« Roger Excoffon et la fonderie Olive » à l’École régionale des beaux-arts de Valence

Posté par Serge Bénard le 30 avril 2011

Valence, le 29 avril 2011, Art Media Agency (AMA)

L’École régionale des beaux-arts de Valence consacre une exposition au graphiste et typographe français Roger Excoffon du 12 au 20 mai.

Conçue par Sandra Chamaret et Julien Gineste, « Roger Excoffon et la fonderie Olive » retrace la carrière d’Excoffon, qui fut pendant plusieurs décennies une figure majeure de la typographie, du graphisme et de la communication visuelle en France.

Conseiller artistique de la Fonderie Olive à Marseille, il a réalisé pour l’entreprise quelques uns des caractères qui ont le plus marqué la typographie française des années 1950 et 1960 : Chambord (1945), Banco (1951), Mistral (1953), Choc (1955), Diane (1956), Calypso (1958), et les Antique Olive (1962-1966) que l’on retrouve dans les logotypes qu’il réalise pour Air France ou la SNCF.

Ces caractères ont envahi l’espace urbain et les façades des magasins bien au-delà de la France et demeurent toujours visibles comme le Banco, alphabet de lettres capitales brut et dynamique, ou le Mistral, adaptation de l’écriture de l’homme du XXème siècle.

L’exposition met en valeur le parcours de Roger Excoffon qui fut peintre avant d’être graphiste et son approche très personnelle de la typographie nourrie par les arts plastiques et les sciences humaines.

Source :

http://www.artmediaagency.com/10985/%C2%AB%C2%A0roger-excoffon-et-la-fonderie-olive%C2%A0%C2%BB-a-lecole-regionale-des-beaux-arts-de-valence/

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Bonnes feuilles – « J’ai vu la Chine devenir une grande puissance »

Posté par Serge Bénard le 30 avril 2011

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Pendant vingt ans, Eleih-Elle Etian fut, à partir de 1989, l’Ambassadeur du Cameroun en Chine où il gravit tous les échelons diplomatiques jusqu’à devenir, sur les dernières années de son séjour, le doyen du corps diplomatique en Chine. Dans un livre à paraître, aux éditions L’Harmattan, le « doyen » raconte sa Chine. Son témoignage est unique. Extraits exclusifs avant parution.

Il y a une vingtaine d’années, le Chinois rêvait de posséder trois choses : une bicyclette, une machine à coudre et une montre. Mais au Chinois moyen de Beijing qui allait à pied ou en vélo dans une ville où les rues ignoraient les embouteillages actuels, il manquait pratiquement tout lorsque j’arrivais ici, en 1989. Et, comme l’écrit Eric Meyer dans un ouvrage consacré à la Chine, « le salaire moyen des Chinois en 1987 s’élevait à 80 yuans par mois (environ 15 dollars)…et, outre son salaire, l’employé recevait chaque mois des tickets d’alimentation pour les produits de base : riz, sucre, huile d’arachide, sauce de soja, le tout détaillé à la balance et à la louche en pleine rue ».

Au « magasin de l’amitié »

Le lendemain de mon arrivée à Beijing, je n’avais pu trouver ni draps de lit, ni savon de toilette, ni pâte dentifrice au magasin chinois Jing Ke Long de Sanlitun, pourtant l’un des plus achalandés de la capitale chinoise. Il fallait alors tenter sa chance au « magasin de l’amitié » où les produits importés n’étaient accessibles qu’aux étrangers qui payaient en devises étrangères sous forme de Foreign Exchange Certificates (FEC). Et en guise d’emballage, c’était un genre de papier de couleur kaki qu’on attachait avec une ficelle de même couleur coupée avec une technique uniquement maîtrisée par les vendeuses qui, auparavant, avaient calculé votre prix à l’aide d’une tablette à calculer à billes.

Ne trouvant pas du lait frais au marché, j’en avais demandé à mon vieux chauffeur Zhao qui obtint que des paysans de la banlieue, toute proche puisqu’elle commençait pratiquement à moins d’un kilomètre de là, où se trouve actuellement l’un des grands hôtels du centre de la capital, m’en livrassent tous les matins. Les braves paysans venaient alors tout bonnement me jeter des paquets de lait en plastique par terre devant le portail de l’ambassade. Scandalisé, je finis par accrocher au portail un sceau pour qu’ils y déposent mes paquets de lait.

Maintenant on trouve au marché des fruits tels que les bananes, les pommes, les ananas, le raisin, la pastèque, le melon, durant pratiquement toute l’année. Il en va de même des légumes. Or, en ce temps là, la banane, la pomme, l’ananas, le raisin, étaient des fruits exotiques inconnus sur la place du marché. La banane importée d’Équateur ne se trouvait que dans les quelques rares épiceries des magasins réservés aux étrangers. La litchi arrivait du Sud au mois de juin, comme elle continue d’ailleurs de le faire. Mais les pastèques n’arrivaient que vers juillet août et les melons un mois plus tard. Leur arrivée par caravanes entières de camions était tout aussi spectaculaire que celle des choux vers la fin du mois d’octobre. Les ménagères achetaient quelques bottes de choux qu’elles déposaient sur le toit en tuile de ces petites masures en briques de terre de couleur grise sale qu’on voyait un peu partout le long des rues de Beijing, y compris la célèbre avenue Changan, située au coeur de Pékin. Elles les effeuillaient parcimonieusement, en hiver, pour faire la soupe.

 

Lire la suite : http://www.lesafriques.com/actualite/j-ai-vu-la-chine-devenir-une-grande-puissance.html?Itemid=89?articleid=28725

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Lu pour vous – Villes et régions européennes en décroissance. Maintenir la cohésion territoriale

Posté par Serge Bénard le 30 avril 2011

Clémentine Cottineau

Baron M., Cunningham-Sabot E., Grasland C., Rivière D., Van Hamme G. (dir), 2010, Villes et régions européennes en décroissance. Maintenir la cohésion territoriale, Paris, Lavoisier, Série Aménagement et Gestion du territoire, 345 p.

Texte intégral

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1Villes et Régions européennes en décroissance est l’ouvrage collectif de 24 universitaires français (Paris, Rennes et Clermont-Ferrand) et européens (Roumanie, Suède, Pologne, Italie, Portugal, Belgique et Allemagne). Ces auteurs proviennent en majorité du champ de la géographie, avec quelques contributions d’économistes et d’aménageurs. Comme l’indique le titre, deux objets guident la réflexion de cet ouvrage : la problématique de la décroissance (démographique) et celle de la cohésion des territoires dans le cadre européen. L’objectif est clairement explicité : il s’agit d’identifier les espaces en décroissance, leur évolution et les politiques qui y sont appliquées pour proposer des scenarii prospectifs et des choix politiques aux aménageurs et autres acteurs de la gestion du territoire à différentes échelles.

2Cette recherche fait suite à deux appels d’offres consacrés aux shrinking cities etshrinking regions, lancés en 2006 par l’ANR jeunes chercheurs et en 2007 par le Parlement européen. Comme il est rappelé tôt dans l’ouvrage, la préoccupation pour les villes et régions en décroissance, si elle n’est pas nouvelle, est tout de même un tabou récemment brisé sur le plan politique, relativement à la prégnance du phénomène : 57 % des villes centres moyennes et grandes de l’Union européenne perdraient de la population d’après l’Audit Urbain (p. 25). De plus, les auteurs font référence à une métaphore systémique pour poser l’hypothèse forte que la décroissance démographique n’est pas un processus anodin ni réversible, mais une véritable “bifurcation qui affecte durablement un système de peuplement, son fonctionnement et forcément les relations et les interactions entre les éléments qui en font partie” (p. 33). Ce livre s’adresse donc à la fois aux géographes, aux aménageurs et aux acteurs politiques des différentes échelles territoriales, afin qu’ils considèrent désormais le phénomène de décroissance comme un facteur décisif de l’évolution à venir des territoires, des sociétés et des activités qui les lient. Pour rendre cette complexité d’échelle et d’interaction, la recherche vise à articuler le lien entre décroissance démographique, économie, migration, vieillissement et fourniture de services dans les villes et régions européennes, sans oublier l’influence de l’Union européenne, des États et des collectivités locales dans la gestion de ces interactions.

3Une première partie s’attache à définir et décrire le phénomène de la décroissance en Europe, ainsi que ses mécanismes. Sont ensuite discutés les apports de différents niveaux d’observation pour étudier la décroissance, principalement la région et la ville. Enfin, l’ouvrage se clôt sur les enjeux de gouvernance multiscalaire que pose la décroissance des villes et régions européennes.

Lire la suite : http://cybergeo.revues.org/23623

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Prière d’insérer – Anne Lima, Le négrier

Posté par Serge Bénard le 30 avril 2011

Le négrier

Le négrier

De Anne Lima

Editeur : Autrement
Parution le : 13 Avril 2011
ISBN : 978-2-7467-1526-4
EAN13 : 9782746715264
Prière d'insérer - Anne Lima, Le négrier dans Prière d'insérer selection Sélection Rue des Livres

Orphelin de père, Pedro Blanco, né à Málaga en 1795, bénéficie de la protection d’un oncle marin. Doué pour les études, le garçon fait très tôt preuve d’une imagination débridée et d’une curiosité sans bornes qui lui confèrent une aura auprès de ses camarades et inquiètent ses maîtres. Il séduit sa soeur Rosa et, leur amour devenant incestueux, il doit s’enfuir de Málaga, comme passager clandestin.
Commence une vie d’errance de par le monde. Pedro parcourt la Méditerranée occidentale, visite Liverpool ou Nantes, est embarqué dans une extraordinaire campagne de pêche à la morue à Terre Neuve. En 1815, il arrive au Brésil, décidé à devenir négrier. Il va gravir tous les échelons de cet implacable système. Ce sont les dernières années de la traite et son interdiction progressive permet aux moins scrupuleux – Pedro en fait partie – de s’enrichir avec d’autant plus de facilité qu’elle bascule du côté de la contrebande. Las de la mer, Pedro s’installe en Afrique et ouvre son propre comptoir pour fournir en esclaves les bateaux négriers. Il fonde un véritable empire sur lequel il règne en maître absolu. En 1830, il fait venir d’Espagne sa soeur Rosa et, en 1837, voyant le vent tourner sous la pression des pays abolitionnistes, quitte l’Afrique pour revenir à La Havane avec sa fille et le cadavre momifié de sa soeur, morte entretemps.

Source : http://www.rue-des-livres.com/livre/2746715260/le_negrier.html

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On en parle – Manifeste hédoniste – Michel Onfray

Posté par Serge Bénard le 30 avril 2011

vendredi 29 avril 2011

PHILOSOPHIE


Ce dernier livre de Michel Onfray, paru le 20 avril 2011, est un On en parle - Manifeste hédoniste - Michel Onfray dans On en parleouvrage un peu à part dans sa bibliographie. Premier d’une nouvelle collection ayant vocation à présenter une « personnalité » et une « valeur » lui étant aussi propre que chère (ici, l’hédonisme), l’ouvrage s’affiche en deux parties : la première étant un condensé des propositionsprincipales de son auteur, la seconde laissant la parole à des invités proches de ladite valeur.
Le premier volet fait songer à l’un de ses livres, « La puissance d’exister », par son aspect synthétique et concentré. Toutes les thématiques centrales de son œuvre (une cinquantaine de livres à ce jour – une trentaine de lus pour ma part) sont ici abrégées dans de brefs chapitres : psychologie, éthique, esthétique, érotique, bioéthique et politique.
Ou, en quelques mots : rompre avec l’idéalisme philosophique et enseigner le matérialisme athée, se diriger vers une psychanalyse post-freudienne, tendre vers un art du sublime et du cynisme (au sens grec – à savoir subversif et iconoclaste), promouvoir une sensualité « solaire » (libido libérée du monothéisme, de la procréation, de la monogamie et autres mythes visant à réprimer la souveraineté de la vie et des corps), travailler à une science entreprenante (ce qu’il appelle une « heuristique de l’audace » – ou, en d’autres termes, une volonté de découvertes et de créations ambitieuses ayant pour horizon de réduire tant que faire se peut les souffrances physiques -), construire un projet politique socialiste-libertaire, sur le mode proudhonien, ou « post-anarchiste » (le « post » permettant un droit d’inventaire parmi l’héritage traditionnel anarchiste afin, selon lui, de l’actualiser à la lumière des enjeux contemporains). Rien de neuf si l’on connait l’ensemble de la production d’Onfray, donc. Mais une porte d’entrée efficace pour qui souhaiterait s’y intéresser (à noter cependant que le champ lexical parfois complexe et l’usage fréquent de références chez Onfray peuvent dérouter à la première lecture).
J’y retrouve, de fait, les propositions philosophiques que j’affectionne (revenir au « sens de la philosophie antique », mener une vie en adéquation avec sa pensée, lire le corps en résonance avec l’esprit, mettre en pièces l’hégémonie religieuse, se réapproprier individuellement son autonomie à des fins collectives, réhabiliter une hypothèse libertaire concrète, détacher l’érotisme de son carcan moralisateur, etc.), ainsi que celles que je ne partage pas (la géostratégie et l’intérêt pour les questions internationales rabaissées au rang de postures médiatiques ou le capitalisme associé au projet libertaire).

Lire la suite : http://terreglaise.blogspot.com/2011/04/manifeste-hedoniste-michel-onfray.html

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Tunisie – Cérès maintient la foire du livre…. en ligne !

Posté par Serge Bénard le 30 avril 2011

publié le 29/04/2011 par communiqué de presse


Du 29 avril au 8 mai, Cérès célèbre le livre en organisant la Foire du Livre sur son site :

 http://www.ceresbookshop.com


Cérès maintient la foire du livre…. en ligne !

Un mois après le lancement de sa librairie en ligne, Cérès lance la première foire du livre en ligne, en obéissant aux mêmes règles de la foire internationale de Tunis : 20% de réduction sur tous les ouvrages disponibles y compris les nouveautés, et ce pendant 10 jours !

Les passionnés de lecture n’auront pas à se déplacer. De chez eux, en quelques clics, ils auront accès aux titres, pourront choisir, et payer par carte de crédit en toute sécurité. La Livraison est assurée gratuitement partout en Tunisie.

Source : http://www.tuniscope.com/index.php/categorie/culture/art-et-peinture/ceres-260510

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Dominique Letellier à 3 salons du livre en mai

Posté par Serge Bénard le 30 avril 2011

Les Editions de l’Aventure

Dominique Letellier invitée à 3 salons du livre (08, 14 et 21 mai 2011)

Communiqué de presse des Editions de l'Aventure

Les Éditions de l’Aventure

L’évasion au détour de chaque page…

Puteaux, le 28 avril 2011 

La romancière Dominique Letellier invitée à 3 salons du livre (08, 14 et 21 mai 2011)

Le mois de mai sera synonyme de «salons» pour Dominique Letellier. Elle rencontrera ses lecteurs lors de trois manifestations :

* la 9e Fête du Livre de Fismes (Marne, France) le dimanche 08 mai 2011. Elle y participera pour la 2e fois.

* le 14e Salon du Livre d’Eu (Seine-Maritime, France) le samedi 14 mai 2011. Elle y participera pour la 8e année consécutive.

* le 1er Livres en Fête de Soissons (Aisne, France) le samedi 21 mai 2011. 

Une auteure de romans à suspense particulière

La violence est trop souvent présente dans les livres dits policiers. Dominique Letellier a choisi une toute autre voie pour ses 
romans à suspense. Il n’y a pas un meurtre au début, ni la fameuse enquête traditionnelle. Ses héros ne sont même pas des policiers de métier !

 

Lire la suite : http://www.mediaslibres.com/communiques-de-presse/post/2011/04/29/Les-Editions-de-l-Aventure

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Suisse – Au royaume des livres,les aveugles aussi sont rois

Posté par Serge Bénard le 30 avril 2011

Cécile Denayrouse | 29.04.2011 | 23:59

Chaque mois de mai, c’est la même histoire. Les Genevois affluent en masse au Salon du livre, ce grand supermarché de la culture où tout est pensé pour titiller le portefeuille. Tous les Genevois? Non! Un petit groupe d’irréductibles lecteurs résiste encore et toujours à l’envahisseur. Et pour cause: leur truc à eux, c’est le braille ou la lecture audio, faute de rétine opérationnelle. Des produits inconnus à Palexpo.

A en croire les statistiques, les aveugles et les malvoyants mériteraient pourtant toute leur place à la grande fête du bouquin: ils dévorent près de 30 ouvrages en moyenne par an, là où le lecteur lambda en avoue 4 ou 5 tout au plus. Légitimes donc. «Nous tenions auparavant un stand au Salon, explique Anne Pillet, directrice de la Bibliothèque braille romande et livre parlé (ndlr: la BBR pour les intimes), mais cela nous demandait beaucoup d’énergie pour finalement peu de retombées.»

Car le lecteur aveugle fait plutôt dans la discrétion et se déplace peu. En réalité, son univers littéraire commence et se termine à la BBR, à la place du Bourg-de-Four. Une petite bibliothèque qui n’est pas un temple de la lecture comme les autres. Certes, on y trouve les traditionnels rayonnages de livres, le même silence studieux. Sauf qu’ici, pas le moindre porteur de canne blanche à l’horizon. Explication? «Les livres en braille sont bien plus lourds que leurs homologues traditionnels, sourit la maîtresse des lieux. Il faut savoir qu’un texte imprimé sur une seule feuille A4 équivaut à 4 pages A4 de braille.» Beaucoup plus compliqué à transporter, surtout pour quelqu’un qui n’y voit goutte.

Mais si le boulimique de mots ne vient pas au livre, le livre vient à lui: l’abonné reçoit gratuitement par la poste les ouvrages demandés. Chouchouté l’abonné, puisque ses livres tactiles peuvent être imprimés «à la demande», directement sur place grâce à une machine spéciale. Chaque parution nécessite plusieurs relectures scrupuleuses. «Nous essayons de répondre en priorité aux demandes d’étudiants. Ils peuvent espérer recevoir ce qu’ils souhaitent en un mois. Pour les autres, tout dépend du travail des bénévoles.»

Lire la suite : http://www.tdg.ch/node/334901


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Québec – Première édition de Lire Montréal

Posté par Serge Bénard le 30 avril 2011

Le parc Jeanne-Mance

Photo: Jean-Michel Dufaux

Le parc Jeanne-Mance. Lire Montréal propose un circuit littéraire du Plateau-Mont-Royal ce samedi.

Une foule d’ateliers, de rencontres et d’activités sont prévus dans le cadre de l’événement Lire Montréal, qui se tiendra samedi.

L’objectif de Lire Montréal est de faire le « trait d’union entre l’espace urbain et son imaginaire et de révéler la ville à la fois comme source d’inspiration et comme lieu d’expression », peut-on lire sur le site internet de l’événement.

Cette année, des circuits littéraires sont prévus dans le Mile-End, le « Montréal Yiddish » et le Plateau Mont-Royal. Les personnes intéressées à prendre part à ces parcours, dont la durée varie de 45 à 90 minutes, ont jusqu’à 20 h pour s’inscrire, vendredi.

Jacques Godbout

L’écrivain Jacques Godbout donnera une conférence dans le cadre de Lire Montréal.

Plusieurs activités ne nécessitent cependant pas d’inscription préalable, font remarquer Charlotte Horny, Olivier Légaré et Maria Luisa Romano, les organisateurs de l’événement.

Les écrivains Victor Teboul et Jacques Godbout donneront des conférences. Des activités pour enfants sont également prévues dans les bibliothèques de l’arrondissement du Plateau Mont-Royal, qui collabore à l’événement.

La Presse Canadienne

Source : http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/04/29/006-festival-lire-montreal.shtml

HYPERLIEN EXTERNE

* Radio-Canada n’est aucunement responsable du contenu des sites externes

Le site officiel de Lire Montréal


  

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5e anniversaire de la mort de Jean-François Revel

Posté par Serge Bénard le 30 avril 2011

Jean-François Revel, de son vrai nom Jean-François Ricard (né le 19 janvier 1924 à Marseille, mort le 30 avril 2006 au Kremlin-Bicêtre, Val-de-Marne) est un philosophe, écrivain et journaliste français.

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Principales œuvres

Pourquoi des philosophes ? (1957)
Pour l’Italie (1958)
Le Style du général (1959)
Sur Proust (1960)
La Cabale des dévots (1962)
Contrecensures (1966)
Ni Marx ni Jésus : De la seconde révolution américaine à la seconde révolution mondiale (1970)
Descartes inutile et incertain (1976)
La Tentation totalitaire (1976)
La Grâce de l’État (1981)
Comment les démocraties finissent,Grasset, Paris, (1983), ISBN 2-24-628631-X
Le Rejet de l’État (1984)
Une anthologie de la poésie française (1984)
Le Terrorisme contre la démocratie (1987)
La Connaissance inutile (1988)
L’Absolutisme inefficace, ou Contre le présidentialisme à la française (1992)
Le Regain démocratique (1992)
Histoire de la philosophie occidentale, de Thalès à Kant (1994)
Le Moine et le Philosophe (dialogue avec son fils Matthieu Ricard) (1997)
Le Voleur dans la maison vide. Mémoires, Plon, 1997, ISBN 2259180221
Fin du siècle des ombres (1999)
La Grande Parade. Essai sur la survie de l’utopie socialiste (2000)
Les Plats de saison. Journal de l’année 2000 (2001)
L’obsession anti-américaine (2002)

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-François_Revel

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