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SOMMAIRE DU 10 AVRIL

Posté par Serge Bénard le 9 avril 2011

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Brienne-le-Château (10) – Première « foire aux livres anciens »

Posté par Serge Bénard le 9 avril 2011


Publié le jeudi 07 avril 2011 à 11H00

Brocante, livres anciens, publications régionales et auteurs locaux, dimanche, à Brienne-le-Château

Brocante, livres anciens, publications régionales et auteurs locaux, dimanche, à Brienne-le-Château

DIMANCHE – Depuis une dizaine d’années, l’Association pour la sauvegarde du patrimoine de Brienne-le-Château mène une politique active de promotion et de défense de l’histoire et du patrimoine briennois. Pour financer ses activités – notamment une politique éditoriale qui veut renouveler et enrichir les connaissances sur la cité de Bonaparte – l’association organise, dimanche, sa première « foire aux livres et brocante », au foyer rural, toute la journée. Côté brocante, une quinzaine de stands vous attendent. Côté livres, l’association a placé une belle écurie d’auteurs locaux sous la présidence de Brigitte Émile-Zola, petite-fille d’Émile Zola : J.-Claude Czmara, Jean Daunay, Jean Mercier ; André Thiennot, Isabelle Gatto- Sandri, Gérard Dufoulon, A.-Marie Goussard. Et puis des sociétés savantes et des revues : Société académique et ses « Mémoires », La Vie en Champagne, Pierre Eugène Leroy et son association chavangeoise… Enfin, des libraires : Le Chemin de Vie (Troyes), Medhi Benani (Paris), Saint-Berchaire (Montier-en-Der)…
- 1re foire aux livres anciens, Brienne-le-Château, dimanche 10 avril, de 8 h à 19 h, salle du foyer rural. Restauration sur place.
Tarif : 1 €.
Infos : 03 25 27 83 22.

Publié dans Autographes, lettres, manuscrits, calligraphies, Bibliophilie, imprimés anciens, incunables, Foires et salons du livre | Commentaires fermés

Iran – Ahmad Zeidabadi couronné par l’UNESCO

Posté par Serge Bénard le 9 avril 2011

Le journaliste iranien Ahmad Zeidabadi a reçu, le 7 avril, le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO / Guillermo Cano 2011, rapporte le webzine irano-américain Tehran Bureau. Détenu depuis la réélection de Mahmoud Ahmadinejad en juin 2009, ce prix lui a été décerné pour « son engagement en faveur de la liberté d’expression, de la démocratie et des droits de l’homme ». Zeidabadi a été condamné en novembre 2009 à cinq ans de prison, suivis de cinq ans d’exil intérieur et d’une interdiction à vie de pratiquer son métier de journaliste.

Source : http://www.courrierinternational.com/breve/2011/04/08/ahmad-zeidabadi-couronne-par-l-unesco

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La version électronique du premier tome de « Millénium » atteint le million d’exemplaires aux États-Unis

Posté par Serge Bénard le 9 avril 2011

CommentCaMarche le vendredi 8 avril 2011 à 15:13:52

La version électronique du premier tome de

(Paris – Relax news) – La version numérique des Hommes qui n’aiment pas les femmes, le premier tome de la trilogie Millénium de Steig Larsson, a franchi la barre du million d’unités vendues aux Etats-Unis, s’est félicité son éditeur américain Knopf jeudi 7 avril. Une première dans l’histoire du livre numérique.

Le total des ventes numériques de la trilogie Millénium atteint 3 millions d’exemplaires, d’après Knopf, avec La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette et La Reine dans le palais des courants d’airdirectement dans le sillage du premier volet. 
En rajoutant les versions papiers, les polars suédois de Stieg Larsson se sont vendus à près de 17 millions d’exemplaires aux Etats-Unis. En France, 3,6 millions de tomes de Millénium ont été écoulés.

Source : http://www.commentcamarche.net/news/5854822-la-version-electronique-du-premier-tome-de-millenium-atteint-le-million-d-exemplaires-aux-etats-unis

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Le livre du jour – Cent ans de Herbjorg Wassmo

Posté par Serge Bénard le 9 avril 2011

Toujours dans ma découverte de la littérature nordique, je n’ai pas résisté à l’appel d’un partenariatcent_ans organisé par les Editions Gaïa et blog_o_book. Et encore une fois, cette littérature a su me toucher et m’emporter sur plus de 500 pages cette fois.

 

Ce roman retrace l’histoire d’une famille sur 100 ans et à travers le destin de trois femmes : Sara Suzanne, sa fille Elida ainsi que sa petite fille Hjordis. A ces voix se rajoute celle de la petite Herbjorg, la quatrième génération ; et l’enfant semble se cacher d’un homme dont elle craint tout, surtout le pire.

Plusieurs cahiers se succèdent retraçant chacune de ces histoires de femmes, mêlant les époques, opérant un va et vient non chronologique entre leurs vies, mais un va-et-vient qui permet à chaque histoire de nourrir celle des autres.

Cent ans est un très beau roman même s’il ne baigne pas du tout dans la douceur. Les personnages s’aiment certes mais la vie est vraiment difficile. De celle des marins qui embarquent par n’importe quel temps afin de faire vivre leur famille à celle des femmes, mariées et mères trop tôt, et trop souvent.

J’ai beaucoup aimé ces destins de femmes qui m’ont beaucoup touchée et que j’ai emportées avec moi plusieurs jours durant (peu de temps à consacrer à la lecture depuis quinze jours en fait). Je crois que j’ai particulièrement aimé le personnage de Sara Suzanne qui se pose des questions qui ne m’ont pas laissée indifférente et dont les tiraillements m’ont beaucoup parlé au final. J’ai été secouée par Elida qui décide pour suivre son homme malade de confier ses enfants. Et la difficulté de reconstruire ensuite le noyau familial. J’ai d’ailleurs été agréablement surprise par la manière dont la famille recueille les enfants à chaque drame, à chaque décès, sans jamais se poser de questions, tout naturellement.

C’est un vraiment beau roman dont il ne faut pas rater la lecture. Je le recommande chaudement.

Retrouvez aussi les avis de Clara, Kathel

Source : http://milleetunepages.canalblog.com/archives/2011/04/09/20850002.html

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Paris – Notez la fermeture annuelle de la Bibliothèque de l’Arsenal et de la Bibliothèque-musée de l’Opéra

Posté par Serge Bénard le 9 avril 2011

Cendrillon, opéra de Massenet, affiche (détail) - BnF, Estampes et photographieCendrillon, opéra de Massenet, affiche (détail) – BnF, Estampes et photographie

La Bibliothèque de l’Arsenal et la Bibliothèque-Musée de l’Opéra seront fermées du lundi 18 avril au samedi 30 avril 2011.
Réouverture le lundi 2 mai 2011.

À tout moment, vous pouvez poser une question à un bibliothécaire en utilisant ce lien ou en retrouvant le service SINDBAD sur la page d’accueil du site bnf.fr.

Source : http://blog.bnf.fr/lecteurs/index.php/2011/04/08/notez-la-fermeture-annuelle-de-la-bibliotheque-de-larsenal-et-de-la-bibliotheque-musee-de-lopera/

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À propos de Geoffroy Tory et de son Champfleury

Posté par Serge Bénard le 9 avril 2011

À propos de Geoffroy Tory et de son Champfleury dans Festivals, galas, spectacles, expositions, musées Tory+Q

Geoffroy Tory, Champ Fleury…, Paris, Geoffroy Tory, Gilles de Gourmont, 1529.
Avouons-le, nous étions restés quelque peu sur notre faim en visitant l’exposition «France 1500, entre Moyen Âge et Renaissance» (Paris, Grand-Palais, 6 oct. 2010-10 janv. 2011), non pas à cause du choix des œuvres (souvent magnifiques), mais bien parce que caractériser les années 1500 comme le temps intermédiaire entre le Moyen Âge et la Renaissance relève quelque peu de l’art d’enfoncer des portes ouvertes, et parce que les travaux récents d’histoire du livre sur cette période cruciale étaient restés complètement ignorés des organisateurs. Il n’en va nullement de même, bien au contraire, avec l’exposition aujourd’hui consacrée par le Musée national de la Renaissance à Écouen à la figure de Geoffroy Tory (6 avril-4 juil. 2011).
Le choix d’une présentation particulièrement attrayante mise à disposition sur Internet enrichit grandement la visite, et même la rend possible pour ceux qui n’auraient pas la possibilité de visiter Écouen. Et il faudra, un jour, dire tout le bien que nous pensons des expositions virtuelles, du moins quand elles sont bien conçues.
Mais revenons au Champfleury. La langue vernaculaire s’est certes imposée en France au début du XVIe siècle, par le biais de la cour et de l’administration, mais le débat reste ouvert entre humanistes et écrivains, et le travail s’engage, pour enrichir le français et lui faire acquérir le statut de langue de culture jusqu’alors réservé au latin. Lorsqu’en 1529, Geoffroy Tory publie son Champ Fleury, il organise son propos en trois parties, dont la première veut « mettre et ordonner la langue françoise par certaine règle de parler élégamment en bon et plus sain langage françois ». Dans une veine quelque peu rabelaisienne, l’auteur attaque ceux qui corrompent et déforment le français, les « escumeurs de latin », les « plaisanteurs » et les « jargonneurs », puis les « forgeurs de mots » et les « innovateurs ». Il convient de mettre la langue en « règle » pour que les « ditz et parolles  soient saines et recevables en toute raison et tout honneur », et pour encadrer l’évolution. Tory explique qu’il aurait pu rédiger son traité en latin, mais que

«volant quelque peu décorer nostre langue françoise, & afin que avec gens de bonnes lettres le peuple commun en puisse user, j’en veulx escrire en françois. Je suis seur que tantost surviendra quelque détracteur & ennuyeulx qui dira que je veulx faire du nouvel autheur (…). Donques j’escripvray en françois selon mon petit stile & langage maternel (…). Je sembleray cy par avanture estre nouvel homme pour ce qu’on n’a point encore veu enseigner par escript en langage françois la façon & qualité des lettres, mais désirant enluminer aucunement nostre langue, je suis content estre le premier petit indice à exciter quelque noble esperit qui se évertura davantage, comme firent les Grecs jadis & les Romains, mettre & ordonner la langue françoise à certaine reigle de pronuncer & bien parler (…). J’allègue icy poètes & orateurs latins pour monstrer qu’avons ung don de grâce en nostre beau langage françois».

Lire la suite : http://histoire-du-livre.blogspot.com/2011/04/propos-de-geoffroy-tory-et-de-son.html


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Sélections du mois de mars du Prix des Lecteurs du Livre de Poche

Posté par Serge Bénard le 9 avril 2011

Voici les sélections du mois de février du Prix des Lecteurs du Livre de Poche

Sélection Littéraire

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Dany Laferrière
L’Énigme du retour
Le Livre de Poche

Nancy Horan
Loving Frank
Le Livre de Poche

Barbara Constantine
Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom
Le Livre de Poche



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Sélection Polar

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Johan Theorin
L’Heure trouble
Le Livre de Poche

Mari JUNGSTEDT
Les Ombres silencieuses
Le Livre de Poche



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Lauréats du mois de mars

Littérature

Polar

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Robert Goddard
Par un matin d’automne
Le Livre de Poche

Ron Rash
Un pied au paradis
Le Livre de Poche



Sur Prix-Litteraires.net :


Le blog des prix littéraires. Un blog de Prix-litteraires.net.Sélections du mois de mars du Prix des Lecteurs du Livre de Poche dans Prix, récompenses, palmarès, célébrations, hommages, mé


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Maurice Salmon, relieur, artiste et artisan

Posté par Serge Bénard le 9 avril 2011

Après trente ans passés à la Krutenau dans son atelier de reliure, Maurice Salmon déménage à Neudorf, au 9 rue de Guebwiller pour, dit-il, « trente nouvelles années » de reliure d’art. Rencontre.

Le public a eu la possibilité de découvrir les nouveaux locaux, lumineux, de Maurice Salmon pendant le premier week-end d’avril, dans le cadre des portes ouvertes organisées par la Fremaa (Fédération régionale des métiers d’art d’Alsace).

Comme chaque année, les journées des métiers d’art sont l’occasion pour le grand public de découvrir ou redécouvrir les coulisses d’ateliers où se pratiquent encore des techniques à l’ancienne, non standardisées, avec des démonstrations de savoir-faire. 
Membre de la Fremaa depuis plusieurs années, au titre de relieur, Maurice Salmon avait prévu de répondre aux questions des visiteurs et néophytes tout en poursuivant tout au long du week-end l’un ou l’autre chantier de restauration de livre. Deux autres artisans d’art, une brodeuse, Françoise Wintz, et un verrier au chalumeau, Daphné Binckli, partageaient l’espace avec leurs créations. 

« Une restauration fait appel à de nombreuses opérations et demande du temps »

« C’est un travail que l’on ne peut confier qu’à un professionnel », précise d’emblée Thierry Hatt, un client de Maurice Salmon, particulièrement satisfait des prestations réalisées par le relieur sur de précédents travaux qu’il lui avait confiés. Il apporte ce jour les 9 volumes de son Dictionnaire des Antiquités romaines et grecques qu’il tient de ses aïeux et qui figurent en bonne place dans sa bibliothèque particulièrement fournie en ouvrages de qualité. La collection date d’une époque s’étendant de 1870 à 1919 et nécessite d’être réparée, les dos ayant subi les ravages du temps et des manipulations. « Je prévois une bonne semaine de travail à temps complet pour restaurer le dos, reprendre quelques coutures, changer les pages de garde abîmées et refaire les titres dorés sur pièce », annonce le spécialiste. Thierry Hatt envisage déjà de lui confier ultérieurement une nouvelle mission de restauration sur un autre ouvrage de famille.

Tous les clients de Maurice Salmon n’ont pas des livres anciens en cuir, demi-cuir ou en toile à faire réparer. La reliure est plurielle. Outre la reliure traditionnelle, essentiellement utilisée pour des livres anciens et précieux, il y a la reliure contemporaine qui se décline également en cuir ou en toile, mais aussi le cartonnage qui concerne tout une palette de produits dits de papeterie (livres d’or, calepin, album photos) tous de fabrication artisanale. 

Maurice Salmon et un client
Salmon (à gauche) écoute son client lui indiquer les parties abîmées
des ouvrages qu’il veut lui confier pour restauration de la reliure.

 

Lire la suite : http://www.alsatica.eu/fr/actualites/2011/maurice-salmon-relieur-artiste-et-artisan-04-08-fr,13720.html


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Leur premier livre – Miguel Syjuco : Philippines, au pays de la fiction

Posté par Serge Bénard le 9 avril 2011

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«Je savais que si je voulais devenir écrivain, je devais quitter les Philippines. Parce que cela me libérait des attentes de ma famille, de la classe sociale dont je suis issu. Cela me donnait aussi la distance nécessaire pour voir le pays clairement», explique Miguel Syjuco.

PHOTO: ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

Marie-Claude Girard
La Presse

Montréalais d’adoption depuis 2009, le Philippin Miguel Syjuco signe un impressionnant premier roman. Autant une fresque politique et familiale sur les Philippines qu’une quête initiatique et une réjouissante réflexion sur l’importance de la littérature.

Crispin Salvador, grand écrivain de la diaspora philippine, est retrouvé mort, les bras en croix, dans le fleuve Hudson, à New York, alors qu’il venait d’achever un livre potentiellement explosif sur les dirigeants de son pays natal.

Son élève Miguel Syjuco, Philippin tout comme lui, entreprend de faire la lumière sur la mort de son mentor et sur cet ouvrage curieusement disparu.

C’est là le point de départ d’Ilustrado, premier roman du véritable Miguel Syjuco, dont le manuscrit, écrit en anglais, a remporté le Man Asian Prize 2008 et a été finaliste au Grand prix du livre de Montréal l’automne dernier. S’il démarre sur le mystère d’une mort, ce roman inclassable s’ouvre bien vite aux mystères de la vie et de l’écriture. C’est un roman sur l’immigration, l’exil et le passage à la maturité. C’est aussi une fiction historique, un commentaire politique et littéraire, une saga familiale…

Le succès d’Ilustrado a presque coïncidé avec l’arrivée du jeune trentenaire à Montréal. Il y a trois ans, il a suivi sa copine australienne venue faire un échange d’un an à McGill. «Nous pensions rester un an et apprendre le français. Mais nous n’avons pas vraiment appris le français et nous sommes restés! Nous sommes tombés amoureux de Montréal», raconte-t-il, attablé devant une tasse de thé dans un café d’Outremont.

Lire la suite : http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201104/08/01-4387821-miguel-syjuco-philippines-au-pays-de-la-fiction.php 

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