… Et celle du prix de l’Inaperçu

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06/03/2011 | Fil des lettres

Pour cette quatrième édition, le prix de l’Inaperçu consacrera deux romans, français et étranger, qui n’ont pas retenu l’attention des critiques et des libraires  malgré leur valeur littéraire.

Les organisateurs du prix constatent avec beaucoup d’humour que les prix littéraires font parler de livres dont on parle déjà, font vendre des livres qui se vendaient sans eux, et  récompensent un nombre non négligeable d’ouvrages qui n’auront pas d’autre postérité que celle de figurer dans des listes à la fin des dictionnaires ou des anthologies (et encore, pas dans toutes). Le comité ajoute réparer des oublis en s’intéressant aux livres «qui n’ont pas reçu plus de deux ou trois revues critiques, dont les ventes n’ont pas dépassé le millier d’exemplaires et qui l’auraient bien mérité pourtant». Cette sélection met également en avant des maisons d’éditions dont le nom ne figure pas traditionnellement sur les listes de prix, comme par exemple les éditions Cambourakis. Le prix sera remis au Café de l’Industrie à Paris dans le quartier de Bastille au mois de mai.

Le jury composé de Jérôme Dayre, Anne-Sophie Demonchy, Iboun Omar Diao, Benjamin Hanneton, Raphaelle Leyris, Philippe Lintanf, Minh Tran Huy, Isabelle Lacroze, Bruno Sagna et Jean-Marie Samocki devra départager :

Prix de l’Inaperçu / Prix Ignatius J. Reilly
•    Claudine Lebègue, À ma zone, éditions La Passe du Vent
•    Laurent Cohen, Sols, Actes Sud
•    Stéphane Fière, Double bonheur, éditions Métailié
•    Michel Jullien, Au bout des comédies, éditions Verdier
•    Rémi Viallet, L’herbe sous les pieds, éditions Quespire

Pour la sélection étranger
•    David Toscana, Un Train pour Tula, trad. François-Michel Durazzo, Zulma
•    Marcel Théroux, Au nord du monde, trad. Stéphane Roques, Plon
•    Juan José Millás, Une vie qui n’était pas la sienne, traduit de l’espagnol par André Gabastou, éditions Galaade
•    László Krasznahorkai, Au nord par une montagne, au sud par un lac, à l’ouest par les chemins, à l’est par un cours d’eau, trad. Joëlle Dufeuilly, éditions Cambourakis
•    Sherko Fatah, Le Navire obscur, traduit de l’allemand par Olivier Mannoni, éditions Métailié

Source : http://www.magazine-litteraire.com/content/rss/article?id=18936

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