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Spécial flash 17 h 09 – Prix Montaigne pour Laurent Fabius

Posté par Serge Bénard le 7 avril 2011

Le prix Montaigne de Bordeaux a récompensé cette année l’ancien Premier ministre Laurent Fabius pour son ouvrage, Le cabinet des douze, paru chez Gallimard à la rentrée littéraire 2010. Quatorze ouvrages étaient en compétition.

 

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Londres – Continuumbooks.com réconcilie livre imprimé et livre électronique

Posté par Serge Bénard le 7 avril 2011

Une entrée dans la pensée anglophone

Rédigé par Aurélie Vasseur, le jeudi 07 avril 2011 à 16h21

Basée à Londres et dans la « Grosse Pomme », la maison d’édition indépendante Continuum vient d’ouvrir un portail de vente en ligne de livres imprimés et électroniques. Son objectif est de rendre son catalogue « accessible aux lecteurs du monde entier. », selon Publishers Weekly.

Continuum publie 600 livres par an et comporte 7 000 titres anglophones, mais ne vend pour l’instant en ligne que 2000 titres. Comme son nom latin l’indique, cette maison d’édition est spécialiste dans les sciences humaines et la théologie. En revanche, si en philosophie, le continuum est une réalité sans parties distinctes, ce n’est pas le cas du site, élaboré en collaboration avec MPS Ltd sur la plate-forme Contentstore : sept entrées sont possibles, pour cerner l’horizon d’attente des internautes. 

Des pages sont consacrées aux professionnels du livre, auteurs, libraires, bibliothécaires, universitaires ; une autre est dédiée à l’étudiant.

Londres - Continuumbooks.com réconcilie livre imprimé et livre électronique dans Cyber-librairies, lib. numériques, ventes en ligne v-23078

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/25354-editions-continuum-ebooks-sciences-humaines.htm


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Malcolm X : Une nouvelle biographie

Posté par Serge Bénard le 7 avril 2011

Malcolm X demeure une figure ambigüe dans l’Histoire des noirs américains. Ce grand orateur est considéré par certains comme un ardent défenseur des droits et des libertés du peuple noir au XXe siècle et par d’autres, comme un raciste anti-blanc et violent. Sans doute était-il autant l’un que l’autre, mais au cours de sa vie, il a su relativiser et modérer son propos tout en apprenant de ses erreurs.

C’est du moins ce qu’explique Manning Marable, l’auteur d’une nouvelle biographie intitulée : Malcolm X : a life of reinvention (une vie de réinvention). Racontant comment Malcolm est passé d’un crieur de rue violent et séparatiste anti-blanc à un activiste social et pacifique, souhaitant la bonne cohabitation et la collaboration entre toutes les races. 

Malcolm X : Une nouvelle biographie dans Actualité éditoriale, vient de paraître v-21844

Marable voulait rendre hommage à Malcolm X, sans pour autant en faire un « Saint, sans les contradictions normales et les défauts que tout être humain possède », dit-il dans l’introduction de l’ouvrage. Ainsi, il n’hésite pas à revenir sur les évènements les plus sombres de la vie de Malcolm X, comme sa rencontre avec le Klu Klux Klan dans les années soixante, afin de discuter de l’acquisition de terres réservées au peuple noir. 

Toutefois, ce ne sont pas ces affaires nauséabondes qui choquent les deux filles de Malcolm X, Malaak et Llyasah Shabazz mais des remarques que Marable aurait faites sur la vie de couple de leurs parents. En effet, la biographie évoque les difficultés et les tensions qu’on connues le couple, laisse entendre qu’ils avaient des problèmes sexuels (ce qui ne les a pas empêché d’avoir six filles !) et suppose que l’un comme l’autre avaient certainement des amants. 

Seulement les deux jeunes femmes portent plainte aujourd’hui, alors que Manning Marable vient de mourir des suites d’une pneumonie, avant même la publication de son livre. Difficile donc de revenir sur ses propos, d’autant que l’auteur, un chercheur reconnu, avait travaillé près de 20 ans sur le livre en s’appuyant sur des centaines de documents officiels ou privés. 

D’autre part, le livre se vend très bien. Selon Yahoo News, il serait dans le top 10 des ventes d’Amazon, ce qui n’incite pas l’éditeur Vinking (une filière de Penguin) à accepter de le retirer. Pour le moment, ce dernier s’est abstenu de tout commentaire.

 

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/25350-malcolm-x-biographie-marable-activiste.htm

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Spécial flash 15 h 52 – Prix unique franco-français pour le numérique.

Posté par Serge Bénard le 7 avril 2011

Le prix unique du livre numérique ne sera valable que pour les éditeurs installés en France, à l’exclusion donc des géants américains, selon un amendement adopté mercredi en commission à l’Assemblée à la veille de l’examen en seconde lecture d’une proposition de loi sur le sujet.

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Jonathan Coe: « Londres est en proie à l’obsession du nouveau »

Posté par Serge Bénard le 7 avril 2011

Par Jean-Michel Demetz, publié le 07/04/2011 à 14:00

Jonathan Coe:

Jonathan Coe dans son atelier de travail, à Londres, le 30 mars 2011.

J.P. Guilloteau/L’Express

 

C’est un petit studio dans Chelsea, l’ancien quartier des artistes de Londres, aujourd’hui prisé par les acteurs fortunés de la finance. L’aménagement y est spartiate. Un bureau, une table, trois chaises, un divan défoncé. Seule note d’originalité : deux guitares et un petit piano. C’est ici que Jonathan Coe s’est installé, il y a vingt-deux ans, et c’est ici qu’il travaille. Cet écrivain ancré à gauche s’est inscrit dans la veine du roman social critique, qui s’est épanouie, outre-Manche, en réaction à la révolution thatchérienne. Son ton caustique, son habileté à jongler avec des rebondissements loufoques, sa peinture sarcastique du nouveau Royaume-Uni lui ont ouvert une place dans le monde des lettres britanniques. D’emblée, l’homme apparaît tel qu’on l’imaginait à la lecture de ses romans (traduits en français, chez Gallimard) : mélancolique, un brin désabusé, à l’occasion drolatique. Dans ses grands yeux d’un bleu délavé, on lit aussi tout le spleen de Londres

Londres, où vous vivez, est-elle une source d’inspiration pour l’écriture de vos romans ?

 

Nombre de romanciers britanniques vivent dans cette ville, peut-être huit sur dix. Aussi la tentation est forte de croire que Londres est le centre de l’univers ou même du Royaume-Uni. C’est à dessein, dans mon dernier roman, La Vie très privée de Mr Sim, que le héros vit à l’extérieur de la capitale, même s’il y fait des incursions. Cela dit, il est incontestable que Londres donne le pouls de la nation. J’étais à New York récemment. Je me souvenais de cette ville comme de la plus frénétique et la plus débordante d’énergie de l’Occident. Cette fois-ci, au contraire, la vie au quotidien m’y a paru plus relax, plus paisible. Je suis rentré en Grande-Bretagne avec l’impression renforcée que Londres est l’endroit où tout va plus vite : parmi toutes les villes que je connais, c’est la plus agressivement ouverte à la concurrence.

 

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Lu pour vous – « Le Musée de l’Innocence » d’Orhan Pamuk

Posté par Serge Bénard le 7 avril 2011

L’endroit, une vaste maison de Çukurcuma, quartier tranquille d’Istanbul, aurait pu s’appeler le « musée de l’Amour ». Les objets ici rassemblés témoignent de la relation amoureuse contrariée qui, trente années durant, autant dire toute une vie, a attaché Kemal à Füsun. C’est cela que raconte, avec une minutie maniaque, l’hétéroclite collection sur laquelle veille soigneusement Kemal : un amour passionné, obstiné jusqu’à l’entêtement. Un amour que ni le temps ni les obstacles n’ont su altérer, ni même affaiblir. C’était au milieu des années 1970, Kemal a rencontré et aimé Füsun – il avait alors 30 ans, elle 18 -, mais n’a pas su pour elle rompre ses fiançailles avec Sibel. Füsun s’est éloignée, sans que Kemal parvienne à l’oublier, trouvant dès lors consolation dans les objets qui lui parlaient d’elle, qui d’elle avaient conservé un parfum, une empreinte, une trace réelle ou subliminale : un presse-papier de verre qu’elle aimait tenir dans sa paume, un pinceau de maquillage, une tasse à thé, une règle à tracer, des épingles à cheveux, des meubles…

« Vous savez certainement par sa correspondance que Flaubert cachait dans un tiroir un mouchoir, une pantoufle et une mèche de cheveux de Louise Colet, qui l’inspirait lorsqu’il écrivait Madame Bovary et avec qui il faisait l’amour dans les hôtels de la bourgade et les calèches, comme dans son roman. De temps à autre, il ressortait ces objets, les caressait et, contemplant la pantoufle de sa maîtresse, il rêvait à sa démarche. [...] J’ai aussi aimé une femme au point de cacher ses mouchoirs, ses barrettes, ses mèches de cheveux et toutes ses affaires, de chercher consolation à leur contact pendant des années… » racontera plus tard Kemal à l’écrivain auquel il a confié le soin de dresser le catalogue de cette collection singulière, par là même de raconter son histoire et celle de son amour. L’écrivain, un certain Orhan Pamuk. Qui fit paraître en Turquie ce Musée de l’Innocence, intensément mélancolique et formidablement romanesque, l’année de son prix Nobel de littérature, en 2006.

Les objets, supports des pensées nostalgiques et du long spleen de Kemal, lieux de cristallisation de la mémoire, fétiches dotés de la faculté chamanique de faire revivre le passé et le bonheur enfuis, agissent aussi souvent, dans le roman, comme éléments moteurs de la narration, suscitant la résurgence de tel souvenir, tel instant faussement anodin, telle scène cruciale. De quel pouvoir énigmatique sont-ils porteurs, ces objets souvent ordinaires, si ce n’est dérisoires, que seuls l’amour et l’éternel chagrin de Kemal investissent d’une aura singulière ? Ces allumettes consumées, par exemple, qu’il collecte inlassablement et qui rejoignent son improbable collection, pour la simple raison que « chacune d’elles avait été touchée par Füsun et s’était imprégnée de l’odeur de sa main mêlée à de subtils effluves d’eau de rose ».

Comme les précédents romans d’Orhan Pamuk, Le Livre noir, La Vie nouvelle, Mon nom est Rouge ou encore Neige, Le Musée de l’Innocence doit sa densité, son pouvoir de captivation, à ce scintillement de motifs et de sens qu’il offre à ressentir et à contempler, aux sinuosités narratives que trace l’écrivain tandis qu’il déroule au long cours le fil de son histoire. Celle-ci embrasse trente années de la vie de Kemal, de Füsun. Et, en filigrane, des années 1970 à l’aube du XXIe siècle, trente années de l’histoire de la Turquie contemporaine, observées pourtant comme de loin par ce narrateur trop absorbé par son amour obsédant pour s’attacher de façon précise aux événements politiques ou autres.

Si l’époque est là pourtant, tangible, palpable, ce sont davantage les détails du quotidien qui la font sentir : les attitudes des personnages, les mœurs sentimentales et domestiques de cette grande bourgeoisie stambouliote fascinée par l’Occident et ses modes de vie, à laquelle Kemal appartient – tout comme Pamuk, son contemporain. Cette époque, le paysage urbain, l’atmosphère de la ville d’Istanbul en parlent aussi – Istanbul, encore et toujours, véritable paysage originel d’Orhan Pamuk, omniprésent ou presque dans son oœuvre, essentiel au point qu’il lui a consacré un livre admirable, tout ensemble récit d’enfance et méditation sur l’histoire de la Turquie (1).

Mais c’est bel et bien l’amour foudroyant et obsédant de Kemal, sa tendre et fanatique passion, son refus radical de renoncer à sa dévorante dévotion qui constituent le cœur battant du roman, son noyau dur, sa clé de voûte. Sans renier l’importance prise par les traditions narratives arabo-islamiques dans le creuset de son imaginaire, Or han Pamuk a toujours revendiqué haut et fort avoir appris à aimer et à pratiquer l’art du roman à la lecture des maîtres occidentaux : Stendhal, Balzac, Dostoïevski, Conrad, Woolf…

Lisant Le Musée de l’Innocence, bercé par le rythme lent, régulier de l’écriture d’Orhan Pamuk, l’impeccable classicisme de sa phrase, c’est souvent au magicien Nabokov que l’on pense. A cause de cet envahissement amoureux parfaitement et définitivement déraisonnable dont l’auteur de Lolita a naguère su faire son miel. A cause surtout de la sensualité dont est empreint le regard de Kemal sur Füsun, un érotisme secret, silencieux, inavoué, qui projette sur ce très beau roman désenchanté l’éclat paradoxal du désir intact, éternellement pur, pour toujours à vif.

Nathalie Crom

Source Télérama n° 3194 – 02 avril 2011. http://www.telerama.fr/livres/orhan-pamuk,67105.php

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« Un traître à notre goût », de John le Carré : Le Carré, les banques et la drogue

Posté par Serge Bénard le 7 avril 2011

LE MONDE DES LIVRES | 07.04.11 | 11h32  •  Mis à jour le 07.04.11 | 11h32

Le 28 septembre 2010, à Berne, en Suisse, David John Moore Cornwell, alias John le Carré, donne au Monde « ce qui est peut-être (sa) dernière interview » (dans le supplément M de décembre 2010). A presque 80 ans (en octobre), et alors que sort, à Londres, son vingt-deuxième roman, Our Kind of Traitor (Un traître à notre goût) – qui paraît aujourd’hui en France -, l’écrivain britannique n’a jamais été aussi actif. Mais il n’a plus de temps à perdre avec « la publicité », ni d’ailleurs avec les honneurs (il vient de demander que l’on retire son nom de la sélection du prestigieux Man Booker Prize). Non, il a des livres à écrire, des injustices à épingler, des impostures à dénoncer…

Depuis la chute du mur de Berlin, depuis qu’il a abandonné le roman d’espionnage « classique », il s’en est presque fait une obligation morale : le monde marche sur la tête et quelqu’un – l’écrivain, l’artiste, l’outsider – doit avoir le courage de le dire.

Lire la suite : http://abonnes.lemonde.fr/livres/article/2011/04/07/un-traitre-a-notre-gout-de-john-le-carre_1504124_3260.html

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Javier Bardem sur le point de signer pour The dark tower de Ron Howard

Posté par Serge Bénard le 7 avril 2011

07-04-2011 – 07:15 - Par Aurélien Allin

  

Javier Bardem sur le point de signer pour The dark tower de Ron Howard dans Adaptations, préquelles, cinéma, télévision, etc. Bardem-Tower

Le comédien espagnol fut l’un des premiers noms pressentis pour camper le Pistolero dans la trilogie et la série télé inspirée des romans de Stephen King que prépare Ron Howard.

Il a été annoncé comme favori de Ron Howard pour incarner le héros de sa grande saga THE DARK TOWER. Puis on lui a offert le rôle. Enfin, Brian Grazer, associé de Ron Howard et producteur du projet a assuré qu’il était « virtuellement engagé ». Selon Deadline, Il semblerait aujourd’hui que Javier Bardem soit à deux doigts de signer son contrat pour ce méga projet qui l’occupera pendant plusieurs années. En effet, THE DARK TOWER se déclinera sous la forme de trois films et deux saisons télé. Bardem ne jouera que dans une des deux saisons, puisque l’autre sera une préquelle et suivra un Pistolero jeune.


Le contrat proposé à l’acteur porterait sur le premier film et une saison télé, avec une option pour les deux autres opus cinéma. Si Bardem signe bel et bien, il toucherait le plus gros chèque de sa carrière, histoire de compenser cet engagement d’importance. La chose serait en tout cas en très bonne voie, au point que Ron Howard rencontrerait déjà des acteurs pour les autres rôles de la saga. Le tournage du premier film devrait débuter dès le mois de septembre. L’engagement probable de Bardem jette par ailleurs un voile de mystère sur sa possible implication sur BOND 23, pour lequel il était convoité par Sam Mendes pour y interpréter le méchant.


Rappelons que les romans de Stephen King mettent en scène Roland, dernier pistolero d’une contrée imaginaire, Gilead, ressemblant au Grand Ouest américain. Le héros part à la recherche de la Tour Sombre, pilier de tous les mondes, capables d’empêcher Gilead de mourir. Les romans mélangent western et fantasy. La saga THE DARK TOWER débuterait par un film réalisé par Ron Howard, tout comme la première saison télé de six épisodes. Suivront un un deuxième film, puis une deuxième saison en forme de préquelle, et enfin un troisième volet au cinéma.

Source : http://www.cinemateaser.com/2011/04/27478-javier-bardem-sur-le-point-de-signer-pour-the-dark-tower


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Les romans de Haruki Murakami, Charles Dantzig et Michel Schneider à la rentrée littéraire de septembre

Posté par Serge Bénard le 7 avril 2011

 

07/04/2011

 

(Relaxnews) – Alors que se prépare en librairies l’arrivée des romans de l’été, les maisons d’édition travaillent d’ores et déjà sur la rentrée littéraire de septembre prochain. De nombreux auteurs de premier plan de la littérature française et étrangère sont attendues en librairie. Parmi eux : Haruki Murakami, Charles Dantzig, Michel Schneider, Douglas Kennedy, Marie Darrieussecq, David Grossman ou encore Lyonel Trouillot.

Rendez-vous annuel de l’édition, la rentrée littéraire de septembre fournit d’ordinaire son lot de nouveautés, d’ouvrages très attendus et de surprises. Certains éditeurs ont déjà dévoilé quelques noms parmi les auteurs attendus, avant la diffusion des programmes de publication en mai prochain.

Belfond annonce d’ores et déjà la sortie très attendue du roman 1Q84 (Livres 1 & 2) de Haruki Murakami le 25 août prochain. La maison d’édition présentera aussi le 1er septembre Galveston, le premier roman de Nic Pizzolatto, Les toutes premières choses, le troisième opus de Hubert Klimko, Mon frère italien de Giovanni Arpino et Le Lecteur inconstant, un essai de Carlos Liscano. Le prochain roman de l’écrivain américain francophile Douglas Kennedy, Cet instant-là, paraîtra le 6 octobre.

Le programme de Grasset sera riche des opus de Michel Schneider, lauréat du prix Interallié pour Marilyn dernières séances en 2006, Charles Dantzig, Gilles Martin-Chauffier et Simon Liberati qui publiera notamment un ouvrage sur Jayne Mansfield.

La maison d’édition Actes Sud présentera les derniers opus de Marc Trillard avecLes Mamiwatas, Régine Detambel avec Son corps extrême, Mevin Arditi avec Le Turquetto et Lyonel Trouillot avec Notre belle amour humaine. Chez Stock, Marie Billetdoux effectuera son grand retour à la fiction avec C’est encore moi qui vous écris. L’éditeur proposera aussi le nouveau roman d’Eric Reinhardt et un récit autobiographique de l’acteur Melvil Poupaud sous le titre Quel est mon nom ?

Flammarion présentera les ouvrages de Florian Zeller, Laurent Seksik et Philippe Pollet-Villard tandis que P.O.L publiera entre autres les romans de Marie Darrieussecq et Jean Rolin. Au Seuil, la rentrée étrangère sera marquée par l’ouvrage attendu de l’auteur israélien David Grossman. L’éditeur présentera aussi un roman d’Annie Duperey, Le poid et la plume et un livre de Lydie Salvayre sur Jimi Hendrix.

Avec 701 nouveautés, la rentrée littéraire de septembre 2010 a fourni un cru exceptionnel. Les romans français avaient atteint un record avec 497 nouveautés, un nombre encore jamais obtenu dans la production littéraire nationale. Les poids lourds tels que Michel Houellebecq, Olivier Adam et Philippe Claudel étaient notamment présents à ce rendez-vous annuel.

Source : http://www.myboox.fr/node/6511

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Cancale (35) – Caroline va pousser les murs de la bibliothèque…

Posté par Serge Bénard le 7 avril 2011

Ouest-France Archives du mardi 05-04-2011

 

mardi 05 avril 2011

 


Caroline Benay-Kerscaven, la nouvelle responsable de la bibliothèque. 

À peine arrivée à Cancale en février, la nouvelle bibliothécaire, Caroline Benay-Kerscaven, subit un choc culturel. D’une médiathèque de 350 m 2 entièrement informatisée à Pleyber-Christ (Finistère), elle arrive dans une structure plus petite et surtout sans informatique.

« Le papier-crayon a du charme mais c’est plus difficile à gérer. L’informatisation de la bibliothèque cette année sera le tremplin vers la modernisation », explique la jeune responsable.

Aussi vers un développement virtuel comme la municipalité n’a pas de projet d’agrandissement dans l’immédiat.

L’informatisation ne débutera qu’en octobre, mais une bibliothèque qui se renouvelle est impérative dès maintenant. « La bibliothèque est un outil anti-crise littéraire ; actuellement les livres adultes coûtent environ 23 €. Un abonnement à la bibliothèque est 3,60 € par personne ou 6,75 € par famille ».

Caroline cherche donc à renforcer les liens avec la bibliothèque départementale afin de bénéficier d’un prêt de 400 livres tous les six mois pour élargir le choix offert à la bibliothèque de Cancale.

Elle encourage aussi les membres à bénéficier du service de navette qui permet de faire venir n’importe quel livre de n’importe quelle bibliothèque du département. « C’est un service gratuit et rapide qui permet de personnaliser l’expérience et faire des demandes qui sortent du classique ».

Source : http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Caroline-va-pousser-les-murs-de-la-bibliotheque…-_35049-avd-20110405-60215284_actuLocale.Htm

 

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