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La BNF prévoit de numériser entre 210.000 et 280.000 ouvrages d’ici quatre ans

Posté par Serge Bénard le 13 avril 2011

(Relaxnews) – La Bibliothèque nationale de France (BNF) numérisera plus de 70.000 ouvrages de ses collections chaque année pendant trois à quatre ans, a annoncé l’institution mardi 12 avril. Ces versions électroniques viendront grossir Gallica, la bibliothèque numérique de la BNF.

Au total, la BNF prévoit ainsi de numériser au minimum 210.000 ouvrages issus à 70% de ses collections imprimées et à 30% des collections de bibliothèques partenaires. Les futurs ouvrages numérisés le seront au format haute définition de 400 pixels par pouce (PPP), en couleurs ou niveaux de gris, selon leurs caractéristiques. 10% d’entre eux profiteront d’une version ePub, destinée aux e-books.

Il s’agira d’ouvrages de littérature français, de philosophie, de droit, d’économie, de politique, d’art, d’histoire et de sciences. Une précédente numérisation, initiée en 2007, avait permis de numériser 36,6 millions de pages, rappelle la BNF.

Site : www.gallica.bnf.fr

Source :  http://www.myboox.fr/actualite/la-bnf-prevoit-de-numeriser-entre-210000-et-280000-ouvrages-d-ici-quatre-ans-6579.html

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Carcassonne (11) retarde la numérisation et le nettoyage de livres

Posté par Serge Bénard le 13 avril 2011

Rédigé par Cecile Mazin, le mercredi 13 avril 2011 à 09h57
Depuis plusieurs mois, la ville de Carcassonne avait pour projet de remettre un peu d’ordre dans sa bibliothèque, avec un grand nettoyage de printemps, mais également une entreprise de numérisation des oeuvres.

On pouvait même trouver une offre d’opérateur (ou opératrice) de numérisation, déposée par la société Arkhênum, pour une mission de cinq mois, justement dans la ville de Carcassonne, à partir de mi-mars, pour un CDD. (voir l’offre)

Mais l’entreprise a été différée, comme l’explique Alain Tarlier, président de la Communauté d’agglomération du Carcassonnais, qui reconnaît que la tâche a été sous-estimée.

Des dizaines de milliers de livres sont à numériser, qui sont actuellement stockés à Montquiers. Dans un espace incongru, celui des locaux du Crédit Agricole.

Le retard serait dû à plusieurs problèmes techniques. « Les micro-ordinateurs sont installés, les branchements, les connexions internet sont opérationnelles. Mais après le départ de Nicolas Beudon, le conservateur adjoint de la bibliothèque, nous avons préféré faire appel à une entreprise extérieure, Sigma Méditerranée, pour ne pas partir sur de mauvaises bases », précise Claudette Armissen, en charge du dossier. (via La Dépêche)

Pour l’heure, donc, les 30.000 livres sont en attente de nouvelles informations. Et puisque l’on parle de numérisation et de nettoyage, il est également prévu de désinfecter les livres.

Source : http://www.actualitte.com/actualite/25468-numeriser-bibliotheque-carcassonne-differer-livres.htm

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Et pourquoi les agents ne deviendraient pas éditeurs ?

Posté par Serge Bénard le 13 avril 2011

 Rédigé par Clément S., le mercredi 13 avril 2011 à 09h34

Dans les accords interprofessionnels actuels, les agents anglais ont accepté une clause les empêchant de se monter en éditeur, conformément aux règles de l’Association of Author’s Agents. Mais les temps changent. Et les motivations aussi.Ce point ne sera pas discuté au cours de la prochaine assemblée générale de l’AAA, mais cette clause a été interrogée, après l’intervention de Sonia Land, qui a décidé de publier numériquement Catherine Cookson, au travers de sa société Peach Publishing. Et en parallèle, Amazon.com continue de faire la cour aux agents, en embauchant actuellement un directeur de la publication.


Petit souvenir : déjà à la foire de Francfort de 2010, les agents anglais ne laissaient planer aucun doute sur les intentions du cybermarchand. « Ils étaient impatients de parvenir à enrôler les agents comme une force de frappe contre le modèle d’agence, et je dois dire qu’ils ont manqué leur coup sur ce point. » (notre actualitté)

Alors quid de cette clause ? Piers Blofeld, de l’agence Sheil Land explique que la prochaine réunion doit refléter les rapides évolutions de l’édition. « Il y a des problèmes évidents et des conflits d’intérêts potentiels, mais finalement, le rôle d’un agent est d’offrir des conseils et un soutien à un écrivain durant sa carrière. Nous sommes là pour maximiser leurs gains. Nous n’avons pas pour rôle de simplement agir comme une interface entre les auteurs et les éditeurs – cette époque est révolue. » (via The Bookseller)

v17810.jpgÉvolution, certes, mais attention aux changements radicaux, souligne Simon Trewin, d’United Agents. Et un tel bouleversement ne serait pas vraiment à l’avantage de tout le monde.

Depuis qu’Amazon a mis les bouchées triples pour remporter les enchères sur une auteure qui s’était fait remarquer après un grand succès en tant qu’écrivain autoéditée, les intentions du cybermarchand sont nettes. (notre actualitté)

Pour autant, les négociations passées déjà avec Amazon se passent avec beaucoup de prudence autour des livres numériques et des droits accordés. Et pour plusieurs auteurs, si un de leurs ouvrages venait à être refusé, la solution de la vente directe par ce biais serait tout à fait envisageable. Bien au contraire…

Source :  http://www.actualitte.com/actualite/25467-agents-editeurs-amazon-numerique-livres.htm

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Le marché du livre numérique en pleine émergence

Posté par Serge Bénard le 13 avril 2011

L’IDATE vient de publier l’étude « E-Book ». L’étude propose un état des lieux exhaustif (e-reader, mobile, tablette, PC) du marché de l’E-Book, avec notamment les chiffres clés 2008-2014. Elle cartographie la nouvelle chaîne de valeur numérique, identifie les stratégies d’acteurs au travers d’une vingtaine d’études de cas, détaille les modèles économiques et analyse les enjeux technologiques clés (formats, métadonnées, DRM, écrans).«Tous les genres littéraires ont désormais entamé leur migration vers le numérique. Les contenus professionnels, scientifiques et techniques ont ouvert la voie, suivis par la littérature générale et plus tardivement par les genres contenant une iconographie importante notamment autour des nouveaux terminaux (bande dessinée, littérature jeunesse, livres d’art, manuels de cuisine, etc.) », commente Marc Leiba, consultant sénior à l’IDATE. « Néanmoins, l’adoption des oeuvres au format numérique ne se produit pas à la même vitesse selon les genres. Trois genres en particulier enregistrent une part de marché numérique nettement plus importante que leur part de marché physique : le polar, la littérature sentimentale ainsi que la science-fiction et fantasy.»
Le livre numérique a le vent en poupe…
A fin 2010, le marché du livre numérique a décollé partout dans les pays de l’étude mais présente des situations contrastées. Les Etats-Unis deviennent le premier marché au monde avec des ventes d’e-books atteignant 594 millions EUR en 2010. Ils devancent le Japon, marché pionnier, à 527 millions EUR. Les marchés européens demeurent relativement modestes mais enregistrent de fortes croissances (de l’ordre de 80 %). Cette migration numérique concerne tous les genres littéraires même si certains basculent plus rapidement (littérature sentimentale, science-fiction & fantasy, polar) et se déploie sur une multitude de terminaux (e-readers, PC, téléphones mobiles, consoles de jeux, tablettes, baladeurs multimédia).
D’ici 2014, la transition numérique ne devrait pas provoquer globalement de destruction de valeur. Certes, les ventes de livres imprimés déclinent généralement depuis plusieurs années dans les pays de l’étude (sauf en France et au Canada) et l’émergence d’une offre numérique ne fera qu’accentuer la tendance, surtout pour les genres littéraires qui auront basculé plus rapidement. Néanmoins, les ventes d’e-books parviendront à compenser ce déclin du livre imprimé voire à faire croître le marché du livre en raison de ventes incrémentales (qui n’auraient pas eu lieu dans l’univers imprimé). A horizon 2015, l’avenir du marché se jouera à deux niveaux, autour d’abord du degré de conversion au numérique des lecteurs occasionnels (qui représentent la majorité du marché du livre en volume) et ensuite de l’impact du livre enrichi, produit multimédia hybride, susceptible d’attirer un public non lecteur de livres traditionnels.
Le marché du livre numérique demeure en effet pour l’essentiel une transposition du marché papier. D’une part, le catalogue numérique se compose majoritairement de livres homothétiques alors que les livres enrichis et les créations nativement numériques restent anecdotiques. D’autre part, les lecteurs d’e-books sont les mêmes que les lecteurs papier et ils achètent les mêmes titres. En outre, les pratiques tarifaires autour des e-books reprennent le modèle dominant du papier (téléchargement à l’acte en Amérique et en Europe et abonnement à des oeuvres fragmentées en épisodes au Japon). Les autres modèles (location, vente au chapitre ou publicité) sont cantonnés à des genres précis. Enfin, en dehors de la fiscalité, le cadre réglementaire (notamment les lois sur le prix unique du livre) est de plus en plus similaire.
Sur la nouvelle chaîne de valeur, les rapports de force se modifient. Les éditeurs réaffirment en amont leur valeur auprès d’auteurs et d’agents tentés de les contourner. En aval, ils mettent à disposition les contenus, organisent leur circulation et influent sur le prix de vente final. Pour les revendeurs, l’intensité concurrentielle augmente sous l’effet de la multiplication des acteurs (libraires traditionnels, libraires pure-players, agrégateurs, équipementiers, géants du net, opérateurs mobiles). La concurrence se développe à échelle planétaire autour d’acteurs majeurs prêts à casser les codes comme Amazon qui s’appuie sur l’offre premium la plus développée avec un positionnement tarifaire agressif, Apple qui développe des offres moins larges mais plus locales sur iBooks qui a remis en avant le modèle d’agence et bientôt Google Editions (Google eBooks) misant sur son programme de numérisation Google Books et la puissance de son algorithme de recherche permettant d’inclure des résultats issus de livres.

Chef de projet
Marc LEIBA

Source : http://www.idate.org/fr/Actualites/E-Book_661.html

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Prix du livre numérique : votre manuscrit est fantastique !

Posté par Serge Bénard le 13 avril 2011

Alors envoyez-le nous !

Rédigé par Nicolas Gary, le lundi 11 avril 2011 à 11h54


Dans une trentaine de jour, le Prix du livre numérique lancé par les éditions Ex Aequo, Fnac et ActuaLitté, dans le cadre de la manifestation A vous de lire s’achèvera. Avec pour thème le Fantastique, il s’agit du premier prix récompensant un texte dont la commercialisation se ferra uniquement par voie numérique.

La nouvelle est elle-même fantastique : l’élaboration d’un recueil de nouvelles, axées sur le fantastique qui réunit pour la première fois différents acteurs du livre, en vue d’une création originale. Un livre, 100 % ebook, où les 10 meilleures productions de cet appel à textes seront publiées.

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Bavarder avec le Diable par l’entremise d’Edgar Poe. Défier la mort avec le Dracula de Stoker. Créer la vie à la façon du Dr Frankenstein, errer pour l’éternité avec le Melmoth de Mathurin, accéder à d’autres dimensions et se confronter à l’indicible dans le sillage de H.P Lovecraft, chevaucher un balai parmi une internationale sorcière unissant les baba-yagas russes de Boulgakov à la bande d’Harry Potter, jeter des sorts, conclure des pactes avec l’au-delà, voyager dans le temps…

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/25420-prix-livre-numerique-nouvelles-fantastiques.htm

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Trois romanciers français dans le top 20 européen

Posté par Serge Bénard le 13 avril 2011


Par Hubert Artus | Rue89 | 12/04/2011 | 14H53

Depuis 2008, le consultant autrichien Rüdiger Wischenbart analyse chaque année les courants de traduction en littérature sur les marchés du livre européens, et établit par ailleurs le classement de l’édition mondiale pour la revue professionnelle Livres Hebdo.

A l’occasion de la Foire du livre de Londres qui a lieu cette semaine, et avant même qu’il soit officiellement diffusé, la revue livre en avant-première quelques informations contenues dans « Diversity Report 2010 », le classement des ventes de romans dans quatorze pays de l’Union européenne.

On y distingue trois Français : Muriel Barbery, Anna Gavalda et Marc Levy sont classés respectivement aux 6e, 12e et 20e rangs du top 20 des auteurs qui ont vendu le plus de livres en Europe en 2010. En 2009, Tatiana de Rosnay était l’auteur française la plus lue en Europe.

Par ailleurs, le français est la quatrième langue « d’origine » des livres représentée dans ce classement dans le top après l’anglais, le suédois et l’italien.

Source : http://www.rue89.com/cabinet-de-lecture/2011/04/12/trois-romanciers-francais-dans-le-top-20-europeen-199670

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Québec – Journée du livre politique 2011

Posté par Serge Bénard le 13 avril 2011

- L’Assemblée nationale récompense ses lauréats

QUÉBEC, le 12 avril 2011 /CNW Telbec/ – Mme Fatima Houda-Pepin, première vice-présidente de l’Assemblée nationale du Québec, a dévoilé aujourd’hui les noms des lauréats des prix littéraires décernés à l’occasion de la neuvième Journée du livre politique au Québec, dont elle préside le comité directeur.

Les Prix de la Présidence de l’Assemblée nationale comprennent trois bourses de 5 000 $, 1500 $ et 1 000 $. Les lauréats sont :

  • 1er prix (5 000 $) : Marcel Martel et Martin Pâquet. Langue et politique au Canada et au Québec : une synthèse historique. (Boréal) ;
  • 2prix (1 500 $) : Gilles Duguay. Le triangle Québec-Ottawa-Paris : récit  d’un ancien ambassadeur canadien. (Septentrion) ;
  • 3e prix (1 000$) : Hélène Pelletier-Baillargeon. Olivar Asselin et son temps : tome 3 : le maître. (Fides).

Quant aux Prix de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant, ils sont décernés aux auteurs d’une thèse de doctorat ou d’un mémoire de maîtrise portant sur la politique au Québec et, plus spécifiquement, sur la vie, les acteurs et les institutions politiques. Ils comprennent quatre bourses : une de 3 000 $ et une de 1 000 $ remises aux auteurs d’une thèse de doctorat, ainsi qu’une bourse de 2 000 $ et une de 500 $ offertes aux auteurs d’un mémoire de maîtrise.

Lire la suite : http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Avril2011/12/c3560.html

Publié dans Francophonie, langue française, Prix, récompenses, palmarès, célébrations, hommages, mé | Commentaires fermés

21 avril à Joliette (Québec) – Signatures de Marcel Sylvestre à la Librairie Martin

Posté par Serge Bénard le 13 avril 2011

Marcel Sylvestre a publié « La paix de l’âme » en novembre 2010. Photo : gracieuseté

Marcel Sylvestre a publié « La paix de l’âme » en novembre 2010. Photo : gracieuseté

Publié le 12 Avril 2011
 

L’auteur Marcel Sylvestre sera à la Librairie Martin de Joliette, le jeudi 21 avril de 19 h à 21 h et le samedi 23 avril de 14 h à 16 h, pour une séance de signatures.

 

En novembre 2010, Marcel Sylvestre publiait aux Presses de l’Université Laval « La paix de l’âme », dans lequel il privilégie une morale dérivée de la connaissance de la Nature et des passions humaines.

L’auteur aborde des sujets touchant à la nature des choses, à l’immortalité de l’âme et aux simulacres de la passion amoureuse ainsi que la controversée question de la laïcité. Cet ouvrage permet de se ressourcer et d’explorer une voie qui mène vers la sérénité, d’autant que la physique moderne a conforté une intuition philosophique vieille de 2000 ans. En 2008, Marcel Sylvestre a publié « La Peur du Mal – Le conflit science et religion au Québec : l’affaire Laurendeau » et, l’année suivante, « La Vie – Considérations biologiques d’Albert Laurendeau », dont il a rédigé la préface.

La Librairie Martin est située au 598, rue Saint-Viateur, au centre-ville de Joliette. Information : 450-759-2822 ou www.librairiemartin.com.

Source :

http://www.laction.com/Culture/Activit%C3%A9s%20culturelles/2011-04-12/article-2421307/Seances-de-signatures-de-lauteur-Marcel-Sylvestre-a-la-Librairie-Martin/1

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Avec 40 % des ventes en numérique, les libraires ne survivront pas

Posté par Serge Bénard le 13 avril 2011

Chaque jour ou presque, un nanalyste bien intentionné nous fait part de ses pronostics quant au devenir du livre numérique, au chiffre d’affaires qui en résultera dans les XXX années à venir, et ainsi de suite.


Rédigé par Nicolas Gary, le mardi 12 avril 2011 à 18h13


 

Cette fois, c’est au tour d’Heather Reisman, PDG de Indigo Books, le géant de la librairie au Canada de brosser le tableau de la situation actuelle, et d’établir quelques-unes de ses idées. Ainsi, d’ici à cinq ans, les ventes de livres numériques cannibaliseront 15 % de celles des ventes papier. 

Prévisions revues et corrigées

Du moins le croyait-elle voilà encore quelque temps. Aujourd’hui, sa prévision est tout autre. Elle estime que le taux de cannibalisation serait plutôt de l’ordre de 40 % d’ici à cinq ans. 

Avec 40 % des ventes en numérique, les libraires ne survivront pas dans Librairies, libraires v-23176


Et pour faire face à cette demande qui va croître, Indigo a déjà mis les pieds dans le plat, en proposant son service, Kobo, qui intègre tout à la fois un lecteur ebook et un ebookstore. Car à la question : Comment les libraires traditionnels pourront-ils survivre dans un monde où une grande partie des ventes ne requiert par de stock, ni de se déplacer dans un magasin, la réponse est simple. 

Ils ne survivront pas. 

« Dans l’industrie du livre, quand vous êtes dans une situation où vous savez que 40 % de votre entreprise va basculer dans le numérique, vous devez changer », explique-t-elle. Raison pour laquelle Indigo Books a largement abordé le virage numérique, au point de disposer aujourd’hui près de 3 millions de clients à son service Kobo, qui doit sous peu, maintenant, venir envahir l’Europe. (notre actualitté)
 

 

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/25458-indigo-books-ebook-vente-kobo.htm

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Le marché du livre au Danemark

Posté par Serge Bénard le 13 avril 2011

Au Danemark, « la libéralisation du marché du livre s’est effectuée progressivement ». 

Après quelques années de croissance qui ont connu leur apogée en 2008, le marché du livre danois traverse une période de turbulence. On attribue communément ce fléchissement en grande partie à la crise financière mondiale et à une pause des dépenses à la consommation dans leur ensemble. Toutefois, la libéralisation progressive du marché est aussi considérée comme un facteur aggravant.

En 1989, la durée du prix unique a été limitée à l’année de la parution du livre plus un an ; et, en 2001, le prix unique est devenu une option facultative et le monopole des librairies a pris fin. En 2006, la quantité de livres bénéficiant du prix unique ne représentait plus que 10% du marché ; et, depuis le 1er janvier 2011, le marché du livre danois est totalement libéralisé.
Parallèlement au prix unique du livre, un ensemble de pratiques commerciales ont été établies entre l’Association des éditeurs danois et celle des libraires, faisant régner pendant des années une étroite collaboration entre ces deux corps de métier. De pareilles pratiques ne sont possibles que dans un marché régulé, en raison des codes de la concurrence. Les éditeurs et les libraires doivent donc se préparer à des accords bilatéraux, la compétition risquant d’être nettement plus affirmée.

La libéralisation s’est faite progressivement, car on pouvait craindre qu’un marché libre du livre, dans une petite région linguistique, renforce les best-sellers aux dépens des autres œuvres. L’Association des éditeurs danois a fait valoir que les librairies fermeraient quand la concurrence des supermarchés et de l’Internet deviendrait une réalité, alors que ce sont les librairies et non les supermarchés qui offrent le plus grand choix. En 2005, on comptait 435 librairies dans le pays. En 2010, il y en a 417. Pour une population de 5 millions d’habitants, leur nombre est encore relativement important.
La libéralisation avait pour objectif, entre autres, de rendre le livre plus accessible. Depuis 2002, où les libraires ont perdu leur monopole, le marché s’est élargi, avec environ 2 200 kiosques et supermarchés dotés d’un rayon librairie.

 

Lire la suit : http://www.bief.org/Publication-3190-Article/Le-marche-du-livre-au-Danemark.html

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