la petite anecdote :
Désireux de passer plus de temps en famille, il se lance dans la littérature d’enfance en créant de courtes histoires illustrées mettant en scène des personnages symbolisant des comportements humains, comme Monsieur Grincheux (Mr. Grumpy) et Monsieur Sale (Mr. Messy). Ses six premiers ouvrages sont publiés par l’éditeur Fabbri and Partners (en) en 1971 sous le titre The Mr books. Six nouveaux livres paraissent trois ans plus tard, la série est alors renommée Monsieur Bonhomme (Mr. Men).

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/25964-roger-hargreaves-doodle-monsieur-bonhomme.htm

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76e anniversaire de la naissance de Charles Roger Hargreaves

Posté par Serge Bénard le 9 mai 2011

Charles Roger Hargreaves, né le 9 mai 1935 à Cleckheaton dans le comté du Yorkshire au Royaume-Uni et mort le 11 septembre 1988 à Tunbridge Wells dans le Kent, est un illustrateur et auteur britannique de livres pour enfants. Il est le créateur des séries Monsieur Madame (Mr. Men et Little Miss en anglais), traduite dans une vingtaine de langues. Ses livres ont été vendus à plus de 100 millions d’exemplaires dans le monde.

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Quelques-uns de ses derniers titres

Une bonne pêche pour Monsieur Méli-MéloAuteur

L’ étrange mal de Monsieur Bizarre

Madame Chipie change de couleur

Monsieur Malin joue au cerf-volant

Un Dimanche inoubliable pour Madame Petite

La folle journée de Madame Sage

L’ami de Madame Chance

Bienvenue  chez Madame Contraire

Joyeux Noël, Monsieur Inquiet

La rivale de Madame Acrobate


Une surprise pour Monsieur Grand

Madame En Retard rattrape son retardAuteur: Roger HargreavesEditeur: Hachette JeunesseDate de publication: 2011-07-06   

Le courage de Monsieur Peureux

Mais où étiez-vous, Monsieur Curieux ?


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13 au 29 mai à Château-Thierry – Festival Jean de La Fontaine

Posté par Serge Bénard le 9 mai 2011


8 mai 2011 par Lilou

C’est du 13 au 29 mai 2011 que se tiendra la 20ème édition du Festival Jean de La Fontaine, sur le thème « Populaire et Savant » à Château-Thierry.
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Un Festival pluridisciplinaire
Depuis le premier Festival de 1991, le programme a toujours été pluridisciplinaire : musique, théâtre, danse, arts plastiques, musiques du monde, C’est l’esprit curieux de La Fontaine qui y invite, mais aussi le fait qu’à son époque les arts n’avaient pas les frontières qui leur collent aujourd’hui à la peau.
L’objectif culturel de ce festival est :
« Donner à connaître l’œuvre de La Fontaine et toutes les formes d’art et d’expression culturelle en rapport ou inspirées de son œuvre, des origines à nos jours  »

Parmi les différents spectacles et concerts proposés :
- le vendredi 13 mai : « Accords mystères/Corps volatiles « , musiques de Marin Marais et François Couperin, par l’ensemble La Véloce (Direction Manuel Weber)
- le jeudi 19 mai : « Monsieur de Pourceaugnac » de Molière, par Star Théâtre (Mise en scène Isabelle Starkier)
- le samedi 21 mai : « La veillée imaginaire », avec Françoise Masset et les Musiciens de Saint-Julien
- le mardi 24 mai : « Je me sers d’animaux pour instruire les hommes », Spectacle en musique autour des Fables de La Fontaine, Compagnie Aigle de Sable
- le vendredi 27 mai : « Béatitude », Création éphémère pluridisciplinaire tirée de l’œuvre de Jack Kerouac, Compagnie Les Mélangeurs (direction Jérôme Cury)
- le samedi 28 mai : « Le chat botté », Spectacle musical d’après le conte de Charles Perrault, sur une idée de Hugo Reyne, Ensemble Les Monts du Reuil (direction Pauline Warnier et Hélène Clerc-Murgier)
- le dimanche 29 juin : « Vespro della Beata Vergine » de Claudio Monteverdi, avec l’ensemble Europa Barocca

Réservations

A l’Office de Tourisme de la Région de Château-Thierry
Tél. : 03 23 83 51 14
Site : www.otsichateau-thierry.com

Plus d’infos sur le site

Source : http://booknode.com/actus/

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23 au 25 Juin – 57è congrès de l’ABF

Posté par Serge Bénard le 9 mai 2011


L’ABF organise cette année son congrès à Lille sur le thème « Les bibliothèques au défi de la communication ». Cet événement accueille près de 700 participants et intervenants, professionnels, spécialistes, universitaires, élus et représentants d’associations.La communication demeure un élément déterminant pour les politiques de promotion de la lecture et des bibliothèques. Quels sont les enjeux d’une bonne communication ? Comment toucher son public en temps de crise et cibler les non-usagers ? Quels sont les bons supports de communication et quelle stratégie adopter (presse, médias, Internet, décideurs, financeurs et partenaires) ? Comment s’adapter efficacement aux nouveaux supports de communication, s’immiscer dans les réseaux sociaux et valoriser son image ? Toutes ces questions seront abordées lors de 7 ateliers et 6 sessions plénières.
Un Salon professionnel réunit près de 70 exposants, partenaires et entreprises spécialisés dans les services et les offres pour bibliothèques et centres de documentation (entrée libre sur inscription).

Infos pratiques :

Formulaire d’inscription au colloque à télécharger

Inscription au Salon professionnel

Association des Bibliothécaires de France, tél : 01 55 33 10 30, abf(at)abf.asso.fr

Source : http://www.lemotif.fr/fr/actualites/agenda/bdd/article/1310

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