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Clisson (44) – Un livre des éditions Mélo redonne vie à la Sèvre papetière

Posté par Serge Bénard le 25 avril 2011

samedi 23 avril 2011


Le moulin du château de Clisson est devenu, un temps, fabrique de papier. 

À partir du XVII e siècle, de nombreux sites hydrauliques de la Sèvre nantaise deviennent papetiers. Jusqu’au début du XX è siècle, beaucoup sont en activités, générant de la mémoire en tous domaines : architectural (beaucoup de moulins à papier jalonnent les rives de la Sèvre), sociale (des villages furent créer pour les ouvriers du papier et beaucoup d’habitants du Vignoble descendent de ceux qui s’y sont installés), technique (l’association Atelier et Mémoire du papier le fait vivre pour le grand public à la Chapelle des templiers à Clisson)…

Pourtant, « la mémoire de cette activité papetière sur la Sèvre Nantaise s’estompe ». Alors, Bernard Raymond leur a consacré un ouvrage : Moulins à papier, papeteries de la Sèvre Nantaise. Il vient de paraître dans la collection Carnets d’usines des éditions Mémo.

L’ensemble de la vie papetière des rives de la Sèvre y est abordé : la génèse des moulins à papier, leur fonctionnement technique et humain, leur impact économique, social, environnemental, leur évolution technologique, leur fin.

L’ouvrage est richement illustré et de nombreux témoignages écrits redonnent vie à ce passé, comme celui d’une habitante d’Antière, enfant pendant l’activité de la papeterie :« Antière de mon enfance (la cité et le village) ne comptait guère que quatre-vingts habitants, mais il était très animé puisque chaque jour s’y déversaient plusieurs centaines d’ouvriers et ouvrières papetiers. »

L’auteur invite dans le détail à une redécouverte de cette activité qui a joué un rôle dans la construction actuelle de l’identité des villes le long de la Sèvre.

La Très petite librairie organise une exposition de photographies et documents historiques sur le thème du livre. Bernard Raymond, l’auteur y viendra le jeudi 12 mai de 17 à 20 h.

Du 21 avril au 7 mai, du mercredi au dimanche de 10 h à 13 h et de 14 h 30 à 19 h, Toute petite librairie, 58 bis, rue des Halles, tél. 02-51-71-89-66, latrespetitelibrairie@laposte.net

Source : http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Un-livre-des-editions-Melo-redonne-vie-a-la-Sevre-papetiere-_44043-avd-20110423-60345344_actuLocale.Htm

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Huit blogs pour comprendre les mutations du livre et de son marché

Posté par Serge Bénard le 25 avril 2011

Huit blogs pour comprendre les mutations du livre et de son marché dans Opinions, tribunes, idées, polémique, lettres ouvertes perroquets

Comme beaucoup je pense, je suis souvent agacé par la répétitivité des infos sur le web.

En passant de l’information imprimée au flux numérique de nouvelles, il est certes plus facile d’avoir accès à l’actualité, mais de plus en plus difficile de la mettre en perspective et de l’assimiler.

La surcharge informationnelle est de plus en plus handicapante pour faire le tri entre les renseignements utiles et les manipulations commerciales, et pour discerner les signaux faibles à travers le brouhaha et l’embrouillamini des apprentis reporters. La nymphe Echo serait-elle la déesse du web ?

Un régime Dukan contre l’infobésité ?

L’infobésité (terme de nos amis québécois, reconnu par l’Office de la langue française depuis 1995) a des effets désastreux sur notre plasticité intellectuelle, et du coup sur nos capacités à réagir, armés d’avis éclairés ;-)

Il est de plus en plus difficile de valider et de hiérarchiser les informations, et, conséquemment, de prendre des décisions adaptées.

La facilité à propulser gratuitement en quelques clics son propre blog a engendré un flot de publications en ligne, sur lequel il est de plus en plus abrutissant et vain de surfer. Le flot noie le flux. Du coup, un effet de seuil critique est atteint.

Les blogueurs le ressentent aussi et, quelques-uns, cherchent de plus en plus à se concurrencer, voire à s’évincer les uns les autres.

Sur la twittosphère s’échangent des noms d’oiseaux et beaucoup d’égos s’égratignent. Nous sommes souvent au niveau de la cour de récréation. Certains, oublieux qu’ils peuvent être lus par tous, ne donnent pas la meilleure image d’eux-mêmes.

Je me mets à la place de la lectrice, du lecteur, de l’internaute lambda qui cherche à comprendre ce qu’il se passe dans le monde de l’édition, ou bien, du professionnel du livre imprimé, qui cherche à se forger une opinion.

Pour guider celles et ceux qui se sentent dépassés, désorientés, déboussolés, j’ai décidé de proposer ma sélection de blogs pour comprendre les mutations du livre et de son marché.

Lire la suite : http://ple-consulting.blogspot.com/2011/04/huit-blogs-pour-comprendre-les.html

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Lu pour vous – Le Dépaysement. Voyages en France, de Jean-Christophe Bailly

Posté par Serge Bénard le 25 avril 2011

  • Lu pour vous - Le Dépaysement. Voyages en France, de Jean-Christophe Bailly dans Lu pour vous 1511095_4_25f3_le-depaysement-de-jean-christophe-bailly

    « Le Dépaysement », de Jean-Christophe Bailly.Seuil

Le nouveau livre de Jean-Christophe Bailly est un ouvrage majeur, servi par une langue magnifique. « Le projet de ce livre est la France. Le but est de comprendre ce que ce mot désigne aujourd’hui. » Bailly nous fait découvrir, loin des discours allégoriques des origines, de l’identité française et des patrimoines officiels, une géographie bigarrée et bariolée d’une France qui, sous sa plume, dépayse.
Seuil, « Fiction & Cie », 422 pages, 23 euros.
Lire la critique parue dans 
Le Monde des livres daté du 22 avril.

Source : lemonde.fr/week-end/article/2011/04/22/revisez-votre-geographie-avec-nos-propositions-de-lectures_1511093_1477893.html

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Le livre du jour – Pour quelques gouttes d’alcool, de Matt Bondurant

Posté par Serge Bénard le 25 avril 2011

Au temps de la Prohibition

Le livre du jour - Pour quelques gouttes d’alcool, de Matt Bondurant dans Le livre du jour boudurant-3fb85« Je vais vous dire, mon vieux : ceux qui partent fouiner dans les collines du comté de Franklin risquent fort de ne trouver que deux choses — du whisky frelaté et une pluie de coups de poing ! » Le meilleur moyen de finir sa vie avec un visage criblé de grenaille, c’est effectivement de se faufiler nuitamment jusqu’à un camp de moonshiners — ceux du clair de lune, autrement dit les distilleurs clandestins — en pleine activité. « Des types disent qu’à force de fabriquer leur whisky, il est entré dans leur sang, s’est ancré en eux et n’en est pas reparti. »

La faute à la Prohibition. Mais pas qu’à elle. A la fin des années 1920, dans le sud de la Virginie, les plants de tabac rabougris luttent pour sortir de la terre craquelée, les affaires tournent au ralenti. Partout, les gens se serrent la ceinture. Plus personne ne passe sur la route hormis quelques traîne-savates ou des hommes qui viennent de perdre leur travail. Le courant puissant de la voracité industrielle les pousse à déserter leurs établis, leurs ateliers, pour devenir eux-mêmes des rouages de la « machine ».

Comme quelques autres, Forrest, Howard et Jack Bondurant font tourner leurs gigantesques alambics de Turkeycok Mountain, et inondent d’alcool le comté. Partageant une obsession curieuse, ils rêvent d’énormes liasses de billets, de poches remplies de pièces de monnaie, de petits tas d’argent synonymes de petites ambitions. Et, pour sûr, on les connaît : « Ces gars-là… les frères Bondurant… La pire racaille qui ait jamais foulé le sol de Franklin ! »

A minuit, assis au bar du County Line Restaurant, quelques clients aux yeux de chien battu, tenant entre leurs doigts des cigarettes consumées jusqu’aux phalanges, évoquent cette nuit où Forrest a été égorgé, laissé pour mort, et a trouvé le moyen d’en réchapper.

Howard, lui, a découvert ce que tout buveur découvre un jour : avec un bon alcool, le cours du temps peut se figer. Il fabrique une « foudre blanche » d’excellente qualité, distillée à deux reprises et mélangée avec soin, que la plupart des habitants du coin apprécient et demandent à sa station-service de Blackwater — également réputée pour ses bagarres et ses beuveries. D’autres véhicules s’y arrêtent. Des individus à long manteau et chapeau impeccable, fusil entre les bras, chargent leur gnôle et mettent le cap au nord, vers Washington, Baltimore, Philadelphie.

Lire la suite : http://www.monde-diplomatique.fr/2011/02/LEMOINE/20139?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+monde-diplomatique%2Frss+%28Le+Monde+diplomatique%29

Pour quelques gouttes d’alcool, de Matt Bondurant, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Pierre Brévignon, L’Archipel, Paris, 2010, 345 pages, 22 euros.


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Le Bibliophile de Louise de Hem (1866-1922) exposé au salon de 1901

Posté par Serge Bénard le 25 avril 2011

Le Bibliophile de Louise de Hem (1866-1922) exposé au salon de 1901 dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables louisedehemLouise de Hem (1866-1922), autoportrait, détail.

Joyeuses Pâques (1) ! Aujourd’hui je vais vous exposer une nouvelle bluette juste arrivée sur mes rayons. Ce n’est ni un livre relié en maroquin, ni une lettre autographe d’Octave Uzanne, c’est une carte postale ancienne que vous pouvez voir ci-dessous.

bibliophile_louisedehem dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunablesCarte postale ancienne, vers 1901-1902.
Reproduction du tableau exposé au salon de 1901
« Le Bibliophile » par Louise de Hem.

LE BIBLIOPHILE, par Louise de Hem. Tableau exposé au salon de 1901 et dont il a été fait cette carte postale, probablement à l’occasion même de ce salon.

Louise de Hem (1866-1922) était pastelliste et peintre. Elle était la huitième et dernière fille de Henri de Hem (Dehem à l’état civil) et de Eulalie Bartier. Cette famille nombreuse connut des difficultés financières qui obligèrent le père à changer plusieurs fois de travail. Ainsi ils s’installèrent finalement dans le nord de la France. Louise de Hem nait à Ypres le 10 décembre 1866. Sa sœur Hélène, mariée au peintre de genre Théodore Cériez, l’introduit dans l’univers de la peinture. Dès 1876, c’est Théodore Cériez qui prend la place du chef de famille, le père étant décédé. Cériez remarque vite ses talents artistiques et lui apprend la peinture à l’huile et l’art de la nature morte. La jeune femme ne tarde pas à participer aux salons en sa compagnie. Elle complète sa formation à Paris où elle séjourne à plusieurs reprises au cours des années 1887 à 1891. Sur place, elle bénéficie notamment des conseils d’Alfred Stevens, qui l’encourage à expérimenter le pastel. Elle fréquente aussi quelques temps la célèbre académie Julian, où elle peut à loisir travailler d’après modèle vivant. A partir des années 1890, grâce à ses connaissances en matière de figuration humaine, Louise de Hem devient une portraitiste appréciée du public mondain. Elle signe aussi des tableaux de genre d’inspiration variée, souvent centrés sur un ou deux personnages. Elle aime peindre de belles dames dans des intérieurs, des enfants qui jouent, ou des scènes de dévotion. Attirée par les tonalités claires et chatoyantes, cette virtuose du pastel s’attache particulièrement au rendu de la lumière et à la création d’harmonies colorées. Progressivement, elle travaille de manière plus enlevée et plus libre : posée largement, la couleur vibre en autonomie par rapport au motif. L’apogée de la carrière de Louise de Hem se situe au début du XIXe siècle. En 1904, elle décroche une médaille d’or au salon de Paris avec La poupée japonaise. Sept ans plus tard, elle est faite chevalier de l’Ordre de Léopold. Avec la guerre, elle cesse définitivement d’exposer. Louise de Hem décède à Forest (Bruxelles) le 22 novembre 1922. En 1927, sa soeur Hélène lègue quarante-neuf de ses œuvres à la ville d’Ypres. Cette donation permet la renaissance du Stedelijk Museum, détruit avec ses collections pendant les hostilités.(Source : Dictionnaire des femmes belges du XIXe et XXe siècle, par Éliane Gubin).

Comme je vous le disais, une simple bluette, mais quelle bluette ! Une bluette pour bibliophile. Et cette petite carte postale insignifiante de prime abord, reproduisant cette œuvre peinte (huile ou pastel ?) pose questions, beaucoup de questions. Je vous les livre comme elles me viennent : Tout d’abord, qu’est devenue cette œuvre ? Fait-elle partie des quarante-neuf toiles léguées à la ville d’Ypres en 1927 ? Fait-elle partie du fonds duStedelijk Museum ? Est-elle chez un collectionneur particulier ? Quand l’a-t-on vue pour la dernière fois ? La carte postale ne reproduit que bien imparfaitement je pense ce tableau, en noir et blanc qui plus est. Quelle technique a-t-elle utilisé ? Huile sur toile ? Pastels ? Ce bibliophile, est-ce une pure vue de l’esprit ou a-t-elle comme pour bon nombre de ses tableaux utilisé un modèle vivant ? si oui qui était ce bibliophile ? Ce tableau a été exposé pendant le salon de 1901 nous dit la légende de cette carte postale. De quel salon s’agit-il ? Dans quelle ville ? Autant de questions qui resteront sans doute pour la plupart sans réponse. Cependant cette carte postale m’a suffisamment émoustillé la fibre curiosistique pour que je m’y intéresse de plus près. Je vais donc essayer de contacter la ville d’Ypres et le Stedelijk Museum pour en savoir plus (mais je vais avoir un problème de langue…). De votre côté, si vous habitez à proximité de la ville d’Ypres et que cette recherche vous intéresse, à vous de jouer ! Il y a certainement pas mal de choses à découvrir pour savoir ce qu’il est advenu de son tableau et de son histoire après 1901 (2).

Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne, je vois bien ce tableau comme un joli pendant au tableau deCarl Spitzweg Der Bücherwurm (Musée Georg Schäfer, Schweinfurt, Allemagne).

Bon dimanche,
Bertrand Bibliomane moderne

(1) Mais non Monsieur le gendarme, c’était pas du vin ! c’était du Chassagne-Montrachet premier cru 2009 ! Ah ? 3 points ? … 4 peut-être ? Comment ça M’sieur l’agent un r’trait d’permis ?? … Joyeuses Pâques quand même M’sieur le gendarme et mes amitiés à vot’dame ! …

(2) pour information, un pastel de 73 x 59 cm intitulé Jonge vrouw in interieur (une dame dans son intérieur avec un livre) a été adjugé 2.640 euros en Belgique le 10 octobre 2009. Une cote donc assez faible pour ce peintre dont les adjudications semblent pourtant assez rare. Je ne sais pas si un catalogue raisonné de l’oeuvre peintre de Louise de Hem a été réalisé ?

 

Source : http://le-bibliomane.blogspot.com/2011/04/le-bibliophile-de-louis-de-hem-1866.html

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Le monde de l’édition tente de séduire les développeurs

Posté par Serge Bénard le 25 avril 2011

par  le   17:40


Le monde de l’édition tente de séduire les développeurs dans Edition, éditeurs xcode

L’édition américaine serait-elle en train de faire sa mue? Il y a quelques semaines se tenait un événement rassemblant les dirigeants des plus prestigieuses maisons d’édition américaines et ce fut le moment de constater que toute la profession se dirige vers une nouvelle ère. Livres Hebdo rapporte cette semaine le contenu des ces échanges qui permettent de réfléchir au tournant que prend actuellement l’édition américaine.

Sur les 80 dirigeants présents, ils ont été nombreux à avoir recruté des profils jadis absents des maisons d’éditions, comme des ingénieurs, des développeurs, des webdesigners ainsi que des statisticiens. Pour Scott Lubeck, directeur du Book Industry Study Group, ces recrutements d’un nouveau type concernent environ 10 à 15% des éditeurs qu’il étudie. Le reste des acteurs n’a pas encore amorcé ce changement de mentalité mais il est fort probable que ce pourcentage comprenne les éditeurs les plus importants (Random House, Simon & Schuster, Penguin etc.). Ainsi, l’édition adopterait progressivement la composition qui existe dans les start-ups évoluant dans l’édition numérique, dont les équipes sont majoritairement composées de développeurs mobiles et de designers.

 dans Numérique

Cependant, pour certaines entreprises, le choix de l’externalisation est fait au dépend de la constitution d’équipes en interne. HarperCollins fut le seul éditeur à détailler son choix, visant à trouver un juste milieu entre recrutement de compétences en interne et emploi de prestataires. Aujourd’hui, 22 salariés dédiés au numérique ont été recrutés par HarperCollins et l’entreprise envisage de continuer les recrutements dans les prochains mois. Une maison comme Random House est également engagée dans le même processus de recrutement, notamment avec cette récente annonce pour un Senior Digital Producer qui conviendrait parfaitement à un profil technique (mêlé d’une expérience marketing).

Lire la suite :

http://www.ebouquin.fr/2011/04/22/le-monde-de-ledition-tente-de-seduire-les-developpeurs/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+ebouquin%2Farticles+%28eBouquin+-+Articles%29


 

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Lu pour vous – A-A-A-A-Atchoum, de Philip C. Stead et Erin C. Stead

Posté par Serge Bénard le 25 avril 2011

aaaaatchoumAttention ! Album délicieux. Que j’aime ce livre. Il est juste adorable jusque dans les moindres détails. Amos, chaque jour va travailler au zoo. il rend visite à chacun de ses amis. Avec l’éléphant, il joue aux échecs. Avec la tortue il fait la course et elle gagne toujours !

Avec le manchot timide, il est discret. Il donne toujours son mouchoir au rhinocéros au nez qui coule. Et il lit des histoires au hibou qui a peur de la nuit ! Sauf qu’un jour, Amos est malade. Il ne va pas au zoo. Alors ses amis qui s’ennuient, décident d’aller le voir…et…chutt mais c’est adorable oui ! Les illustrations tout autant et ça fait un bien doux ! Il y a des doubles pages sans texte. Pas besoin, les dessins parlent d’eux-mêmes et sont un régal à regarder. Et quand il y a du texte, il est juste tout simple mais tout tendre. J’adore !

 

Ah la la que l’on mette des albums comme celui-ci dans les mains des enfants, évidemment, mais aussi dans celles des grands juste pour leur donner un peu de tendresse et peut-être même leur rappeler ce que c’est !

Source : http://dlivresetdchamps.canalblog.com/archives/2011/04/25/20963278.html

Posté par BELLESAHI à 10:38 - Livres pour enfants - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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Rôle des élus dans les horaires d’ouverture des bibliothèques

Posté par Serge Bénard le 25 avril 2011

Va falloir faire un effort de séduction

La Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture vient de publier un dossier concernant « L’extension des horaires d’ouverture des bibliothèques ». Aucun autre pays ne semble égaler la contre-performance française dans le domaine, puisque la moyenne européenne serait de 58 heures, alors que notre pays est manifestement loin derrière.

Pourtant, cette dimension compte parmi les 14 propositions pour la lecture du programme dévoilé par la rue de Valois – parvenir à un taux d’ouverture de 50 heures semaines. « Une bibliothèque est conçue pour s’adresser non pas d’abord aux bibliothécaires, mais aux usagers, ce qui suppose de l’ouvrir », ironise le directeur de la bibliothèque de Fresnes, Thierry Giappiconi.

Rôle des élus dans les horaires d'ouverture des bibliothèques dans Bibliothèques, médiathèques et leurs animateurs v-23398Nicolas Georges, adjoint chargé du Livre et de la Lecture à la DGMIC, l’expliquait bien : « Il s’agit également de favoriser les projets d’extension des horaires d’ouverture à travers le dispositif que nous avons appelé ‘‘50 bibliothèques/50 heures”. Le slogan, qui vaut ce qu’il vaut… C’est plutôt un effet d’entraînement que nous souhaitons favoriser plutôt qu’une politique très stricte. L’objectif de 50 heures constitue une cible possible, mais non une obligation. En effet, chaque collectivité ayant ses propres contraintes, imposer un modèle serait vain. »

L’exemple d’Anglet

En suivant deux exemples, la FNCC montre qu’à Anglet, dans les Pyrénées-Atlantique, l’extension des horaires d’ouverture a permis d’accroître le nombre d’inscrits, soit 24 % de la population de la ville, équivalant à 9600 personnes. Cette expérience, explique le directeur de la bibliothèque d’Anglet, François Rosfelter, visait à accroître l’accessibilité grâce à « une simplification des horaires d’ouverture en cohérence avec les modes de vies des Angloys ».

Le passage de 29 à 37 heures semaines s’est effectué notamment avec l’ouverture maintenue durant l’heure du déjeuner, avec une moyenne de 390 emprunteurs mensuels, entre midi et 24h.

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/25710-horaire-ouverture-bibliotheques-france-elargir.htm


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Livre audio – Chateaubriand, François-René (de) – Génie du Christianisme (Huit chapitres choisis)

Posté par Serge Bénard le 25 avril 2011

CHATEAUBRIAND, François-René (de) – Génie du Christianisme (Huit chapitres choisis)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 15min | Genre : Histoire

Genie du Christianisme

En 1802, quand le christianisme était décrit par certains comme un culte né de la barbarie, absurde dans ses dogmes, ridicule dans ses cérémonies, ennemi des arts et des lettres, de la raison et de la beauté ; un culte qui n’avait fait que verser le sang, enchaîner les hommes et retarder le bonheur et les lumières du genre humain, Chateaubriand pense qu’ « on devrait, au contraire, chercher à prouver que de toutes les religions qui ont jamais existé la religion chrétienne est la plus poétique, la plus humaine, la plus favorable à la liberté, aux arts et aux lettres » et il fait paraître le Génie du christianisme qui est à l’origine de tout le mouvement religieux du XIXème siècle.
De cette œuvre monumentale de 176 chapitres, nous en publions huit auxquels il faut ajouter René, roman détaché, qui illustre Le Vague des passions :
« Plus les peuples avancent en civilisation, plus cet état du vague des passions augmente ; car il arrive alors une chose fort triste : le grand nombre d’exemples qu’on a sous les yeux, la multitude de livres qui traitent de l’homme et de ses sentiments rendent habile sans expérience. On est détrompé sans avoir joui ; il reste encore des désirs, et l’on n’a plus d’illusions. L’imagination est riche, abondante et merveilleuse ; l’existence pauvre, sèche et désenchantée. On habite avec un cœur plein un monde vide, et sans avoir usé de rien on est désabusé de tout. »

> Écouter un extrait : Chant des oiseaux.

> Télécharger ce livre audio par archive(s) Zip [Aide] :

Génie du Christianisme.zip

> Télécharger ce livre audio par chapitres [Aide] :

01. Chant des oiseaux.mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)
02. Deux perspectives de la Nature.mp3

03. Le Beau ideal.mp3

04. Du vague des passions.mp3

05. Que la mythologie rapetissait la nature.mp3

06. Des églises gothiques.mp3

07. Des cloches.mp3

08. Politique et gouvernement.mp3

> Consulter la version texte de ce livre audio : Chant des oiseaux, Deux perspectives de la Nature, Le Beau ideal, Du Vague des passions, Que la mythologie rapetissait la nature, Des églises gothiques, Des cloches,Politique et gouvernement.

Fenêtre externe

Source audio originale (Chateaubriand_-_Genie_du_christianisme_01_Chant_des_oiseaux.mp3)

Source : http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/chateaubriand-francois-rene-de-genie-du-christianisme-huit-chapitres-choisis.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+litteratureaudio+%28Litterature+audio.com+-+Livres+audio+gratuits%29

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On en parle – Un homme de passage, de Serge Doubrovsky

Posté par Serge Bénard le 25 avril 2011

 

Serge Doubrosky livre ses souvenirs

Par Alexandre Fillon (Lire), publié le 25/04/2011 à 08:00

unhommedepassage282023.jpeg

 

 

 

Serge Doubrovsky égrène photos, lettres, anecdotes, et livre un testament littéraire.

 

D’emblée, il y a ce rythme incroyable. Cette manière de jouer sur et avec les mots. De plonger le lecteur dans le torrentiel fleuve Doubrovsky. L’auteur du Livre brisé (Grasset 1989, prix Médicis, réédité en Folio) n’avait rien publié depuis douze ans, depuis Laissé pour conte(Grasset, 1999). Le revoici en librairie avec un texte unique, énorme, excessif. Après vingt-huit ans dans le même appartement new-yorkais, l’heure du déménagement a sonné. Il faut sous peu vider les lieux, procéder à l’ultime chambardement. « J’aborde la dernière phase. Combien d’années, nul ne le sait. Je sais pourtant qu’elles sont comptées. C’est ce qui compte. J’arrive, plus ou moins vite, au bout du rouleau », écrit l’homme de soixante-dix-huit ans qui se retourne sur sa vie, sur ses vies, alors que se rapproche une mort à laquelle il a échappé plusieurs fois. 

On y trouvera pêle-mêle réunis le professeur qui a enseigné la littérature française aux Etats-Unis depuis le mitan des années 1950, à Boston et à New York ; le spécialiste de la Nouvelle Critique, de Proust et de Corneille ; l’écrivain dont le manuscrit du Fils (Galilée, 1977, réédité en Folio) comptait initialement plus de deux mille pages ; le père toujours attendri de Renée et Cathy, ses deux filles « américaines cent pour cent » et le séducteur impénitent, qui a été à la fois mari et amant. Un amant qui n’a jamais cessé d’aimer des femmes, avec une nette préférence pour les « mignonnes » et les « donzelles », prénommées Claudia, Rachel, Ilse, Eliska ou Wendy. 

Source : http://www.lexpress.fr/culture/livre/serge-doubrosky-livre-ses-souvenirs_985726.html


 

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