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Le prix littéraire Miles Franklin accusé de franc sexisme

Posté par Serge Bénard le 23 avril 2011

Welcome to the Males Franklin Award

Rédigé par Clémentine Baron, le samedi 23 avril 2011 à 08h58

Miles Franklin était unE auteurE Australienne (1879-1954) qui a donné son nom à ce grand prix littéraire qu’est le Miles Franklin Littrary Award. Pourtant, les membres du jury sont, pour la deuxième fois, accusés de sexisme.

La première polémique a eu lieu en 2009, tandis que parmi les 5 finalistes du prix, aucune femme n’était présente. Aujourd’hui la liste est encore plus restreinte (notre actualitté) mais ceci n’empêche pas ces dames de se sentir lésées.

Comment sur trois auteurs, aucune femme ?

Les trois finalistes : Chris Womersley pour Bereft, Roger McDonald pourWhen Colts Ran, et Kim Scott pour That Deadman Dance, sont effectivement tous de la gente masculine, ce qui fait dire à la romancière Sonya Hartnett que le prix devrait plutôt s’intituler le « Males Franklin Litterary Award ».

Le prix littéraire Miles Franklin accusé de franc sexisme dans Prix, récompenses, palmarès, célébrations, hommages, mé v-16168

Sur le net, les sarcasmes fusent : « Je voulais écrire un roman pour le Miles Franklin Litterary Award et puis j’ai eu mes règles, alors j’ai renoncé. » argue une autre plume, Sophie Cunningham.

Messieurs, qu’avez-vous à dire pour votre défense ?

L’universitaire Morag Fraser, l’un des membres du jury se justifie : « les trois livres sélectionnés se distinguent comme des phares [pour la littérature australienne]. […] Ce sont les meilleurs livres et il est de fait qu’ils ont été écrits par des hommes mais si nous commençons à faire nos choix sur la base du genre nous ne respecterions pas la volonté des auteurs. »

Pour la fin de l’histoire, le lauréat devrait être dévoilé le 22 juin.

Source : http://www.actualitte.com/actualite/25687-sexisme-miles-franklin-award-hommes.htm

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Saint-Xandre (17) – Promouvoir la lecture

Posté par Serge Bénard le 23 avril 2011

L’action Marque-Pages a comme objectif de favoriser un échange autour d’un plaisir commun (la lecture). Elle s’adresse aux personnes qui ont perdu cette passion ou à celles qui, pour diverses raisons, n’ont pas accès à la lecture.

Le mode d’emploi est le suivant : avec le Centre social pour ancrage, un groupe de lecteurs bénévoles se constitue. Après une formation de lecture à voix haute, et une sensibilisation au public spécifique auquel il va s’adresser, chaque bénévole se rend au domicile d’un auditeur et il lui lit un extrait de livre, d’une revue ou d’un journal, selon le souhait émis.

Une heure par semaine

Cette action concerne des personnes qui résident dans l’environnement du Centre social (Saint-Xandre, Puilboreau, Esnandes et Marsilly). La fréquence des séances de lecture est d’une heure par semaine, hors vacances scolaires. L’objectif est de créer davantage de lien social pour des personnes parfois isolées.

Ceux qui souhaitent plus de renseignements peuvent s’adresser à Laure-Amélie Gauthey, référente secteur adulte-famille-insertion à l’Espace Camaïeux -Centre social, 37, rue de la République, 17138 Saint-Xandre. Tél. 05 46 37 23 69 ; mail : espacecamaieux@orange.fr

Source : http://www.sudouest.fr/2011/04/23/promouvoir-la-lecture-379477-1391.php

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Grande auteure de romans historiques, elle peut aussi s’attaquer aux romans contemporains

Posté par Serge Bénard le 23 avril 2011

21 avril 2011, 11:37

Par: Shirley Noël

Grande auteure de romans historiques, elle peut aussi s’attaquer aux romans contemporains dans Actualité éditoriale, vient de paraître 63099_4À propos du livre
L’escapade sans retour de Sophie Parent
de
 Mylène Gilbert-Dumas

En plus d’être une grande auteure de romans historiques, elle peut aussi s’attaquer aux romans contemporains

Comme dans toutes ses histoires, c’est à nouveau une femme qui en est l’héroïne. D’entrée de jeu, on découvre une femme soumise, avec peu d’estime d’elle, qui ne vit que pour le regard et le plaisir des autres. Ce genre de femme qui est tout à l’opposé de ces femmes aventurières, qui n’ont pas peur de tenter l’impossible pour leur autonomie qui sont au cœur même des romans de cette auteure. Cependant, au fil des pages, et des aventures qui surviendront à cette mère de famille qui étouffe dans la vie qu’elle s’est créée, et qui décide un jour de tout quitter pour prendre des vacances de sa vie, on verra la transformation de cette douce et obéissance femme de quarante ans, sortir de son cocon et s’épanouir tel un papillon pour voler de ses propres ailes.

Ceci ne se fera pas sans heurt. Et c’est là qu’on reconnaît tout le talent de raconteur et l’écriture de Mylène Gilbert-Dumas qui amène son personnage principal à se dépasser dans diverses situations où elle devra se battre pour sa survie et par le fait même prendre confiance en elle et découvrir ses talents, ses forces et ses goûts.

Cette auteure réussit toujours à nous donner le goût de suivre ses personnages dans leurs périples, à nous les faire aimer, même si elles dépassent parfois les limites de ce qui est acceptable. Mylène sait créer des situations où l’on pense que l’héroïne n’aura pas de porte de sortie, puis vient nous surprendre par un génial revirement de situation. Cette romancière sait comment décrire avec brio des évènements, des endroits, des tâches à accomplir, des paysages, pour nous amener des images tel un film pour suivre l’histoire et nous donne le goût de poursuivre l’aventure.

Ce roman contemporain me touche encore plus que les romans historiques, puisqu’il est justement plus près de moi. (Je suis moi-même dans la quarantaine, mariée, avec deux adolescents et sur le marché du travail). Je me suis donc moi-même posé la question, à plusieurs occasions, à savoir si j’avais envie de changer de vie ou non et si j’aurais osé me lancer dans une telle aventure. Une belle remise en question qui nous fait nous rendre compte, nous, les superwomans, qu’il faut penser à nous également, de temps en temps, si on ne veut pas péter les plombs.

Donc une fois de plus, Mylène Gilbert-Dumas nous prouve qu’en plus d’être une grande auteure de romans historiques, elle peut aussi s’attaquer au roman contemporain, tout comme elle a également conquis un public adolescent avec ses livres Rhapsodie bohémienne et Sur les traces du mystique.

Source : http://www.voir.ca/blogs/shirley_nol/archive/2011/04/21/en-plus-d-234-tre-une-grande-auteure-de-romans-historiques-elle-peut-aussi-s-attaquer-aux-romans-contemporains.aspx

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Guillaume Musso s’impose en tête des ventes avec « L’appel de l’ange »

Posté par Serge Bénard le 23 avril 2011

L’Expansion.com - publié le 22/04/2011 à 16:07

Le nouveau roman de Guillaume Musso, L’appel de l’ange sorti le 31 mars dernier chez XO Editions, se place directement en tête des meilleures ventes du top 20 Ipsos/Livres Hebdo, tous genres confondus.

 

Le roman devrait sans grand supense devenir l’un des best-sellers de l’été avec, entre autres, L’étrange voyage de Monsieur Daldry de Marc Levy. L’auteur rafle également la deuxième place de ce classement avec La Fille de papier, son précédent roman tiré à 500.000 exemplaires le 31 mars chez Pocket. Il totalise ainsi à lui seul un tirage de 900.000 opus avec ces deux romans.

Ce véritable raz-de-marée en librairie confirme le succès de Guillaume Musso. Cet habitué des meilleures ventes a déjà écoulé environ 11 millions d’exemplaires de ses sept romans parus chez XO. Ses ouvrages sont traduits en 33 langues. L’appel de l’ange est une comédie romantique menée « sur le rythme du thriller », selon son auteur.

L’ouvrage suit la relation à distance d’une fleuriste parisienne et d’un restaurateur installé à San Francisco. Madeline et Jonathan se téléscopent à l’aéroport de New York et échangent malencontreusement leur portable. De retour chez eux, la Française et l’Américain ne peuvent s’empêcher de fouiller dans le téléphone de l’autre jusqu’à la découverte d’un secret qui les lie malgré eux. Neuvième roman de Guillaume Musso, L’appel de l’ange succède à La fille de papier qui s’est classé parmi les dix meilleures ventes de livres en 2010 avec 374.347 exemplaires. Depuis le succès de son ouvrage Et Après… en 2004, Guillaume Musso se classe régulièrement en tête des ventes françaises. En 2010, il a écoulé 1,116 million d’exemplaires, soit la troisième meilleure performance derrière Marc Levy et Katherine Pancol, selon le palmarès Le Figaro/Gfk.

Source : http://lexpansion.lexpress.fr/tendances/culture/guillaume-musso-s-impose-en-tete-des-ventes-avec-l-appel-de-l-ange_253593.html

Guillaume Musso, L’appel de l’ange Sortie : 31 mars 2011 XO Editions 20,90 euros

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Saint-Pierre-d’Eyraud (24) – Une romance pour un premier roman

Posté par Serge Bénard le 23 avril 2011

 Une première œuvre signée Patrick Durand.  photo jean-claude faure

Une première œuvre signée Patrick Durand. PHOTO JEAN-CLAUDE FAURE

Patrick Durand vient d’écrire son premier livre, « Romance hors saison ». Son style est fluide, l’histoire agréable à lire et les réflexions prêtées aux personnages sonnent juste.

L’auteur, né à Sainte-Foy-la-Grande il y a 53 ans, aide-soignant auprès d’adultes handicapés, habite Saint-Pierre-d’Eyraud. C’est un homme simple, à la mine enjouée. « J’ai toujours eu envie d’écrire un roman, confie-t-il. J’ai un jour participé à un atelier d’écriture et ça a été le déclic. » Son ouvrage, écrit en une année, plonge le lecteur dans une station balnéaire des Landes.

Un parfum d’aventure pour Roland et Marie, des gens ordinaires pendant « un mois, une saison, une année ». Une vieille voisine, un peu envahissante, et son chien Kéops. Marie, jeune femme apeurée, poursuivie par la police, se réfugie chez Roland, un quadra désabusé. C’est l’apparition ! Des années séparent ces deux êtres perdus… Mais pour leur plus grand bonheur.

Lire la suite :  http://www.sudouest.fr/2011/04/23/une-romance-pour-un-premier-roman-379582-2121.php

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L’autobiographie en question, à La Grande Librairie

Posté par Serge Bénard le 23 avril 2011

Vendredi 22 avril 2011

Aller à l’os : L’autobiographie en question, à La Grande Librairie.

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Jeudi 21 avril 2011, à La Grande Librairie, François Busnel s’interrogeait sur l’autobiographie.  Comment écrire sur soi ?  Comment écrire sur sa famille ?  Qu’en est-il des dommages collatéraux ? Pourquoi l’écriture est-elle toujours plus forte que la raison ?

Pour tenter de répondre à cette question, il avait rassemblé quatre écrivains : Annie Ernaux (L’autre fille), Lionel Duroy (Colères),  Philippe Grimbert (Un garçon singulier), Antoine Audouard (Le rendez-vous de Saïgon).

D’emblée deux exemples sont venus poser la question de l’intérêt de l’autobiographie. Lionel Duroy a raconté comment un chauffeur de taxi lui avait dit, pendant une course, qu’il ne voyait pas qui pouvait être intéressé par l’histoire d’un narrateur né dans une famille de onze enfants, alors que lui-même est né dans une famille qui en comporte neuf. Lionel Duroy s’était reconnu  là avec son roman Le Chagrin. A cela Annie Ernaux répondait qu’une de ses lectrices lui avait dit qu’elle l’enviait de posséder les mots pour raconter sa propre vie. « J’aime lire des vies », lui avait-elle dit. Et Annie Ernaux d’affirmer que cela fait du bien à pas mal de gens de lire un auteur qui sait écouter l’enfant qu’il a été.

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Philippe Grimbert

Dans Un enfant singulier, Philippe Grimbert, écrivain et psychanalyste, met en scène un narrateur, Louis, dans les années 70. Répondant à une petite annonce, il part en Normandie, à Orville, afin de s’occuper d’un adolescent singulier, un enfant autiste. La rencontre entre Louis, le garçon à part et sa mère sera cataclysmique. En effet, cette dernière se voit dans l’obligation de faire le choix entre son œuvre (elle écrit des romans érotiques) et son fils. Dans cette relation d’amour destructrice, qui, de la mère ou du fils, a détruit l’autre ?

Source : http://ex-libris.over-blog.com/article-ecrire-pour-riposter-l-autobiographie-en-question-a-la-grande-librairie-72322222.html

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Livre audio – Le Vieux Comédien, Hoffmann, E. T. A. –

Posté par Serge Bénard le 23 avril 2011

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 13min | Genre : Nouvelles

 

Vieux Comedien

« Je me souviens d’un homme fort singulier que je rencontrai dans une ville d’Allemagne, au milieu d’une troupe de comédiens, et qui m’offrit le vivant portrait de l’excellent pédant de Gœthe dans Wilhelm Meister. [...]
Notre homme paraissait avoir définitivement réglé ses comptes vis-à-vis du sort, qui évidemment s’était acharné à le maltraiter ; il semblait ne plus attacher aucun prix aux choses d’ici-bas, et moins encore à sa propre personne. Rien n’était plus capable de l’émouvoir à travers l’épaisse atmosphère d’abjection dont sa conscience s’était cuirassée et où il se complaisait. »

Traduction : Henry Egmont (pseudonyme de Henri Massé, 1810-1863).

Illustration : L’acteur russe Constantin Stanislasvski (1863-1938).

Le Vieux Comédien.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)

 

 

> Consulter la version texte de ce livre audio.

Fenêtre externe

Source audio originale (Hoffmann_-_Le_virux_comedien.mp3)

 

Source : http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/hoffmann-e-t-a-le-vieux-comedien.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+litteratureaudio+%28Litterature+audio.com+-+Livres+audio+gratuits%29

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Harold Garfinkel est mort

Posté par Serge Bénard le 23 avril 2011


Harold Garfinkel est mort dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. arton7220-6101d

Par Jean-Louis Fabiani

Harold Garfinkel, sociologue et fondateur d’une des orientations les plus originales de la discipline, l’ethnométhodologie, souvent raccourcie en EM, est mort hier 21 avril. Il était âgé de 93 ans. Né en 1917 à Newark, dans le New Jersey, il avait côtoyé, lors de ses études à Harvard, Talcott Parsons, père du structuro-fonctionnalisme américain, avant de contribuer, à travers le recours à la phénoménologie, à saper les fondements de la sociologie dominante et à proposer une forme radicale d’enquête empirique. Son livre principal, Studies in Ethnomethodology, publié pour la première fois en 1967, est un recueil d’articles dont la plupart sont devenus légendaires. Développée en Californie du Sud à la fin des années 1960, l’ethnométhodologie a toujours gardé un parfum de contre culture. Garfinkel, professeur à UCLA, aimait bien déconcerter ses disciples et préférait souvent le ronéoté à la publication à fort facteur d’impact. Au cours des vingt dernières années de sa vie, Garfinkel s’est éloigné de ce mode de fonctionnement quasi clandestin, particulièrement grâce au travail d’édition et de commentaire d’Ann Rawls. On a pu prendre la mesure de la relation qu’il n’avait cessé d’entretenir avec la formulation la plus classique de l’entreprise sociologique, celle d’Emile Durkheim et secondairement, de Max Weber.

Lire la suite : http://www.google.fr/reader/view/?tab=my#stream/feed%2Fhttp%3A%2F%2Fwww.liens-socio.org%2Fbackend.php3

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Bouquinistes et bouquineurs : Paris, Le Pont des Arts, scènes de rue du dimanche 14 juin 1914.

Posté par Serge Bénard le 23 avril 2011

VENDREDI 22 AVRIL 2011

Je viens de faire une petite acquisition sympathique. Une vue stéréoscopique datée du dimanche 14 juin 1914 sur plaque de verre. Vue située à l’angle du Pont des Arts, visiblement rive gauche.

Cette jolie photographie sur plaque de verre est malheureusement endommagée de chaque côté (traces d’humidité et grattages – ces plaques sont très fragiles). Vous pourrez voir ci-dessous la plaque originale (dimensions : 13 x 6 cm pour les deux vues cote à cote) ainsi qu’une vue monoscopique rétablie grâce à un logiciel de traitement d’image (puisque j’avais la chance d’avoir deux images toutes deux endommagées en des endroits opposés).

Bouquinistes et bouquineurs : Paris, Le Pont des Arts, scènes de rue du dimanche 14 juin 1914. dans Autographes, lettres, manuscrits, calligraphies photo_quaisVue originale stéréoscopique sur plaque de verre, datée et située.
Dimanche 14 juin 1914, Le Pont des Arts.


quais2 dans Bouquineries, bouquinistesPhoto-montage, vue rétablie.


Juin 1914. Octave Uzanne a 63 ans. Peut-être trainait-il encore ses mocassins sur ce bout de quai, non loin de son adresse du quai Voltaire, son ancienne adresse. Si vous lisez attentivement le Bibliomane moderne vous verrez que le 16 octobre 1915 il signe un courrier depuis le « 62 Bd de Versailles à St-Cloud ».

Voilà, une petite bluette bibliophilique de plus. Je pense vraiment que pour être complet un bibliophile se doit de ne rien négliger, ni photographies anciennes, ni gravures, ni objets, ni affiches, etc., bref, collecter tout ce qui a à voir de près ou de moins près à notre passion du livre. 

Bonne soirée,
Bertrand Bibliomane moderne

Source : http://le-bibliomane.blogspot.com/2011/04/bouquinistes-et-bouquineurs-paris-le.html

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Off: le langage complexe entre politiques et journalistes

Posté par Serge Bénard le 23 avril 2011

Aliocha – Blogueuse associée | Vendredi 22 Avril 2011 à 05:01 

Après avoir lu le livre « Off » de Maurice Szafran et Nicolas Domenach, la blogueuse Aliocha se laisser aller à quelques réflexions sur les relations complexes entre hommes de pouvoir et journalistes, entre connivence et distance nécessaire.

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Off: le langage complexe entre politiques et journalistes Bertrand: pourquoi je crois à la victoire de Nicolas Sarkozy en 2012 L’inconstance présidentielle Pouvoir d’achat: le bricolage gouvernemental Nicolas Domenach et Maurice Szafran s’expliquent cette semaine dans Marianne sur le choix qu’ils ont fait de briser le « off » en sortant leur livre sur Nicolas Sarkozy. Quelques lecteurs, auditeurs et téléspectateurs leur ont reproché de tutoyer le Chef de l’Etat, et d’avoir violé le secret. Des confrères aussi. C’est ainsi que Raphaëlle Bacqué, journaliste politique au Monde pointe l‘excessive connivence que révèle incidemment le livre entre les auteurs et Nicolas Sarkozy à l’époque où celui-ci n’était pas encore président. Sur leur proximité avec Nicolas Sarkozy, les auteurs répondent qu’on ne fait pas de journalisme « juché sur les échasses de sa haute moralité », qu’il faut s’approcher au plus près, au risque en effet d’y perdre son indépendance. Laissons donc nos stars du journalisme politique débattre entre elles, n’appartenant pas à cette caste aristocratique – cela dit sans insolence aucune – je serais bien en peine d’émettre un avis éclairé sur les méthodes de chacun. Tout ce que je sais, c’est que depuis que la presse existe, les journalistes s’entichent de personnalités qu’il s’empressent ensuite de descendre en flammes, à croire que c’est consubstantiel au métier. Sans doute gagnerions-nous à modérer nos emballements, à supposer que ce fut possible… Protéger ses sources Mais voyons plutôt ce « off » que tout journaliste expérimente au quotidien. Il surgit lorsque l’un de nos interlocuteurs nous confie une information délicate. Soit il refuse qu’elle sorte, l’idée étant simplement de nous permettre de comprendre son propos. Soit il accepte, mais à la condition que l’on conserve le secret sur l’identité de celui qui nous l’a donnée. Un secret qui vaut à l’égard du public, mais peut également s’imposer de manière plus absolue. Sur le principe, la pratique apparait parfaitement fondée. A quoi bon mettre en danger celui qui nous informe ? Ce d’autant plus que c’est un moyen pour nous de gagner la confiance sans laquelle notre travail serait difficile, voire impossible. Les journalistes font peur car chacun est conscient de l’effet de déflagration qui s’attache à la publication d’une information. Nous devons donc sans cesse rassurer, garantir que nous utiliserons les informations avec prudence, que nous protégerons nos sources si cela s’avère nécessaire, que les propos reproduits le seront fidèlement, que l’article ne sera qu’un reflet fidèle de la réalité etc. Les détracteurs de Nicolas Domenach et de Maurice Szafran ont donc raison de dire que le « off » doit être protégé. D’ailleurs, personne ne prétend le contraire, pas même les auteurs du livre. 

Lire la suite : http://www.marianne2.fr/Off-le-langage-complexe-entre-politiques-et-journalistes_a205297.html


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