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On en parle – Ceux de 1940

Posté par Serge Bénard le 21 avril 2011

L’historien et le témoin

par Jean-Louis Crémieux-Brilhac [21-04-2011]

Domaine(s) : Histoire

Mots-clés : guerre mondiale | témoignage | désastre

 

Comment la France a-t-elle vécu la débâcle de mai-juin 1940 ? Deux jeunes historiens mettent en lumière les aspects tant militaires que politiques et sociaux du drame. Pour rendre compte de leur enquête, Jean-Louis Crémieux-Brilhac, auteur de référence sur la période et aspirant d’infanterie en 1940, allie le travail de l’historien aux souvenirs d’un Fabrice dans ce nouveau Waterloo.

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Recensé : Jérôme Gautheret et Thomas Wieder, Ceux de 1940, Paris, Fayard, 2010, 194 p.

Ce petit livre reprend en douze volets l’enquête que Jérôme Gautherot et Thomas Wieder avaient publiée en feuilleton dans Le Monde au cours de l’été 2010 pour faire revivre le « moment 1940 » : moment d’une déroute inouïe, de l’effondrement de l’État, de la débâcle de la République, de ce qu’on a appelé en pays anglo-saxons la « chute de la France ». Les auteurs se sont appliqués à restituer dans leur singularité, à travers des épisodes insolites ou méconnus, les expériences vécues par des Français dans les premières semaines ayant suivi l’armistice de 1940, à travers un pays disloqué en proie à l’incompréhensible. On n’y retrouve donc ni la séquence des événements qui avaient précipité le désastre, ni ce qui allait constituer les fondements d’un régime autoritaire ou la trame de la collaboration, pas plus que ce qui refléterait la vie du pays sous l’Occupation. Le sujet ainsi délimité est un vrai sujet ; il n’avait, je crois, jamais été traité isolément.

Lire la suite : http://www.laviedesidees.fr/1940-l-historien-et-le-temoin.html


 

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Tunisie – Un titre éloquent : « Dégage »

Posté par Serge Bénard le 21 avril 2011

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Révolution du Jasmin : le livre témoignage

21/04/2011

 

Dégage, c’est le titre éloquent d’un recueil de témoignages sur la révolution tunisienne, paru ce 21 avril en Tunisie (Ed. Alif).

L’ouvrage regorge de photos illustrant la violence et l’intensité de la révolution du Jasmin, depuis les premiers soulèvements jusqu’au renversement du président Ben Ali.

Enseignants, journalistes, cinéastes, hommes de théâtre, militants politiques, avocats, médecins, étudiants y ont confié leur histoire personnelle en répondant aux trois mêmes questions. « Comment avez-vous vécu les 23 ans sous Ben Ali ? Comment avez-vous vécu les 29 jours de la révolution ? Comment voyez-vous l’avenir ? ». Leurs témoignages croisés retracent la genèse de ce tournant historique.

Gaëlle Jotham

Source : http://www.myboox.fr/actualite/revolution-du-jasmin-le-livre-temoignage-6711.html

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L’information, un personnage de livre comme les autres?

Posté par Serge Bénard le 21 avril 2011

Le nouvel ouvrage de James Gleick relate l’histoire de cette entité, parfois d’une manière trop spirituelle.

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- Couverture du livre The Information, de James Gleick. -

Les auteurs de la Bible sont morts depuis longtemps, ainsi que tous leurs contemporains. Le papier et l’encre d’origine ont depuis longtemps disparu. Pourtant, si certaines parties se sont perdues au fil des siècles, la majorité du texte a survécu, non seulement au papier et à l’encre, mais aussi à des villes, à des gouvernements, à des civilisations, et même à de nombreuses langues dans lesquelles avait été rédigée la Bible. Tout est devenu poussière, mais l’information s’est perpétuée dans une sorte d’immortalité quasi unique en son genre.

Mais quand on a dit ça, on n’a pas tout dit. L’information possède-t-elle des caractéristiques ou des propriétés identifiables et descriptibles? Répondre à cette question est le but que s’est fixé James Gleick en écrivant The Information, ouvrage brillant et ambitieux qui tente de restituer des siècles d’interrogations scientifiques sur la notion d’information. Pour une société qui estime vivre à l’âge de l’information, le sujet est crucial. Et si le projet manque d’atteindre totalement son but, c’est peut-être davantage du fait des limites de notre entendement que de l’auteur.
Changer l’information, c’est nous changer

Le personnage principal de The Information est, naturellement, l’information ou, plus exactement, la compréhension que l’on en a. Ainsi ce personnage traverse-t-il, sur 426 pages, des milliers d’années et une infinité de lieux. À l’instar de l’humanité, il prend corps en Afrique, puis parcourt la Grèce antique avant de séjourner quelque temps en Angleterre, pour assister à l’élaboration des premiers dictionnaires et à l’invention de la «machine à différences» par Charles Babbage. Tout au long du voyage, notre connaissance progresse et s’approfondit alors que nous sont dévoilés les secrets de l’information.

Car nous sommes face à un grand mystère. Telle une particule rare, l’information renferme des propriétés saisissantes, et se maintient toujours à l’orée de notre faculté de compréhension. Des penseurs de différentes époques nous apprennent que l’information est «entropie», qu’elle est «physique», qu’elle relève de la «mécanique quantique», qu’elle est peut-être la vie même. Et plus on en apprend, plus les implications se révèlent complexes. Que l’on change l’information, par exemple en inventant de nouvelles formes de support ou de transmission, et c’est nous-mêmes que nous changeons.
L’écrit a stimulé la logique

James Gleick évoque ainsi le travail d’un psychologue russe qui a étudié les transformations de l’information dans les années 1930. Le chercheur avait posé la question suivante à des populations de culture orale d’Asie centrale:

«Dans l’Arctique, où il y a de la neige, tous les ours sont blancs. La Nouvelle-Zemble se trouve dans l’Arctique, et il y a de la neige. De quelle couleur y sont les ours?»

Réponse type dans une société sans écriture:

«Je ne sais pas. J’ai vu des ours noirs. Je n’en ai jamais vu d’autres…»

Lire la suite : http://backoffice.slate.fr/story/36457/james-gleick-livre-information

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Lire et relire – Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet

Posté par Serge Bénard le 21 avril 2011


CHAPITRE I

Comme il faisait une chaleur de 33 degrés, le boulevard Bourdon se trouvait absolument désert.

Plus bas le canal Saint-Martin, fermé par les deux écluses étalait en ligne droite son eau couleur d’encre. Il y avait au milieu, un bateau plein de bois, et sur la berge deux rangs de barriques.

Au delà du canal, entre les maisons que séparent des chantiers le grand ciel pur se découpait en plaques d’outremer, et sous la réverbération du soleil, les façades blanches, les toits d’ardoises, les quais de granit éblouissaient. Une rumeur confuse montait du loin dans l’atmosphère tiède ; et tout semblait engourdi par le désoeuvrement du dimanche et la tristesse des jours d’été.

Deux hommes parurent.

L’un venait de la Bastille, l’autre du Jardin des Plantes. Le plus grand, vêtu de toile, marchait le chapeau en arrière, le gilet déboutonné et sa cravate à la main. Le plus petit, dont le corps disparaissait dans une redingote marron, baissait la tête sous une casquette à visière pointue.

Quand ils furent arrivés au milieu du boulevard, ils s’assirent à la même minute, sur le même banc.

Pour s’essuyer le front, ils retirèrent leurs coiffures, que chacun posa près de soi ; et le petit homme aperçut écrit dans le chapeau de son voisin : Bouvard ; pendant que celui-ci distinguait aisément dans la casquette du particulier en redingote le mot : Pécuchet.

– « Tiens ! » dit-il « nous avons eu la même idée, celle d’inscrire notre nom dans nos couvre-chefs. »

– « Mon Dieu, oui ! on pourrait prendre le mien à mon bureau ! »


– « C’est comme moi, je suis employé. »

Alors ils se considérèrent.

L’aspect aimable de Bouvard charma de suite Pécuchet.

Ses yeux bleuâtres, toujours entreclos, souriaient dans son visage colore. Un pantalon à grand-pont, qui godait par le bas sur des souliers de castor, moulait son ventre, faisait bouffer sa chemise à la ceinture ; — et ses cheveux blonds, frisés d’eux-mêmes en boucles légères, lui donnaient quelque chose d’enfantin.

Il poussait du bout des lèvres une espèce de sifflement continu.

L’air sérieux de Pécuchet frappa Bouvard.

On aurait dit qu’il portait une perruque, tant les mèches garnissant son crâne élevé étaient plates et noires. Sa figure semblait tout en profil, à cause du nez qui descendait très bas. Ses jambes prises dans des tuyaux de lasting manquaient de proportion avec la longueur du buste ; et il avait une voix forte, caverneuse.

Cette exclamation lui échappa : — « Comme on serait bien à la campagne ! »

Mais la banlieue, selon Bouvard, était assommante par le tapage des guinguettes. Pécuchet pensait de même. Il commençait néanmoins à se sentir fatigué de la capitale, Bouvard aussi.

Et leurs yeux erraient sur des tas de pierres à bâtir, sur l’eau hideuse où une botte de paille flottait, sur la cheminée d’une usine se dressant à l’horizon ; des miasmes d’égout s’exhalaient. Ils se tournèrent de l’autre côté. Alors, ils eurent devant eux les murs du Grenier d’abondance.  


Décidément (et Pécuchet en était surpris) on avait encore plus chaud dans les rues que chez soi !

Bouvard l’engagea à mettre bas sa redingote. Lui, il se moquait du qu’en dira-t-on !

Tout à coup un ivrogne traversa en zigzag le trottoir ; — et à propos des ouvriers, ils entamèrent une conversation politique. Leurs opinions étaient les mêmes, bien que Bouvard fût peut-être plus libéral.

Un bruit de ferrailles sonna sur le pavé, dans un tourbillon de poussière. C’étaient trois calèches de remise qui s’en allaient vers Bercy, promenant une mariée avec son bouquet, des bourgeois en cravate blanche, des dames enfouies jusqu’aux aisselles dans leur jupon, deux ou trois petites filles, un collégien. La vue de cette noce amena Bouvard et Pécuchet à parler des femmes, — qu’ils déclarèrent frivoles, acariâtres, têtues. Malgré cela, elles étaient souvent meilleures que les hommes ; d’autres fois elles étaient pires. Bref, il valait mieux vivre sans elles ; aussi Pécuchet était resté célibataire.

– « Moi je suis veuf » dit Bouvard « et sans enfants ! »

– « C’est peut-être un bonheur pour vous ?  » Mais la solitude à la longue était bien triste.

Puis, au bord du quai, parut une fille de joie, avec un soldat. Blême, les cheveux noirs et marquée de petite vérole, elle s’appuyait sur le bras du militaire, en traînant ses savates et balançant les hanches.

Quand elle fut plus loin, Bouvard se permit une réflexion obscène. Pécuchet devint très rouge, et sans doute pour s’éviter de répondre, lui désigna du regard un prêtre qui s’avançait.

L’ecclésiastique descendit avec lenteur l’avenue des maigres ormeaux jalonnant le trottoir, et Bouvard dès qu’il n’aperçut plus le tricorne, se déclara soulagé car il exécrait les jésuites. Pécuchet, sans les absoudre, montra quelque déférence pour la religion.

Cependant le crépuscule tombait et des persiennes en face s’étaient relevées. Les passants devinrent plus nombreux. Sept heures sonnèrent.

Lire la suite : http://abu.cnam.fr/cgi-bin/go?bouvard2

Texte produit par Pierre Cubaud (cubaud@cnam.fr) et Eric Dubreucq (dubreucq@cnam.fr)

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Suède – Déclaré pédophile pour quatre manga… pornographiques

Posté par Serge Bénard le 21 avril 2011

Condamné pour pédophilie sur la base de quatre dessins.

Rédigé par Adrien Aszerman, le jeudi 21 avril 2011 à 14h47

La pédopornographie, c’est mal. L’attirance sexuelle éprouvée par un adulte pour des enfants, c’est condamnable. Mais être jugé pour la possession de 39 dessins répréhensibles, sur une collection de 4 millions ? On s’interroge.

Simon Lundström est considéré comme le plus grand spécialiste du manga en Suède. Traducteur pour la maison d’édition Bonnier Carlsen, la qualité de son travail et son érudition était louée par tous. (notre actualitté)

Seulement, voilà : Simon Lundström vient d’être condamné pour pédophilie par le tribunal d’Uppsala. Et ce jugement a déjà été confirmé par un arrêt d’appel. Son crime ? Avoir détenu sur son ordinateur moins de 40 dessins jugés « pornographiques » (dixit la Cour d’appel). Si la condamnation est légère, soit une amende de 500 euros, et que le délit est qualifié de « mineur » par le jugement de première instance, cette procédure et son issue font tache.

Suède - Déclaré pédophile pour quatre manga... pornographiques dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. v-21266

Car cet érudit inégalé est désormais frappé d’une interdiction professionnelle, remercié par la maison d’édition qui l’employait. Impossible donc, pour lui, de continuer à travailler dans son domaine de prédilection.

Tout le problème viendrait de l’absence de distinction, dans la loi suédoise, entre « pédopornographies documentaire et fictive ». Et peu importe si les enfants mis en scène dans les dessins litigieux sont représentés avec de très grands yeux et une queue féline. Pas d’importance non plus que Simon Lundström possède, en format papier ou numérique, plus de 4 millions dessins, et que sur ces 4 millions le psychologue en Suède de l’ONG Save the Children, Olof Risberg, n’en décèle que… quatre (!) de pornographiques.

Mais tous s’accordent à dire qu’aucune image n’est réaliste ni ne montre de vrais enfants, pas plus que de vrais abus.

Si, sur le plan juridique l’affaire suscite de nombreux débats, Lundström reste le premier et seul condamné pour détention de dessins pornographiques depuis l’entrée en vigueur de la loi suédoise sur le sujet, en 1999. 

Nous nous associons donc à l’appel lancé par Ulrika Knutson dans Fokus, au moins pour la réintégration de Simon Lundström dans sa maison d’édition d’origine. En attendant une décision de la Cour suprême de Suède.

(Via Courrier International via Fokus)

Source : http://www.actualitte.com/actualite/25652-pedophilie-manga-pornographie-suede-condamner.htm

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12 livres anciens qui font rire ou grincer des dents

Posté par Serge Bénard le 21 avril 2011

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Posté par Céline le 12.04.11 à 12:30 

 

12 livres anciens qui font rire ou grincer des dents dans Bibliophilie, imprimés anciens, incunables 60872


Ce qui était moralement acceptable il y a un siècle l’est-il encore aujourd’hui ? C’est la question que pose cette année le Salon du livre ancien et de l’estampe, en affichant la thématique « Politiquement correct ? » pour son édition 2011.

Véhicules des grands courants de pensée dominants ou complices de toutes les avants-gardes, les livres anciens sont les meilleurs témoins des certitudes d’hier : exposés aujourd’hui, ils permettent de prendre conscience qu’un bon nombre de critères moraux se sont inversés au fil des années.

D’un côté, des ouvrages autrefois conformes à l’esprit du temps, portant notamment sur l’(in)égalité des sexes et des races, qui choquent ou amusent aujourd’hui. De l’autre, des exemples de titres qui firent déjà scandale en leur temps. Alors, « Politiquement corrects », les livres anciens ? Jugez-en à travers de la sélection de notre diaporama : Livres anciens, conformistes hier, subversifs aujourd’hui ?

Salon du Livre Ancien, de l’Estampe et du dessin. Du 29 avril au 1er mai au Grand Palais.

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27 au 29 mai en Languedoc-Roussillon – La littérature allemande pour la Comédie du Livre

Posté par Serge Bénard le 21 avril 2011

Pour sa 26 ème édition qui se déroulera les 27, 28 et 29 mai prochain, la Comédie du Livre de Montpellier mettra à l’honneur les littératures de langue allemande. En plein cœur de ville, une vingtaine d’écrivains et de penseurs allemands, autrichiens et suisses participeront à une cinquantaine d’événements, de rencontres publiques, lectures et tables rondes. Parmi eux, les auteurs d’œuvres considérables : le Suisse Paul Nizon, l’Autrichien Josef Winkler, les Allemands Christoph Hein et Ingo Schulze, le « pape » de la science-fiction en langue allemande, Andreas Eschbach, Volker Kutscher, auteur de la trilogie noire et politique sur le Berlin des années 20 et 30, etc.

100 000 lecteurs attendus 
Pendant trois jours, expositions, ateliers de langue, films, conférences, cafés littéraires, lectures mettront en lumière l’extraordinaire vitalité et inventivité des littératures de langue allemande. Comme chaque année, les librairies de Montpellier accueilleront sur les stands de très nombreux écrivains et essayistes français, venus dialoguer avec leurs voisins, présenter et signer leurs livres, participer à des tables rondes. La Comédie du Livre accueille chaque année près de trois cents écrivains et plus de cent mille lecteurs.

Source : http://www.lindependant.fr/2011/04/21/la-litterature-allemande-pour-la-comedie-du-livre,8954.php
 

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Béthune (62) – Nathan Lemaire, écrivain de 16 ans

Posté par Serge Bénard le 21 avril 2011


Nathan Lemaire, écrivain de 16 ans, dédicacera « Spiritual Garden » au Furet du Nord ce samedi

jeudi 21.04.2011, 05:05 - La Voix du Nord

 Nathan Lemaire, jeune écrivain nordiste, des projets plein la tête et une séance de dédicaces au Furet du Nord, ce samedi.Nathan Lemaire, jeune écrivain nordiste, des projets plein la tête et une séance de dédicaces au Furet du Nord, ce samedi.

|  LE VISAGE DE L’ACTUALITÉ |

Nathan Lemaire, 16 ans, étudiant en première S au lycée IET de Hoymille et résidant à Zegerscappel (près de Dunkerque). Jusque là, rien de …

 

bien sensationnel. Mais si l’on vous dit que ce samedi 23 avril, il sera au Furet du Nord de Béthune pour dédicacer son livre, Spiritual Garden , premier volet d’une dualogie dont on attend avec impatience la suite, ça prend une tout autre dimension.

Béthune (62) - Nathan Lemaire, écrivain de 16 ans dans Leur premier livre

Écrit alors que le jeune homme n’avait que 12 ans, ce roman relate l’histoire de Nathlem, un jeune « no-life » mysanthrope qui doit sauver un monde en péril suite à l’extinction d’Internet.

Lire la suite : http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Bethune/actualite/Secteur_Bethune/2011/04/21/article_nathan-lemaire-ecrivain-de-16-ans-dedica.shtml

 

Publié dans Leur premier livre, Rencontres auteurs, signatures, conférences | Commentaires fermés

On en parle – « Le règne du dollar touche à sa fin », de Myret Zaki

Posté par Serge Bénard le 21 avril 2011

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« Les chiffres de croissance et d’inflation ne correspondent plus du tout à la réalité sous-jacente. Il faudra bien que cela cesse à un moment, et alors, cela risque de faire très mal. »

REUTERS

Par Benjamin Masse-Stamberger, publié le 20/04/2011 à 12:30

Myret Zaki, journaliste au magazine suisse Bilan, dévoile, dans un livre provocateur, les failles de la première économie mondiale et de sa monnaie.

Pourquoi êtes-vous aussi inquiète de la situation du dollar ?

Le billet vert est devenu, en une décennie, la plus grande bulle spéculative de l’Histoire. Bernard Madoff lui-même - un expert – a dit que l’Etat américain était une gigantesque pyramide de Ponzi. Le système repose sur un recours extensif à la planche à billets : la banque centrale, la Fed, déverse sans limites des milliards de dollars pour doper l’économie américaine. Résultat : les chiffres de croissance et d’inflation ne correspondent plus du tout à la réalité sous-jacente. Il faudra bien que cela cesse à un moment, et alors, cela risque de faire très mal. Par ailleurs, la Fed a récupéré à son bilan beaucoup d’actifs toxiques en provenance des banques en difficulté. C’est une autre bombe à retardement, au sujet de laquelle le Fonds monétaire international a tiré la sonnette d’alarme : il a dit que le bilan de la Fed ressemblait désormais à celui d’un hedge fund. Enfin, il y a le problème du surendettement massif des Etats et des municipalités américaines. C’est le cas par exemple de la Californie, qui est au bord de la faillite. Or il s’agit de l’équivalent de la septième économie de la planète. En comparaison, la Grèce, avec ses 2 % du PIB européen, représente bien peu de chose ! 

Vous faites aussi le lien entre les problèmes du dollar et la crise dans la zone euro..

Oui. Cela a été une aubaine incroyable pour les Etats-Unis. En 2008, l’euro montait en puissance par rapport au dollar, et beaucoup de pays détenteurs de billets verts avaient commencé à diversifier leurs actifs. Jusqu’à la crise européenne, qui a, de nouveau, fait apparaître le dollar comme une valeur refuge. N’oublions pas – sans tomber dans la théorie du complot – que cette crise a également été alimentée par des hedge funds américains. Mais, à présent que le pire de la crise en Europe semble derrière nous, l’Amérique est à nouveau au centre des inquiétudes. 

Lire la suite : http://www.lexpress.fr/actualite/economie/le-regne-du-dollar-touche-a-sa-fin_984778.html

 

 

  

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États-Unis – Une prison censurait la lecture du Coran

Posté par Serge Bénard le 21 avril 2011


États-Unis - Une prison censurait la lecture du Coran dans Censure, autodafés, emprisonnements, crimes, exils P%2011%20Une%20prison%20en%20Caroline%20du%20sud
Une prison en Caroline du sud, aux Etats-Unis, interdisait aux détenus toute autre lecture que la Bible, en particulier le Coran.

Le ministère de la Justice américain a lancé des poursuites judiciaires à l’encontre d’un shérif de Caroline du Sud accusé d’interdire aux détenus d’une prison toute autre lecture que la Bible.
 
 

Selon la plainte du ministère, déposée cette semaine devant un tribunal de Charleston (sud-est), le bureau du shérif Sheriff H. Wayne DeWitt refuse systématiquement les demandes de prisonniers souhaitant recevoir des journaux, des revues ou même des cours par correspondance. « Le seul livre, magazine, journal ou publication religieuse » que le Centre de détention du comté de Berkeley autorise « est la Bible » affirme la plainte. Si le texte saint est proposé gratuitement aux détenus, les autres religions n’ont pas droit à tant d’égards : un juif ayant demandé la Torah et deux musulmans le Coran se sont vus répondre que les ouvrages devaient leur être apportés en main propre par des membres de leurs familles. Selon la plainte, la petite-amie d’un des musulmans a tenté de procéder ainsi, mais le Coran n’est jamais parvenu à son destinataire. Le ministère de la Justice indique que ces pratiques violent le Premier amendement de la Constitution, qui garantit la liberté de religion.

Source : http://fr.zaman.com.tr/fr/newsDetail_getNewsById.action?newsId=5122

 

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