• Accueil
  • > Archives pour le Vendredi 15 avril 2011

15-17 avril – À Laval (53), le festival du Premier roman

Posté par Serge Bénard le 15 avril 2011

Littérature jeudi 14 avril 2011

 

À Laval, le 19e festival du Premier roman va permettre aux visiteurs de rencontrer huit auteurs de premiers romans et Sorj Chalandon, parrain de la manifestation. Le Danois Karsten Lund sera invité autour de son premier roman traduit, Le marin américain, chez Gaïa. Samedi 16 avril, à 14 h 30, au Théâtre, il évoquera, avec sa traductrice Inès Jorgensen, divers aspects de la littérature danoise.

Les autres invités sont Nelly Alard pour Le crieur de nuit qui a reçu le prix Nimier ; L’homme qui m’a donné la vie de Virginia Bart, journaliste à VSD et àMarianne, Et même les chiens de Jean-Louis Gutierres, Cent seize chinois et quelque de Thomas Heams-Ogus, Elles vivaient d’espoir de Claudie Hunzinger, Le retour de Jim Lamar de Lionel Salaün. Et aussi Le délégué de Didier Desbrugères et Auteur Academy de Pierre Chavagné.

Ils rencontreront le public samedi 16 et dimanche 17 au Théâtre, rue de la Paix à Laval. Entrée libre.

Source : http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-a-Laval-le-festival-du-Premier-roman-ouvre-ses-portes-vendredi-soir_40771-1764646-pere-pdl_filDMA.Htm


 

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Festivals, galas, spectacles, expositions, musées, Leur premier livre, Rencontres auteurs, signatures, conférences | Commentaires fermés

Un recueil de nouvelles criminelles avec pour trame , la nature humaine

Posté par Serge Bénard le 15 avril 2011

Par Baptiste Liger (Lire), publié le 15/04/2011 à 08h00

Inscrit au barreau berlinois, l’avocat Ferdinand von Schirach fait une formidable entrée en littérature avec un recueil de onze nouvelles criminelles, alliant intelligence et humanité. Un choc de lecture.
crimes2845911.jpeg


 

Vous souvenez-vous des recueils de faits divers signés Pierre Bellemare ? Vous savez, ces best-sellers qui trouvaient naturellement place sur toutes les serviettes des plages estivales des années 1980 ? Nul doute que ceux qui vivent dans la mélancolie de ces exquis instants juillettistes seront ravis de lire Crimes. Un titre on ne peut plus simple pour ce livre (et autrement plus littéraire que les ouvrages précités), à l’image de l’écriture au scalpel du débutant Ferdinand von Schirach, connu outre-Rhin pour être l’une des vedettes du barreau berlinois. Une sorte de maître Collard du pays d’Angela Merkel. Cette notoriété explique pour partie le succès local de cet excellent recueil de nouvelles, qui a squatté la tête des listes des meilleures ventes pendant près d’un an et a reçu le prestigieux prix Kleist. Mais la seule notoriété ne justifie pas totalement l’accueil triomphal réservé à cet ouvrage, qui provoque chez son lecteur un effet de sidération digne de certains films de Michael Haneke (avec lequel ce juriste avait travaillé sur le film Au coeur de la nuit). Pas moins.

Qu’est-ce qui pousse un individu à outrepasser la loi ?

La première – et probablement l’une des meilleures – de ces histoires donne le ton général du livre. Son titre : Les pommes. Médecin généraliste de la petite cité bourgeoise de Rottweil – où il est membre du Lions Club -, Friedhelm Fähner n’avait pas un profil particulièrement criminogène. « Au fond, il n’y aurait rien eu à dire sur sa vie. Hormis l’histoire avec Ingrid. » Son épouse qui, avec les années, s’est montrée de plus en plus irascible, insupportable. Leur vie de couple s’est alors résumée en quelques pages cliniques, de la naissance de leur amour à sa fin tragique. Agé de 72 ans, le bon docteur demanda à sa chère et tendre de le rejoindre à la cave, où il lui fracassa la tête, avant de débiter son corps en morceaux. Le meurtrier, probablement libéré d’une existence infernale, appela la police, paisiblement, et dit : « J’ai découpé Ingrid. Venez immédiatement. » Le narrateur – un avocat ressemblant fort à Ferdinand von Schirach – résume alors toute la problématique de ce cas : « Sur le fond, il n’y avait rien à défendre. C’était un problème de philosophie du droit : quel est le sens d’une peine ? Pourquoi punir ? »

Lire la suite : http://www.lexpress.fr/culture/livre/un-recueil-de-nouvelles-criminelles-avec-pour-trame-la-nature-humaine_982810.html


Publié dans On en parle | Commentaires fermés

Suisse – Une centaine de milliers de livres pour la Révolution tunisienne

Posté par Serge Bénard le 15 avril 2011


logo_payot.gifDepuis maintenant 3 ans la plus grande librairie en Suisse Payot qui détient 11 succursales à travers le pays organise une collecte de livres destinée à alimenter les bibliothèques de certains pays africains et associations d’entraides helvétiques. Cette opération débutera cette année le 15 avril et se terminera 8 jours plus tard, le 23 avril précisément, décrétée  par l’UNESCO Journée mondiale du livre.
La nouveauté pour cette édition est le choix de la Tunisie comme principale bénéficiaire de cette action de solidarité avec l’Hospice général. Une amicale Tuniso-Suisse vient d’être créée à cet effet pour faciliter les échanges entre les deux pays dans un esprit animé par un engagement citoyen, dépourvu de toute arrière pensée politique. Aider la Tunisie dans cette période difficile et consolider les liens avec les tunisiens surtout avec ceux des régions qui ont été constamment abandonnées par l’Etat. Tel est le but de cette amicale dont c’est la première initiative.
Ridha Ben Boubaker.jpgPLANETE PHOTOS a pris contact avec l’un de ses membres fondateurs, Ridha Ben Boubaker qui travaille dans le domaine culturel dans la commune de Meyrin, banlieue de Genève. Emballé et porté par ce projet dès le départ, Ben Boubaker insiste sur le travail collectif qui s’est mis en route entre tunisiens et suisses afin de réussir cette opération jamais réalisée en faveur de la Tunisie. Il va y avoir entre 100’000 et 110’000 livres à collecter et ensuite à acheminer vers Sidi-Bouzid, Kasserine, Le Kef ou Gafsa. Une grande opération qui nécessitera une conjugaison d’efforts et de moyens entre plusieurs protagonistes. En frappant à toutes les portes, Ridha Ben Boubaker a réussi à mettre sur pied cette extraordinaire opération, aidé il est vrai par la Mission tunisienne auprès de l’ONU à Genève. Du côté Suisse, il y a bien sûr, les livres de la Librairie Payot, ceux de la bibliothèque de la Cité de Genève et ceux qui seront collectés  par la commune de Meyrin. Ensuite l’acheminement en camions  vers le Port de Gênes se fera avec l’aide de la Mairie de Meyrin qui payera le transport. Côté tunisien la CTN (Compagnie tunisienne de navigation) se chargera de les transporter jusqu’à Tunis, ensuite des transporteurs tunisiens seront appelés à les acheminer vers leur destination finale le tout sous le contrôle du Ministère de l’Education et celui de la culture. Tunisair fournira par la suite des billets d’avion à la délégation qui partira en Tunisie pour superviser sur place l’acheminement et un tour opérateur tunisien Le Must Air Marin s’occupera de l’hébergement et fournira son assistance.
Chez l’Amicale Tuniso-Suisse on croise les doigts et on compte les jours pour fêter comme il se doit ce premier acte citoyen envers ce pays qui nous est très cher.

Et demain est un autre jour!

Source :
http://planetephotos.blog.tdg.ch/archive/2011/04/14/une-centaine-de-milliers-de-livres-pour-la-revolution-tunisi.html

Publié dans Bibliothèques du monde, Librairies, libraires | Commentaires fermés

L’argent va-t-il l’emporter sur les mots ?

Posté par Serge Bénard le 15 avril 2011

[vendredi 15 avril 2011 - 13:00]


EDITION

Couverture ouvrage

L’ARGENT ET LES MOTS

André Schiffrin

Éditeur : 

LA FABRIQUE

112 pages /

Résumé :  L’argent va-t-il l’emporter sur les mots ? Les exigences de rentabilité sans fin des investisseurs ayant fait main basse sur le monde de la culture vont-t-elles nous condamner  » à la seule consommation de best-sellers, de journaux misérablement asservis ou de séries télévisées ineptes  » ? C’est cette question qui est au cœur de L’Argent et les mots , dernier essai de l’éditeur américain André Schiffrin, fervent défenseur de l’édition indépendante, qui prolonge ici une réflexion engagée dans L’Edition sans éditeurs  (1999) et Le Contrôle de la parole  (2005).

Sébastien LE JEAN

L'argent va-t-il l'emporter sur les mots ? dans Edition, éditeurs c605fe82d49365eef91675b7cacfd4e3-0

Bien que Schiffrin affirme ne pas sombrer dans un pessimisme excessif, il a choisi d’introduire son ouvrage avec l’exemple d’Editis qu’il qualifie lui-même de  » fascinant  » et qui illustre bien le problème. Il faut revenir quelques années en arrière pour comprendre. En 1998, la Générale des eaux devient un groupe spécialisé dans la communication et le divertissement sous le nom de Vivendi. Suite aux difficultés financières du groupe, sa branche édition VUP (Vivendi Universal Publishing) est rachetée en partie par le fonds d’investissement Wendel sous l’impulsion d’Ernest-Antoine Sellière, alors président du MEDEF, ce qui constitue déjà en soi tout un symbole. Les maisons d’édition achetées par Wendel, parmi lesquelles on trouve Nathan, Plon, Robert Laffont, Bordas ou encore Pocket, sont rassemblées en janvier 2004 au sein d’Editis, qui devient le deuxième groupe français derrière Hachette. En avril 2008, alors que Seillière avait assuré que son engagement dans l’édition serait durable, Editis est revendu au puissant groupe d’édition et de communication espagnol Planeta. Wendel avait payé 650 millions d’euros pour acquérir les maisons composant Editis et a revendu le groupe à Planeta plus d’un milliard d’euros. La preuve était faite, avec ce bénéfice colossal, qu’il était encore possible de gagner de l’argent dans l’édition. On aurait pourtant tort de se réjouir d’un tel constat car il ne s’agit pas de gagner de l’argent en vendant des livres, activité assurant des profits bien trop faibles pour les investisseurs, mais en achetant et en vendant les maisons elles-mêmes.

Lire la suite : http://www.nonfiction.fr/article-4512-largent_va_t_il_lemporter_sur_les_mots_.htm

 

Titre du livre : L’Argent et les mots
Auteur : André Schiffrin
Éditeur : La Fabrique
Date de publication : 10/03/10
N° ISBN : 2358720062

Publié dans Edition, éditeurs, On en parle | Commentaires fermés

Les dernières lettres de Nietzsche: «Je suis comme une bête blessée»

Posté par Serge Bénard le 15 avril 2011

1704049.jpg
Né en 1844 à Röcken (Saxe), Friedrich Nietzsche meurt en 1900 à Weimar. Il est notamment l’auteur d’«Ainsi parlait Zarathoustra». (© Prisma KCA/Superstock/Sipa)


Jamais le philosophe n’a été plus seul, et contre tous, qu’à la fin de sa vie. Ce dont témoigne sa Correspondance, en partie inédite en France.


Aussi seul qu’il l’était enfant, Friedrich Nietzsche vient d’entrer dans l’hiver de sa vie. A 43 ans, il ne lui reste plus que deux années avant l’effondrement qui le laissera dément, le 3 janvier 1889. La presse allemande le proscrit quand elle ne répand pas sur lui «un mélange de confusion et de hargne». Ses livres se vendent à quelques centaines d’exemplaires. Sa sœur s’égaie au Paraguay au milieu de la « canaille antisémite » qu’il exècre. Sa mère lui envoie du jambon et des biscottes.

Au hasard de quelques missives reçues à Nice ou à Turin, une poignée d’amis et d’importuns parviennent encore à distraire ses grands ciels vides. Parfois il répond avec une chaleur passionnée, souvent avec ironie mordante. Ce sont précisément ces dernières lettres de Nietzsche, dont plus de la moitié étaient inédites en français, que les Editions Manucius publient en même temps qu’un recueil de ses écrits d’adolescent.

On a souvent voulu faire des livres de Nietzsche écrits durant cette ultime période, «le Crépuscule des idoles» ou «l’Antichrist», des œuvres mineures, le fruit d’un échec, celui de l’élaboration avortée de «la Volonté de puissance». Heidegger ne sera pas pour rien dans cette légende mauvaise, lui qui s’évertua à trouver dans les fragments posthumes agrégés à la hâte par une sœur abusive «la philosophie proprement dite de Nietzsche».

Lire la suite : http://bibliobs.nouvelobs.com/essais/20110412.OBS1190/les-dernieres-lettres-de-nietzsche-je-suis-comme-une-bete-blessee.html

Dernières lettres. Hiver 1887-hiver 1889,
traduction, présentation et notes par Yannick Souladié,
Manucius, 270 p., 22 euros.

Ecrits autobiographiques,
traduction de Marc Crépon, préface et notes de Yannick Souladié,
Manucius, 162 p., 13 euros.

Publié dans Lu pour vous | Commentaires fermés

Un extrait de Warhol par Arthur C. Danto

Posté par Serge Bénard le 15 avril 2011

Par Lire, publié le 15/04/2011 à 07:00

Si on ne compte plus les biographies d’Andy Warhol (1928-1987), voici une nouvelle approche du pape du pop art. Dans cet essai adossé à une documentation de première main, le philosophe et critique d’art américain Arthur Danto expose les mille et une métamorphoses de l’artiste américain. De ses premières créations, ses peintures de boîtes de soupe Campbell’s, à la création de l’atelier Factory en 1964, dans un loft de la 47e Rue à New York, en passant par ses relations avec Jasper Johns ou encore Robert Rauschenberg, Andy Warhol est passé au crible d’une lecture approfondie de sa trajectoire comme de ses oeuvres. Le mérite d’Arthur Danto est précisément d’analyser le « phénomène » Warhol dans son contexte socio-historique, soulignant sa différence avec ses prédécesseurs (Marcel Duchamp) comme avec ses successeurs (Jeff Koons). A l’oeuvre de cette figure fondatrice de la culture américaine sont associés New York et la Silver Factory, théâtre de toutes les excentricités.

La première mort

L’ histoire de la vie à New York est l’histoire de l’immobilier, et l’immobilier est donc un sujet aussi passionnant que l’amour : l’histoire de l’endroit où vous vivez, où vous auriez pu vivre, est aussi palpitante que l’histoire de votre rencontre avec l’être avec qui vous vivez, ou avec qui vous ne vivez plus, hélas. C’est le point de départ du chef-d’oeuvre comique de Tama Janowitz, Esclaves de New York, avec sa narratrice narquoise, une habitante de Manhattan un peu plus âgée qu’un peintre morose nommé Stash dans le texte, et qui s’appelle dans la vraie vie Ronnie Cutrone, assistant d’Andy Warhol de 1972 à 1982, mais qui hantait la Silver Factory depuis 1965. Vu la manière dont Warhol était souvent dépendant de son entourage pour ses idées, Cutrone joua un rôle important dans la dernière phase de la carrière artistique d’Andy. Si Stash est un bon portrait de Cutrone, alors Eleanor, « l’esclave de New York », avait son récit tout trouvé : titulaire du bail de l’espace où ils cohabitent, il a toujours l’oeil aux aguets dès qu’une jolie fille est dans les parages. Eleanor est à peu près sans le sou, sa « créativité » consiste à concevoir des chapeaux originaux pour les habitantes de Greenwich Village ; elle risque de se retrouver sans abri si elle cesse de trouver grâce aux yeux volages de Stash. Que ces nouvelles soient ou non un miroir fidèle de la vie à New York dans les années 1970, elles n’en constituent pas moins une métaphore compréhensible pour tout New-Yorkais. Sauf à être soi-même titulaire d’un bail, tout New-Yorkais, homme ou femme, marié ou célibataire, était enchaîné au locataire avec lequel il vivait.

Les bureaux sont évidemment régis par des lois différentes, et leur histoire est moins déchirante. Mais la « culture » de l’espace commercial dépend davantage des réalités de l’immobilier que de la simple vérité architecturale. La décoration argentée de la Silver Factory exprime de façon éloquente l’esprit de la vie artistique new-yorkaise du milieu des années 1960, et elle n’a pas survécu au déménagement suivant d’Andy Warhol Enterprises, fin 1967, lorsqu’il apprit qu’il devrait évacuer les lieux, puisque le bâtiment abritant la Silver Factory allait être démoli et remplacé par un immeuble d’appartements. Les murs argentés disparurent en même temps que la culture « jeune » de leurs occupants, la musique sur laquelle ils dansaient, les drogues qui leur permettaient de se défoncer ou auxquelles ils devenaient accros, leur promiscuité ou leur austérité sexuelle, même leur langage, si l’on suit le postulat de Wittgenstein selon lequel imaginer un langage, c’est imaginer une forme de vie.

Lire la suite : http://www.lexpress.fr/culture/livre/un-extrait-de-warhol-par-arthur-c-danto_982423.html

Publié dans Bonnes feuilles, extraits, premier chapitre | Commentaires fermés

On en parle – « Rossmore Avenue » de Vanessa Caffin

Posté par Serge Bénard le 15 avril 2011

LE MONDE DES LIVRES | 14.04.11 | 12h17

On s’attache très vite aux personnages de ce roman, une poignée de locataires d’une résidence huppée à Hollywood, exilés volontaires dans cette ville hors normes, espérant panser leurs blessures. Au coeur du tableau, briquant le hall et astiquant les portes vitrées, il y a la concierge, une Mexicaine qui rêve de partir en Norvège pour sa retraite. Loin de son mari, de préférence. Le jour où ce dernier est retrouvé mort, le nez dans les poubelles, le subtil équilibre est rompu et la vie de chacun s’en trouvera bouleversée – souvent pour le meilleur. Il n’y a rien de révolutionnaire dans ce roman, mais tous les ingrédients sont parfaitement dosés. Tonique, amusant, dépaysant, ce livre a tout pour plaire. Avec ce petit je-ne-sais-quoi d’addictif qu’ont les séries télévisées réussies – les talents de scénariste de Vanessa Caffin n’y sont sans doute pas pour rien. Particulièrement réjouissant, sonRossmore Avenue se dévore d’une traite.

Source : http://abonnes.lemonde.fr/livres/article/2011/04/14/rossmore-avenue-de-vanessa-caffin_1507326_3260.html


Publié dans On en parle | Commentaires fermés

Canada – Dominique Demers au premier Salon du livre jeunesse de l’ouest d’Ottawa

Posté par Serge Bénard le 15 avril 2011

Il était une fois dans l’Ouest…

photo1654658resizearticle.jpg

Des centaines de jeunes ont visité le tout premier Salon du livre jeunesse de l’ouest. (Photo : Karine Régimbald)

Publié le 14 Avril 2011
Karine Régimbald

Premier Salon du livre jeunesse francophone dans l’ouest de la ville

Des centaines d’élèves ont envahi le gymnase de l’école catholique Franco-Ouest le temps de venir bouquiner et de rencontrer la trentaine d’auteurs qui étaient présents lors du tout premier Salon du livre jeunesse francophone dans l’ouest de la ville.
Outre les écrivains, dont l’auteure jeunesse Dominique Demers, des libraires étaient aussi sur place pour prodiguer des conseils en matière de lecture et pour discuter avec la cohorte de jeunes venue célébrer le plaisir de la lecture sous la thématique Il était une fois dans l’Ouest.
«Je suis fière de constater que nos francophones et francophiles ne sont pas qu’à Orléans. Ils sont partout dans la grande région de la capitale nationale. C’est toute une communauté qui est désireuse, plus que jamais, de s’instruire et de lire en français», a fait savoir la présidente du Conseil des écoles catholiques de Centre-Est, Diane Doré.
Jean Malavoy, le directeur général de l’Association des auteures et auteurs de l’Ontario français (AAOF), s’est montré admiratif face au travail acharné du comité organisateur qui a rendu l’ouverture du Salon francophone possible. «Nous avons la plus belle langue du monde. Ça nous ouvre les portes d’un royaume. Au fond de vous (les jeunes), il y a des créateurs qui sommeillent», a-t-il indiqué lors de la cérémonie d’ouverture.

Lire la suite : http://www.expressottawa.ca/Culture/Festivals%20et%20événements/2011-04-14/article-2427813/Il-etait-une-fois-dans-lOuest/1

Publié dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc., Foires et salons du livre, Francophonie, langue française | Commentaires fermés

Spécial flash 15 h 24 – Prix Hubert-Reeves : la science se livre…

Posté par Serge Bénard le 15 avril 2011

Nous n’irons plus au bois : la biodiversité québécoise en péril de Michel Lebœuf publié chez Vélo Québec Éditions a reçu hier  Le Prix Hubert-Reeves. Ce nouveau prix prix, créé par l’Association des communicateurs scientifiques du Québec, récompense les ouvrages de vulgarisation francophones publiés au Canada.

Publié dans Flashes, Prix, récompenses, palmarès, célébrations, hommages, mé | Commentaires fermés

Auch (32) – Le Salon du livre d’Oc

Posté par Serge Bénard le 15 avril 2011

Le premier Salon du livre en occitan se tient dimanche.

 

Ce n’est pas une tentative, plutôt une première qui accouchera d’autres éditions. Dimanche, durant toute la journée, la Maison de Gascogne accueille le Salon du livre d’Oc, organisé par l’Institut des études occitanes du Gers.

Promotion des auteurs

L’idée a germé lors de la dernière assemblée générale de l’association : offrir un point de rencontre. « Nous souhaitons donner la possibilité aux libraires et bibliothécaires de rencontrer ceux qui écrivent, explique le président Georges Nosella. Le livre occitan est mis en « dévaleur » actuellement, c’est effrayant. Il y a pourtant une promotion à faire. »

Les professionnels et amateurs pourront découvrir sur place une dizaine d’éditeurs, proposant des bandes dessinées pour enfants et adultes, des pièces de théâtre, des romans ou des livres culturels.

Parrainée par Marcéu Esquieu, un auteur et artiste occitan à l’œuvre prolifique et réputée, la manifestation accueillera également deux autres grands auteurs : Joan-Marc Leclercq et Bertrand Duthil. Une chorale occitane, dirigée par Stéphanie Barbié (11 h 30), et de la musique traditionnelle (14 h 30) seront aussi proposées.

Source : http://www.sudouest.fr/2011/04/15/le-salon-du-livre-d-oc-372424-790.php

 

Publié dans Foires et salons du livre | Commentaires fermés

12345
 

Tranche de vie |
Maudy les bons tuyaux |
The Celebration of Thanksgi... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | www.tofik.com
| MANGA
| agbar