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Le livre du jour – Des hommes, Laurent Mauvignier

Posté par Serge Bénard le 3 avril 2011

Laurent Mauvignier : des hommes et de leurs blessures

Le livre du jour - Des hommes, Laurent Mauvignier dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc. mauvignierpocheLaurent Mauvignier fait appel à Jean Genet, en épigraphe, pour poser la question à laquelle Des hommes tentera de répondre: «Et ta blessure, où est-elle?» Car il faut bien qu’il y ait une blessure quelque part pour qu’un simple cadeau d’anniversaire ait pareilles conséquences. Pour que, tout de suite, on devine que quelque chose d’anormal se produit lorsque Feu-de-Bois, un surnom qui s’est substitué au prénom de Bernard, entre dans la salle où sa sœur Solange fête ses soixante ans et son départ à la retraite.
Dans les douze premières pages, de l’arrivée de Bernard jusqu’au moment où Solange ouvre la petite boîte où se trouve le cadeau, Laurent Mauvignier travaille caméra à l’épaule. Avec les ressources de l’écriture en plus. L’image ne suffirait pas pour dire: «Aujourd’hui, on dira qu’il ne sentait pas trop mauvais.» Il a soixante-trois ans, «il n’a pas toujours été ce type qui vit aux crochets des autres», c’est donc qu’il a un passé et que son passé ne ressemble pas à son présent. Il n’empêche: il fait tache. Sinon, pourquoi le remarquerait-on à ce point? Et pourquoi un tel malaise quand Solange découvre la «grande broche en or nacré»que lui offre son frère?
Le lecteur ressent le malaise. Bernard, encore bien plus. Surtout quand Solange, qui a épinglé la broche à la place de celle qu’elle portait, l’a enlevée: «et j’ai vu comment Solange a hésité en relevant les mains vers la broche, puis en se décidant franchement à la retirer, prétextant quoi, je ne sais pas, rien, peut-être rien, elle ne va pas avec ce pull, elle est trop belle, oui, trop belle pour ce pull, tu es fou, Bernard, de l’or, et puis quoi, avec quel argent.»
Puis les conséquences du malaise, le brusque emportement contre Chefraoui, l’Arabe du village – le bougnoule, dit Bernard, qui n’en a pas fini avec sa colère, qui va se rendre chez Chefraoui, effrayer sa femme et ses enfants, provoquer un peu d’agitation chez le maire et les gendarmes, peu habitués à pareil comportement, pourtant prévisible, disent certains, de la part d’un homme si sauvage…
«Et ta blessure, où est-elle?» Bien plus loin. Elle a été ouverte quarante ans plus tôt, ne s’est jamais refermée. En 1960, la France faisait une guerre qui ne disait pas son nom. Des jeunes appelés traversaient la Méditerranée, posaient le pied en Algérie et découvraient la peur en même temps que la violence. Violence d’ailleurs exacerbée par la peur, répression sans aucune limite, représailles de même, dans des combats où il valait mieux ne pas réfléchir si l’on voulait en sortir sans devenir aussi enragé qu’un animal.
Bernard a-t-il gardé sur la peau l’odeur des villages incendiés, jusqu’à la reproduire dans sa vie récente et mériter son sobriquet, Feu-de-Bois? N’a-t-il jamais pardonné à sa mère d’avoir retiré tout le bénéfice de son travail avant la majorité? A-t-il toujours conservé des doutes sur les relations entre Mireille, rencontrée à Oran puis devenue sa femme, et Rabut, le cousin avec qui il s’est battu à la sortie d’un dancing?
Rabut, porteur, dans les premières pages, de la caméra (aussi imaginaire que subjective) dont nous parlions plus haut, et qui ne comprend pas mieux que les autres ce qui se passe quand les événements se précipitent. Rabut, porteur aussi de cauchemars partagés avec Bernard et d’autres. Rabut, qui voudrait «savoir pourquoi on fait des photos et pourquoi elles nous font croire que nous n’avons pas mal au ventre et que nous dormons bien.»
Entre les deux hommes déchirés par une haine confuse, Laurent Mauvignier dessine des souvenirs communs. Et des lignes de fuite qui se brisent sur des cadavres trop nombreux, sur des trahisons, sur de profonds malentendus. Des hommes ne parle que de cela: des hommes. Avec leurs ambitions déçues, leurs erreurs tragiques, leur insondable bêtise. Notre insondable bêtise.

(Article à paraître dans le prochain numéro de C’est dans la poche.)

 09:39

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Pour ceux qui aiment les chats autant que les livres…

Posté par Serge Bénard le 3 avril 2011

a caturday collection: cats and books

It seems that cats have an affinity for books, though I’m not entirely sure why. Is it the book smell, that some humans seem to love? If in the right position, books can make nice beds, but surely lying on a row of them can’t be too comfortable. I can’t imagine that all those corners jabbing into you feel too nice, but then again, I’m not a cat and cats are strange sometimes.

planning a world takeoverPerhaps they love books for the true purpose of books—the content—and read them while we aren’t looking. (Or maybe they use some type of osmosis, which is the real reason they enjoy lying on books.) Some say that one day, cats will take over the world, so they’ve got to be planning behind our backs.

Whatever the reason, cats like books. And I like that cats like books. So here is a collection of nice pictures of the two. (Click on a picture to see its source.)

 

cat books by umutvedat

 

black cat sitting on books

 

goofcitygoof - bookend cat

 

chat et livre

 

Cama de Gato by Jim Skea

 

stanleymoss - book shop cat

 

irina_barby - cats in turkish bookshop

 

Lire la suite : http://modcatlove.com/2011/03/19/a-caturday-collection-cats-and-books/

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5 Avril à Villeurbanne (69) –  » Auteur, traducteur, collaborateur, imprimeur… Qui écrit? « 

Posté par Serge Bénard le 3 avril 2011

Conférence d’histoire du livre


5 Avril à Villeurbanne (69) -

Centre Gabriel Naudé-enssib

SÉMINAIRE

La dernière séance 2010/2011 du séminaire
 » Auteur, traducteur, collaborateur, imprimeur… Qui écrit? »
aura lieu le

mardi 5 avril 2011 à 17h:

« En belle forme de livre » : Clément Marot éditeur ?
par 
Guillaume Berthon,
Université de Strasbourg

Organisation: Martine Furno et Raphaële Mouren

Entrée libre sans inscription
salle N.1.29
Enssib, 17-21 bd du 11 novembre 1918 – 69623 Villeurbanne cedex – 04 72 44 43 43
Tramway T1 « Université Lyon 1″ – Bus 59, 59E, 70 « Stalingrad Parc »

Raphaële Mouren, maître de conférences, Université de Lyon-enssib
http://www.enssib.fr, et http://raphaele-mouren.enssib.fr

Présidente, IFLA Rare Books and Manuscripts Section

http://www.ifla.org/en/rare-books-and-manuscripts

Source : http://histoire-du-livre.blogspot.com/2011/04/conference-dhistoire-du-livre_03.html

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Peine de mort : Patricia Cornwell dit son opposition

Posté par Serge Bénard le 3 avril 2011

 

récompenses, projets et bonnes pensées

Rédigé par Clémentine Baron, le vendredi 01 avril 2011 à 11h15

L’auteur de roman policier était de passage à Paris cette semaine pour la sortie de son roman Le havre des morts, à l’occasion duquel elle a été décorée par l’insigne de Chevalier des Arts et des Lettres, mercredi dernier, par le PDG d’Hachette Livre, Arnaud Nourry, au nom du Ministre de la culture, Frédéric Mitterrand.

La décoration de Chevalier des Arts et des Lettres « Récompense les personnes qui se sont distinguées par leur création dans le domaine artistique ou littéraire, ou par la contribution qu’elles ont apportée au rayonnement des Arts et des Lettres en France et dans le monde. » 

Peine de mort : Patricia Cornwell dit son opposition dans Adaptations, préquelles, cinéma, télévision, etc. v-1863

C’est un grand honneur pour cette nouvelle reine du crime.Comme beaucoup d’auteurs de policiers, Cornwell met en scène des personnages récurrents que l’on peut suivre d’un roman à l’autre. Chez elle, c’est le Dr Scarpetta que l’on peut voir évoluer au fil des livres.

Ses aventures ont déjà inspiré de nombreuses séries télévisées sur la police scientifique et ne devraient pas tarder à être adaptées au Cinéma, selon l’AFP.

Lire la suite : http://www.actualitte.com/actualite/25251-patricia-cornwell-chevalier-arts-lettres.htm

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Livre audio – Conan Doyle, Arthur – L’Illustre Client

Posté par Serge Bénard le 3 avril 2011

CONAN DOYLE, Arthur – L’Illustre Client

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 30min | Genre : Nouvelles

A un diner d athees

« Sir James Damery présente ses hommages à Monsieur Sherlock Holmes et l’informe qu’il se rendra chez lui dans l’après-midi de demain à quatre heures et demie. Sir James se permet d’insister sur le caractère tout autant confidentiel que crucial que revêt l’affaire dont il sera question. Il espère vivement que Monsieur Holmes fera son possible pour se rendre disponible pour l’entretien souhaité, et le prie de bien vouloir confirmer dès que possible cette éventualité par téléphone au Carlton Club. »

Traduction : Carole pour Litterature Audio.com.

Illustration de Howard K. Elcock pour The Adventure of the illustrious client, publié dans The Strand Magazine (1925).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

 

> Télécharger ce livre audio par chapitres [Aide] :

Chapitre 01.mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)
Chapitre 02.mp3

 

> Consulter la version texte de ce livre audio.

Fenêtre externe

Source audio originale (Conan_Doyle_-_L_illustre_client_Chap01.mp3)

 

Source :

http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/conan-doyle-arthur-l-illustre-client.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+litteratureaudio+%28Litterature+audio.com+-+Livres+audio+gratuits%29

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École des chartes – Passerelles

Posté par Serge Bénard le 3 avril 2011

L’un des grands atouts de l’Ecole des chartes, c’est qu’elle forme aux métiers du patrimoine dans leur ensemble : bibliothèques, archives, musées. Attention, je ne dis pas que la formation qu’on y reçoit est suffisante pour apprendre l’un de ces trois métiers, c’est d’ailleurs pour cela qu’il y a les écoles d’application, l’ENSSIB et l’INP (qui ne sont peut-être pas vraiment suffisantes non plus, mais c’est une autre histoire). Mais on acquiert une sensibilité.

Ceux qui, comme moi, éprouvent face à cette pluridisciplinarité une curiosité boulimique, font une thèse sur l’estampe. Cela leur permet d’avoir un pied dans les trois mondes : l’histoire de l’art grâce à l’image, l’histoire du livre grâce aux techniques d’impression, et l’archivistique grâce aux sources.

On découvre alors que ces trois « patrimoines », s’ils ont des points communs, ont surtout une façon extrêmement différente d’aborder leur objet. Prenons (par exemple, et tout à fait au hasard) la notion d’œuvre.
Dans les musées (au sens large, j’inclus aussi le patrimoine architectural, etc.) l’œuvre est souvent un objet unique, caractérisé par une relation intime avec son ou ses créateur(s). Cependant, d’une certaine façon, l’intérêt que l’œuvre suscite fait voler en éclats cette unicité : il y a de multiples reproductions (je n’aime pas beaucoup ce terme, on pourrait dire plutôt représentations, mais ça ferait sûrement débat), l’œuvre a été exposée dans tel ou tel musée, dans telle ou telle exposition, elle a subi des restaurations, etc. et tout cela a pu laisser des traces. Ainsi c’est la « vie de l’œuvre » qui est intéressante, au-delà de l’œuvre elle-même.
Grâce aux FRBR, les bibliothèques se sont à leur tour approprié cette notion d’œuvre, pensant qu’elle aiderait les catalogues à être plus utiles pour les usagers. Mais en bibliothéconomie il n’existe aucun référent matériel, aucun objet physique, qui corresponde à l’œuvre. Par exemple, si on prend Hamlet de Shakespeare, l’œuvre ne se confond pas avec le manuscrit original, ni avec l’édition princeps, ni même avec la première représentation de la pièce. L’œuvre est une notion abstraite, et par là, sujet à de nombreux débats. Au final, l’œuvre c’est la somme de toutes ses manifestations, le tout étant plus que la somme des parties.
Dans les archives, il n’y a pas de notion d’œuvre. Mais à mon avis, ce qui s’en approcherait le plus serait le fonds. Le fonds tient son unité de l’entité qui l’a produit et du processus dont il est issu ; si on s’arrête à cette définition, on peut assez bien remplacer « fonds » par « œuvre ». Toutefois ce qui intéresse tant les archivistes dans la notion de fonds, c’est le contexte : l’idée qu’une pièce dans un dossier ou une série n’est compréhensible qu’en fonction des autres pièces et dossiers qui constituent le fonds.

Au final, cet exemple autour de l’œuvre montre bien que lorsque l’on s’intéresse à l’objet « patrimoine », on rencontre toujours ces problématiques du tout et des parties, mais la logique est profondément différente dans les archives, les bibliothèques, les musées.

Lire la suite : http://www.figoblog.org/node/2001

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Thaiti – La lecture dans tous ses états à Raitama

Posté par Serge Bénard le 3 avril 2011

La semaine de la lecture a connu son apogée, hier, à l’école maternelle Raitama.

Les élèves ont accueilli toute la semaine des lecteurs de 6 à 70 ans.

Dans ce monde de l’écrit, il faut apprendre dès la maternelle que la lecture est partout.

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À l’ombre du préau, calée toute droite sur sa petite chaise en bois, Hereiti fait la lecture aux tout petits assis dans la pelouse. Invitée pour la semaine de la lecture de l’école maternelle Raitama, Hereiti captive son auditoire à peine plus jeune. La lectrice de ce matin n’a que 6 ans.

En CP à l’école Teimoana, Hereiti est venue avec quelques camarades de CM1 et CM2 pour faire la lecture dans son ancienne maternelle. La jeune demoiselle est dans cette cour un peu comme chez elle.

Une semaine intergénérationnelle

Malgré la difficulté de l’exercice, elle est presque plus détendue que mamie Mamu, venue pour faire la lecture de sa recette de la citronnade, et la préparer.

À l’école Raitama, c’est comme cela que l’on imaginait cette semaine de la lecture. Elle devait d’abord être à la fois intergénérationnelle, avec des interventions d’anciens, de parents et d’élèves. En plus d’avoir eu une conteuse professionnelle, l’école a également accueilli des élèves en difficulté scolaire du SEGPA de Taunoa, qui ont relevé le défi de venir lire devant des plus petits.

Lire la suite :  http://www.ladepeche.pf/article/la-vie-des-communes/la-lecture-dans-tous-ses-etats-a-raitama

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Saint-Pol-Roux, Passeur entre deux mondes

Posté par Serge Bénard le 3 avril 2011

Vient de paraître : Actes du Colloque de Brest, 27-28 février 2009

C’est le printemps du cent-cinquantenaire magnifique. On ne pouvait rêver meilleure date pour la parution de ces Actes du Colloque de Brest, organisé il y a deux ans par Mme Marie-Josette Le Han à l’UBO, les 27 & 28 février 2009. J’en revins enchanté : Saint-Pol-Roux faisait enfin – et très joliment – son entrée à l’Université. J’aurai l’occasion d’y revenir plus en détails. Aussi, trop pressé de retrouver, dans la lecture, le charme de ces deux journées, me contenterai-je d’en reproduire le sommaire et la présentation.

« Saint-Pol-Roux occupe, à la charnière du XIXe siècle et du XXe siècle une position particulière : héritier du Romantisme, disciple du Symbolisme, il participe de « l’esprit nouveau » et prépare les recherches de la modernité poétique. Dans sa solitude bretonne il se fait l’écho des recherches esthétiques de son temps, dans le domaine de l’écriture (Surréalisme), de la musique (Beethoven, Wagner, Meyerbeer) et de la peinture (Gauguin et les nabis). C’est sa situation privilégiée de « passeur » et de médiateur que ce colloque a voulu étudier : passage du monde méditerranéen au monde celtique, de l’humble réalité aux images les plus audacieuses, de l’instant à l’éternel, du monde visible au « seuil du mystère »… Il s’agissait surtout de faire entendre la voix singulière qui fit résonner « un chant d’étoile et d’argile ensemble ».

Saint-Pol-Roux, Passeur entre deux mondes dans Auteurs, écrivains, polygraphes, nègres, etc.

SOMMAIRE

  • Marie-Josette LE HAN : « Avant-propos » - p. 9-13
  • Jean ROUDAUT : « Avenir et souvenir » - p. 15-20

Fragments d’une vie

  • Georges REYNAUD : « Les années de formation de Saint-Pol-Roux (1861-1882) ; Expériences vécues et magnifiées » - p. 23-35
  • Marcel BUREL : « Breton et bretonnismes dans les poèmes roscanvélistes de Saint-Pol-Roux » - p. 37-43
  • Dominique BODIN : « Entre Iroise et Émeraude : Saint-Pol-Roux et Théophile Briant » - p. 45-57
  • Jean-Louis DEBAUVE : « La correspondance de Saint-Pol-Roux » - p. 59-75
  • Jean-André LE GALL : « La correspondance de Saint-Pol-Roux-Victor Segalen » - p. 77-85
  • Renée MABIN : « Camaret : Saint-Pol-Roux, frère des peintres (De Gauguin à Jim Sévellec) »- p. 87-94

Lire la suite : http://lesfeeriesinterieures.blogspot.com/2011/04/vient-de-paraitre-saint-pol-roux.html

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Canada – De l’action dans les bibliothèques de Nicolet-Yamaska

Posté par Serge Bénard le 3 avril 2011


Mathieu Fortin, auteur, Marthe Taillon, agente culturelle pour la MRC de Nicolet-Yamaska, et Alain Drouin, préfet

Mathieu Fortin, auteur, Marthe Taillon, agente culturelle pour la MRC de Nicolet-Yamaska, et Alain Drouin, préfet

Publié le 3 Avril 2011
 
Animation, concours et inspiration

 

Lire est une activité saine et peu coûteuse qui touche les hommes, les femmes, jeunes ou vieux. Dans Nicolet-Yamaska, un réseau de 15 bibliothèques publiques propose en service de proximité une grande variété de livres et de revues.

Encore cette année, afin d’attirer les curieux dans les bibliothèques publiques, près d’une centaine d’animations et d’ateliers gratuits de toutes sortes seront offerts. Danse, dégustation, médecine douce, conférence, etc. : surveillez votre Courrier Sud au cours des prochaines semaines pour connaître les détails.

Lire la suite : http://www.lecourriersud.com/Culture/2011-04-03/article-2390973/De-laction-dans-les-bibliotheques-de-NicoletYamaska/1

 

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Israël – Le combat du libraire de Jérusalem

Posté par Serge Bénard le 3 avril 2011

L'enseigne de la librairie de Munther Fahmi à... (Photo americancolony.com)

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L’enseigne de la librairie de Munther Fahmi à l’hotel American Colony de Jérusalem.

PHOTO AMERICANCOLONY.COM

 

 Publié le 02 avril 2011 à 09h03 | Mis à jour le 02 avril 2011 à 09h03

Janie Gosselin
La Presse

Munther Fahmi est assis devant la librairie du prestigieux hôtel American Colony, à Jérusalem-Est. Des gens viennent lui souhaiter bonne chance: le libraire attend une décision du ministre de l’Intérieur israélien pour savoir s’il pourra rester dans la ville sainte, où il est né. Ou s’il devra retourner aux États-Unis, qu’il a quittés il y a 17 ans.

M. Fahmi est né en 1954 dans la partie Est de la ville – alors sous contrôle jordanien. Comme la majorité des Palestiniens de Jérusalem, sa famille a refusé de prendre la citoyenneté israélienne quand cette partie a été annexée en 1967. M. Fahmi s’est donc retrouvé avec un statut de «résident permanent de Jérusalem».

Vers l’âge de 20 ans, il est allé étudier aux États-Unis. Il s’est marié et a obtenu la citoyenneté américaine.

Après les accords d’Oslo en 1993, il a décidé de rentrer au bercail. «Je croyais qu’il y aurait la paix», explique-t-il.

Comme plusieurs de ses compatriotes, il a alors appris qu’il avait perdu son statut de résident pour s’être absenté trop longtemps de la ville.

C’est donc muni d’un visa de touriste dans son passeport américain que Munther Fahmi est entré en Israël. Depuis 17 ans, il doit sortir du pays et y revenir pour renouveler son visa chaque fois qu’il arrive à échéance. «Ce n’est pas une vie, confie-t-il. Pour un visa de touriste, on ne sait jamais combien de temps ils vont nous accorder. Ils m’ont déjà donné un visa pour une semaine seulement.»

Décision demain

Il y a quelques années, il a entamé des procédures judiciaires pour retrouver son statut. Il a été débouté. Son dernier recours: une décision favorable du ministre de l’Intérieur, leader d’un parti ultra-orthodoxe. Son visa expire demain.

Une pétition en sa faveur lancée sur le web a recueilli plus de 1700 signatures. Les auteurs israéliens David Grossman et Amos Oz ont accordé leur soutien à Munther Fahmi, bien connu dans le milieu de l’édition. Sa librairie, qui tient des bouquins en anglais sur les sujets chauds de la région, est aussi un lieu de rencontre.

M. Fahmi n’a pas droit à la citoyenneté israélienne. Et même s’il y avait droit, il n’en voudrait pas. «Je ne veux pas une citoyenneté israélienne, et je ne veux pas une citoyenneté palestinienne non plus, explique-t-il. Je veux retrouver mon statut de résident de Jérusalem. Je suis né ici!»

Il n’a pas été possible d’obtenir de commentaire du ministère de l’Intérieur israélien.

Source : http://www.cyberpresse.ca/international/moyen-orient/201104/02/01-4385846-le-combat-du-libraire-de-jerusalem.php

 

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