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73e anniversaire de Antonio Tarantino

Posté par Serge Bénard le 10 avril 2011

 Antonio Tarantino naît le 10 avril à Bolzano 1938, d’un père sous-officier d’artillerie. Études élémentaires et moyennes dans de nombreuses villes. À partir de 1950 À Turin, suit un cours de graphisme publicitaire à l’Institut Vittorio Veneto. Apprend l’art du design en fréquentant le cours du maître Raffaele Pontecorvo (1953-1954). Dans les années 60, il s’engage dans un groupe de correspondants politiques qui se réclame des principes originels du communisme. Participe à différentes expositions collectives de graphisme et design artistique (1963-1965). Dans les années 70, il exerce la profession libérale de peintre dans un atelier de Turin. Années 80 Série d’installations dans son atelier et expositions à Turin et à Rome. 1992 Entame sa carrière d’écrivain. Reçoit plusieurs récompenses. Ses pièces sont mises en scène dans plusieurs villes et lors de festivals de théâtre. En 1994, création de Passion selon Jean à Asti, au Théâtre Politeama, mise en scène Cherif et scénographie Arnaldo Pomodoro. En 1998, mise en jeu de Stabat Mater par Stanislas Nordey au Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis (traduction Michèle Fabien, Les Solitaires Intempestifs). En 2005, Stabat Mater par Annie Mercier, notamment au Festival international de Contis. 2006 Parution de la traduction française de Jean-Paul Manganaro aux Solitaires Intempestifs.

Bibliographie
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Textes traduits en français

Stabat Mater, texte français de Michelle Fabien, Éditions Les Solitaires intempestifs, 1988.
Passion selon Jean, texte français de Jean-Paul Manganaro, Éditions Les Solitaires Intempestifs, coll. ” La Mousson d’été ”, 2006.
Vêpres de la vierge bienheureuse, texte français inédit de Jean-Paul Manganaro, traduction effectuée dans le cadre de l’Atelier Européen de la Traduction, 2006.
Lustrini, texte français inédit de Jean-Paul Manganaro, traduction effectuée dans le cadre de l’Atelier Européen de la Traduction, 2006.

Textes parus en italien

Quattro atti profani, ” Tétralogia delle cure ” qui comprend Stabat mater, Passione secondo Giovanni, Vespro della beate vergine et Lustrini ; Prix Riccione pour Stabat mater et Passione secondo Giovanni en 1993 ; ouvrage placé sous la direction de Elena de Angeli, Éditions Ubulibri, Milan, 1997
. Materiali per una tragedia tedesca ; Prix Riccione en 1997, Éditions Ubulibri, Milan 2000.
Conversazioni, La casa di Ramallah, La pace, et Stranieri, Éditions Ululibri, Milan, 2006.

D’après Wikitalie.

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26e anniversaire de la mort de Vladimir Jankélévitch

Posté par Serge Bénard le 10 avril 2011

Vladimir Jankélévitch est un philosophe et musicologue français, né à Bourges le 31 août 1903 et mort à Paris le 6 juin 1985.

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Œuvres
Philosophie

1931 : Henri Bergson, Paris Alcan, 293 p. ; 1959, 2e éd. aug., Paris PUF, 300 p. ; 1989, d. éd. Quadrige, 300 p.
1933 : L’Odyssée de la conscience dans la dernière philosophie de Schelling, Paris, Alcan, 357 p . Nouvelle édition, éd. L’Harmattan (2005).
1933 : Valeur et signification de la mauvaise conscience, Paris, Alcan, 159 p.
1936 : L’Ironie, Paris, Alcan, 149 p. ; 1950, l’Ironie ou la bonne conscience, Paris, 200 p. ; 2e éd. Paris, PUF ; d. éd. Paris, Flammarion, 1979, 200 p.
1938 : L’Alternative, Paris, Alcan, 220 p. ; 1963, chap. 2, L’Aventure, l’Ennui, le Sérieux, Paris, Aubier-Montaigne ; 1994, Premières et Dernières Pages, Paris, Seuil, chap. 8.
1942 : Du mensonge, Lyon, Confluences, 128 p. ; 2e éd. 1945.
1947 : Le Mal, Cahiers du Collège philosophique, Paris, Arthaud.
1949 : Traité des vertus, Paris, Bordas, 847 p.

1954 : Philosophie première, introduction à une philosophie du presque, Paris, PUF, 268 p. ; 2e éd. 1968, 1985, Quadrige, d. éd.Dans cet ouvrage central, le philosophe situe le lieu inaccessible de la philosophie première, la seule digne de ce nom. Il pourrait être considéré comme un approfondissement de cette phrase de Bergson, son maître, qu’il cite: « En ce point est quelque chose de simple, d’infiniment simple, de si extraordinairement simple que le philosophe n’a jamais réussi à le dire. Et c’est pourquoi il a parlé toute sa vie. » (Ch.IX, Par.10). Se référant à beaucoup de philosophes, parmi lesquels occupent une place particulière Plotin et Pascal, il se tient sur le seuil du mystère qui est le seul objet de la philosophie première: « Ce qui est racontable et analysable en philosophie première, c’est le progrès des négations secondes, toutes partitives et hypothétiques, parce que toutes présupposant la positivité de la pensée négative elle-même… Il n’y a plus rien à dire sur la dernière, seule effective et décisive et suffisante, car elle est une extinction soudaine et un presque-rien instantané. » (Ch.IV, Par.3) Jankélévitch nous fait progresser avec lui de négation seconde en négation seconde, actualisant les trois ordres et l’esprit de finesse de Pascal: « Il y a une super-finesse qui diffère infiniment de la finesse: ainsi le monde des intentions diffère autant du logos que le logos diffère de l’empirie… Si la métempirie… était le plan suprême, il n’y aurait d’autre métaphysique que gnoséologique, c’est-à-dire encore immanente… » (Ch.II Par.1) et encore: « Deux plans s’étagent au-dessus de cette empirie… le plan des vérités éternelles… et le fait de l’empirie totale… La vie est le cela-va-de-soi quotidien de tout être, mais le fait de vivre est un profond mystère. Cette surnaturalité limpide en toute naturalité ne mérite-t-elle pas seule le nom de mystère? » (Ch.I Par.4) Il revisite tous les concepts philosophiques et spirituels, l’amour, le mystère, l’âme, le surnaturel, (« l’âme étant en pleine naturalité, notre surnaturalité domestique » Ch.I Par.1), la transcendance, l’au-delà (« epekeina »), l’absolu, dieu (« l’Ipséité »), la création etc. et évidemment la philosophie première: « La philosophie, la presque-inexistante philosophie, est une tangence presque-impondérable avec le presque-inattingible… dans l’instant, si l’instant est non seulement l’abolition des trois dimensions, mais l’abolition de la position dans l’espace et du point lui-même. » (De la philosophie). Il donne principalement envie de le suivre non seulement par la finesse de son propos mais par la joie qui affleure en tout son texte: « On peut, après tout, vivre sans le je-ne-sais-quoi, comme on peut vivre sans philosophie, sans joie et sans amour. Mais pas si bien. » (De la philosophie)1956 : L’Austérité et la vie morale, Paris, Flammarion, 251 p.1957 : Le Je-ne-sais-quoi et le presque-rien, Paris, PUF, 216 p.1960 : Le Pur et l’Impur, Paris, Flammarion, 251 p. ; 1978, 2e éd.1963 : L’Aventure, l’Ennui, le Sérieux, Paris, Aubier-Montaigne, 223 p. ; 1976, 2e éd.1966 : La Mauvaise Conscience, 2e éd. aug., Paris, Aubier-Montaigne, d. éd. 1982.
1966 : La Mort, Paris, Flammarion, 426 p. ; 1977, 3e éd.
1968 : Traité des vertus, réed. complète, t. 1 : Le sérieux de l’intention, Paris, Bordas, 275 p. ; 1984, d. éd., Paris, Flammarion
1970 : Traité des vertus, réed. complète, t. 2 : Les Vertus et l’Amour, Paris, Bordas ; 1986, d. éd. Paris, Flammarion
1972 : Traité des vertus, réed. complète, Paris, t. 3 : l’Innocence et la Méchanceté, Paris, Bordas, 454 p., 1986, d. éd. Paris, Flammarion
1974 : L’Irréversible et la nostalgie, Paris, Flammarion, 319 p. ; 1983, 2e éd.
1978 : Quelque part dans l’inachevé (en collaboration avec B. Berlowitz), Paris, Gallimard, 265 p. ; 2e éd., Paris, 1987.
1980 : Le Je-ne-sais-quoi et le presque rien, nouv. éd. remaniée, Paris, Seuil :
t. I: La Manière et l’Occasion, 144 p.
t. II : La Méconnaissance. Le Malentendu, 248 p.
t. III : La Volonté de vouloir, 86 p.
1981 : Le Paradoxe de la morale, Paris, Seuil, 188 p.
1984 : Sources, 1. Lectures : Tolstoï, Rachmaninov. 2. Ressembler, dissembler. 3. Hommages : X. Léon, J. Wahl, L. Brunschvicg. Recueil établi par F. Schwab, Paris, Seuil, 145 p.

Musicologie

1938 : Gabriel Fauré et ses mélodies, Paris, Plon, 250 p.
1939 : Maurice Ravel, Paris, Rieder, 130 p. ; 1995, d. éd., Paris, Seuil.
1942 : Le Nocturne, Lyon, Marius Audin, 50 p. ; 1957, ibid., Paris, Albin Michel.
1949 : Debussy et le mystère, Neuchâtel, La Baconnière, 152 p.
1951 : Gabriel Fauré, ses mélodies, son esthétique, 2e éd. Aug., Paris, Plon, 350 p.
1955 : La Rhapsodie verve et improvisation musicale, Paris, Flammarion, 251 p.
1961 : La Musique et l’ineffable, Paris, Armand Colin, 198 p. ; 1983, ibid., Paris, Seuil, 198 p.
1968 : La Vie et la mort dans la musique de Debussy, Neuchâtel, la Baconnière, 152 p.
1974 : Fauré et l’Inexprimable, De la musique au silence, t. 1, Paris, Plon, 384 p. ; 1988. 2e éd., Presse Pocket.
1976 : Debussy et le mystère de l’instant, De la musique au silence, t. 2 ; 1989, 2e éd., Paris.
1979 : Liszt et la Rhapsodie : essai sur la virtuosité, De la musique au silence, t. III, Paris, Plon, 183 p. ; 1989, 2e éd.
1983 : La Présence lointaine, Isaac Albéniz, Déodat de Séverac, Federico Mompou, Paris, Seuil, 159 p.
1988 : La Musique et les heures. Satie et le matin, Rimski-Korsakov et le plein midi, Joie et tristesse dans la musique russe d’aujourd’hui. Chopin et la nuit, Le Nocturne, recueil établi par F. Schwab, Paris, Seuil, 293 p.
1998 : Liszt, rhapsodie et improvisation, Flammarion 1998 ( F. Schwab)

Publications posthumes

1994 : Premières et Dernières Pages, recueil établi par F. Schwab, Paris, Seuil, 315 p.1994 : Penser la mort ? Entretiens, recueil établi par F. Schwab, Paris, Liana Levi, 160 p.1995 : Une vie en toutes lettres. Correspondance, édition établie par F. Schwab Paris, Liana Levi, 471 p.1998 : Plotin, Ennéades I. 3. Sur la dialectique, édition établie par J. Lagére et F. Schwab ; préface de L. Jerphagnon, Paris, Editions du Cerf, 137 p.1998 : Philosophie morale, Paris, Flammarion, Mille et une pages, édition établie par F. Schwab reprend :La mauvaise conscience (1966)Du mensonge (1945)Le Mal (1947)L’Austérité et la vie morale (1956)
Le Pur et l’Impur (1960)
L’Aventure, l’Ennui, le Sérieux (1963)
Le Pardon (1967)
2006 : Cours de philosophie morale (université libre de Bruxelles, 1962-1963), Seuil, édition établie par F. Schwab, 251 p.

D’après Wikipédia.

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56e anniversaire de la mort de Pierre Teilhard de Chardin

Posté par Serge Bénard le 10 avril 2011

Pierre Teilhard de Chardin (/te.jaʁ/ 1, 1er mai 1881, Orcines – 10 avril 1955, New York) était un jésuite, chercheur, théologien, paléontologue et philosophe français.
Dans le Phénomène humain, il trace, parmi les premiers, une synthèse de l’Histoire de l’Univers selon l’état des connaissances de son époque et dans une optique à la fois évolutionniste et spiritualiste.

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Œuvres
De 1955 à 1976, son œuvre est publiée à titre posthume par Jeanne Mortier dont il a fait son héritière éditoriale quant à son œuvre dite non scientifique. Cette œuvre occupe treize volumes :
Le Phénomène humain, (1955)
L’Apparition de l’homme, (1956)
La Vision du passé, (1957)
Le Milieu divin, 1957
L’Avenir de l’homme, (1959)
L’Énergie humaine, (1962)
L’Activation de l’énergie, (1963)
La Place de l’homme dans la nature, (1965) ; Albin Michel, Coll. Espaces libres, 1996
Science et Christ, 1965
Comment je crois, (1969)
Les Directions de l’avenir, (1973)
Écrits du temps de la guerre, (1975)
Le Cœur de la matière, (1976)
Divers
La Messe sur le monde (1923), repris dans Le Cœur de la matière Texte en ligne
Lettres inédites à l’abbé Gaudefroy et à l’abbé Breuil, Le Rocher, 1988
Teilhard de Chardin en Chine. Correspondance inédite (1923-1940), Correspondance commentée et annotée par Arnaud Hurel et Amélie Vialet, Paris, Éditions du Muséum-Édisud, 2004.

D’après Wikipédia.

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45e anniversaire de la mort de Evelyn Waugh

Posté par Serge Bénard le 10 avril 2011

Evelyn (Arthur St. John) Waugh [ˈiːvlɪn ˈwoː], né à Londres le 28 octobre 1903, mort à Taunton dans le Somerset le 10 avril 1966, est un écrivain britannique ; il se caractérise par sa pratique très pure et raffinée de la langue anglaise et par son style sarcastique. Le critique américain Edmund Wilson voit en lui « le seul véritable génie comique paru en anglais depuis George Bernard Shaw ».

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Œuvres
Romans

1928 : Decline and Fall (Grandeur et décadence) ; satire des classes privilégiées et de l’ascension sociale
1930 : Vile Bodies (Ces corps vils) ; satire ; adapté au cinéma par Stephen Fry sous le titre Bright Young Things en 2003.
1932 : Black Mischief (Diablerie) ; satire sur les efforts de Hailé Sélassié Ier pour moderniser l’Abyssinie (Waugh étant très critique sur les notions de modernité et de progrès rationnel)
1934 : A Handful of Dust (Une poignée de cendres) ; critique de la civilisation se déroulant dans une maison de campagne anglaise et en Guyane néerlandaise
1938 : Scoop (Scoop) ; décrit la frénésie des journalistes de guerre dans une Abyssinie (à présent Éthiopie) à peine déguisée ; adaptation en téléfilm
1942 : Put out more flags (Hissez le grand pavois) ; satire de la drôle de guerre
1945 : Brideshead Revisited (Retour à Brideshead) ; (sous-titré The Sacred and Profane Memories of Captain Charles Ryder) : décrit les sentiments spirituels derrière la façade d’une famille de l’aristocratie et leur ami agnostique. Adapté pour la télévision Brideshead Revisited en 1981 et pour le cinéma Brideshead Revisited.
1948 : The Loved One (Le Cher Disparu) ; (sous-titré An Anglo-American Tragedy) ; satire sur les excès financiers des croque-morts de Californie ; adapté au cinéma par Tony Richardson en 1965
1950 : Helena ; fiction historique sur Hélène et la fondation de lieux de pèlerinage en Terre sainte;
Love Among the Ruins. A Romance of the Near Future (1953)
Sword of Honour, trilogie romanesque (adaptation télévisée en 2001) :
1952 : Men at Arms (Hommes en armes), (James Tait Black Memorial Prize) ;
1955 : Officers and Gentlemen (Officiers et Gentlemen) ;
1961 : Unconditional Surrender (La Capitulation)


Recueils de nouvelles

Mr Loveday’s Little Outing: And Other Sad Stories (1936)
1939 : Work Suspended and other stories (La Fin d’une époque)
1957 : The Ordeal of Gilbert Pinfold (L’Épreuve de Gilbert Pinfold) ;
1962 : Basil Sael rides again (Basil Seal remet ça) ;
Selected Works (1977)
Charles Ryder’s Schooldays: And Other Stories (1982)
The Complete Short Stories (1997)
The Complete Stories of Evelyn Waugh (1998)


Récits de voyages

1930 : Labels (Bagages enregistrés), compte-rendu de sa croisière en Méditerranée
1931 : Remote People, son voyage à Addis-Abeba à l’époque du couronnement de Hailé Sélassié Ier.
1934 : Ninety-Two Days, voyage à travers la Guyane britannique.
Waugh In Abyssinia (1936): second récit de voyage d’Afrique.
Robbery Under Law (1939): ses voyages au Mexique en 1938.
A Tourist In Africa (1960).


Biographies

1936 : St Edmund Campion, Priest and Martyr – Hawthornden Prize
1959 : The Life of the Right Reverend Ronald Knox
Dante Gabriel Rossetti


Autobiographies et mémoires

1936 : Waugh in Abyssinia; récit journalistique de la guerre et des événements qui y menèrent

1964 : A little learning, premier volume de son autobiographie.
The diaries of Evelyn Waugh (1976)
A Little Order (Un peu d’ordre !), chroniques.
1947 : When the Going Was Good

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5e anniversaire de la mort de Jean Grosjean

Posté par Serge Bénard le 10 avril 2011

Jean Grosjean, né à Paris le 21 décembre 1912 et mort à Versailles le 10 avril 2006, est un poète et écrivain français, traducteur et commentateur de textes bibliques.

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Publications
Poésie
Terres du temps (Gallimard, 1946, prix de la Pléiade)
Hypostases (Gallimard, 1950)
Le Livre du Juste (Gallimard, 1952)
Fils de l’Homme (Gallimard, 1954, Prix Max Jacob)
Majestés et Passants (Gallimard, 1956)
Austrasie (Gallimard,1960)
Apocalypse (Gallimard, 1962)
Hiver (Gallimard, 1964)
Élégies (Gallimard, 1967, prix des Critiques)
La Gloire, précédé de Apocalypse, Hiver et Élégies (Poésie/Gallimard, 1969)
La Lueur des jours (Gallimard, 1991)
Nathanaël (Gallimard, 1996)
Cantilènes (Gallimard, 1998)
Les Vasistas (Gallimard, 2000)
Les Parvis (Gallimard, 2003)
La Rumeur des cortèges (Gallimard, 2005)
Arpèges et paraboles (Gallimard, 2007)


Récits
Clausewitz (Gallimard, 1972)
Le Messie (Gallimard, 1974)
Les Beaux Jours (Gallimard, 1980)
Élie (Gallimard, 1982)
Darius (Gallimard, 1983)
Pilate (Gallimard, 1983)
Jonas (Gallimard, 1985)
Kleist (Gallimard, 1985)
La Reine de Saba (Gallimard, 1987)
Samson (Gallimard, 1988)
Samuel (Gallimard, 1994)
Adam et Ève (Gallimard, 1997)
Les Parvis (Gallimard, 2003)

Récits
Clausewitz (Gallimard, 1972)
Le Messie (Gallimard, 1974)
Les Beaux Jours (Gallimard, 1980)
Élie (Gallimard, 1982)
Darius (Gallimard, 1983)
Pilate (Gallimard, 1983)
Jonas (Gallimard, 1985)
Kleist (Gallimard, 1985)
La Reine de Saba (Gallimard, 1987)
Samson (Gallimard, 1988)
Samuel (Gallimard, 1994)
Adam et Ève (Gallimard, 1997)
Les Parvis (Gallimard, 2003)

Traductions commentées

Les Prophètes, traduit de l’hébreu par Jean Grosjean, Gallimard, 1955.
Tragiques Grecs : Eschyle, Sophocle, traduits par Jean Grosjean, fragments traduits par Raphaël Dreyfus, introduction et notes par Raphaël Dreyfus, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, Paris, 1967.
La Bible. Le Nouveau Testament, éd. et trad. par Jean Grosjean, Michel Léturmy et Paul Gros, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, Paris, 1971.
Le Coran (Ph. Lebaud, 1979)
L’Ironie christique – commentaire de l’Évangile selon Jean (Gallimard, 1991)
Lecture de l’Apocalypse (Gallimard, 1994)
Les Versets de la sagesse (Ph. Lebaud, 1996)

D’après Wikipédia.

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77e anniversaire de Silvia Baron Supervielle

Posté par Serge Bénard le 10 avril 2011

Silvia Baron Supervielle est une femme de lettres et traductrice née le 10 avril 1934 à Buenos Aires (Argentine). Elle habite à Paris depuis 1961.

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Romans, récits et nouvelles

L’Or de l’incertitude, José Corti, 1990.
Le Livre du retour, José Corti, 1993.
La Frontière, José Corti, 1995.
Nouvelles Cantates, José Corti, 1995.
La ligne et l’ombre, Le Seuil, 1999.
La rive orientale, Le Seuil, 2001.
Le Pays de l’écriture, Le Seuil, 2002 (prix Tristan Tzara).
Une simple possibilité, Le Seuil, 2004.
La forme intermédiaire, Le Seuil, 2006.
L’Alphabet du feu, Gallimard, 2007.
Journal d’une saison sans mémoire, Gallimard, 2009.


Poésie

Les Fenêtres, Hors commerce, 1977.
Plaine Blanche, Carmen Martinez, 1980.
Espace de la mer, Thierry Bouchard, 1981.
La Distance de sable, Granit, 1983.
Le mur transparent, Thierry Bouchard, 1986.
Lectures du vent, José Corti, 1988.
L’Eau étrangère, José Corti, 1993.
Après le pas, Arfuyen, 1997.
Essais pour un espace, Arfuyen, 2001.
Pages de voyage, Arfuyen, 2004.
Autour du vide, Arfuyen, 2008.
Entretiens et correspondances[modifier]
Un été avec Geneviève Asse, entretien, L’échoppe, 1996.
Une reconstitution passionnelle, correspondance avec Marguerite Yourcenar, Gallimard, 2009.


Traductions en langue française
Jorge Luis Borges, Les Conjurés, Jacques Quentin éditeur, Genève, 1989.
Macedonio Fernández, Elena Bellemort, José Corti, 1990.
Macedonio Fernández, Papiers de Nouveau venu et Continuation de rien, fragments, avec Marianne Millon, José Corti, 1992.
Roberto Juarroz, Fragments verticaux, fragments, José Corti, 1993.
Juan Rodolfo Wilcock, Les Jours heureux, poèmes, La Différence, 1994.
Macedonio Fernández, Cahiers de tout et de rien, fragments, avec Marianne Millon, José Corti, 1996.
Silvina Ocampo, Poèmes d’amour désespéré, poèmes, José Corti, 1997.
Roberto Juarroz, Quatorzième poésie verticale, poèmes, José Corti, 1997.
Silvina Ocampo, La Pluie de Feu, théâtre, Christian Bourgois, 1997.
Thérèse d’Avila, Cantiques du chemin, poèmes, Arfuyen, 1999.
Arnaldo Calveyra, Le livre du miroir, poèmes, Actes Sud, 2000.
Ángel Bonomini, Tours de silence, poèmes, Arfuyen, 2004.
Alejandra Pizarnik, Œuvre poétique, Actes Sud, 2005.
Julio Cortázar, Crépuscule d’automne, José Corti,2010.


D’après Wikipédia.

 

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Le livre du jour – Un traître à notre goût, John Le Carré

Posté par Serge Bénard le 10 avril 2011

Le livre du jour - Un traître à notre goût, John Le Carré dans Le livre du jour 95ceeec019

par Nelly Kaprièlian

le 10 avril 2011 à 11:00

du même auteur :

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Sur fond de mafia russe, de corruption des banques et d’espionnage anglais, John le Carré signe un tour de force littéraire tout en flash-backs, un grand roman existentiel où la vérité se dévoile toujours trop tard.

Certains romans d’Arthur Conan Doyle, d’Agatha Christie et de Rudyard Kipling, mais aussi et surtout Somerset Maugham, John Buchan, Ian Fleming et enfin John le Carré : le roman d’espionnage est un genre éminemment britannique. Est-ce parce que le Royaume-Uni, cet empire insulaire, fatalement séparé des autres puissances par la mer, peut ainsi les observer de loin et se sentir observé par elles ? Est-ce que cette sensation de retrait, voire d’isolement, rend aussi arrogant que vulnérable, aussi mégalo que parano, avec angoisse inhérente d’être envahi par le reste du monde ?

La paranoïa, personnage central du roman d’espionnage

romans d’Arthur Conan Doyle, d’Agatha Christie et de Rudyard Kipling, mais aussi et surtout Somerset Maugham, John Buchan, Ian Fleming et enfin John le Carré : le roman d’espionnage est un genre éminemment britannique. Est-ce parce que le Royaume-Uni, cet empire insulaire, fatalement séparé des autres puissances par la mer, peut ainsi les observer de loin et se sentir observé par elles ? Est-ce que cette sensation de retrait, voire d’isolement, rend aussi arrogant que vulnérable, aussi mégalo que parano, avec angoisse inhérente d’être envahi par le reste du monde ?

La paranoïa, personnage central du roman d’espionnage

Car si l’on dit souvent que la paranoïa est au coeur des romans de science-fiction - La Guerre des mondes, roman anglais de H.G. Wells, suintait la parano paradoxale des grands colonisateurs d’être colonisés à leur tour… -, elle s’impose davantage comme l’enjeu même du roman d’espionnage.

Même chez les jeunes auteurs, français de surcroît, tel Antoine Bello qui revisitait récemment le roman d’espionnage avec Les Falsificateurs, le scénario est paranoïaque à l’extrême : Bello imaginait une agence d’espions spécialisés dans la contrefaçon d’informations et de faits historiques. De quoi manipuler l’opinion, c’est-à-dire nous. On nous mentirait donc ? Disons que la vérité serait toujours à découvrir derrière les apparences, les façades illusoires.

Le nouveau roman, le vingt-deuxième, de ce vieux maître qu’est John le Carré (80 ans l’automne prochain) en est la démonstration magistrale, doublé d’un tour de force littéraire comme on n’en avait pas lu depuis longtemps. Car ce qu’il démontre, c’est que le mensonge, ou plutôt le non-dit, l’omission, ont toujours à voir avec la narration. Toute littérature relèverait dès lors un peu du roman d’espionnage – tout lecteur serait un paranoïaque en puissance auquel on ment. Car, comme on le sait, ce n’est pas parce qu’on est parano qu’on ne nous cache pas quelque chose.

En abordant Un traître à notre goût, l’on pourrait s’attarder sur la vision du monde du grand le Carré portée par ce roman : la Russie postsoviétique gangrenée par ses mafieux – les « Vory », anciens détenus de la Kolyma ou du Goulag (les camps comme terreau de leur formation) -, la corruption des banques et le blanchiment d’argent des sales guerres à échelle mondialisée, la pourriture des réseaux d’agents secrets…

Pourtant, c’est la structure qui sidère. Un roman entièrement construit en flashbacks et récits rétrospectifs, où le lecteur découvre quelques pages plus tard que le passage qu’il lisait, les scènes auxquelles il assistait, n’étaient pas complètes – lui cachaient quelque chose. Quelque chose manque toujours au récit, parce que quelque chose manque toujours à la vie. Les clés pour l’ouvrir (le récit ou la vie) à notre regard total – tentation du parano -, manquent cruellement. Où gît la vérité ?

Ce jeune et beau couple que l’on suit dès le début – Perry, universitaire de gauche enseignant à Oxford, et Gail, avocate ambitieuse – passent-ils de simples vacances en amoureux à Antigua, dans les Caraïbes ? Plus tard, de retour à Londres, interrogés dans le sous-sol d’une maison par les mystérieux Luke et Hector, ils avoueront qu’ils y ont rencontré une famille de Russes, richissimes et étranges, dont la colossale figure de proue se nomme Dima. Seulement désireux de jouer au tennis avec Gail et Perry ?

Plus tard encore, on apprendra que Dima, chantre du blanchiment d’argent de la mafia russe, aurait demandé à Perry de contacter les services secrets britanniques pour lui assurer asile et sécurité en Angleterre contre des renseignements qui sauveraient le pays. Et ainsi de suite…

Le véritable traître demeure le roman

Rien de ce qui se raconte, de ce qui se joue sous nos yeux n’est jamais, ne sera jamais total, bref… intègre. On ne racontera pas la fin et l’on ne révélera pas qui est le traître « à notre goût » du titre. Car au fond, peu importe : il ne s’agit, comme dirait Hitchcock, que du MacGuffin. Le véritable traître, c’est d’abord le roman. Et la position du trahi, comme intrinsèque au fait même d’être vivant, c’est la nôtre, celle du lecteur. L’écrivain trahit son lecteur, le lecteur est l’éternel floué, et le traître à son goût est l’auteur qui le trahira au mieux.

Là où le roman de le Carré est plus important qu’il n’y paraît – tant pis pour ceux qui le réduiront à son pitch -, c’est qu’il traduit toute la condition de l’humain désemparé face à ce qu’il a devant lui, qui vit, subit, passe son temps à ne pas voir, à ne pas vivre vraiment. Henry James, qui était américain mais s’était persuadé, et nous avec, qu’il était britannique, aimait la figure de l’anamorphose dans ses romans : il n’y a qu’en se déplaçant dans l’espace, le temps, ou l’espace et le temps d’un roman, que l’on peut comprendre ce que le personnage, ou soi, a vécu. Trop tard, donc, fatalement.

C’est le cas du lecteur d’Un traître…, traité comme les Etats traitent le « peuple » : l’informant après coup des mesures prises, de ce qui se cachait vraiment derrière une guerre, derrière des tractations d’argent, bref, le manipulant pour cacher ses propres intérêts. Certains regretteront que ce roman étaie à ce point toute croyance dans une théorie du complot. Mais sa force, véritable leçon de littérature en soi, est de nous convaincre que rien n’est jamais totalement dit, compris ni gagné, et qu’en ces temps de transparence illusoire nous avons encore quelques raisons de douter. Parce que la méprise et le doute sont, tragiquement, les conditions intrinsèques de toute vie d’homme.

Nelly Kaprièlian

Un traître à notre goût (Seuil), traduit de l’anglais par Isabelle Perrin, 372 pages, 21,80€.

Adresse de l’image :www.lesinrocks.com/fileadmin/scripts/xml/mags/INRK80120110406_1/096_0100.jpg  Adressede l’image :www.lesinrocks.com/fileadmin/scripts/xml/mags/INRK80120110406_1/097_0100.jpg

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Rencontre avec Steinunn Siguroardottir

Posté par Serge Bénard le 10 avril 2011


par Philippine Cruse, le 04 avril 2011

Son premier voyage en France s’est passé durant la période des vendanges dans le Beaujolais. Puis elle a découvert Paris. Steinunn Sigurdardottir aime revenir dans la ville lumière. Tant de souvenirs et de beauté pour cet écrivain, amoureuse du détail raffiné.

Viabooks: Le Métèque de Georges Moustaki a enveloppé l’écriture de ce nouveau roman? Quand êtes-vous venue pour la première fois en France?
Steinunn Sigurdardottir: Je suis venue en France au moment des vendanges dans le Beaujolais avec une amie. Nous avons passé des moments inoubliables. Je me souviens particulièrement de cette embarquée en autostop avec un professeur de géographie. Jeunes, insouciantes, c’était formidable. Nous avons fait quantité de choses. Et oui, encore ce souvenir de cette nuit passée dans les vestiaires d’un bâtiment public, recouvertes d’une carte de France comme couverture! Quant au Métèque de Moustaki, c’est une chanson miraculeuse!

V: Vous avez fait vos études à Dublin?
S.S: Oui, j’ai étudié la philosophie. J’ai beaucoup aimé ces années à Dublin. c’est une ville très intéressante. J’ai aussi eu la chance de fréquenter le Trinity College. L’Irlande était très pauvre. Nous étions au début des années 70.

V: Vous êtes écrivain mais aussi traductrice?
S.S: Oui, ce sont deux métiers tout à fait diffrents. J’aimerais traduire plus mais malheureusement les journées ne sont pas extensibles. Parmi mes traductions, j’ai eu à faire avec les textes de Tom Stoppard. Passionnant mais très difficile!

V- Comment définiriez vous une bonne traduction?
S.S- Une bonne traduction, c’est arriver le plus possible à rester dans le même esprit que le texte original. Le traducteur doit transmettre. Il ne doit pas trop se mettre en avant et en même temps donner de la personnalité à la traduction. Car une traduction, c’est toujours un autre livre. Je me souviens d’une excellente traduction d’un de mes livres où la traductrice a inventé le mot « herbivrogne ». C’était absolument le terme approprié et pourtant il n’est pas dans le dictionnaire!

V: Vous êtes islandaise. Avec le salon du livre s’est posée la question d’une littérature nordique. Qu’en pensez-vous?
S.S- Je ne crois pas à une littérature nordique. Chaque pays du Nord est très très différent. On pourrait à la rigueur parler d’une littérature nordique pour enfants mais absolument pas pour adultes.

Lire la suite : http://www.viabooks.fr/interview/rencontre-avec-steinunn-siguroardottir-23049

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Une autobiographie inédite de Gala Dali

Posté par Serge Bénard le 10 avril 2011

 

Découvert en 2005 dans un château, le manuscrit compte 106 pages dont 104 écrites en français.

Rédigé par Adrien Aszerman, le dimanche 10 avril 2011 à 11h44

 

Elena Diakonova, plus connue sous le nom de Gala Dali, est née à Kazan, en Russie, dans une famille d’intellectuels. D’abord mariée au poète Paul Eluard qui l’a présentée à Dali en 1929, elle a épousé le peintre en 1932.

Présentée jeudi à Barcelone, son autobiographie, selon l’AFP, raconte des souvenirs d’enfance ainsi que des  épisodes de la vie amoureuse du couple, des voyages en Italie et aux États-Unis.

Une autobiographie inédite de Gala Dali dans Autographes, lettres, manuscrits, calligraphies v-23143

Le manuscrit, découvert en 2005, était resté caché pendant 50 ans au fond d’un coffre dans le château de Pubol, que Dali avait acheté pour sa femme dans le nord-est de l’Espagne. 

Le texte a été traduit du français à l’espagnol par l’écrivain et journaliste Ignacio Vidal Foch, qui a décrit l’orthographe de Gala Dali comme « imprécise », « tracée dans une encre noire et bleue, avec des ratures ».

Gala Dali est décédée sept ans avant son époux, en 1982, après… 50 ans de mariage.

 

 

Source : http://www.actualitte.com/actualite/25409-gala-dali-autobiographie-espagne-traduction.htm
 


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Suisse – Myret Zaki sort un nouveau livre choc: «Le dollar va mourir»

Posté par Serge Bénard le 10 avril 2011

La journaliste économique – qui, en 2008, nous a révélé les dessous de la débâcle d’UBS – s’en prend, dans un ouvrage à paraître demain, à la monnaie qui gouverne la planète. Elle démontre, pas à pas, «comment le billet vert est devenu la plus grande bulle spéculative de l’histoire». Et pourquoi sa fin est programmée.

le 09 avril 2011, 21h02
Le Matin

«Tout le monde s'en prend à l'euro, car les marchés sont bêtes et moutonniers. Mais c'est le billet vert qui représente aujourd'hui le plus gros risque systémique.»Image © Michel Perret

«Tout le monde s’en prend à l’euro, car les marchés sont bêtes et moutonniers. Mais c’est le billet vert qui représente aujourd’hui le plus gros risque systémique.»

Myret Zaki est, en très peu de temps, devenue l’écrivain économique le plus lu, le plus recherché en Suisse romande. La rédactrice en chef adjoint du magazine Bilan nous reçoit dans les locaux du magazine à Genève. Elle est toujours lumineuse, généreuse, brillante. Et pourtant. Ce petit bout de femme de 38 ans, originaire d’Egypte, est sans doute l’une des personnalités les plus craintes, actuellement, des milieux financiers helvétiques. La preuve.

Elle publie demain, aux Editions Favre*, un troisième livre à la thèse implacable: «La fin du dollar». Sa démonstration? «Ce n’est pas l’euro qui va mourir. C’est le dollar.» Silence… Comme elle le raconte elle-même, ce constat a laissé et laisse toujours ses interlocuteurs totalement cois. «Y compris, et peut-être avant tout, les banquiers genevois que j’ai rencontrés et qui sont tellement liés à la première puissance économique mondiale.»

La journaliste – qui a toujours su faire ces nécessaires pas de côté pour s’extraire de l’idéologie dominante et analyser «les faits» – a dû, pour cette stupéfiante enquête, affronter tous les sceptiques: «Lorsque j’annonçais à mes différents interlocuteurs que j’écrivais un livre sur la fin du dollar américain, raconte-t-elle, tous m’ont répondu: «Mais non, c’est plutôt l’euro qui a des problèmes. C’est sur la mort de l’euro que vous devriez écrire!».

Lire la suite : http://www.lematin.ch/actu/economie/myret-zaki-sort-nouveau-livre-choc-dollar-va-mourir-401475

Myret Zaki, «La fin du dollar - Comment le billet vert est devenu la plus grande bulle spéculative de l’histoire», Editions Favre, avril 2011.

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